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- [Test Express][Steam] Across the Grooves
Après nous avoir fait pleurer en 2018, grâce à leur jeu narratif Seers Isle. Le studio Bordelais Nova-Box fait son grand retour, avec un tout nouveau roman graphique, plus contemporain, Across the Grooves, disponible depuis le 17 juin sur steam et Nintendo Switch. Dans ce tout nouveau jeu narratif, on y découvre la vie d'Alice, une Bordelaise, qui va voir sa vie être chamboulée à cause d'un disque vinyle. Et une fois de plus, ce sont nos choix qui ont eu un véritable impact sur son destin. Voici notre test. Let's Play Across the Grooves Parfois, il est difficile de se remettre de certains choix que l'on fait dans la vie. Et il y a deux ans, nos choix ont coûté la vie à de nombreux survivants d'une île, dans la magnifique et inoubliable Seers Isle. Oui, on a du mal à s'en remettre 2 longues années plus tard. Mais le studio Bordelais Nova-Box aime nous mettre dans des situations difficiles. Et nous faire jouer avec la vie des personnages de ses romans graphiques. Et après une aventure fantastique, Nova-Box tente de nous faire remettre les pieds sur terre, dans une histoire plus dans l'air du temps, avec Across the Grooves. Dans ce nouveau roman graphique, on pose nos bagages à Bordeaux, dans l'appartement d'Alice. Une jeune femme au train de vie tout à fait normal. Mais un jour, elle reçoit un disque vinyle par la poste, qui va lui remémorer son passé et son ex, Ulysse, à travers des sublimes musiques. Après ça, la vie d'Alice va changer. Et elle va s'engager dans un voyage à travers l'Europe, à la recherche d'Ulysse et les origines de ce vinyle. Mais surtout, à la recherche d'elle-même. Comme tout roman graphique, le destin du personnage sera écrit en fonction des choix que l'on effectuera tout au long de notre voyage. Les divers choix que l'on effectue dans le jeu, vont avoir un impact sur notre histoire. Mais aussi sur la personnalité d'Alice. On va la voir évoluer, que ce soit physiquement ou mentalement. Les choix de cette histoire ne sont pas souvent les plus évidents. Car plus on avance dans ce roman, plus on remarque les changements que ces choix font à Alice. Et on réfléchit toujours à deux fois avant de répondre. Ce qui est le plus marquant dans l'histoire d'Across the Grooves, c'est la musique. En plus d'avoir un effet sur le monde d'Alice. Elle a le don de nous mettre dans un état second. Car nos choix ont aussi un impact sur les musiques. Elle change donc selon nos choix et de l'ambiance de la scène que l'on vit. Malheureusement, cette musique étant la base d'Across the Grooves, elle se retrouve absente lors de certaines scènes. Laissant un vide sonore parfois désagréable. Across the Grooves se déroule en 6 chapitres. Et termine en beauté avec un épilogue final vraiment magnifique. Il faut en moyenne 4 heures et demie pour venir à bout d'une première histoire. Mais comme tout bon roman graphique, le jeu propose une grande rejouabilité, grâce aux divers choix que l'on rencontre dans le jeu. Il est très intéressant de refaire l'histoire plusieurs fois, pour découvrir les autres personnalités d'Alice. Mais surtout, pour avoir le droit à une fin différente, qui peut parfois tout changer. Comme pour Seers Isle, Across the Grooves est un jeu narratif qui nous offre un style graphique vraiment magnifique. Pour leur nouveau jeu, Nova-Box ont opté pour un style Bande-dessiné. On a le droit à des personnages et des décors entièrement dessinés à la main. Et ça rend très bien pour un visual novel. Il arrive facilement à nous charmer par ses nombreuses illustrations qu'il propose tout au long, de ou des aventures. Sans oublier les scènes musicales qui se déroulent tel un karaoké. Across the Grooves nous offre peut-être un voyage plus moderne que Seers Isle. Mais il est tout aussi attachant visuellement. Sans oublier les très belles musiques du jeu qui nous accompagnent tout au long de notre voyage. Une fois de plus, Nova-Box nous offre une très belle poésie visuelle et sonore, qui nous donne envie de refaire le jeu plusieurs fois. Pour conclure, on n'a peut-être pas eu les mêmes émotions que dans Seers Isle. Mais Across the Grooves a réussi à nous faire vivre un voyage magnifique, avec des choix parfois difficiles à faire. On y a rencontré de nombreux protagonistes, tous différents, qui ont apporté énormément de vie à l'histoire. Et tout ça, accompagné par des musiques, toutes aussi sublimes les unes que les autres. Une fois de plus, le studio Nova-Box a su montrer ses talents, que ce soit dans l’écriture, les graphismes, ou la musique, pour nous offrir une nouvelle pépite narrative, qu'on a pris plaisir à découvrir plusieurs fois.
- [Test Express][Nintendo Switch] Dodo Peak
Depuis sa sortie, la Nintendo Switch a son lot de jeu pour enfants. Et dès le 31 juillet, c'est le développeur Moving Pieces et son éditeur Screenwave Media, qui font un portage de leur exclusivité Apple Arcade, Dodo Peak. Dans ce petit jeu d'arcade, on y contrôle un dodo qui va tout faire pour récupérer ses bébés dodos, tout en évitant les obstacles. Et comme on aime les animaux, on n'a pas pu laisser ce pauvre dodo à la merci des serpents, et autres monstres féroces. Voici notre test. Trailer du jeu Dodo Peak est un jeu de plateforme de plateformes d'arcades classiques, où on y contrôle un dodo, qui va devoir tout faire pour récupérer ses enfants tombés au plus bas de chaque niveau. Le jeu se compose de 6 chapitres, contenant chacun 10 niveaux. Chaque chapitre propose son univers, ses obstacles, et surtout, ses ennemis. Dodo Peak est un jeu simple, qui n'a aucune histoire. C'est vraiment juste de l'arcade, avec enchaînement des niveaux, sans se préoccuper d'autre chose. Pour terminer un niveau, rien de plus simple. Il faudra tout simplement descendre vers le bas du niveau. Récupérer les œufs qui se transformeront en bébé. Et revenir à son point de départ. On se déplace de case en case, comme dans un jeu en vue isométrique. Sauf que les déplacements en diagonale ne sont pas autorisés. Pour éviter de mourir bêtement dans Dodo Peak, on peut faire chaque niveau à notre rythme. Malheureusement, si on veut obtenir 3 étoiles dans les niveaux, il faudra impérativement aller vite. Car chaque niveau propose 3 objectifs bonus. La plupart du temps, il faudra terminer le niveau en quelques secondes. Mais parfois, il faudra aussi récolter les pièces, ou le diamant caché. Les objectifs vont rapporter des étoiles, qui ne serviront à rien. Juste la satisfaction d'avoir récupéré les 280 étoiles du jeu. Plus on avance dans le jeu, plus le cortège de bébé dodo s'allonge. ce qui veut dire qu'il faudra faire attention à tous ses mouvements, et anticiper les déplacements, pour éviter que l'un des bébés se fasse manger par un serpent, ou écrasé par une pierre Le plus important dans le jeu, ce sont les pièces. Elles vont servir à progression dans les différents chapitres du jeu. Pour débloquer un chapitre, il faudra un nombre assez important de pièces. Logiquement, on a toujours assez de pièces quand on termine les 10 niveaux d'un chapitre, et qu'on doit débloquer le chapitre suivant. Les pièces serviront aussi à acheter certains dodos, qui seront de plus en plus rapides. Il n'est pas nécessaire d'acheter des dodos au début du jeu. Tous les 10 niveaux, un nouveau dodo sera débloqué automatiquement. Et bien sûr, il sera toujours plus rapide que le dodo précédent. Un dodo rapide permet de terminer un niveau plus rapidement. Et ainsi débloquer des étoiles d'objectifs. Mais ça veut aussi dire une prise en main plus complexe. Être rapide dans Dodo Peak permet aussi de montrer qui est le plus fort dans le classement en ligne pour chacun des niveaux. Dodo Peak n'est pas un jeu très long en soi. Il est possible de le faire d'un traite. Cela prendre quelques heures. Mais les développeurs ont tout de même ajouté un défi hebdomadaire. Et ainsi revenir dans le jeu pour affronter les autres joueurs sur des nouveaux niveaux, qui ne ressembleront pas aux autres niveaux déjà terminés. Le jeu est très mignon, et entièrement fabriqué à la main. ce qui lui donne un charme enfantin. Difficile de ne pas craquer face à cette charmante petite direction artistique. De plus, il propose 6 univers différents, et 20 dodos à collectionner. Sans oublier que chaque dodo à ses bébés associés. De quoi varier les plaisirs. Le seul bémol de ce petit jeu, c'est les musiques et les bruitages qui se répètent un peu trop. Surtout quand on enchaîne les niveaux. Pour conclure, le portage de Dodo Peak sur Nintendo Switch est la bienvenue. Avec son univers enfantin, et sa prise en main à la portée de tous, il plaira aux petits comme aux grands. De plus, le jeu est entièrement jouable avec l’écran tactile de la Nintendo Switch. Une fonction très peu mise en avant par les développeurs. Et parfois, très agréable. Si vous aimez les vieux jeux d'arcades classiques. Dodo Peak sera vous combler quelques heures.
- [Test Express][Nintendo Switch] Fred3ric
Disponible sur Nintendo switch depuis le 20 février. Et sur steam le 31 juillet, Frédéric 3 ou Fred3ric est un jeu de rythme, édité et développé par Forever Entertainment, qui nous raconte la folle histoire de Frédéric Chopin à travers l'histoire de la musique classique. En héros, il va devoir défier les plus grands artistes tels que Bach, Beethoven, ou encore Mozart, transformés en cyborg, par un infâme robot venu du futur. Entre classique et modernité, que vaut vraiment ce petit jeu de rythme ? réponse dans notre test. Trailer du jeu Frédéric 3 ou Fred3ric est une suite de la série de jeux musicaux développé par Forever Entertainment, qui met en scène le célèbre musicien Frédéric Chopin, dans un combat musical contre le mal. Cette fois-ci, Zeitgeist, le méchant, cybernétique, quintessence du mal absolu, a un plan. Le plan diabolique de jeter Frédéric dans le vortex du temps tout en lui enlevant tout ce qui lui est le plus précieux. Zeitgeist n'est pas le seul. Frédéric devra affronter les grands compositeurs infectés et liés d'acier d'autrefois. Ses talents de pianiste seront-ils suffisant pour vaincre Cyborg Bach, ou Cyborg Satie ? Fred3ric se joue en 9 chapitres, soi 9 battles de musiques, parmi les plus connues des grands classiques. On y retrouve donc Bach, Beethoven, Satie, Mozart, Grieg, Prokofiev, Strauss, Vivaldi, et pour finir Zeitgeist, qui nous offre une bataille finale mémorable. Le début de chaque chapitre permet de voyager à travers le temps, en découvrant ces artistes dans leur élément, pendant que Zeitgeist les transforme en cyborg, pour qu'on puisse les affronter par la suite. Une musique d'un chapitre est composé de divers classiques de l'artiste en question. On joue à Fred3ric, comme on joue à un jeu de rythme. Les notes, blanche et noire, tombent le long des cordes, et vont désigner l'une des 7 touches du piano. Comme pour Deemo, ces touches correspondent à une suite sur la manette. Pour la Nintendo Switch, les touches du piano sont représentés dans cet ordre, par Gauche, Haut, Droite, ZL, Y, X, A. Ce qui permet une prise en main facilement mémorisable. Pour gagner le battle, il faut que notre barre en haut de l’écran soit plus grande que notre adversaire. Si ce n'est pas le cas, c'est Game Over. Et on doit recommencer le chapitre. Les combos de touches permettent de déverrouiller un "pouvoir", qui va stopper la musique. Pendant ce court temps, il faudra effectuer une suite de QTE pour gagner. Une victoire permet de monter sa barre de progression. Quant à la défaite, on n'a pas l'impression qu'elle a un véritable effet. À la fin de la musique, un score est attribué selon les combos et la précision. Le jeu s’enchaîne assez rapidement. les 9 chapitres peuvent se terminer en 1 heure maximum. Mais pour cela, il faut déjà réussir le premier chapitre. Fred3ric nous met dans le vif du sujet avec la première musique, qui sera l'une des plus difficiles du jeu. Car après, toutes les autres se feront un peu trop facilement. On ne comprend pas trop ce choix de proposer, dès le départ, une musique aussi difficile, qui nous demande un enchaînement de touche, parfois pas évident. Mais cela nous permet d’être prêt pour le reste de l'aventure. Une fois le jeu terminé, il est possible de recommencer les chapitres en mode difficile. Mais pour ça, il faut avoir des réflexes, qui ne sont pas simples à avoir sur Nintendo Switch. L'univers de Fred3ric est vraiment magnifique. La direction artistique est somptueuse. Et les scènes, selon l'artiste, sont remplies de clichés. On y retrouve le comportement typique des Français à travers un arrière-plan animé vraiment très beau à regarder, même si on n'a pas le temps de se focaliser sur l’arrière-plan, et les notes qui tombent. Bien sûr, il y a aussi l'ambiance sonore qui est totalement irrésistible. Les grands classiques, tous reconnaissable, sont revisités dans un style un peu EDM. Donnant du rythme aux différentes musiques du jeu. On n'aura jamais entendu l'air de la 3ème suite de Bach aussi rythmée. Pour conclure, Fred3ric est un jeu de rythme qui s'apprécie autant qu'il s’écoute. Le jeu est peut-être court. Mais on passe véritablement un très bon moment. On ne s'ennuie pas une seule seconde. Et les grands classiques revisités apportent quelque chose d'unique au titre. Sans oublier les nombreuses scènes qui font pleuvoir les clins d’œil et les clichés. Une véritable petite pépite qui nous donne envie de découvrir les anciens titres de Forever Entertainment.
- [Test Express][Early Access][Epic Games Store] Among Trees
Depuis le 14 juin, le jeu de survie Sandbox développé par FJRD, Among Trees est disponible en Early Access sur Epic Games Store. Seul dans la forêt, on a tenté de survivre dans le monde magnifique que nous offre ce petit jeu de survie. Les jours ont passé. Et on a eu du mal à quitter cet endroit tellement magnifique. Mais il le fallait. Car un test devait s’écrire, pour vous donner notre premier ressenti sur ce jeu, qui n'est qu'au début de sa très belle aventure. A La Découverte d'Among Trees Among Trees est un jeu de survie pas comme les autres. Dans ce jeu, vous vous retrouvez au cœur d'une forêt luxuriante, dans votre petite cabane en bois. Et le but sera de faire évoluer cette cabane, en construisant de nouvelles pièces. Histoire de rendre votre vie d'ermite agréable, dans une forêt dense, où la nature majestueuse vous offre de quoi survivre jour après jour. Pour progresser dans Among Trees, il faudra obligatoirement explorer le monde qui vous entoure, de jour comme de nuit. Car pour faire évoluer votre maison, il vous faudra des ressources. Mais avant de partir à l'aventure, quelques équipements seront nécessaires pour la récolte et la survie. Vous démarrez avec votre maison qui propose déjà un petit coin atelier, qui va permettre la construction d'une hache. L'outil primordial pour récolter du bois dans cette magnifique forêt. Bien sûr, certaines ressources se ramassent à la main. Pour le reste des pièces, elles demanderont des clous, des branches, ou encore des ficelles, pour qu'elles puissent être construites. Pour cela, un petit tour en forêt s'impose. Among Trees est un jeu de survie. Il y a donc aussi quelques codes de survie, qu'on commence à bien connaitre. Votre personnage aura des besoins. Pour commencer, la faim. En attendant la construction de la cuisine dans votre maison, il faudra ramasser de quoi vous nourrir. Certaines ressources demandent obligatoirement la cuisine, car elles ne peuvent pas être consommées sans être cuites. Si votre faim atteint 0, c'est Game Over. Heureusement, il est possible de charger sa partie au dernier réveil. L'autre besoin important, c'est le sommeil. Les journées sont longues dans la forêt d'Among Trees. Et l'exploration et la récolte vont très vite vous fatiguer. Il faut donc se reposer dans son petit lit, pour éviter de tomber de fatigue. La survie passe aussi par la température corporelle. Et bien sûr, la santé. Le jeu ne propose pas de véritable quête. Vous êtes libre d'organiser votre journée comme bon vous semble, tout en gérant la fatigue. Mais pour se donner un petit objectif, il est possible d'épingler les ressources nécessaires pour l'une des pièces de votre maison. Ce qui permet de savoir ce qu'il vous faut pour construire vos pièces. Certaines ressources sont très difficiles à trouver. Et pour avoir une chance de les trouver, il faudra obligatoirement explorer la forêt, même la nuit. Heureusement, pour vous aider, la carte vous mènera aux endroits où trouver les ressources un peu plus rares. Comme souvent dans ce genre de jeux, il faudra un jour ou l'autre partir à l'exploration. Among Trees propose une carte assez vaste. Et pour pouvoir faire progresser sa maison, il faudra impérativement partir loin de sa petite cabane. Et c'est là que le jeu devient plus complexe. Car votre refuge, c'est aussi votre point de sauvegarde. C'est le seul endroit qui va permettre de sauvegarder sa partie. Donc, si vous vous aventurez trop loin, et que le froid, la faim, ou tout simplement une bête sauvage vous tuent, vous devrez reprendre à votre dernière sauvegarde, c'est-à-dire, votre maison. En perdant tout ce que vous aurez pu découvrir lors de votre exploration. Ce n'est jamais simple de s'aventurer de la sorte. Surtout quand on est seul à vivre cette aventure. Mais Among Trees fait en sorte que vous ne vous perdiez pas lors de vos expéditions. Votre maison, qu'elle soit à 10 mètres ou 800 mètres, sera toujours notifié par une icône maison. Un point de navigation non négligeable. Surtout quand on commence à connaitre la topographie et la grandeur de cette forêt. Bizarrement, Among Trees est un jeu de survie plutôt Zen par son ambiance. Il est même possible de mettre en difficulté Zen, pour ceux qui auraient peur de se sentir oppressé et stressé par ces bois, en retirant les animaux sauvages. Mais même sans cette difficulté, on a cette impression de vivre une expérience calme, lui du style survie que l'on peut rencontrer dans d'autres jeux de survie. Among Trees apporte de la véracité à cette survie, avec son côté simple et réaliste. Et même si le jeu est en Low Poly, il arrive à nous faire vivre une expérience magnifique, grâce à des décors sublimés par des jeux de lumière époustouflantes. Il n'y a peut-être pas des points de vues exceptionnels, qui pourraient nous couper le souffle, comme dans certains jeux. Mais il y a cette magie qui se dégage de cette forêt, grâce à des jeux de couleurs vraiment sublimes. Among Trees propose aussi une ambiance sonore tellement apaisante. Que ce soit la musique, ou les bruitages du vent ou des animaux, on s'immerge facilement dans ce petit jeu de survie hors du commun. Pour conclure, Among Trees est encore en Early Acces. Mais il nous montre déjà son énorme potentiel. On a du mal à croire que le jeu est en Early Access, tellement il nous offre une expérience merveilleuse. La forêt dégage une certaine magie, qui nous hypnose, et qui nous donne envie de l'explorer, de jour comme de nuit. Un jeu calme et apaisant qui, à l'heure actuelle, propose déjà un voyage inoubliable, qu'on ne peut que conseiller. On attend avec impatience les prochains mois, pour découvrir ce que FJRD va nous offrir. Même si on a déjà une petite idée grâce à la roadmap.
- [Test][Steam] Relicta
Après avoir fait réfléchir des nombreux joueurs pendant sa démo. Relicta, le puzzle game développé par Mighty Polygon, et édité par Ravnscourt, est enfin disponible. Ce jeu d'énigmes basées sur la physique, en utilisant le magnétisme et la gravité, nous envoie sur la base lunaire Chandra, où une équipe de scientifiques explorer les différents écosystèmes à travers des dômes géants. Mais le plus grand secret qui se cache sur cette base, c'est le Relicta. D'ailleurs, on a fait un petit voyage dans le temps, histoire de l’étudier nous aussi. On a écrit quelques notes à son sujet. On a surtout passé des heures à résoudre les nombreuses énigmes du jeu, pour vous offrir ce test. Trailer du jeu Une histoire de famille. Relicta est un jeu d'énigmes, où on y contrôle le docteur Angelica Patel, scientifique de génie, travaillant sur la base Chandra. Alors que les recherches sur les différents écosystèmes de cette base se déroulent sans encombre. La base subit des interférences dues à une espèce de météorite aux lueurs violettes, appelée Relicta. Des scientifiques disparaissent, le système se détraque, et la fille du docteur Patel se trouve bloquée sur une autre navette. Seule face à ce danger, Angelica Patel va devoir traverser les différents dômes de cette base, pour sauver sa fille. Mais surtout, découvrir la vérité sur le Relicta. On pourrait croire que Relicta ne soit qu'un simple jeu d'énigmes. Mais le jeu propose une véritable petite histoire derrière. On ne peut pas vous dévoiler son contenu, car cela pourrait gâcher l’expérience des futurs joueurs, qui souhaiteraient se lancer dans l'aventure. L'aventure se déroule toujours de la même manière, on prend le maglev, espèce de petit tramway spatial, pour rejoindre les différents cratères terraformés de la base. Une fois sur place, on prend un ascenseur qui nous envoie directement dans un gigantesque terrain de jeu. Et on résout les énigmes qui nous font face. Au total, il y a 5 cratères à découvrir dans Relicta. Et chacun de ces cratères ont entre 2 et 4 lieux à découvrir. Renfermant chacun de nombreuses énigmes. Pour venir à bout de Relicta, il faudra compter une bonne dizaine d'heures de jeu. Mais cela dépendra de votre façon à comprendre et résoudre les énigmes. Les premières sont assez simples. Mais plus on avance dans l'histoire, plus elles se compliquent. Et parfois, il faudra une bonne dose de persévérance, ou de chance, pour les terminer. Bleu, Rouge !? Relicta est facile à prendre en main. Notre personnage est équipé d'une paire de gants qui permet de modifier le magnétisme de cubes et de petites plaques carrées. Le but dans chacune des énigmes sera de se frayer un chemin, en déverrouillant la porte qui mène à l’énigme suivante, jusqu'à atteindre l'ascenseur final. Chaque cratère apporte sa petite nouveauté, histoire de rendre les énigmes plus complexes. On démarre doucement avec des casse-tête simples. On va devoir gérer le magnétisme des cubes pour les faire se déplacer. Et ainsi déverrouiller le chemin. Dès le début, le jeu intègre aussi la gravité. Ce qui permet aux cubes de s'envoler. Il est même possible de monter dessus pour atteindre des lieux, grâce à la gravité des cubes. Dans Relicta, le magnétisme est représenté par le bleu et le rouge. Le rouge et le bleu s'attirent. Et les couleurs identiques s'éloignent. Et tout au long de l'aventure, les énigmes se basent sur ce système de magnétisme, qui à la longue, devient simple à maîtriser. Mais ça serait bien trop simple de ne gérer que le magnétisme des cubes et des plateformes pour progresser dans le jeu. Plus on avance, plus de nouvelles mécaniques s'invitent aux énigmes. Par la suite, on devra aussi gérer d'autres problèmes, comme des portes électromagnétiques qui ne font pas passer les cubes. Mais qui font passer votre corps. Ou d'autres que ne feront passer ni vous, ni les cubes. Il y aura aussi des plateformes mouvantes, des interrupteurs, ou encore des abeilles mécaniques, qui désactivent tous le magnétisme dans leur zone de passage. Et tout commence à se mélanger, devenant un casse-tête encore plus difficile à résoudre. Pour tout vous dire, à partir de la dernière heure de jeu, les énigmes sont tellement complexe, et inclus tellement de mécaniques différentes, qu'on peut passer des heures à essayer de trouver la solution. Et après de nombreux échecs, on tente des choses, pour que la chance prenne le dessus. Malheureusement, ça ne fonctionne pas toujours. Et on se retrouve bloqué. On n'y comprend plus rien. On se dit qu'on est mauvais. Pas assez intelligent. On se remet vraiment en question. Puis on remarque qu'un petit cube était caché en haut d'une plateforme. Il attendait son moment de gloire. Et nous, pendant ce temps, on s'acharnait sur des abeilles, qui ne faisaient que leur job. Car en plus de proposer des casse-tête de plus en plus difficile, Relicta aime cacher les solutions dans les endroits les moins regardés. Histoire de faire comprendre aux joueurs qu'il faut aussi fouiller un peu partout. D'ailleurs, entre chaque zone d’énigmes, on retourne pendant un petit temps dans la base. Et quand on fouille dans les moindres recoins de cette base, on y découvrir des objets qui vont servir de collectibles. Cartes de données. Documents. Ou objets en tous genres. Il y a de nombreux petits collectibles à récupérer. Mais uniquement dans la base lunaire. Histoire de prendre une pause bien méritée, après des heures dans un cratère. Un voyage à travers des dômes. Notre voyage dans Relicta est peut-être semé d’embûche. Mais il reste inoubliable. Surtout grâce à sa magnifique direction artistique, qui nous fait découvrir 5 écosystèmes totalement différents. Et tellement magnifique. On parcourt des plaines enneigées. Des canyons arides. Des montagnes parsemées d'arbres. Ou encore, une sublime île tropicale. Et tout ceci, en restant dans une seule et même base. On est totalement dépaysé par les différentes zones que propose Relicta. Et surtout, on en prend plein la vue. Déjà que le jeu est magnifique. Tous ces lieux immenses et très détaillés, le rendent encore plus beau. Lors de la démo, on avait déjà découvert la beauté de Relicta. Mais ce n’était qu'une infime partie de ce que nous réservait le jeu. Au début, on s'attendait à découvrir un nouveau Q.U.B.E, qui reprend un peu le même style d'énigmes. Mais on ne pensait pas que le jeu serait aussi poussé, et magnifique. Même si les casse-tête ont le don de nous faire bouillir les méninges, l'univers nous offre quelque chose d'apaisant, qui permet de détendre un peu, en observant les magnifiques paysages du jeu. Si vous aimez les points de vue exceptionnels. Relicta vous en offre à foison. Parfois, juste pour le plaisir, on se pose, et on prend des photos de l'environnement. D'ailleurs, il y a même un mode photo intégré, pour se faire un petit plaisir supplémentaire. Un véritable casse-tête géant. Pour conclure, Relicta est un jeu d'énigmes qui nous en met pleins les yeux, en plus de nous en mettre plein le crâne. Les énigmes sont de plus en plus difficiles. Mais toujours bien pensées. Et elles se retrouvent dans des décors somptueux, qui ont le pouvoir de nous détendre pendant que notre cerveau bouillonne. Et même si parfois, ça devient trop difficile pour nos méninges. Et qu'on quitte le jeu. On a envie d'y retourner. Car Relicta n'offre pas seulement des énigmes complexes. Il offre aussi une histoire intrigante et des décors magnifiques, qui nous forcent à revenir voir le docteur Patel. Certes, une fois terminé, on ne va pas forcément y retourner tout de suite. Mais on sait qu'on y retournera un jour. Une belle pépite à découvrir, pour ceux qui aiment les casse-tête complexes.
- [Preview][Steam] On a mis de la boue sur les deux premiers chapitres de Skully
Alors que le jeu sortira le 4 août prochain sur steam, nous avons eu la chance de pouvoir découvrir les deux premiers chapitres de Skully, un petit jeu indépendant, développé par Finish Line Games, et édité par Modus Games. Pendant une petite heure, nous avons pris le contrôle de Skully, dans une petite île mystérieuse, où une guerre entre frères et sœurs fait rage, à la recherche de petite clochette, en attendant d'en savoir plus sur l'histoire du jeu. Trailer du jeu Skully est un petit jeu d'aventure, où on y contrôle Skully, une petite boule d'argile réanimée par un étrange personnage du nom de Terry. Ce dernier voulait vous reforger un corps de glaise. Malheureusement, ça n'a pas fonctionné comme il le souhaitait. Mais ce n'est pas grâce, ce petit corps en boule servira tout de même à aider Terry, à calmer la guerre entre ses frères et sœurs. Pour progresser dans l'environnement du jeu, il va falloir rouler, sauter, ou encore s'accrocher à des parois d'herbes sur des rochers. Le but est de parcourir les niveaux, sans tomber dans l'eau, ou se faire toucher par des ennemis d'eaux. L'eau fait perdre de la vie à notre petite boule d'argile. Pour récupérer sa santé, il suffit de plonger dans un bain de boue, qui fait aussi office de point de contrôle. Mais cette petite boule d'argile a plus d'un tour dans son sac. Car par la suite, la boue des points de contrôle, va lui permettre de se transformer en golem d'argile. Comme pour la boule, l'eau est son point faible. Mais contrairement à la forme de boule, perdre toute sa vie en tant que golem, nous fait revenir en forme boule d'argile. Il suffit simplement de retourner dans un bain de boue, pour se transformer de nouveau. Il faudra sans arrêt permuter entre les deux formes. Car en tant que golem, il est possible d'effectuer des coups de poing, qui peuvent détruire ou faire tomber des rochers. Il est aussi possible d'effectuer des attaques à distances, qui permettent de détruire les ennemis d'eau qui barrent la route de notre aventurier d'argile. Parfois, il faudra utiliser le golem pour créer un chemin à la boule d'argile. C'est une forme de petit casse-tête très bien pensé, qui force à jongler entre les formes de Skully. Pour l'instant, nous avons eu le droit à très peu de casse-tête. Et notre objectif principal était de découvrir le jeu, tout en récoltant les petites fleurs jaunes sur notre route. D'ailleurs, ces dernières permettent de débloquer de magnifiques dessins du jeu, qui sont à l'image de la direction artistique du jeu. Le jeu est vraiment magnifique. Skully est tout mignon. Et même les ennemis arrivent à nous charmer. Malheureusement, on n'a pas pu découvrir énormément de décors. Mais on espère que la suite de l'aventure sera à l'image de cette première heure de jeu. Le jeu proposera à sa sortie, 18 niveaux différents dans 7 écosystèmes distincts. Le voyage s'annonce donc vraiment magique. Et on a hâte d'en découvrir davantage. Pour conclure, cette première prise en main de Skully nous a conquis. On sent que les diverses formes de cette petite boule d'argile, vont transformer ce petit jeu de plateforme, en véritable casse-tête. En tout cas, c'est ce qu'on attend vraiment du jeu. Car s'il faut simplement parcourir les niveaux, en ramassant des fleurs, on va très vite s'ennuyer. Mais pour le savoir, il faudra encore attendre un peu. Skully s'annonce tout de même prometteur. Et rien que pour sa charmante direction artistique, on est prêt à affronter les dangers qui nous attendent dans Skully, même s'il faut juste rouler jusqu'à l'arrivée.
- [Test][Steam] Skully
Un mois après avoir découvert les 3 premiers chapitres de Skully, le nouveau jeu développé par Finish Line Games, et édité par Modus Games. On est reparti rouler notre petite boule de terre glaise, sur la version finale du jeu, qui sortira le 4 août, pour enfin découvrir la véritable histoire de Skully. De nouvelles transformations, des nouveaux terrains de jeu, des mécaniques bien pensées, et des boss. On ne s'attendait pas à découvrir autant de chose par la suite. Mais cette petite boule nous en avait caché des choses. Voici notre test. Trailer du jeu Les 4 éléments. L'histoire se déroule sur une Île mystérieuse. Un petit crâne s’échoue sur le rivage, et se fait réanimer par une étrange divinité. À ses côtés se trouve Terry, un étrange homme, qui souhaite qu'on l'aide à récupérer le cœur de vie. Malheureusement, ses frères et sœurs sont aussi à la recherche de ce cœur de vie. Et ils vont tout faire pour empêcher Skully et Terry d'atteindre le cœur. Mais l'histoire est plus complexe que ça. Mais bien sûr, nous ne la divulguerons pas plus. Pour venir à bout de Skully, il faudra 7 bonnes heures pour terminer les 18 chapitres du jeu. Une très bonne durée de vie pour un petit jeu indépendant, qui s'allonge avec les fleurs à récolter dans chaque niveau du jeu. Mais aussi les secrets bien cachés qu'on peut trouver dans certains chapitres de l'histoire. Une fois le jeu terminé, et même avant. Il est possible de recommencer un chapitre pour y récupérer les fleurs manquantes. L'avantage de recommencer un chapitre, c'est que toutes les fleurs déjà récupérées, n'ont pas besoin d’être ramassées de nouveau. Les fleurs vont servir à débloquer quelques croquis, accessibles depuis le menu du jeu. Mais aussi déverrouiller quelques succès sur certains des niveaux. Il faudra donc compter en moyenne 12 heures, pour terminer Skully à 100% Patauger dans la boue. Skully est un jeu de plateforme intelligent, qui va utiliser les transformations en glaise de notre petite boule, pour se frayer un chemin vers le chapitre suivant. La première forme de Skully, hors la boule de glaise, c'est le colosse de glaise. Ce dernier va permettre de briser des blocs de pierre, tuer des ennemis avec ses poings, ou encore, lancer la forme boule de glaise de Skully, dans des endroits parfois trop loin ou trop haut. La seconde forme, le Speedy, va donner à Skully un petit corps agile, qui lui permettra de courir très vite, et effectuer des sauts assez lointains. Mais cette forme sera surtout utile vers les derniers chapitres du jeu, car elle pourra déplacer certains rochers de gauche vers la droite. Et pour finir, la dernière forme, Jumpy, va pouvoir effectuer des doubles sauts. Mais aussi déplacer certains rochers de haut en bas. Skully ne peut pas se transformer quand il le souhaite. Il faudra obligatoirement faire passer son corps sur des cercles de boue, qui servent aussi de point de contrôle. Ces cercles vont permettre à Skully de reprendre sa vie, et de se transformer en l'une des 3 formes disponibles. Plus on avance dans l'histoire de Skully, plus on va devoir changer de forme à plusieurs reprises, pour se frayer un chemin. Les formes Jumpy et Speedy ont aussi une particularité. Elles permettent de créer des plateformes mouvantes, de haut en bas, ou de droite à gauche. Et de plus, d'une manière vraiment très simple. Il suffit de placer un point de départ à la plateforme, et un point d'arrivée. Et la plateforme fera le chemin toute seule. Notre petite boule de glaise peut prendre le contrôle de 3 formes en même temps. Ce système de changement de corps, va surtout permettre de créer des passages, grâce aux capacités de chacune des formes. Par exemple, on place un Jumpy, qui va gérer une plateforme mouvante de haut en bas, puis un Speedy, avec une plateforme de droite à gauche. Pour finir avec un autre jumpy pour traverser les plateformes avec un double saut. Il y a de nombreuses combinaisons possibles. Mais elles servent principalement à progresser dans l'histoire, ou accéder à des fleurs pas toujours évidentes à attraper. Le jeu a un gameplay évolutif et innovant, qui permet de ne jamais faire la même chose du début à la fin. Et surtout, de transformer un véritable jeu de plateforme, en jeu de casse-tête drôlement bien pensé. Dommage toutefois que ce système ne soit pas assez mis en avant lors des phases de boss, qui restent de loin, les phases les moins abouties du jeu. Roule ta boule. Comme dit lors de notre preview, Skully nous offre de magnifiques décors dessinés à la main. Pendant notre périple, on découvre des lieux magnifiques, et très bien travaillé. Des grottes de laves, des forêts embrasées, de belles rivières aux nombreuses cascades, des longues montagnes grises aux vents soufflants dangereusement. Ou encore, des grottes sombres, où aucune lumière n'est là pour vous éclairer. Il y a aussi quelques niveaux qui utilisent la camera poursuite. On est poursuivi par de la lave, ou encore de l'eau. Le jeu propose des environnements variés, qui nous font voyager à travers des écosystèmes bien différents. Par la suite, on comprendra pourquoi on passe par tous les éléments. Skully, ce n'est pas qu'un simple jeu de plateforme, dans divers écosystèmes. C'est aussi une véritable histoire qui s’écrit et se découvre chapitre par chapitre. Elle est racontée tel un livre, grâce à des illustrations dessinées à la main, sur un cadre fleuri qui rend ces illustrations encore plus magnifique. Un magnifique livre, qui est encore plus merveilleux, lorsqu’on découvre la dernière page. Cette aventure s'accompagne bien sûr de magnifiques musiques. Et certains lieux sont sublimés grâce à elles. Comme un roc ! Pour conclure, les 3 premiers chapitres nous avaient conquis. Mais on avait tout de même peur que le jeu reste basique. Mais une fois les différentes formes et capacités découvertes, Skully nous offre une aventure vraiment bien pensée. Qui va au-delà de nos espérances. On ne s'attendait pas à une évolution aussi poussée du gameplay. Et la création de plateforme, mouvante ou non, ou encore les courses-poursuites, font qu'on ne sait jamais comment va vraiment se dérouler un chapitre de Skully. Malheureusement, les boss sont sous-exploités. Et ne sont pas du tout à l'image du jeu. On aurait aimé avoir quelques mécaniques de plateformes ou autres lors de ces phases. Et la déception est encore plus grande pour le boss final. Mais quand on y réfléchit bien. C'est peut-être l'effet recherché par les développeurs. Ce côté plutôt pacifiste, qui pousse Skully à ne faire de mal à personne. En tout cas, sans ça, Skully nous offre une formidable aventure, qui pourrait refaire encore et encore. Juste pour le plaisir de l'histoire. Une petite pépite à découvrir sans modération.
- [Test Express][Steam] UnderMine
Après 1 an d'Early Access à creuser pour trouver ses défauts. Le jeu d'aventure Roguelike développé et édité par Thorium sortira le 6 août de son accès anticipé, avec pour objectif, vous faire explorer les profondeurs de l'UnderMine. De notre côté, ça fait maintenant un moment qu'on a la chance de pouvoir parcourir ces mines sombrent, aux monstres bizarres, et aux minerais à foison. Et voici ce qu'on a pu retenir des profondeurs. Trailer du jeu UnderMine est un jeu d'action-aventure style roguelike, où l'on contrôle un paysan, qui va devoir explorer les profondeurs de l'UnderMine, pour y récolter de l'or. En gros, nous jouons un mineur, qui va devoir passer ses journées à miner, jusqu'à ce que la mort vienne le chercher. Pour recommencer une nouvelle journée, mais avec un nouveau paysan. Le jeu en lui-même est très répétitif les premières heures. On va descendre dans l'UnderMine, récolter un maximum d'or, tuer les différents ennemis qui nous bloquent la route. Et tenter de survivre le plus longtemps possible, tout en s'enfonçant de plus en plus profond. Mais les profondeurs de l'UnderMine regorgent de secrets, d'amis bloqués, ou de boss gigantesques. Dans un premier temps, pour progresser dans UnderMine, il faudra récolter de l'or, et mourir. Les paysans étant illimités, vous n'avez pas à vous inquiéter du nombre de cadavres que l'UnderMine recouvrira. Il faudra aussi explorer un peu, pour aider quelques amis, qui ouvriront des boutiques très utiles à la surface. Le premier paysan trouvé sera un forgeron. En échange contre un peu d'or, il améliorera vos outils et équipements, pour augmenter vos stats. Et devenir plus puissant lors de vos prochaines explorations dans l'UnderMine. Comme pour le forgeron, d'autres amis peuvent être découverts en explorant les profondeurs de l'UnderMine. Cela permettra d'ouvrir d'autres boutiques en surface. Une servira à l'achat de potion. Une autre a l'achat de clé, ou de bombe. Il y aura aussi une boutique pour améliorer la puissance des objets, pour les rendre plus puissants. Mais principalement, les artefacts les plus utiles lors de l'exploration, seront cachés dans les profondeurs de l'UnderMine. Une fois prêt, du moins en meilleure forme que les paysans précédents, il est temps de retourner dans l'UnderMine pour résoudre le véritable mystère qui se cache dans ces mines. Chaque nouveau passage vous permet de découvrir un nouveau donjon crée aléatoirement. Mais pour compléter un donjon entièrement, il faudra venir à bout de son boss. Un donjon de l'UnderMine est composé de plusieurs étages. Et un boss final, qui offre la possibilité de récupérer un artefact, utile pour progresser dans l'histoire. Après cela, on découvre un nouveau donjon, aux décors totalement différents, qui offrira ses ennemis, ses secrets, et surtout, son boss. Il y a 5 donjons à découvrir. Et donc, 5 boss à vaincre. Mais pour y arriver, il faudra tuer de nombreux paysans. Dans un donjon de l'UnderMine, il y a de nombreux secrets à découvrir, qui vont rendre le paysan plus puissant. En même temps, il lui faut bien un peu d'aide pour s'en sortir. Car ce n'est pas avec une simple pioche qu'il va faire des miracles. Ces artefacts, qui se trouvent le plus souvent sur des socles, vont permettant d'augmenter les dégâts, la défense, ou l’expérience de son familier. Ce dernier évolue surtout grâce à l'or qu'il récolte. Mais avec un petit buff, il est possible de monter son niveau plus facilement. Par la suite, il sera possible de faire éclore des œufs, pour découvrir d'autres familiers, qui auront chacun leur capacité. Mais les secrets de l'UnderMine ne s’arrêtent pas là. Pendant l'exploration, vous récolterez des clés, qui ouvriront certaines portes. Et des bombes. Ces derniers sont extrêmement utiles. Car grâce à leur explosion, il sera possible de débloquer des passages secrets, menant à des trésors très rares. Ou quelques diamants, plans, ou nourritures. Mais surtout, exploser certains décors va ouvrir le chemin vers un endroit, où un démon vous attendra bien sagement. Mais ce dernier ne vous veut pas de mal. Il souhaite surtout vous aider à réussir plus facilement les donjons, grâce à des objets maudits. Il y a aussi la possibilité de passer certains donjons. Ce qui vous évitera un combat contre un boss un peu trop difficile. Mais vous empêchera d'obtenir l'artefact du boss. Bien sûr, toutes malédictions se paient un jour au l'autre. Il y a encore pleins d'autres choses à découvrir dans ces profondeurs. Comme des marchands bizarres, qui souhaitent que vous rejoigniez leur programme de fidélité. Ou une jeune fille pas toujours honnête. Certes, on a l'impression de toujours faire la même chose. On explore, on récolte, on meurt, on recommence. Mais le jeu reste tout de même agréable. Et on prend vraiment un malin plaisir à repartir explorer sans cesse, pour découvrir les moindres petits secrets de l'UnderMine. Et même une fois le jeu terminé, il y a toujours des secrets à trouver, pour débloquer les 95 succès du jeu. Rien que ça. Graphiquement, UnderMine est un jeu en pixelart, qui fait penser un peu à Moonlighter. Mais il a quelques bonnes choses, comme son bestiaire assez généreux, avec des monstres au Design plutôt réussi. On a une légère préférence pour le côté maléfique de l'UnderMine, avec son violet qui sublime le mal. Il y a aussi quelques animations vraiment agréables à réaliser. Comme le marteau électrique, qui fait penser à une célèbre attaque de Thor. Bon, au bout d'un moment, même si l'exploration est agréable, et la musique très prenante. La répétitivité du jeu prend le dessus. Et on laisse le jeu un temps, avant d'y retourner plus tard. Pour conclure, UnderMine est un jeu d'action-aventure roguelike style Moonlighter, avec la gestion de la boutique en moins. On passe notre temps à explorer les donjons, pour récolter un maximum d'or, et découvrir tous les secrets de l'UnderMine. Mais surtout, pour progresser dans la véritable histoire que nous cache UnderMine. Chaque nouveau donjon nous offre son lot de monstres et de secrets. Et son boss final, toujours plus difficile à battre. Malheureusement, à force de recommencer sans cesse la même chose, on finit par très vite lacher. C'est sympa de faire mourir tous ces paysans. Mais après des heures à enchaîner les donjons, on préfère faire quelques pauses, pour y revenir plus tard. Et c'est surement la meilleure des solutions. Car même si UnderMine est un très bon jeu. Il est préférable d'y jouer de temps en temps, que d'une seule traite.
- [Test][Steam] Hellpoint
Disponible sur steam, Playstation 4 et Xbox One, depuis le 30 juillet. Hellpoint est un action RPG Souls Like, entre horreur et science-fiction, développé par Cradle Games, et édité par tinyBuild. Prenez le contrôle d'un Spawn, et percez les secrets d'Irid Novo, station spatiale délabrée à l'histoire tourmentée, tout en survivant aux créatures et divinités cosmiques toutes-puissantes. Un jeu pour ceux qui aiment souffrir. Et ça tombe bien, nous on adore. On a donc tenté de découvrir tous les secrets que nous cache Irid Novo, sans mourir, ou presque. Voici notre test. A La Découverte d'Hellpoint Bienvenue dans l'enfer spatial ! Hellpoint est un action RPG extrêmement punitif, dans la lignée d'un DarkSouls, où on prend le contrôle d'un Spawn, un ancien humain ressuscité par l'énigmatique Auteur, et envoyée sur Irid Novo dans le but d'enquêter sur la série d'événements diaboliques à l'origine de cet étrange incident connu sous le nom de Fusion. Malheureusement, ce phénomène a fait apparaître des entités venues d'autres dimensions et soumise à la volonté de divinités cosmiques malveillantes. Rendant le voyage sur Irid Novo, extrêmement dangereux. Notre aventure commence sur Embassy, une des zones d'Irid Novo. Votre objectif sera d'atteindre la zone du premier boss, pour pouvoir atteindre le véritable commencement de votre aventure, dans Observatory. Avant de repartir à l'exploration d'Irid Novo. Pour progresser dans Hellpoint, il vous faudra une bonne dose de patience, et de courage. Car même si les zones sont plutôt simples à nettoyer. Les boss ne se laisseront pas faire aussi facilement. Il faudra donc jouer de l'esquive, et aussi de la persévérance, pour atteindre le bout de la station. Pour cela, l'évolution du personnage sera une étape cruciale. Et sans elle, vous ne verrez jamais le bout du tunnel. Hellpoint a une longue durée de vie. Surtout si vous n'arrivez pas à progresser dans les diverses stations d'Irid Novo, sans avoir monté vos niveaux à un certain point. Des joueurs habitués aux Souls Like ne feront qu'une bouchée des ennemis et Boss d'Hellpoint, sans pour autant farmer les axions, monnaie utilisable pour faire évoluer son personnage et ses équipements. Pour eux, l'aventure s’arrêtera surement plus rapidement. Pour les autres, il faudra compter entre 25 et 30 heures de jeu. Et si vraiment, avec tous les efforts du monde, vous n'arrivez toujours pas à progresser dans le jeu. Il est possible d'inviter ou de rejoindre une partie de vos amis, pour profiter d'Hellpoint en coop. Il faudra juste échanger ou entre un code, pour accéder au mode online. Dans le feu de l'axion ! Hellpoint est un jeu assez difficile. On pourrait le confondre avec un petit Dark Souls qui se déroulerait sur une station spatiale. Et pour vraiment réussir à s'en sortir, il faudra récolter un maximum d'Axions. Une ressource qui se récupère en tuant des ennemis. Ou via des pierres d'Axion, permettant d'en récupérer par lot. Cette ressource va permettre de faire évoluer les statistiques du personnage, et en même temps son niveau, grâce à des brèches qui se trouvent au début de chacune des zones du jeu. Ces brèches serviront aussi de point de réanimation, une fois que la mort vous a emportée. Mais avant de pouvoir récolter des Axions, il faudra maîtriser le système de combat. Votre Spawn a la possibilité de porter jusqu'à 6 armes, ou boucliers. 3 dans une main, et 3 dans l'autre. Le jeu propose plusieurs styles d'armes. Épée, Masse, Dague, arme de jet, ou encore Canon. Selon votre manière de jouer, il faudra adapter son arme, et ses caractéristiques. Car chaque arme ne se maîtrise pas de la même manière. Et selon vos caractéristiques, vous ne serez pas en mesure de parfaitement prendre le contrôle de l'arme. Et c'est la même chose pour l’équipement. Il y a donc de nombreux critères qui entrent en jeu, pour maîtriser le système de combat. Car même si lors des combats, vous utiliserez les attaques normales ou puissantes, et l'esquive ou le bouclier. Si vos caractéristiques ne sont pas adaptées, vous ne viendrez pas facilement à bout de vos ennemis. Il est donc nécessaire de bien repartir ses points d'attribut, pour être sur de ne pas vous retrouver face à un problème de poids, lors d'un boss. L'avantage du début du jeu, c'est qu'il n'est pas nécessaire de réfléchir à ce petit problème de caractéristique. Ce qui permet de se familiariser avec les différentes armes du jeu. Mais le choix devra être fait assez rapidement. Car une fois le premier boss vaincu, votre safe zone, l'Observatory, proposera aussi un système pour évoluer ses armes, grâce à des ressources récoltées lors de votre aventure. L’évolution des armes se fait aussi grâce à l'Axion. Mais pour ne pas dépenser ces points inutilement, il faut vraiment être sûr de vouloir utiliser cette arme. Il y a deux critères à vraiment prendre en compte pour ça. Le premier, votre préférence. Si vous êtes du genre à taper avec des armes lourdes, vous partirez plus facilement sur une grosse masse. Le second critère, c'est vos statistiques. Il est possible de s’équiper de toutes les armes du jeu. Même si vous n'avez pas les statistiques requis. Elle sera juste marquée en rouge dans votre inventaire. Si cette dernière n'est pas adaptée à vos stats, elle fera moins de dégâts. Et se dégradera plus rapidement. il est donc nécessaire de regarder ses stats, et de les adapter à l'arme, si vous désirez vraiment l'utiliser. Certaines armes que vous équiperez, posséderont des capacités spéciales, dépensant de l’énergie. Plus gourmande en stats pour la plupart, elles peuvent être un atout pour vaincre plus facilement les ennemis. Lors de vos retours à l'Observatory, vous aurez aussi la possibilité de vous soigner grâce à une station de guérison. Mais surtout, de créer des équipements, dans une machine d'artisanat, qui récolte vos ressources, les désassemble, ou encore, en imprime de nouveaux. Cette machine utilise principalement des ressources rares qui se trouvent sur les cadavres ennemis, ou dans des lieux parfois bien cachés. C'est pour cela qu'il est nécessaire de toujours fouiller le moindre recoin des zones d'Irid Novo. Le respawn du guerrier ! Le plus difficile dans les Souls Like, c'est de rester en vie. Et même si on gère assez bien nos combats, il y a toujours un moment où l'ennemi nous touche, et ça fait mal. Car à force, c'est la mort qui nous attend. Et on perd tous nos axions. Heureusement, Hellpoint propose un système de brèche, qui permet de se reposer. Et utiliser ses axions, pour ne pas les perdre bêtement. Ces brèches ne font pas reparaître les ennemis tués. Et elles ne font pas non plus reparaître vos piqûres de soins. Pour cela, il faudra, soi mourir, soi revenir à l'Obsevatory. Mais elles seront très utiles avant de passer le portail vers un boss. Il sera aussi possible d'infuser la brèche, pour activer le voyage rapide. Mais pour cela, il faudra obligatoirement un synchroniseur. Un objet très rare, qui ne se trouve pas aussi facilement. Il faudra donc les utiliser judicieusement. Les brèches sont surtout un très bon moyen de déposer vos pierres d'Axions. Et d'augmenter vos stats. Il est donc nécessaire de souvent y retourner, pour éviter de perdre vos axions. Et ainsi ne pas profiter d'une évolution de vos stats, avant un boss par exemple. Mini Dark Souls. Hellpoint est peut-être un jeu difficile. Mais il est aussi très appréciable. Il propose une ambiance sci-fi vraiment agréable et bien réalisée. L'Observatory est un lieu de repos, qui nous propose une vue sublime sur l'espace. Mais ce n'est pas le seul lieu qui nous en met pleins les yeux. En fait, Hellpoint est un jeu assez sombre. Et chaque couloir n'est pas vraiment agréable à traverser. Les ennemis sont souvent les mêmes. Et en plus de ça, ils arrivent à nous faire sursauter. Ce n'est pas la meilleure compagnie que l'on souhaiterait. Mais une fois libéré de ce fardeau. Une simple action sur un interrupteur, ouvre une fenêtre sur la véritable beauté d'Irid Novo. La direction artistique nous met tout simplement une claque. Tout comme le Character Design des boss. Puis il y a aussi cette ambiance sombre et oppressante. On ne sait jamais si on est dans un endroit calme ou non, avec la musique qui nous fout un petit stress à chaque seconde. Il est même possible de se faire stresser, juste en marchant. Car les bruits de nos pas étant les mêmes que ceux des ennemis, parfois, on a l'impression qu'un ennemi n'est pas loin. Alors on regarde sans cesse autour de nous, avant de prendre une pause, et de s’apercevoir que c’était nous. Une ambiance bien stressante, qui se marie tellement bien avec l'univers d'Hellpoint. Stop à la souffrance ! Pour conclure, Hellpoint est Souls Like qui trouvera son public auprès des joueurs qui aiment ce genre de jeu. Mais qui aura du mal à trouver sa place dans la bibliothèque des joueurs débutants. Comme pour les jeux de FromSoftware, il faudra persévérer pour réussir à s'en sortir vivant dans cette station spatiale. Et bien sûr, il faudra aussi farmer un maximum, pour être de taille face aux impitoyables boss du jeu. Et même si quelques mécaniques sont plutôt bien pensées, comme les brèches, les stats, ou l'Obersvatory. Il n'en reste pas moins un jeu difficile à prendre en mains. Et sans une bonne dose de patience, il est quasiment impossible de venir à bout du jeu.
- [Test][Steam] Kill it With Fire
Disponible sur Steam le 13 août, Kill it With Fire est jeu de simulation, qui vous fera surmonter vos peurs (ou non), face aux araignées pour les exterminer. Développé par Casey Donnellan Games, et édité par Tinybuild. On s'est équipé jusqu'aux dents afin de vous faire découvrir notre test. Découverte de Kill It With Fire: HEATWAVE Mieux qu'un chausson ! Notre pire cauchemar est devenu réalité. Une invasion d'araignées s'est propagée dans divers lieux. Notre mission? Les exterminer. Armé d'arme en tous genres. Amis arachnophobes, il est enfin de temps de prendre notre revanche en les exterminant. Comme le nom du jeu l'indique, notre mission est d’exterminer ces insectes qui nous gâchent la vie, que ce soit dans le jeu ou non. Pour ce faire, il faudra utiliser toutes les armes que l'on vous propose. Il y a 8 lieux à visiter dans Kill it With Fire, maisons, jardin zen, magasin, ou encore un bureau, tous infestés par ces araignées. Et chaque lieu aura ses propres armes, pour mener à bien votre mission. Mais il faudra remplir quelques objectifs avant. Au début, on démarre notre extermination avec un calepin. Ce dernier va s’avérer utile pour les premières araignées. Et surtout, pour débloquer les prochaines armes d'extermination. Car grâce à lui, il sera possible de remplir les premiers objectifs du jeu. Plus vous avancerez dans votre extermination, plus vous débloquerez des armes. Et chaque fois que vous arriverez à débloquer des armes, vous les garderez indéfiniment. Il sera même possible de revenir sur les premiers lieu pour les utiliser. Histoire de se venger des premières araignées qui vous narguez avec votre calepin. Mais ce n'est pas la seule raison pour revenir aux premiers lieux du jeu. En fait, quand on se lance dans Kill it with Fire, on a plusieurs objectifs à remplir sans arme, comme écraser une araignée avec un livre, brûler un certain nombre d'objets, ou souffler une bougie. Si on revient sur les anciens lieux, c'est surtout parce qu'on ne savait pas réellement comment s'y prendre la première fois. Et puis avec le nouvel équipement, les choses deviennent plus drôles. Le plus compliqué dans le jeu, c'est les missions d'arachno-gantelet. Elles se déverrouillent uniquement lorsqu'on a terminé toutes les missions d'un lieu. Une fois toutes les missions validées, il faudra se rendre à une radiocassette. Et en avant la musique pour les super défis. Certains sont simples. Il suffira de les détruire les araignées sans les exploser. Par contre, il y en a d'autres, où il faudra les tuer en tirant à l'arme à feu. Et personnellement, ce n'est jamais simple de tirer sur une bête à 8 pattes aussi rapide. Ces défis, ajoutés aux objectifs principaux du jeu, permettent d'exterminer de nombreuses araignées, de diverses manières. Et c'est du fun garanti. L'art est nié ! À première vue, les objectifs de Kill it with Fire ne sont pas importants. Mais une fois le premier lieu passé, on se rend compte qu'ils sont utiles, et qu'il vaut mieux les débloquer. Car remplir un certain nombre de missions permet d'ouvrir certaines portes, tiroirs ou coffres. Ce qui débloque souvent un nouvel équipement. Plus vous débloquerez des objectifs, plus vous gagnerez des points. C'est pour cela que ces objectifs sont importants. Car à la fin de chaque lieu, et avant le suivant, il sera possible d’accéder aux améliorations qui donneront pas mal d'avantages, lorsqu'on avancera dans le jeu. Pour débloquer ces améliorations, il faudra trouver des disques durs cachés un peu partout. Et pour les activer, il faudra utiliser les points durement gagnés en remplissant les objectifs. Il y a deux sortes d'améliorations. Les personnelles, qui permettent de lancer plus fort ou de faire en sorte que les balles des armes provoquent du feu. Et les améliorations du détecteur. Celles-ci, permettent d'avoir une meilleure portée de détection des araignées, pendant la chasse aux petites bêtes. Plus on l’améliore, plus le signal sera précis. Avec des indications comme la forme, le lieu, ou encore, le nombre. Même si les objectifs sont très utiles pour l’amélioration, il ne faut pas se prendre la tête dès le début du jeu. Vous pouvez terminer les lieux, sans vraiment remplir les objectifs. Et revenir plus tard. Vous trouverez une petite dizaine d’araignées différentes dans le jeu. Explosive, radioactive, sauteuse, ou encore normal. Malheureusement, il n'y a aucun vrai défi dans le jeu. Parce qu’on ne peut pas mourir. On peut marcher dans le feu, se faire sauter dessus ou se faire emprisonner par une toile d'araignée. Rien ne peut vous arrêter. On aurait préféré une barre de vie qui descend à chaque fois que l'on prend des dégâts. Histoire d'avoir un peu de difficulté. Mise à part ça, le jeu reste fun. On adore mettre faire souffrir ces bestioles, qui nous traumatisent tous les jours, en les tuant de mille et une manière. Il est donc très facile de se prêter au jeu, et voir le temps filer. Bien évidemment ne vous attendez pas à finir le jeu en 50 heures. Il faudra seulement 3 petites heures pour venir à bout des 8 lieux. Et un peu plus pour terminer toutes les missions d'arachno-gantelet. Explosé, c'est moins beau ! Kill it with Fire utilise le Low Poly pour sublimer ses lieux, ses armes, et bien sûr, ses petites bêtes. Les araignées ne sont pas très réalistes, comme on peut le voir actuellement dans Grounded. Mais elles savent nous faire peur. Et surtout, nous faire mal. Elles trouvent toujours les bonnes cachettes pour nous faire sursauter. Et même en Low Poly, on arrive à avoir peur de certaines. Le jeu propose aussi des lieux variés et plutôt bien réalisés. Ils ont leur petit charme, avec leurs objets atypiques du lieu. Comme la chambre gaming de notre fille, avec son PC ultra puissant, son casque, et sa belle chaise, qui peuvent tous servir à tuer des araignées. L'ambiance aussi est très bien trouvée. Grâce aux petits bruitages des petites bêtes, on peut savoir où elles se trouvent, ou presque. De quoi s'immerger un peu plus dans un lieu angoissant, rempli d'araignées. KillSpider-Man, un véritable héros ! Pour conclure, il est très facile de se prêter au jeu de Kill it with Fire. Pourtant on était les premiers septiques à l'idée de faire un jeu où il fallait juste exterminer des araignées. Mais avoir découvert sa démo, nous a permis de lui trouver un petit charme. Et même si on passe pour des sadiques, leur mettre une raclée dans la version complète, a été un pur moment de bonheur. D'autant plus que les objectifs derrière, donnent au jeu quelque chose en plus. On regrette juste le réel manque de défis. Qui rend le jeu, trop simple à finir.
- [Test Express][Xbox One] Brunch Club
Disponible le 11 août sur Xbox One, Brunch Club est un party game gourmand, où des joueurs vont devoir coopérer ou s’affronter, pour réussir des défis culinaires délirants. Développé par Foggy Box Games, et édité par The Yogscast, on a fait équipe pour préparer le petit déjeuner, le barbecue, et le dessert, dans ce jeu qui ne se prend pas du tout au sérieux. Trailer du jeu Il fait chaud, et vous avez comme une envie de faire un bon barbecue, ou un petit pique-nique sympa . Mais vous n'êtes pas du genre à affronter la chaleur ? ça tombe bien, le party game Brunch Club, sorti il y a 1 an maintenant sur PC, fait son arrivée sur Xbox One. Et propose pleins de mini-jeux délicieux, à faire seul ou avec des amis. Brunch Club n'est pas un party game comme les autres. Proposant divers mini-jeux culinaire, il va falloir préparer divers plats, à l'aide de tout ce qui traîne dans la cuisine. Mais pas de la manière la plus simple. Car il faudra prendre possession des objets pour accomplir les missions. Le jeu propose plusieurs modes de jeux. Le mode plat de résistance, qui propose 7 niveaux, avec chacun 3 niveaux de difficulté. Le but sera de préparer divers plats dans le temps imparti. Pour cela, seul où avec des amis, il faudra prendre le contrôle des aliments, ou encore des objets, pour préparer des œufs au plat, des tartines beurrées, ou des bons hamburgers. Rien de plus simple me direz-vous. Mais Brunch Club n'est pas un jeu qui se maîtrise aussi facilement. Car la physique est un peu capricieuse. Et pour préparer des tartines, il faudra réussir à les mettre dans le grille-pain, d'une manière ou d'une autre. Tous les objets que l'on peut posséder ne peuvent qu'avancer, et effectuer des mini-sauts. Ce qui n'aide pas toujours à effectuer les actions que l'on devrait faire. Alors, pour s'en sortir, il faudra se créer des chemins, pour atteindre la poêle, ou encore le barbecue. En facile, il n'y a aucune difficulté à réaliser les défis de ce mode. Mais en normal ou difficile, il y aura un nombre de vies, et quelques piégés, comme un fusil sniper. Et si vous perdez vos 3 vies, c'est Game Over. Et même si vous êtes 4 à jouer, vous aurez 3 vies partagées, et les mêmes règles. Le jeu propose aussi un mode face à face, qui va permettre de s'affronter en 1v1 sur les différents mini-jeux rencontrés lors du mode plat de résistance. Mais ce n'est pas tout, dans Brunch Club on retrouve aussi le mode, la règle des 5 secondes, où il va falloir jouer en équipe pour obtenir de la nourriture à tous les points de contrôle. Mais elle ne doit pas toucher la surface plus de 5 secondes. Et pour finir, la salle de jeux, avec quelques mini-jeux arcade à faire à plusieurs. Brunch Club nous divertit et nous donne faim, avec ses mini-jeux. Mais surtout, il réussit à nous charmer avec son style Low Poly. Un style graphique que l'on retrouve de plus en plus dans les jeux indépendants. Mais certains développeurs tentent toujours de proposer un peu de réalisme avec ce style. Et Foggy Box Games réussit très bien cette mission. On reconnaît facilement tous les lieux atypiques des brunchs. Et les menus sont succulents. Certes, il n'offre pas la plus belle des immersions. Mais étant donné que Brunch Club est avant tout un party game. L'atout principal du jeu, c'est le fun. Malheureusement, côté fun, on s'amuse 5 minutes, après avoir fait quelques mini-jeux. Mais on fait bien trop vite le tour du jeu. Et on finit par lâcher très vite la manette. Un jeu qui s’apprécie de temps en temps. Mais pas tout le temps. Pour conclure, Brunch Club est le nouveau party game à posséder pour remplir sa bibliothèque de jeux à sortir quand on fait des soirées entre amis. Mais quand on y joue, il faut être sûr d'avoir d'autres party game à faire derrière. Car comme beaucoup de jeux de ce style, on fait très vite le tour des mini-jeux. Et le fun est de courte durée.
- [Preview][Steam] On a pris part aux batailles glaciales de la campagne Saxony d'Iron Haverst
Alors que le RTS de King Art et Deep Silver sortira le 1er septembre sur Steam. On a pu prendre part en avant-première à la campagne Saxony d'Iron Haverst, faisant partie de l'une des 3 campagnes du jeu. On a donc pris le contrôle de méchas dieselpunk géant, pour tenter de remporter les 3 premières grandes batailles de cette campagnes, pour vous donner notre avis sur le jeu. Mais ce n'est pas facile de survivre au froid, et aux méchas ennemis qui arrivent en masse pour vous anéantir. Trailer du jeu Iron Harvest est un (RTS) prenant place dans une réalité alternative des années 20, juste après la fin de la Grande Guerre. On prend contrôle de méchas dieselpunk géants, combinant des campagnes en solo et en coopératif épiques, ainsi que des escarmouches multijoueur. Le jeu se déroule après les batailles sanglantes de la Première Guerre mondiale. Alors que l'Europe tente de se révéler. Mais une nouvelle menace fait son arrivée. Dans ce jeu, on va devoir prendre part à diverses batailles, en prenant le contrôle d'une troupe armée, pour progresser dans la campagne. Pour réussir la bataille, il suffira tout simplement de remplir l'objectif principal de la mission, pour déverrouiller la suivante. Parfois, quelques objectifs secondaires seront ajoutés pendant la mission. En les remplissant, vous obtiendrez une meilleure médaille en fin de mission. Le jeu propose 3 campagnes, Polonia, Rusviet, et pour finir, Saxony. Chaque campagne est divisée en 7 missions, toutes accompagnées de 7 Cutscenes. Il y a aussi un mode escarmouche, et des missions coop. Mais pour cette preview, on va surtout intéresser à la campagne Saxony. Ne connaissant pas du tout le jeu. On a tout de même fait un petit détour vers la campagne Polonia, pour découvrir les bases du jeu. Même si un RTS reste un RTS. Il est toujours important de savoir le prendre en main. Sans grande surprise, Iron Harvest se joue comme tous les RTS moderne. On prend le contrôle des diverses unités, et on leur donne des ordres. Se déplacer, se couvrir, réparer, attaquer, ou encore, utiliser une attaque spéciale. Une bonne mise en bouche qui nous a motivé à partir découvrir les 3 premières missions de la campagne Saxony. Dans cette campagne, on suit l'histoire de l'Empire Saxon, en lutte contre un ennemi invisible qui tente de renverser le Kaiser régnant. Sous le commandement de Gunter Von Duisburg et le prince Wilhelm, les troupes saxonnes commencent leurs offensives sur la frontière Polonaise. Pendant les 3 premières batailles de cette campagne, qui se dérouleront dans des grandes zones enneigées, on va prendre le contrôle de 2 gros méchas, et des troupes saxonnes, pour progresser vers les objectifs. Comme dit plus haut, les déplacements sont basiques et dignes de tout RTS. On sélectionne les troupes qu'on souhaite voir progresser sur la map, et on les déplace. Puis lors des batailles, on laisse nos troupes s'affronter automatiquement, tout en utilisant les attaques spécifiques de chacune des troupes. Les méchas sont les plus gros atouts pour remporter la bataille. Car ils possèdent des attaques spéciales, qui touchent une plus large zone. Selon la mission, les deux méchas seront accompagnés de fusiliers, grenadiers, Lance-Flammes, réparateurs, et bien d'autres unités humaines. Le but premier dans chacune des missions, sera d’anéantir les armées, pour réussir l'objectif principal. Mais parfois, il faudra aussi prendre le contrôle de mine de fer, ou autres structures, pour faire le plein de ressources. Comme pour les attaques, il faudra simplement effectuer un clic droit sur la structure pour prendre son contrôle. Une fois sous votre contrôle, vos ressources de fer et d'huile augmenteront toutes les 5 secondes. Ces ressources vont servir à améliorer vos structures et vos unités sur le champ de bataille. Les batailles dans Iron Harvest sont rudes. On se retrouve souvent en sous-effectif. Et même si on possède la puissance de feu grâce à nos méchas. Il est très difficile de sortir vainqueur des batailles, sans véritable préparation. Il faut donc être stratégique avant d'attaquer de front les ennemis. Et placer judicieusement ses pions. Parfois, on a juste envie de foncer dans le tas. Mais cette technique mène à la mort. Après un combat durement gagné. Il est possible de prendre une petite pause dans la mission, en récupérant les quelques objets que l'ennemi a pu faire tomber. Et surtout, pour trouver un peu de soin et réparer les méchas, avant la prochaine vague d'ennemis. Malheureusement, si vous n'êtes pas RTS Moderne, il sera difficile de prendre en main le jeu. Même si ce dernier propose 3 modes de difficulté. La campagne Saxony d'Iron Harvest nous plonge dans une histoire plutôt intrigante, au côté d'un commandant qui n'a peur de rien. On peut facilement se laisser emporter par le thème. Même si parfois, les méchas ont une place un peu trop importante. Mais ce côté monde alternatif apporte quelque chose à l'histoire d'Iron Harvest. Malheureusement, le monde reste trop basique à côté. Les 3 maps enneigées n'offrent pas assez de décors à l'image des mechas. Tout comme les cinématiques. On voit très bien le côté dieselpunk des méchas. Mais ils font tache dans des lieux typiques de l'année. On n'aurait pas dit non à plus de technologies un peu loufoques, qui auraient pu être la réalité de ce monde. Surtout que le jeu nous offre des très belles cinématiques. Et surtout, de très belles illustrations lors des chargements. Rien à voir. Mais on tient à le préciser. Car ces illustrations style aquarelle, sont juste sublime. Pour conclure, Iron Harvest reste un RTS assez basique dans le fond. Il n'offre pas une innovation du genre. Mais cette histoire dans un monde alternatif des années 20 arrive tout de même à nous donner envie de connaitre la suite. Mais pour cela, il faudra d'abord prendre le jeu en mains. Car même en facile, progresser reste difficile. Soi on est très mauvais. Soi la difficulté est mal dosée. En tout cas, on espère que d'ici le 1er septembre, on sera meilleur. Ou que le jeu sera plus simple.
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