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- [Test Express][Steam] Book of Demons
Disponible depuis quelques années maintenant sur Steam sous Early Access, Book of Demons est un Hack'n Slash indépendant en style papier carton développé et édité par Thing Trunk. Avec sa sortie officielle le 13 décembre 2018, on a voulu voir ce que donnait ce jeu atypique. Voici notre Test Express. A la découverte de... Books of Demons Autrefois dans un lieu saint, un rituel a été prononcé, c'est alors qu'un mauvais présage s'abat dans ce monde. l'Achidemon lui se redressa tout droit des enfers pour voler le courage et empoisonner les vivants. Plusieurs héros ont essayé de vaincre le mal, tous ont échoué. Notre unique espoir de ce livre en détresse, et entre les mains d'un homme, un guerrier, une chasseresse ou bien un mage, qui se révèle être l'unique espoir de retrouver une vie paisible et saine. Book of Démons pourrait paraître comme un Hack'n Slash parmi t'en d'autre, et pourtant non. Bien plus de défi s'offrira à vous. En plus de vous battre contre des hordes parfois énorme de monstres, vous allez devoir assurer vos techniques ou équipement de manière judicieuse, car dans celui-ci vous n'avez pas d'inventaire, simplement un plateau allant jusqu’à 10 cartes, qui comprendra vos coups, vos équipements ou bien vos potions, mais ceci dépendra seulement de vous et de votre façon de jouer. Mais ne vous fiez pas aux apparences, car si vous voyez qu'au début du jeu le système est trop simple, plus vous avancée et plus ça se corse. Et c'est seulement aux deux derniers donjons du mode histoire et le mode libre que le niveau monte d'un cran, avec un peu trop de barbarie qu'on n'avait pas eu l'habitude d'avoir jusqu'à là. Après, mourir ne relève aucun risque à proprement parler car vous reviendrez en ville et vous devrez chercher votre équipement là où vous êtes mort. Mais si vous êtes assez courageux et que mourir ne vous fait pas peur, un mode roguelike est aussi disponible. Comme son nom l'indique, dans ce mode, si vous mourez, la partie s’arrête. Un mode assez barbare, surtout quand on sait le nombre de monstres qui se ruent vers vous à la fin du jeu. Le petit défaut du jeu, c'est une fois mort, le fait de récupérer ses affaires vers la fin du donjon est parfois très complexe, car vous n'avez aucun équipement pour progresser. Et de plus, on ne peut pas courir un peu. Donc c'est long, très long, surtout dans les derniers donjons. En plus cela, les plus aventureux d'entre vous seront ravis, car une multitude de donjons se génèrent aléatoirement, vous donnant ainsi la possibilité de fouiller, pour découvrir des trésors, tombeaux, tonneaux avec des objets de valeur inestimable. Mais vous pouvez aussi simplement tomber sûr des vilains boss, ou des terribles mimiques qui vont vous donner droit à un ascenseur émotionnel, et tout ceci sans aucune répétition. Car vous trouverez toutes sortes d'ennemies aussi, allant de la chèvre qui va nous donner des coups de boule, aux araignées empoisonnantes, aux canards colériques, pour ne citer qu'eux, parmi une belle brochette d'ennemis. Sans compter que le jeu a une durée de vie impressionnante, car après avoir passé 8 heures sur l'histoire, le jeu ne s’arrête pas là. Vous pouvez recommencer l'histoire avec les deux autres personnages débloqués, ou bien continuer à descendre plus profondément pour vaincre les enfers, avec un niveau max allant jusqu’à 50. Dans Book of Demons, c'est vous qui allez choisir le temps que vous mettrez pour terminer le jeu. Vous aurez le choix entre faire une courte progression sur l'histoire, avec un donjon de 6 minutes, ou bien faire un grand pas en avant avec un donjon d'une heure. Un temps approximatif, mais qui permet de calculer un peu son temps de jeu, et de créer sa propre partie. Maintenant qu'on a fait le tour sur le gameplay, on ne peut pas passer à côté du Panthéon, car elle fait une grosse partie du jeu après le mode histoire. Vous avez une fiche de personnage avec différents niveaux que vous devrez montrer grâce autant que vous passerez dans les donjons et leurs taux de réussite. En plus, celle-ci enregistrera votre descente aux enfers sans mourir parmi celles de tous les joueurs du monde ayant joué pendant la saison. Ce qui rajoute une petite touche de challenge au jeu. Mais bon, certaines personnes n'ont pas perdu de temps, et ont déjà placé la barre très haute. Avant de passer à la conclusion, on va vous parler de ses graphismes, l'atout charme du jeu. Le jeu est présenté comme un livre avec plein de petit détail très représentatif et amusant tout simplement réussi. Son côté livre enfant façon carton, est drôle et atypique. De plus, le jeu propose un OST réussi, qui nous met dans l'ambiance directement, sans parler des doublages qui collent à la perfection avec les divers personnages. Et rien n'est plus beau que de terminer le jeu, car tout ce monde prend vie le temps d'un petit concerto. Rien que pour ça, il faut finir le jeu. Pour conclure, même si vous n’êtes pas fan de Hack'n slash, celui-ci s'adapte à tous les niveaux pour vous satisfaire. La prise en main du jeu reste simple, et son style atypique a le pouvoir de charmer tous les réticents de ces styles de jeu. La durée de vie propose une rejouabilité quasi infinie, et les saisons donnent un défi supplémentaire. On ne peut qu'encourager les développeurs à donner vie à son jeu en proposant des nouveaux défis dans les diverses saisons, pour éviter que la routine s'installe. Mais en attendant, si vous vous laissez tenter par l'aventure, vous n’êtes pas prêt de revoir la lumière du soleil, surtout si vous tentez dans vous enfoncer dans les ténèbres. Note de la rédaction: 9/10 - Une histoire qui mérite d’être vécu.
- [Test Express][Nintendo Switch] Cabela's The Hunt Championship Edition.
Sorti sur Nintendo Switch le 13 décembre 2018, Cabela's The Hunt fait son grand retour pour une Championship Edition. On a donc sorti le fusil, et on est parti à la chasse pour faire notre Test Express du jeu de Planet Entertainment. Trailer du jeu Cabela's The Hunt Championship Edition est un jeu de chasse virtuelle qui vous emmène dans les plus beaux lieux de chasse d’Amérique du Nord. Dans ce jeu de chasse arcade, vous allez donc, en toute logique, chasser divers animaux avec tous les outils nécessaires. le jeu propose plusieurs modes. Free Hunt, Season Hunt et Minigames. Dans les mini-jeux, vous aurez la possibilité de réaliser des défis à plusieurs ou solo, allant de la chasse, à la course au quad. Ce n'est pas vraiment de la chasse, mais c'est toujours marrant de profiter du jeu grâce à des petits mini-jeux sympas à faire à plusieurs. Mais revenons à notre partie de chasse. Dans Cabela's the Hunt Championship Edition, votre but sera de chasser diverses bêtes dans des coins atypiques d'Alaska, Floride ou encore Nouveau-Mexique. Pour mener à bien votre mission, vous aurez plusieurs armes à votre disposition. Fusil à lunette, Fusil, Revolver ou encore Arc. Mais ce n'est pas les seuls équipements utiles lors de votre chasse. Vous aurez aussi un Quad, pour parcourir les longues routes forestières du jeu, et un GPS sophistiqué qui vous indiquera plein de détails. Dans le mode Saison, vous devrez accomplir 10 missions de chasses dans toute l'Amérique du Nord. Et dans la chasse libre, vous n'aurez aucune contrainte, vous serez juste libre de chasser dans les 10 lieux du mode saison. Malheureusement, pour profiter du mode libre, il faut terminer le mode saison. Dommage, car parfois on aimerait profiter des autres lieux non visités pour chasser autre chose, sans être obligé d’être dans un concours. Le jeu propose un magasin qui permet d'acheter d'autres armes ou munitions pour vos armes. Cabela's a une ambiance très posée. Vous avez donc très peu de musique. en même temps, il faut beaucoup de silence pour chasser le cerf. Le jeu propose des graphismes un peu datés. Certaines textures ne sont pas fines, et des arbres flottent. Les personnages aussi ne sont pas très travaillés, et quand on passe en mode furtif, on a droit à des vieilles couleurs vieillissant encore plus le jeu. Il y a quand même de très beau point de vue dans le jeu, comme les montagnes enneigées d'Alaska, ou les déserts du Nouveau-Mexique, pour ne citer qu'eux. La jouabilité, même sans l'accessoire vendu avec l’édition physique, est plutôt agréable. On a la possibilité de gérer la sensibilité des Joy Con, ou encore inverser les axes. De plus, le mode portable permet de profiter du jeu où que l'on soit, en gardant une jouabilité appréciable. Pour conclure, Cabela's reste un jeu de chasse plutôt divertissant, même si on ne possède pas l'accessoire vendu avec. On s'amuse un temps, et si on aime les défis, un petit leaderboard mondial est disponible, pour affronter le monde entier. Certes, le jeu est un peu daté, et on a droit à quelques bugs de collisions. Mais il reste un très bon divertissement sur la petite dernière de Nintendo. Surtout quand on sait que les jeux de chasse se font rare de nos jours.
- [Test Express][Nintendo Switch] JCB Pioneer: Mars
Disponible depuis la veille de Noel sur Nintendo Switch, les développeurs Atomicom et les éditeurs GamesCo nous présentent, JCB Pioneer: Mars, un jeu de survie sur une terre hostile Martienne. Bonne ou mauvaise idée ? Voici notre Test. Trailer du jeu Nous voilà seul et abandonné sur Mars. Alors certes, c'est notre choix et notre mission. Mais il va donc falloir apprendre à survivre de notre plein gré et tenter de créer une colonisation habitable. Pour commencer, on se retrouve crashé sur Mars, il va falloir récupérer notre véhicule le JMC-X18, si l'on veut survivre. Ensuite, il va falloir créer et développer notre petit camp de base, pour survivre. Le reste de l'histoire s'apprend grâce à diverses cassettes audio que l'on découvrira sur la planète. JCB Pioneer: Mars a beau être un jeu de survie, il n'en est pas moins différent. Alors oui effectivement vous allez devoir vous nourrir, boire, vivre, faire attention à votre oxygène et principalement faire gaffe à votre énergie, qui sera votre véritable ennemie du jeu, car si elle tombe à zéro ça sera la mort assurée. La survie n'est pas votre seule mission du jeu, il faudra aussi coloniser la planète. Pour cela, il faudra utiliser votre imprimante 3D pour créer diverses choses, qui amélioreront votre confort de vie dans la base. Pour accomplir cette quête de colonisation, il faudra trouver le maximum de ressource, mais malheureusement aucune aide vous sera donnée. À vous de fouiller la planète en quête de tout ce qui peut se ramasser. Mais la balade sera très longue, car vous allez souvent trouver du matériel par chance. Vos sessions d'exploration seront souvent écourtées par l’inconvénient d'un inventaire très limité, ne vous permettant pas de prendre énormément de ressources sur vous. Et cela transformera le jeu de survie, en un jeu d'aller-retour un peu trop répétitif. Mais un dilemme nous oblige souvent à nous surcharger, car le tuto du jeu nous laissant dans le flou total, on veut tout récupérer pour ne pas louper une ressource très importante. Heureusement, on a le droit à un petit analyseur qui a le mérite de nous être plus utile que le tuto, en évaluant les objets importants autour de nous. En plus de survivre sur une terre hostile, il va falloir contrer la météo changeante et mortelle de la planète rouge. On passe donc d'une météo agréable et vivable, à une tempête de sable un peu gênante pour la visibilité, ou encore une pluie de météorite très dangereuse. Mais tout ceci n'est rien face aux tornades, coulées de lave, ou encore les importantes fuites de gaz. Ce qui rend la survie encore plus intense. JCB Pioneer: Mars nous donne la possibilité de jouer avec plusieurs petits joujoux en plus de notre voiture, comme un camion, une pompe a essence et autres machines amusantes. Même si elles sont loin d’être encore tout terrain, elles nous arrangent bien, car notre petit martien est légèrement douillé, et s'il tombe d'une marche moyenne, il s’écrase au sol comme jamais. Donc, on ne dit pas non aux divers véhicules du jeu. Vous débuterez le jeu avec un stock de pistolets réparateur rechargeable. ce dernier permet de faire toutes les réparations possible sur votre base ou vos véhicules. Un petit outil très bien pensé, surtout quand on sait les dégâts que font les tempêtes ou autres. Si vous aimez la difficulté, le jeu propose de jouer en extrême. Ceci rend la survie encore plus complexe. Mais en mode simple, le jeu reste déjà assez difficile, alors il faut beaucoup de courage pour affronter la plus haute des difficultés. JCB Pioneer: Mars propose des décors pas très lisses mais plutôt convenable sur Nintendo Switch. Mais lors des tempêtes de sable, même si cela reste logique, la visibilité devient horrible. Mais rien n'est plus énervant que les nombreux problèmes de collisions que l'on rencontre. On est souvent bloqué dans les décors du jeu, ce qui rend fou, gâchant énormément notre expérience de jeu. On ne va pas parler de l'OST absent du jeu, mais comme souvent dans les jeux de survie, on est dans l'ambiance grâce aux divers bruitages, comme ici les déplacements à pied ou en véhicules, ou encore les bruits des tempêtes ou fuites de gaz. Mais on aurait apprécié une petite radio dans les véhicules, histoire de pas trop s'ennuyer lors de nos explorations. Pour Conclure, JCB Pioneer: Mars, qui est encore en Early Access sur steam, aurait peut-être dû attendre un peu avant de voir le jour sur Nintendo Switch. Et même si le jeu a un très bon potentiel, avec certaines idées plutôt sympathiques, les bugs nuisent clairement à l’expérience de jeu. On serait tenté de dire que le jeu mérite tout de même sa place dans la bibliothèque des fans de jeux de survie. Mais si vous ne désirez pas que votre petite Switch finisse contre un mur, on vous conseille d'attendre encore un peu que le jeu s’améliore, pour ne pas être déçu. Note de la Rédaction: 5/10 - Une sortie trop précoce, qui ne permet pas de voir le vrai potentiel du jeu.
- [Test Express][Steam] Moon River
Disponible depuis le 7 janvier 2019 sur Steam, Moon River est un jeu indépendant édité et développé par Cerdeira Guillaume. Dans ce puzzle Game, l’écran n'a pas de limite, il faudra donc voir toujours plus loin et réfléchir, pour venir à bout des énigmes. C'est ce qu'on a fait, voici notre Test Express. A La Découverte de Moon River. Moon River est un jeu de réflexion qui vous emmène dans un univers où l’écran sera votre plus grand allié. Le gameplay est assez simple, vous devrez utiliser les flèches directionnelles pour avancer et utiliser L pour marcher et J pour taper avec votre épée. Le jeu propose un support manette Xbox, mais nous avons essayé, aucune ne fonctionne. On a donc dû utiliser la désagréable combinaison de touches inchangeable. Moon River est une histoire qui s’écoute et se regarde. Vous n'aurez pas de narration écrite, vous contant une histoire. Ici, vous allez tout juste progresser dans un univers magnifique, à l'ambiance sonore douce et agréable. Les casse-tête du jeu ne sont pas très compliqués, il faudra juste marcher sur les diverses lumières pour progresser. Pour vous aider, vous aurez le droit de traverser l’écran à gauche et revenir à droite, ou bien traverser en haut pour arriver en bas. Tout est une histoire de perspective. Il faudra donc visionner le jeu en 3 dimensions pour comprendre certaines énigmes. Lors de votre petite aventure, vous serez équipé d'une épée, qui servira surtout pour interagir avec certains objets. Vous aurez aussi la possibilité de pousser des cubes, qui pourront aussi traverser l’écran. Dans ce jeu, la réflexion est le maître mot. Donc, si vous n’êtes pas un grand fan des énigmes en tous genres, vous allez être déçus, car le seul ennemi que vous rencontrerez se trouve à la fin du jeu, et cela reste un combat qui nécessitera de la matière grise. Moon River se termine en 1H30 - 2H, et c'est dommage, car l'idée de traverser l’écran, que ce soit pour les énigmes ou pour le boss final, aurait pu rendre le jeu très original et intéressant. Le jeu a été à plusieurs reprises repoussé. On s'attendait donc à un jeu au point. Malheureusement, on a le droit à encore de nombreux bugs. Le jeu qui ne se sauvegarde pas, les énigmes qui ne fonctionnent pas, ou encore, la disparition totale du jeu dans le grand néant du développement. On tombe dans le vide, et on reste bloqué à jamais. Dommage, car le jeu reste très beau et agréable. Mais rien que le bug de sauvegarde additionné au bug d’énigme, nous donne pas du tout envie de recommencer. Pour conclure, Moon River est un bon jeu de réflexion, proposant une idée originale. Il est beau visuellement et agréable à écouter. D'ailleurs, ce sont les points forts du jeu. Ne proposant pas d’écriture, on vit l'histoire à travers son univers et son ambiance. On aurait tout de même voulu avoir une meilleure utilité de l'épée, et surtout on aurait adoré que le développement soit un peu plus poussé, proposant peut être plus de combat en gardant l'idée de perspective. Mais pour le prix du jeu, il mérite qu'on s'y intéresse, juste pour découvrir les talents du développeur, et le soutenir pour un projet dans le même style, mais un peu plus long.
- [Test Express][Steam][Early Access] ATLAS
2018 s'est terminée avec l'arrivée d'une Early Access d'un jeu de Instinct Games. Mais cette fois-ci, on oublie les dinosaures, et on part à la rencontre de pirates, à bord de leurs galions, parcourant les mers pour conquérir les îles. Vous l'aurez compris, on vous parle du jeu de survie ATLAS, uniquement disponible sur Steam. Voici notre test. A La Découverte de ATLAS En 2015, Instinct Games avait surpris tout le monde en proposant un jeu de survie qui transportait le joueur dans une terre hostile peuplée de dinosaures. Dans ce jeu, on pouvait explorer, écumer les mers, et dompter les divers dinosaures. Mais surtout, on devait survivre en construisant une base, et en se nourrissant. 4 après, ARK a évolué, et devient de plus en plus poussé. Mais la plupart des joueurs ont déjà fait le tour du jeu, et de tous ses DLCs. Mais Instinct Games n'a pas dit son dernier mot. Et en gardant l'esprit de ARK, le studio propose une nouvelle aventure avec les mêmes mécanismes, ATLAS. Ce MMO de survie, qui a rendu fou bon nombre de joueurs les premiers jours de son lancement, a cause des divers bugs qu'il a subis. Oubliant surement qu'en juin 2015, son grand frère était dans le même état. Dans ATLAS, on ne parle pas de dinosaure, mais on garde les mêmes bases. Cette fois-ci, vous êtes plongé dans un monde rempli à 80% d'eau. Et pour survivre, il ne faudra pas seulement se construire une base dans votre lieu de départ, il faudra naviguer et surtout explorer. Le jeu vous met donc dans la peau d'un pirate, qui devra construire son bateau, écumer les mers, explorer les îles, et surtout conquérir ces dernières. Une chose très complexe, qui permet à ATLAS de se démarquer d'Ark. Les pirates n'avaient pas vraiment de loi, et on le voit très bien dans le jeu. Pour conquérir, il va falloir explorer les moindres recoins de l'immense map d'ATLAS, plus de 40 heures pour la traverser en bateau, rien que ça. Surement une des plus grandes maps en monde ouvert du jeu vidéo. Séparée en 225 régions, dont plusieurs Lawless, ATLAS permet de découvrir une terre avec ses régions tempérées, tropicales ou encore glaciales. Chaque région propose sa propre faune et Flore, et bien sûr sa température et sa météo. Vous commencez l'aventure dans une région Lawless, lieu qu'aucun joueur ne peut contrôler, et où les joueurs en mode PVP n'ont pas droit de se combattre. Dans ces lieux, vous aurez la possibilité de créer votre petite base, histoire de créer vos premiers bateaux, mais aussi dompter des animaux, manger, boire, survivre. Les autres régions "neutres" sont des villes de ports. Les seuls lieux qui vous permettront d'acheter quelques petits trucs importants contre de l'or, que vous trouverez uniquement dans les trésors, en pleine mer ou cachés dans des lieux que vous découvrirez avec une carte au trésor trouvée dans une bouteille échouée sur la plage. Les restes des îles d'ATLAS pourront être revendiquées. Il suffira juste d'explorer un peu le jeu, pour y découvrir des îles. Malheureusement, première arrivée, premier servi. Donc pour les nouveaux joueurs, vous allez devoir trouver des lieux dangereux, si vous désirez prendre le contrôle d'une île, car toutes les îles les plus simples, et surtout les plus proches des zones de départ, sont déjà prises. ATLAS propose plusieurs skills à débloquer en montant de niveau. Là où ARK nous proposer une liste d'engramme déblocable à chaque niveau, ATLAS lui propose des skills selon ce que vous désirez vraiment faire. Il est donc très compliqué de survivre tout seul dans ATLAS, tout en explorant le monde avec un bateau. Car chaque niveau pris vous oblige avec très peu de points de choisir votre voie. Vous aurez donc le choix de les utiliser pour créer des vêtements, des armes, ou des habitations, ou partir sur des skills pirates, avec la création de bateaux, la capitainerie, la musique, le tarot. Les skills sont nombreux dans ATLAS, et vous aurez la possibilité avec ces derniers de créer 3 bateaux différents, des canons, des armes de mêlée, des armes à feu, ou encore le nécessaire de cuisine, médecine ou domptage. On ne va pas se mentir, le plus important dans le jeu, c'est les bateaux. Et dans ATLAS, même si la base du bateau reste identique pour tous, il reste personnalisable à 100%. Vous avez la possibilité de mettre les mâts que vous désirez, les voiles que vous souhaitez, ou encore le nombre de canons que vous voudrez dans votre dévoreur des mers. À vous de laisser libre cours à votre imagination, pour que votre bateau soit le plus beau, mais surtout le plus rapide et puissant des mers d'ATLAS. Vos voyages en mer ne seront jamais simples. Vous y rencontrerez des redoutables bateaux fantômes, prêts à tout pour vous couler. Mais ce n'est pas tout, car la météo capricieuse pourrait vous apporter de belles tempêtes, mettant à mal la conduite, et la solidité de votre navire. Bien sûr, la mer a son lot de surprise aussi, et si vous tentez de récupérer un trésor à la nage, les requins ne seront jamais très loin pour tenter de vous manger. Mais ne vous inquiétez pas, des amis dauphins viendront parfois à votre rescousse. Nous avons déjà plus de 50 heures sur le jeu, mais on a tout de même l'impression de n'avoir rien accompli. Pour l'instant, nous naviguons à la découverte complète du jeu. Mais on a déjà pu découvrir de très beaux spécimens. Le jeu est rempli d'animaux en tous genres. Vous y trouverez des araignées, des serpents géants, des tortues, des lions, des perroquets, des vaches, des moutons, des girafes, et bien d'autres encore, domptables ou non. Vous pourrez par la suite les utiliser comme monture, et aussi les faire accoupler, pour avoir de magnifiques bébés. ATLAS propose aussi quelques Boss un peu trop puissant encore pour nous. Sur une île, on y a rencontré par exemple un démon de feu. Mais certaines Pierres de pouvoir peuvent vous faire apparaître un Kraken, ou un Hydre, des worldsBoss équivalant à ceux d'Ark. Nous sommes encore qu'au tout début de notre aventure ATLAS. Et comme pour ARK, nous allons en découvrir tous les jours. On va suivre de très près les différentes mises à jour du jeu. Mais on le sait déjà, ATLAS a un très gros potentiel, reste plus qu'a Instinct Games d’écouter sa communauté pour en faire l'un des meilleurs MMO de pirate/survie. Pour conclure, si vous avez adoré ARK et son évolution, vous allez tout de suite accrocher à ATLAS. Pour le reste, il ne faut pas oublier que le jeu est au tout début de son Early Access, et que les bugs dans cette phase de développement sont omniprésents. Mais Instinct Games met tout en oeuvre pour régler les problèmes au plus vite, et on l'a vu en l'espace de 2 semaines avec les nombreux patchs correcteurs. Le jeu propose un large contenu dès le départ, avec une survie très poussée, jouant sur la recherche d'eau et la gestion de 4 vitamines. On attend tout de même des nouveaux serveurs officiels, car certains ont eu la chance de ne pas avoir de bug, et se retrouvent donc à contrôler quasiment toutes les îles, empêchant les nouveaux joueurs de s'installer confortablement. Un mauvais point qui pourrait faire fuir facilement ceux qui ne peuvent pas jouer H24 au jeu. Note de la rédaction: 8/10 - Un très bon MMO de pirate à suivre. Le développement sera surement plus compliqué que ARK.
- [Test Express][Steam] Bury Me, My Love.
Disponible depuis le 26 octobre 2017 sur mobile, et le 10 janvier 2019 sur Steam. Bury Me, My Love ou Enterre-moi, Mon amour en français, est une fiction interactive développé par ARTE France, The Pixel Hunt et Figs et édité par Playdius, qui nous raconte l'histoire de Nour, jeune Syrienne, qui souhaite fuir son pays pour un monde meilleur. Nous avons donc voyagé avec elle pour vous présenter notre Test Express. A La Découverte de Bury Me, My Love. Tiré d'une histoire vraie, Bury Me, My Love, est une fiction interactive qui nous fait vivre le long voyage de Nour, une jeune Syrienne, qui après la mort de sa sœur jumelle, souhaite quitter Homs, en Syrie, pour un monde meilleur en Europe. Pour cela, elle va devoir quitter son mari Majd, qui doit finir sa thèse d'histoire. Mais ils continueront à communiquer via un outil de messagerie, tout au long de ce long voyage. Dans ce jeu, nous prenons le contrôle du portable de Majd. Nous allons devoir aider Nour à prendre les bonnes décisions pour rejoindre l'Allemagne. Vous allez donc devoir répondre aux différents messages de Majd, avec des SMS, Smileys, Selfies ... Mais le plus important dans cette histoire, c'est de faire les bons choix pour que votre bien-aimée réalise un voyage sans accroc. Des choix parfois très difficiles, la mettront en danger, et d'autres lui sauveront la vie. Le jeu propose une carte, nous permettant de suivre le voyage en "temps réel" de Nour. Cette carte donne aussi quelques indications réelles sur la ville, ou le lieu, avec le nombre d'habitants ou autres infos très sympathiques, pour ceux qui aiment apprendre tout en jouant. Comme souvent dans les jeux interactifs, il y a plusieurs fins à découvrir. Nous n'avons pas encore découvert les 19 fins. Mais quand on voit comment certaines se finissent, on espère que ce voyage a le droit à une fin heureuse. Bury Me, My Love a quelques défauts, qui ne dérange en rien l’expérience que l'on vit. Les premières traversées du jeu nous emmènent vraiment vers une direction selon nos choix. Mais une fois que l'on arrive vers la fin du jeu, les mauvais choix que l'on fera, auront moins de conséquence. Et parfois, on devra faire l'autre choix que l'on ne voulait pas, car le premier nous ramène à la case départ. C'est dommage, car on a l'impression de ne plus être maître des décisions, et c'est assez troublant. Plusieurs de nos fins étaient assez brusques. Arrêtant le voyage de Nour, car elle n'arrivait pas à trouver de solution. On aurait adoré que malgré qu'elle n'arrive pas à destination, le jeu propose une fin avec un petit texte et des photos. Au lieu de ça, nous avons juste le droit de recommencer le voyage. De plus, une fois le jeu terminé, la carte dévoile tous les lieux que l'on peut découvrir, ce qui nous donne des informations assez claires sur le voyage parfait à suivre pour notre deuxième partie. Pour en finir avec les défauts, le jeu manque d'une petite touche musicale. Pendant 2h00, on a plus souvent les bruits des réceptions de messages, et d'envoi, que de musique. Cela ne veut pas dire qu'il y en a pas, car Bury Me, My Love propose un petit OST. Mais il est bien trop discret, et passe inaperçu face à la horde de messages. Visuellement, même si on reste sur un écran de téléphone, et une conversation entre deux personnes, le jeu propose quelques illustrations très jolies des différents lieux que Nour visite ou encore les selfies des deux personnages. Ces illustrations nous permettent de vivre son voyage comme si on y était. De plus, elle nous envoie des photos des différentes personnes qu'elle rencontre, permettant de mettre un visage sur les prénoms, idéales pour savoir si une personne qu'elle rencontre est fiable ou pas. Pour conclure, Bury Me, My Love est une très belle histoire interactive. Certaines scènes peuvent paraître très dure, et très stéréotypées qui nous mettent un peu mal à l'aise. Une sensation qu'on n'a pas souvent dans un jeu vidéo. Mais cela nous permet de comprendre un peu mieux ce que vit un réfugié qui essaye de quitter la guerre pour un monde meilleur. C'est une très belle leçon de vie qu'on se prend en pleine face. Car comme beaucoup, on voit plus souvent la menace de l'immigration, et jamais le bien que cela procure aux gens qui tentent au péril de leur vie de se construire une vie meilleure loin de la guerre et de la mort.
- [Test Express][Steam] Breacher Story
Nous vivons dans un monde, où les virus, les malwares, les arnaques sur internet, vous sont déjà parvenu aux oreilles. Mais si l'on mélangé tout ceci a une conspiration mondiale, visant à ce que nos moindres faits et gestes soient sauvegardés, et où le darkweb serait en top tweet des actualités. Voici l'histoire de Breacher Story, l'histoire interactive de Doubleton Game Studio disponible sur Steam depuis le 2 janvier 2019. A la découverte de... Breacher Story Nous voilà dans la peau d'un homme ou d'une femme. On vient d'avoir un tout nouveau téléphone mobile. Un peu pommé, un ami nous apprend comment nous en servir. Nous allons donc tchatcher avec cette personne, Léon. Notre ami, Paranoïaque et Psychotique, va involontairement nous mettre dans une belle panade. Jaks, notre patron arnaqueur, qui n'accepte pas les défaites, notre nouveau collègue Hacker Wizkid, qui va nous secourir dans plusieurs utilisations. Kelly, l'ex petite amie de Jaks, toujours amoureuse. Et pour finir, on va communiquer avec divers clients. Dans un monde où les complots, les malwares et/ou les arnaques sur internet sont devenus un quotidien. On apprend que la cybersécurité n'est peut-être pas vraiment là pour nous protéger. Vous êtes du coup connecter à votre téléphone à longueur de temps entrains de répondre à vos destinataires, avec des choix de réponse. Mais dans les grandes lignes, l'histoire reste tracée, peu importe les directions que vous désirez prendre, vous viendrez à la même conclusion. Car même dans certains cas où vous répondez différemment, vous aurez les mêmes réactions de vos interlocuteurs. À part ça, le téléphone propose trop peu de fonctionnalité. Les messages, le serveur vers nos clients qui n'est pas actif constamment, une page concernant les dernières infos, qui parle de ce que de la cybersécurité, les arnaques et autres même système du genre sont pour les personnes ayant un langage geek limité, un glossaire, qui se mettra à jour a chaque nouveau mot qui vous posera problème. Mais ça s’arrête là, et c'est dommage. Car parfois l'attente entre deux conversations est plus ou moins longue, et on se retrouve à attendre que le temps passe tout seul. Des mini-jeux ou autres auraient pu être un petit plus, histoire de passer le temps. Comme précisé en dessus, vous allez être connecté aux serveurs de l'entreprise. Vous aurez donc la possibilité de discuter avec 4 clients, aux différents problèmes. Pour leur venir en aide ou pas, vous devrez faire appel à vos talents de persuasion. Le problème, c'est que cela n'influence pas le fil de l'histoire. Alors si vous échouez ou pas, l'histoire continue normalement. Le point noir de Breacher Story, c'est sa fin. Elle vous laisse avec un gros point d'interrogation. Et on ne comprend pas vraiment si oui ou non, les choses sont rentrées dans l'ordre. Sur PC, Nous n'avons pas que le téléphone, il y a aussi différente scène, mais qui non rien à voir avec la situation dans laquelle on se trouve. Elles sont plus là pour mettre un peu d'illustration au jeu. Mais on n'y prête pas plus attention que ça. Même constat pour la musique. On ne la remarque même pas. On remarque uniquement les différents bruitages qui sortent de notre téléphone. Le jeu est quand même plus élaboré pour être joué sur le mobile que sur Steam, et les sensations plus présentes aussi, car quand le téléphone du jeu bug, on pourrait avoir la sensation que le nôtre aussi. Ou bien le slide pour accéder en bas de la page, qui doit avoir plus d'impact sur mobile avec le tactile que sur un écran de PC avec une souris. Pour conclure, l'idée est bonne, et l'histoire de Breacher Story parlera à tout le monde qui suit l'actualité. Arnaques, Malwares, Virus ... tout y est très bien mis en avant et pour les fans de complots, ils seront servis. Mais il est préférable d'y jouer sur son mobile avec les avantages qui vont avec, que sur ordinateur, où les sensations sont différentes et surtout absentes. Note de la rédaction: 6/10 - Une bonne histoire, mais à jouer sur Mobile.
- [Test Express][Nintendo Switch] Double Cross
Apres le très réussi Runbow, 13AM Games revient nous présenter son tout nouveau jeu indépendant, Double Cross. Un jeu d'aventure, mêlant plateforme et enquête, avec une histoire digne d'un petit dessin animé pour enfant. Mais peut il plaire a tout le monde ? Voici notre test. Trailer Double Cross Dans Double Cross, vous incarnez Zahra, une agente du R.I.F.T. (Régulation Interdimensionnelle des Frontières et des Techniques), dont le travail consiste à maintenir l'ordre et la paix entre toutes les dimensions. Mais une attaque récente sur le quartier général du R.I.F.T vous plonge dans une nouvelle enquête. Dans ce jeu, vous allez donc devoir parcourir 3 mondes de 4 niveaux chacun. Le gameplay reste basique. Pour parcourir les différents niveaux du jeu, vous devrez sauter, et vous agripper, grâce aux équipements du R.I.F.T. Vous pourrez aussi taper, vous soigner, attraper des objets pour les renvoyer, faire des attaques spéciales. Mais ce qui reste important, c'est les roulades qui permettent l'esquives. Idéale pour les boss. Le but de Double Cross n'est pas juste de terminer les différents niveaux pour vaincre le boss final, Non. Vous allez devoir enquêter dans les autres dimensions, et y trouver des indices pour répondre à la question, qui est le responsable de l'attaque du R.I.F.T et sauver l'univers et ses variations. L'histoire du jeu est extrêmement bien écrite, et on est immergé facilement dans cette petite enquête très enfantine, menée par une Zahra très attachante, et d'autres membres du R.I.F.T toujours sympa avec nous. Dans chaque stage, vous devrez récolter des pierres d'Upgradium. Celles-ci serviront pour, comme son nom l'indique, upgrader votre personnage. Vos niveaux d'upgrade serviront principalement à obtenir des améliorations pour votre héroïne. 2 styles d’améliorations sont disponibles. Les "À. Équiper" comme le double saut, le parachute, plus de blindage, ou encore une accroche plus longue. Vous ne pouvez qu'en choisir 3. Les autres améliorations dites "permanentes" seront principalement des nouvelles techniques de combat, ou plus de points de vie. Ces dernières sont automatiquement actives, une fois le niveau atteint. Il faudra atteindre le niveau 13 pour débloquer toutes les améliorations "À. Équiper" et le niveau 7 pour les "permanentes". Double Cross propose 3 lieux complètement différents. Chaque monde comporte son style graphique et ses ennemis. Entre les cavernes et ses gluants, les lumières de la ville japonaise futuriste aux redoutables ninjas et robots, ou encore une planète de style désert, infesté de drôle de dinosaure. Parfois, vous aurez droit à un monde au ralenti, ou en mouvement sautant de camions en camions. Certes, on y fait très vite le tour, compter en moyenne 10 minutes par stage, mais on y prend un plaisir suspect, et on plaide coupable, en avouant que ce jeu nous a complètement emballé. De plus, l'OST nous transporte directement dans chacun des univers proposés. Un plaisir donc pour les yeux, mais aussi les oreilles. Dans les options du jeu, il y a un mode amusement. On y voit défiler les mots, aaaaaaah, Speedrun, Ananas, et bien d'autres. Mais malheureusement, on n'a pas compris son fonctionnement. Surement une possibilité de faire des speedrun ou autres délires du genre. Mais sans convictions, on préfère ne pas s'avancer. Vous aurez aussi, une fois le jeu terminé, la possibilité de débloquer une galerie d'illustration et de musique. Mais avant d'avoir cet honneur, il faudra réussir à vaincre les 4 redoutables boss du jeu. Pour conclure, Double Cross est vraiment un très bon plateformer d'aventure. Ce petit mélange aventure enquête est très réussi et surtout très bien écrit. Pour les connaisseurs de Runbow, 13AM Games a même pensé au petit clin d’œil avec une figurine de Satura. Il réussira à plaire aux petits comme aux grands, même si la difficulté du jeu pourrait être un frein dans l'avancée des plus jeunes. Une très bonne surprise, en ce début d'année 2019. Et un nouveau jeu qui montre le savoir-faire du petit studio indépendant 13AM Games.
- [Test Express][PlayStation 4] Smoke and Sacrifice
Sorti le 31 mai 2018 sur Steam et Nintendo Switch, Smoke and sacrifice est arrivé sur PlayStation 4 et Xbox One le 15 Janvier 2019. Développé par Solar Sail Games et édité par Curve Digital, on va tenter de survivre a une exploration souterraine en quête de réponse. A La Découverte de Smoke and Sacrifice On part à la rencontre Sachi, une mère qui en entendant les pleure de son fils, s’arrête de travailler pour le retrouver et le réconforter. Un début qui aurait pu être touchant. Mais dès le début, elle va devoir faire le choix le plus difficile pour une mère, sacrifier son petit Lio, pour un rituel qui a pour but de protéger le peuple. Le titre prend alors tout son sens. Une fois le rituel terminé, nous reprenons notre travail comme si de rien n’était. Sur le chemin, nous croissons un homme qui semble bien nous connaitre, et qui finit par nous offrir un cadeau. Une amulette, soi-disant spéciale. 7 ans plus tard, nous n'avons pas oublié notre petit Lio, on se tue donc à la tâche pour penser à autre chose. Mais voilà, que l'arbre solaire ne brille plus, et les câlinours commencent à attaquer le village. Le don qu'on avait fait autrefois, ne servirait donc plus à rien. En quête d'une solution, nous retrouvons l'homme qu'on avait rencontré lors du rituel, qui nous apprend que c'est maintenant ou jamais de retrouver notre fils, et de découvrir la vérité. Nous allons donc partir en quête de vérité dans un temple, avec notre pendentif qui nous téléporte dans un mode souterrain à la recherche de Lio. Nous voilà donc seule dans un monde souterrain, rempli d'un autre peuple tyrannisé par les mêmes prêtres, mais aussi divers monstres. Il va falloir apprendre à survivre dans ce petit RPG en monde ouvert. Pour cela, il faudra se nourrir, mais aussi cafter des armes et de l'équipement, pour pouvoir accéder à de nouvelles terres toujours plus sauvages. Car sans le bon équipement, il vous sera impossible de traverser la neige, la vase, la lave ou encore les chantiers électriques. L’équipement se compose en 3 parties, mais seulement les chaussures sont nécessaires pour avoir accès aux autres zones. Le reste de l’équipement améliora uniquement votre armure. Pour survivre face aux monstres de plus en plus féroces, il faudra être équipé d'une bonne arme. Dans Smoke and Sacrifice, plus vous progressez, plus l'arme est meilleure, vous permettant sans problème de traverser les diverses zones. Bien sûr, lors de la survie, il faudra manger. La nourriture vous permettra, le plus souvent, de remonter vos points de vie. Mais elle pourra aussi vous protéger des altérations d’états, de la glace et autres dangers potentiels. Le jeu propose aussi la fabrication de plusieurs styles de bombes, qui auront comme capacité de geler, empoisonner ou encore éblouir vos ennemis. Mais attention, rien n'est plus dangereux que la nuit. Car elle est mortelle si vous ne vous protégez pas. Il faudra donc avoir sa petite lampe, ou encore son médaillon chargé. Si la lumière disparaît, vous risquez de perdre de la vie. Un ennemi aussi redoutable que les monstres que l'on peut croiser le jour ou la nuit dans Smoke and Sacrifice. Une fois que l'on maîtrise la dure vie d'aventures, il ne reste plus qu'à accomplir les nombreuses quêtes que propose le jeu. Un choix très varié, qui nous empêche l'ennuie pendant toute l'aventure. Smoke and Sacrifice a des décors très bien réalisés. Chaque personnage, monstres, fleurs ou arbres, a leur petite touche fantaisie unique et très agréable à regarder. Le jeu est magnifique, les animations sont travaillées, rendant le jeu très immersif. Une fois de plus, c'est un jeu indépendant qui a mis du cœur à l'ouvrage pour proposer une oeuvre presque unique. Cette sublime aventure est accompagné d'une bande-son très jolie et enivrante, et quelques bruitages plutôt réussis. En conclusion, une fois de plus, on est agréablement surpris par le résultat final. Surtout quand on voit le taille et le prix du jeu. On ne s'attendait pas à une si longue durée de vie, et encore moins à une qualité d’écriture aussi irréprochable. Smoke and Sacrifice ne propose pas uniquement une petite histoire, il propose vraiment une aventure RPG dans un monde ouvert dantesque surprenant. Tout y est, on ne peut rien dire de plus, à part peut-être, félicitations aux développeurs pour cette petite pépite.
- [Test Express][Steam] AWAY: Journey to the Unexpected
Disponible le 5 fevrier sur Playstation 4, le 7 sur Nintendo Switch, le 8 sur Xbox One et le 13 sur Steam, AWAY: Journey to the Unexpected est un jeu indépendant haut en couleur de style rogue-lite, développé par Aurelien Regard Games et edité par Playdius et Plug in Digital. Ce jeu à l'allure charmant nous a fait de l’œil depuis des mois. On etait donc obligé de le faire découvrir. Voici notre Test. Trailer du jeu Dans Away: Journey To the Unexpected, vous incarnez un petit garçon qui vit avec ses parents. Pendant qu'ils sont en voyage d'affaires, il reste chez ses courageux grands-parents. Mais voilà que le temps commence à tourner, et que notre petit gars est sans nouvelles de ses parents. Jusqu'au jour où, un drôle de bruit venant de la cave l'interpelle. Avec une dose de courage, ses grands-parents lui demandent d'aller voir ce qui se passe. Un trou énorme vient d’apparaître dans la cave, avec des mondes secrets. On part donc en exploration à la recherche de réponse, mais surtout de découverte. Away: Journey To the Unexpected est un jeu d'aventures FPS de style Rogue-lite qui vous emmène, armé d'un bâton, faire de l'exploration de 4 mondes à l'univers complètement différent. Dans ce jeu, votre but sera donc de parcourir les divers mondes pour y récupérer des étoiles, qui ouvriront les autres mondes. Away: Journey To the Unexpected propose des donjons aléatoires, mais tout de même très vite répétitif. Chaque fois que vous allez mourir, vous allez devoir reprendre à zéro. Mais mourir vous permettra aussi de gagner de l’expérience, et débloquer quelques compétences via l'arbre à talent. Il faudra donc obligatoirement passer par la case mort, pour pouvoir profiter au maximum du jeu. Bien sûr, une fois mort, vous perdez tout ce que vous avez récolté, à part vos étoiles. Dans l'arbre à compétence, vous aurez des clés, qui laisseront le monde ouvert une fois achevé. Car même si vous gardez vos étoiles après la mort, si vous n'avez pas ses précieuses clés, vous allez devoir recommencer. Mais avant de vraiment s'attaquer aux clés, il faudra se concentrer sur les étoiles du jeu. Elles vont permettront de débloquer divers lieux. car pour aller au monde suivant il faudra passer les premiers. Dans Away: Journey To the Unexpected, vous ne vivrez pas l'aventure seul. Divers personnages aux histoires très drôle et prenante vous accompagneront. Mais pour cela, il faudra faire les bons choix. Il y a 8 personnages à découvrir dans le monde d'Away, et 3 d'entre eux pourront vous accompagner à chaque fois. Ce sera à vous de choisir vos 3 compagnons de voyage, sachant que chacun d'eux a un style et un pouvoir complètement différent. Ces 8 compagnons seront très importants dans l'histoire, car s'ils vous font assez confiance, ils vous donneront des étoiles. En plus d’être de très bons compagnons, ils ne vous feront part de leur histoire toujours plus drôle les unes que les autres. Cependant, ils seront assez susceptibles, il faudra donc faire les bons choix pendant les dialogues, si vous désirez qu'ils vous accompagnent. Si par malheur, vous avez fait un mauvais choix, pas de panique, il suffira de mourir pour tenter une nouvelle fois sa chance. Pour pouvoir voyager avec 3 des compagnons, il faudra au préalable trouver des blocs d'amitié cachée dans les niveaux. Les personnages n'ont pas un grand impact sur les niveaux. Vous choisirez surtout certains d'eux pour la vision différente du jeu qu'ils proposent. Par exemple, un petit vieux verra le monde à travers ses lunettes cassées. Mais on n'en dit pas plus, à vous de les découvrir. Attention tout de même, ils sont limités. Chacun des personnages secondaires possèdent une barre d’énergie. Si cette dernière tombe à 0, vous le perdrez définitivement, sauf si la mort vous tombe dessus. Pour pallier ce manque d’énergie, vous aurez un petit marchand / voleur, qui proposera de l’énergie contre un peu d'argent. Les objets achetés dans cette boutique ne reviennent pas. Il faudra donc faire des achats judicieux pendant votre voyage. Et attention, si vous êtes du genre généreux, le marchand pourrait vous promettre monts et merveilles contre un petit pourboire. On attend toujours un cadeau de sa part. Le jeu propose quelques petits secrets dans la maison des grands-parents. Il faudra des étoiles pour ouvrir les portes de cette maison, et y voir des choses tellement mignonne, qu'on lutte pour le garder pour nous. Même si Away: Journey To the Unexpected est un très bon jeu, il a aussi des limites. En plus d'avoir une durée de vie assez courte, compter 3-4 heures, votre personnage n'a pas vraiment d’évolution. Vous allez donc vous battre, du début à la fin, avec votre bâton. De plus, la fin nous laisse un peu perplexes, même si elle est très adorable. Le jeu est beau et coloré. Tout est mignon dans ce monde, même les monstres les plus redoutables. Un mélange 2D dans un monde 3D réussi. Un style anime très plaisant à l'oeil, avec des personnages mignons et atypiques, et avec des personnalités très attachantes. Et que dire de la bande-son du jeu tout juste magnifique, et se mélangeant très bien avec le style anime du jeu, donnant vie au jeu. Pour conclure, on peut le dire, Away: Journey To the Unexpected nous propose vraiment un voyage vers l'inattendu. Avec son style unique et atypique, il sera charmer bon nombre de joueurs, petits comme grands. Malheureusement, le jeu est bien trop court et sans réelle évolution. On aurait aimé voir plus de niveaux, ou bien avoir une nouvelle arme au cours de l'aventure. Mais il se rattrape par son humour, ses personnages attachants, et sa bande-son enivrante. Difficile de lui en vouloir, il est tellement mignon, qu'on est obligé de l'adopter. D'ailleurs, si vous vous laissez tenter, on est sûr que vous allez adorer.
- [Test Express][Nintendo Switch] Conduct Together
Sorti en décembre 2017 sur Steam, Les développeurs et éditeurs Northplay, nous emmènent faire une petite promenade en train sur Nintendo Switch depuis le 6 décembre 2018 avec Contuct Together. Voici notre test Express. Trailer du jeu: Sous forme de plusieurs petits niveaux, séparés en plusieurs petites villes, vous allez devoir gérer plusieurs lignes de trains, et donc par la même occasion, déposer à la gare un certain nombre de personnes, dans un timing imposé, si vous ne voulez pas voir votre travail partir en fumée. Un peu comme le très célèbre Mini Metro, mais plus explosif. Conduct Together à un concept simple a comprendre, mais en même temps difficile à maitriser. Dans les premiers niveaux, la prise en main est simple. Seulementun ou deux trains à gérer, vous n'avez cas les envoyer dans des gares, prendre des passagers, les emmener dans une autre gare. Tout en respectant la couleur des gares et des passagers. Un mini-Métro like. Sauf que dans Conduct Together, si vos trains se percutent, c'est l'explosion, et vous perdez. Pour éviter un tel drame, il va falloir gérer l'aiguillage et le freinage de tous les trains en circulation. Au début, c'est assez simple. Vous n'aurez que deux trains a gerer dans des petits niveaux pas trop complexes. Mais plus vous avancerez dans le jeu, plus la difficulté va s'installer. Vous passerez de 2 trains, à 3 puis 4 ainsi de suite. Ce qui vous donnera du fil à retordre. Le nombre de trains sur les lignes ne sera pas votre plus grosse difficulté. Car par la suite, la visibilité sera réduite, et certains trains prendront des tunnels, et réapparaîtront là où l'on s'y attend pas. Conduct Together demande énormément d'attention et de réflexe. Mais si vous le désirez, vous pouvez tenter cette drôle d'aventure à plusieurs. il suffira d'avoir un Joy-Conchacun pour gérer les freinages et les aiguillages à deux. Un mode qui a pour but principal, les disputes entre amis ou de couple. Sinon, vous pouvez toujours dire que vous avez perdu les Joy-Con, en les cachant quelque part. Car même sans eux, vous pourrez profiter de Conduct Together! grâce au mode tactile de la Nintendo Switch. Le jeu, aussi difficile qu'il soit, ajoute sans arrêt de la difficulté. En plus de tous les défis que vous connaissez déjà maintenant, on y ajoute du temps, et des étoiles pour chaque niveau. Vous perdez si vous ne réussissez pas avant la fin du temps imparti, ou bien si vous avez 0 étoile. On rajoute une dernière difficulté, car sinon ce n'est pas drôle. Dans certains niveaux, vous aurez des trains de marchandises, ou du trafic, vous obligeant à ralentir dans votre course contre la montre. L'avantage, c'est que vous serez récompensé d'un nouveau joli petit train à chaque fin de niveau. Les graphismes sont simples et efficaces. Très coloré, avec des trains et des décors toujours variés. On y passe un agréable moment, sans se faire mal à la rétine. Et on apprécie encore plus le voyage, grâce à la bande-son très sympathique, même si on est trop concentré pour y prêter attention. Pour conclure, seul ou a deux, on passe un très bon moment sur Conduct Together. Certes, le jeu est très difficile, et on se prend beaucoup la tête pour réussir certains niveaux. Mais une fois qu'on prend l'addict train de Conduct Together, on ne s’arrête pas à la gare la plus proche. Note de la Rédaction: 7/10 - Intéressant, mais on tourne trop en rond.
- [Test Express][Nintendo Switch] Samsara
Sorti sur Steam et Xbox One en Fevrier 2018, le développeur et éditeur Marker Limited, nous propose de voyager une nouvelle fois avec Zee sur Nintendo Switch avec le jeu Samsara. Un jeu d’énigme, où la symétrie sera votre plus grand allié. Le jeu est disponible depuis le 10 Janvier 2019. Voici notre Test. Trailer du jeu: Nous voici en compagnie de Zee, qui est à la poursuite d'un petit écureuil. Mais à trop vouloir jouer, elle se perd en passant un portail qu'elle n'aurait sans doute pas dû prendre. En essayant de trouver une sortie, elle s'enfonce un petit peu plus à chaque fois, jusqu'à perdre son ombre. Pour la sauver, il va falloir passer divers portails pour retrouver son ombre et sortir de ce lieu parallèle. Samsara a un concept simple, mais efficace. Il va falloir uniquement utiliser son petit cerveau, pour aider Zee à franchir le portail et rejoindre son ombre. Pour cela, il faudra s'aider de divers escaliers et cubes, qui serviront de routes vers la sortie. Dans ce jeu, il va falloir utiliser la symétrie ou pas, pour trouver la meilleure solution possible. Au début, nous avons affaire à des niveaux simples, avec des énigmes très basiques. Mais par la suite, il faudra aussi aider son ombre, à prendre le portail. C'est à ce moment-là que le jeu commence vraiment. Vous aurez, au plus de la symétrie, des pièces en bois, très légères par peu stable. Des pièces en pierre, plus solide et stable. Et des pièces de glace, qui glisseront doucement quand vous marchez dessus. Bien sûr, il y aura aussi des pièges pour vous compliquer la tache, comme des plantes qui vous bloqueront la route, ou vous empêcheront de mettre une pièce. Il faudra donc être attentif, et surtout réfléchir dans tous les sens. Zee a le pouvoir de faire moisir les fleurs, tandis que son ombre a le pouvoir de les fleurir. Vous aurez donc besoin de leur capacité pour progresser dans certains niveaux. Samsara propose 12 mondes de 8 niveaux chacun. Mais ce n'est pas parce qu'il y a que 96 petits puzzles, que vous allez finir le jeu rapidement. Certes parfois, vous allez passer 1 ou 2 minutes sur un niveau. Mais la difficulté arrive très vite, et ces 2 minutes se transformeront en 10 puis 30 ... Tout dépendra de votre capacité à réfléchir sur Samsara. La version Nintendo Switch a le droit à plusieurs avantages sur Samsara. En mode portable, vous pouvez profiter de la fonctionnalité tactile de l’écran pour jouer au jeu. Un mode très agréable, surtout quand on veut passer un moment relaxe dans son lit. L'autre petit avantage de ce portage, c'est le nombre de niveau. Samsara Nintendo Switch propose 24 niveaux supplémentaires. En gros, une durée de vie allongée, donc du plaisir en plus. Samsara a le même niveau graphisme que les autres versions. On a le droit a un magnifique petit Zee et son ombre très jolis, et des décors très différents et somptueux. De plus, la symétrie est vraiment une réussite dans ce petit jeu de puzzle. La bande-son est plutôt agréable, et pas trop casse-tête. En même temps, nous sommes sur un jeu où nous avons besoin de nous concentrer, donc il est préférable d'avoir des musiques relaxantes. Mais, on y prête pas plus attention que ça. En conclusion, si vous êtes fan des jeux d’énigmes, et que vous adorez utiliser vos méninges, ce jeu est fait pour vous. En plus d’être mignon, très agréable à regarder, et divertissant, il a le pouvoir de nous absorber par ses énigmes très complexes et bien pensées. Encore un portage réussi pour la petite Switch, qui apporte, en plus de ça, de très bons avantages.
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![[Test Express][Nintendo Switch] Conduct Together](https://static.wixstatic.com/media/b50ef1_8c0d8fbb6e3b4ed6bba7434cd8b7d81d~mv2.jpg/v1/fit/w_176,h_124,q_80,usm_0.66_1.00_0.01,blur_3,enc_auto/b50ef1_8c0d8fbb6e3b4ed6bba7434cd8b7d81d~mv2.jpg)
![[Test Express][Nintendo Switch] Samsara](https://static.wixstatic.com/media/b50ef1_99ca0f3a47ee4649a6cf7cb56f4fd11f~mv2.jpg/v1/fit/w_176,h_124,q_80,usm_0.66_1.00_0.01,blur_3,enc_auto/b50ef1_99ca0f3a47ee4649a6cf7cb56f4fd11f~mv2.jpg)