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- [Test][Playstation 4] Marvel's Spider-Man: Miles Morales
En 2018, Insomniac Games et Sony Interactive Entertainment nous offraient la toute nouvelle aventure de Peter Paker, dans le magnifique Marvel's Spider-Man. Une exclusivité Playstation 4 qui nous avait bluffés par son histoire, mais aussi par sa beauté. 2 années plus tard, pour fêter le lancement de la Playstation 5, Insomniac Games et Sony Interactive Entertainment sont de retour avec Marvel's Spider-Man. Sauf que cette fois-ci, la petite araignée sympa du quartier n'est autre que Miles Morales, le jeune, piqué par une araignée dans l'opus précédent, et pris sous l'aile de Peter Parker, depuis la mort de son père. C'est donc cette nouvelle araignée qui va devoir sauver New-York des nouveaux vilains. Mais Marvel's Spider-Man: Miles Morales peut t'il être considéré comme un véritable jeu ? Où est-ce un simple DLC ? On vous dit tout dans notre test. A La Découverte de Marvel's Spider-Man: Miles Morales La relève ! Les mois ont passé après que Wilson Fisk et sa bande se soient fait arrêter par Spider-Man. La ville de New-York est devenue calme. Quelques crimes mineures se sont déroulés, permettant à Peter Parker alias Spider-Man, d'apprendre les ficelles du métier à sa jeune recrue, Miles Morales. Alors que les deux araignées observent New-York depuis son ciel, ils sont appelés à escorter le transfert d'un prisonnier du RAFT. Mais tout ne va pas se passer comme ils le souhaiteraient. L'hélicoptère du RAFT perd son prisonnier, qui n'est que Rhino. Et percute d'autres convois de prisonniers. Après un petit nettoyage des rues, et quelques rodéos sur Rhino, qui serviront de gros tutoriel pour l'aventure, Peter Parker annonce à Miles Morales qu'il va devoir s'absenter quelques mois. Il lui confie alors la lourde tâche de veiller sur New-York et ses habitants. Heureusement, Peter ne part pas sans un très beau cadeau, un véritable costume de Spider-Man. Marvel's Spider-Man: Miles Morales propose une histoire un peu différente de celle qu'on avait pu découvrir en 2018. Dans ce nouvel opus, tout est lié à la famille. Ce qui rend Miles Morales attachant. Bien sûr, on ne dévoilera rien sur l'histoire. Mais pour faire court. La ville de New-York va devoir faire face à deux menaces. La société Roxxon de Simon Krieger et le groupe Underground, mené par Tinkerer. Et en tant que seule araignée restante, Miles Morales devra tout faire pour les empêcher de détruire New-York. Cette nouvelle aventure est très courte. Elle est composée de seulement 16 missions principales, qui sont, pour la plupart très rapides. Et en explorant New-York, et sans se presser, il faudra compter à peine sept heures pour venir à bout de l'histoire, voire moins si on la fait en ligne droite. À la fin du jeu, il est possible de relancer une nouvelle partie+, pour recommencer l'histoire, dans une difficulté plus élevée. Heureusement, pour augmenter la durée de vie du jeu, Ganke, le meilleur ami de Miles Morales, a la solution parfaite. La petite araignée sympa du quartier. C'est donc grâce à l'application mobile, la petite araignée sympa du quartier, inventée par Ganke, que le jeu va retrouver un peu de temps de jeu. Dans cette application, les crimes en cours et les différents appels à l'aide des habitants sont répertoriés. Que le soit Miles Morales ou Spider-Man, il y a toujours une petite mission qui nous attend à New-York. Même si l'utilisation de l'application n'est pas obligatoire pour progresser dans l'histoire du jeu. Elle reste conseillée pour faire évoluer Spider-Man, en gagnant de l'expérience à chaque mission, et quelques points d'activités, pour faire évoluer la tenue de Spidey. Une fois de plus, ça reste très limité, contrairement à ce que nous avait offert Marvel's Spider-Man. Il y a moins de crimes que prévu. Et les missions sont très vite expédiées. Heureusement, une fois le jeu terminé, il est possible de recommencer les missions, pour gagner un peu de jetons d'activités. Bien sûr, comme dans Marvel's Spider-Man, il y a d'autres moyens de récupérer des jetons d'activités et des pièces high-tech, pour améliorer ses tenues. On retrouve la chasse aux capsules temporaires, qui rapporte quelques jetons d'activités. Les échantillons sonores, qui vont nous demander de trouver des sons dans les rues de New-York. Et qui rapporteront, eux aussi, des jetons d'activités. Les caches de l'Underground, pour récupérer quelques pièces High-Tech. Ou encore, les labos de Roxxon, qui vont permettre de gagner des jetons et des pièces. Il y a d'autres activités à découvrir pendant l'aventure. Mais il faudra obligatoirement passer par l'application, pour qu'elles se débloquent par la suite. Avec toutes ces petites activités, il est possible de monter la durée de vie de Marvel's Spider-Man: Miles Morales à 10 heures. Mais une fois de plus, ça reste très court. Et on reste un peu sur notre fin, une fois que tout est terminé. Une araignée électrique ! Dans Marvel's Spider-Man: Miles Morales, ce nouveau Spider-Man se bat d'une façon un peu différente. Contrairement à Peter Parker qui se battait sans super pouvoir supplémentaire. Miles Morales est doté de la puissance Bioélectrique, qui le rend unique en son genre. Car même si les techniques principales de combats restent identiques, comme le frappe-toile, le désarmement, le lance-toi, grâce à la bioélectricité, on va pouvoir effectuer de nouvelles attaques, plus puissantes, et surtout, très utiles pour mettre à mal les ennemis de Spider-Man. Ces nouvelles techniques ne seront pas seulement utiles en combat. Elles permettront aussi de se débloquer dans certaines missions, pour détruire les sécurités de Roxxon et de l'Underground. Et pour ajouter un petit plus au jeu, les capacités bioélectriques serviront aussi pour résoudre diverses énigmes électriques. Miles Morales aura aussi la capacité de se camoufler. Une autre technique unique à ce nouveau Spider-Man, qui va permettre de surprendre l'ennemi plus d'une fois. Dans certaines missions, principales et secondaires, il faudra obligatoirement utiliser le camouflage, pour ne pas se faire repérer. Sinon, la mission sera échouée. Une bonne idée qui met en avant les nouvelles techniques de cette araignée. Car sans ça, on ne trouverait aucune utilité à se camoufler. Surtout qu'en tant qu'araignée, on est déjà camouflé quand on se suspend au plafond. Comme dans Marvel's Spider-Man, un arbre à compétences. Certes, il est plus petit que dans l'opus précèdent. Mais il permet de faire évoluer les techniques de camouflage et de bioélectricité de notre nouvelle araignée. Il y a 24 compétences à débloquer dans le jeu, grâce à des points de compétences obtenus après chaque nouveau niveau. Et neuf compétences défis, qui se débloqueront uniquement en réalisant les défis de combats, d'infiltrations et de parcours. Marvel's Spider-Man: Miles Morales propose aussi son lot de tenues et mods. Au total, il y a 19 tenues à débloquer dans ce nouveau Spider-Man. Certaines s'achèteront grâce à des jetons d'activités et des pièces High-Tech. D'autres, uniquement en terminant certaines taches ou quêtes secondaires. Les tenues n'apportent aucun changement en combats. Mais elles permettent de débloquer des mods de lentilles et de tenues. Ce sont les mods qui apporteront des bonus supplémentaires à notre jeune araignée. Comme modifier l'aspect du jeu, augmenter la puissance de son scan, réduire les dégâts, ou encore, améliorer l'esquive. La tenue est accompagnée de quatre gadgets, Lance-Toiles, Holo-Drone, Mine Télécommandée et Puits gravitationnel. Ces gadgets peuvent être améliorés pendant l'aventure, grâce à des jetons d'activités et de pièces High-Tech. Un noël à New-York ! Même si l'aventure de Marvel's Spider-Man: Miles Morales est très courte. On y passe tout de même un très bon moment. Car, une fois de plus, Insomniac Games nous offre un jeu magnifique, à l'image de l'opus précèdent. La ville de New-York est toujours aussi belle et réaliste. Les jeux de lumières sont spectaculaires lors des scènes d'actions. Et le côté noël, avec la neige, les marchés, et tout ce qui fait le charme de cette période, rendent Miles Morales encore plus joli que son prédécesseur. Et le petit plus, c'est que les événements qui ont touché New-York, lors de Marvel's Spider-Man, ont un impact sur le New-York de Miles Morales. Comme la tour Fisk totalement dévastée, ou les restes de l'empire de Martin Lee. Le jeu intègre aussi un mods et une tenue, pour que le monde de Marvel's Spider-Man: Miles Morales, se transforme en Spider-Man: New Generation. Et c'est une réussite. Bon, on a parfois l'impression que le jeu ralentit, une fois ce mods actif. Mais l'effet recherché. Marvel's Spider-Man: Miles Morales nous offre aussi un doublage français parfait, qui est à l'image de Marvel's Spider-Man. Et même si le Spider-Man de Donald Reignoux n'est que peu présent. Sa voix est là, grâce aux différents exercices, et à quelques scènes du jeu. On note aussi la très bonne bande-son, qui est à l'image de Miles Morales. En attendant Venom ! Pour conclure, même si Marvel's Spider-Man: Miles Morales reste un jeu très court, qui ne mérite pas du tout son prix, on passe un très bon moment en compagnie ce nouveau Spidey. Et même si on est surpris de voir débouler ce nouveau Spider-Man, après la fin de Marvel's Spider-Man. Il permet une subtile transition pour la suite de l'aventure. Maintenant, on sait ce que nous réserve le prochain Spider-Man. À voir maintenant si Insomniac Games intégrera les deux Spidey pour le prochain épisode, ce qui ferait le jeu Spider-Man parfait.
- EPOS dévoile un pack exclusif donnant accès à des Masterclasses sur l’esport
La marque audio de gaming haut de gamme EPOS annonce une série de Masterclasses en livestream, unique en leur genre, pour les amateurs de jeux vidéo qui veulent avoir un aperçu exclusif du monde du gaming professionnel à travers les yeux de certains des meilleurs joueurs au monde. Avec quatre Masterclasses uniques et très complètes présentées par des membres des plus grandes équipes comme Cloud9, OPL/LCS, BLAST, North et SK Gaming, chaque leçon se concentre sur ce qu'il se passe dans les coulisses du monde professionnel de l’industrie des e-sports. Les participants recevront également des conseils et des astuces exclusifs pour passer au niveau supérieur sur des jeux populaires tels que Counter-Strike : Global Offensive et League of Legends. Les quatre Masterclasses esport sont gratuites avec l’achat d’un des casques gaming haut de gamme EPOS. En tant que leader dans l'innovation audio au sein de la catégorie gaming, EPOS s’est associé à des experts en e-sport pour offrir des opportunités et un contenu unique à ses joueurs. Les participants aux Masterclasses découvriront des astuces qui stimulent leurs performances selon les conseils des meilleures équipes mondiales telles que Cloud9, OPL/LCS, BLAST, North et SK Gaming et les joueurs suivants : Zven, Jenax, Gade. Chaque Masterclass sera animée par un visage connu de la scène e-sport, Freya Spiers. «Les Masterclasses e-sport EPOS représentent un grand pas en avant dans la création d’un environnement accueillant pour les joueurs qui souhaitent maximiser leur expérience de jeu» Déclaré Maja Sand-Grimnitz, responsable du marketing mondial, Gaming chez EPOS. «Avec nos casques gaming basés sur 115 ans d’innovation dans l'audio, nous sommes convaincus que ces nouveaux outils permettront aux fans de The Power of Audio de réussir.» L’horaire de diffusion de la série de Masterclasses : CS:GO (samedi 9 janvier à 21h) – Revue des bases de la configuration, de la visée, du mouvement et autres conseils généraux de joueurs professionnels aguerris. League of Legends (dimanche 10 janvier à 8h) – Astuces et stratégies pour améliorer instantanément le jeu d'équipe dans les MOBA. Le secret du succès (samedi 16 janvier à 21h) – Découverte des entraînements équilibrés, la constitution des équipes et l’hygiène de vie des joueurs professionnels. Plongée dans le monde de l’esport (mardi 19 janvier à 9h) - Nouvelles perspectives et informations sur le monde de l’e-sport Du 23 novembre au 31 décembre 2020, les personnes achetant un casque EPOS | SENNHEISER de la gamme GSP 300, 500 ou 600 obtiennent l'accès aux Masterclasses e-sports EPOS exclusives. Au cours de cette promotion limitée dans le temps, la série GSP 300 est offerte à un prix promotionnel exclusif.
- [Test Express][Playstation 4] Bubble Bobble 4 Friends The Baron is Back
Depuis le 19 novembre, les fameux dragons Bub et Bob sont de retour !dans un tout nouvel opus, Bubble Bobble 4 Friends. Ce jeu d'arcade de Taito, édité par United Games Entertainment, nous fait voyager dans la chambre d'un enfant, à travers une centaine de niveaux, afin de vaincre le magicien malicieux Bonner et ses acolytes. Fan depuis notre plus tendre enfance de l'univers Bubble Bobble, on ne pouvait pas passer à côté de ce charmant retour. Et après quelques heures à cracher des bulles, on a pu vous écrire notre petit avis sur ce retour. Voici notre test. À La Découverte de Bubble Bobble 4 Friends The Baron is Back Jeu arcade mythique des années 80, Bubble Bobble fait son grand retour, pour le plus grand bonheur des grands enfants, qui ont grandi avec Bub et Bob, pendant leur jeunesse. Dans ce tout nouvel opus, aux graphismes totalement revus et corrigé pour la Playstation 4, on va parcourir cinq mondes, en compagnie de Bub, qui va devoir anéantir les sbires du petit sorcier, Bonner. Contrairement à ce qui peut être écrit, le jeu ne comporte pas vraiment 200 niveaux. Il est composé de 5 chapitres de 10 niveaux chacun et un boss, avec deux modes de difficulté. Et un mode Bubble Bobble 4 The Baron is Back, qui reprend les codes du jeu classique de 1986, aux graphismes de l'opus. Pour progresser dans l'histoire de Bubble Bobble 4 Friends, il va falloir, comme dans le jeu classique de 1986, enfermer les différents ennemis du niveau, dans des bulles, et les faire exploser. Une fois tous les ennemis anéantis, il ne reste plus qu'à faire le niveau suivant. Pendant les niveaux, il est possible de récupérer l'une des 6 lettres du mot EXTEND, enfermée dans des bulles. Récupérer le mot entier permet d'améliorer les pouvoirs de certaines bulles. Car, au cours de l'aventure, une fois qu'un chapitre sera terminé, une bulle spéciale sera débloquée. Il y en a cinq au total. La bulle éclair, la bulle bombe, la bulle Tir distant, la bulle stop vent, et la bulle ruée. Chacune de ces bulles peut-être très utiles face aux boss du jeu. Et en les améliorant, leur pouvoir est doublé voire plus. Venir à bout des différents niveaux, même avec une difficulté au maximum, n'est pas très compliqué. On peut facilement arriver au boss, sans perdre une seule vie. Mais une fois face à eux, c'est une autre histoire. Certains boss sont très compliqués, selon le niveau. Et parfois, avec cinq vies, il est difficile de le battre. Donc, après quelques Game Over, un mode invincible peut-être activé, pour vous assurer la victoire face au boss. Bubble Bobble 4Friends The Baron is Back est un jeu qui peut se faire en solo, mais aussi en coopération jusqu'à quatre joueurs. Que l'on soit seul ou à quatre, rien ne change vraiment. Sauf que terminer les niveaux deviendra plus simple. Et le petit plus, c'est qu'il est possible d'aider un de ses coéquipiers, si ce dernier est mort. Malheureusement, ce mode ne propose pas de versus, qui aurait pu être un plus. Tout est partagé, même les points. Ce qu'on adore dans ce petit Bubble Bobble 4 Friends, c'est l'arcade du futur. Un niveau aux allures du premier Bubble Bobble. Comme à l'époque, on enchaîne les niveaux, en éclatant les ennemis dans nos bulles. On reprend tous les codes du jeu d'arcade, avec même la possibilité de passer hors écran. Ce mode comporte de nombreux étages, comme pour Bubble Bobble 1986. Malheureusement, malgré les 10 vies, il est assez difficile de monter tout en haut. Il faudra des heures de jeu avant d'y arriver. D'ailleurs, le jeu propose aussi la version 1986 de Bubble Bobble, pour les plus nostalgiques. De quoi nous occuper pendant un bon moment. Le charme du jeu passe par ses graphismes trop mignon. Surtout lors des cinématiques. Bub est tellement mignon qu'on voudrait l'avoir en peluche. De plus, il est accompagné de Bob, Peb et Pab, des dragons tout aussi mignon. La musique est aussi présente pour nous mettre dans l'ambiance du jeu. On y retrouve la musique officielle du jeu, dans une version totalement revisitée, mais qui donne le LA à l'ambiance rétro moderne de ce Bubble Bobble 4 Friends. Le seul petit défaut qu'on pourrait trouver au jeu, c'est que les niveaux sont peu variés. Et qu'il devient très vite répétitif. On met seulement une petite heure à terminer l'histoire. On rajoute une heure de plus pour la difficulté Hardcore. Et pour le reste, c'est un petit passe-temps, à faire seul ou entre amis. Pour conclure, Bubble Bobble 4 Friends : The Baron is Back! est jeu mignon, qui permet de passer de bons moments. Les plus nostalgiques s'amuseront au premier Bubble Bobble inclus. Les autres tenteront l'aventure, avant de s'amuser sur les deux autres modes. Qu'on soit seul ou à plusieurs, il y a toujours un moyen de s'amuser dans ce petit Bubble Bobble 4 Friends. Malheureusement, on y fait bien trop rapidement le tour. Et après avoir terminé l'histoire, et fait quelques essais du mode classique et arcade du futur, on finit par se lasser. Abandonnant lâchement ces mignons petits dragons, qui auraient mérité un meilleur sort.
- [Test Express][Steam] Leisure Suit Larry - Wet Dreams Dry Twice
Disponible depuis le 23 octobre, le pervers et très connu jeu vidéo de CrazyBunch et Assemble Entertainment, Leisure Suit Larry, a fait son retour, pour la seconde fois ces dernières années. Après avoir tout perdu, même Faith, ça nouvelle bien-aimé de ce siècle. Notre bon vieux Larry va devoir passer à autre chose, et vivre dans ce monde, qui ne ressemble en rien aux années 80. Une suite qui a de l'idée. Mais en a t-elle assez pour nous divertir et nous faire rire ? Réponse dans notre test. À La Découverte de Leisure Suit Larry - Wet Dreams Dry Twice Leisure Suit Larry - Wet Dreams Dry Twice est la suite directe de Leisure Suit Larry - Wet Dreams Don't Dry. Larry a survécu aux femmes et hommes des années 2018. Il a réussi à utiliser un Smartphone. Et mis un terme aux agissements de la société créatrice des PiPhone. Malheureusement, il se retrouve bloqué à Caucum. Sa bien-aimée Faith est morte. Et il ne lui reste plus qu'à épouser la fille du chef du village. Alors qu'il prépare son mariage, notre bon vieux pervers des années 80 reçoit une alerte du PiPhone de Faith. Elle est vivante, et se trouve non loin d'ici. Ni une, Ni deux, le très doué de ses mains Larry va construire un bateau, et tenter de la rejoindre. Avant de se lancer dans la nouvelle aventure de Leisure Suit Larry, qui se déroule sur une petite île paradisiaque, on va apprendre les bases et les nouveautés de ce Point & Click. On pourrait croire que rien ne va changer par rapport à l'opus précédant. Mais au contraire. Dans Leisure Suit Larry - Wet Dreams Dry Twice, en plus des classiques cliqué/déposé, dialogues, énigmes, et combinaisons d'objets, le jeu intègre un tout nouveau système d'applications, qui permettra de faire encore plus de chose que l'épisode précèdent. Tout d'abord, certains des objets seront trop difficile à porter. Alors, grâce à l'appareil photo du PiPhone, il sera possible de photographier certains de ces objets, pour les montrer lors des séquences de narration. Une idée bien trouvée, qui rend le Point & Click plus logique, ou pas. L'autre petit ajout, c'est le système de craft. Encore une fois, grâce au téléphone, on aura la possibilité de créer des objets, comme un radeau ou un cocktail. Pour se faire, il faudra réunir certains objets dans son inventaire, et les déposer sur les composants de l'objet. Parfois, il n'y aura aucune ressemblance. Il faudra juste se demander, quel objet du quotidien pourrait remplacer une radio. Le téléphone proposera aussi une liste des objectifs à réaliser, pour ne pas se retrouver perdu lors de l'aventure. Bien sûr, tout ceci ne se débloquera pas dès le début du jeu. Il faudra progresser dans l'histoire, pour découvrir les nouvelles facettes de ce Leisure Suit Larry. Leisure Suit Larry - Wet Dreams Dry Twice va se dérouler dans plusieurs lieux différents. Un hôtel dans une île paradisiaque. Un village d'autochtones. Un sous-marin. Et un animus. Tous ces lieux auront leurs doses de clichés, qui avaient fait leur preuve lors de Leisure Suit Larry - Wet Dreams Don't Dry. Dans ce nouvel épisode, les premiers, à en prendre pour leur grade, ce sont les influenceurs. Le jeu se moque sans arrêt d'eux, à travers de nombreux clichés, plus ou moins faux. C'est un humour toujours aussi sympathique, qu'on avait déjà bien apprécié dans l'opus précèdent. Il se moque aussi des révolutionnaires du dimanche. Et des Mexicains. Bien sûr, c'est du second degrés, qui est ajouté pour garder une pointe d'humour, qui faisait le charme de Leisure Suit Larry des années 80. L'humour de cet opus reste assez contrôlé, pour éviter le moindre petit dérapage, qui pourrait déplaire à certains. Heureusement, Larry reste fidèle à lui-même, avec des phrases toujours aussi percutantes. Pendant plus d'une dizaine d'heures de jeu, comme pour l'opus précédant, Larry Laffer va rencontrer de nouvelles personnes. Mais aussi, revoir des têtes bien connues. L'histoire fait un peu moins aller/retour, que le dernier jeu. Surtout grâce à divers lieux à visiter, et des nouveaux systèmes de jeu mis en place. Une fois n'est pas coutume, Leisure Suit Larry nous offre des scènes qui font monter la température. En même temps, qui peut résister aux très gros ... sens de l'humour de Larry. Il va donc y avoir énormément sextant, quand on montera à bord, pour parcourir les zones humides. Ce n'est donc pas un jeu à laisser à la portée des enfants. Et bien sûr, Leisure Suit Larry - Wet Dreams Dry Twice est un jeu qui parlera aux fans de la saga. Donc, pour les nouveaux joueurs, il se peut que certaines phrases de Larry vous trouble. Mais c'est tout à fait normal. Comme on le dit souvent, Larry ne serait pas Larry sans ses phrases crues. Leisure Suit Larry - Wet Dreams Dry Twice utilise le même style graphique que l'opus précédent. Il n'y a rien d'autre à dire à ce sujet. Le jeu est toujours aussi coloré, lumineux, et rétro en même temps. C'est comme si Leisure Suit Larry - Wet Dreams Don't Dry était sorti il y a quelques mois. Et qu'on avait eu droit à une suite très rapidement. Pourtant, deux années séparent les deux jeux. Pour conclure, même si Leisure Suit Larry - Wet Dreams Dry Twice reste un peu plus soft que Leisure Suit Larry - Wet Dreams Dry Twice, on arrive tout de même à passer un très bon moment en compagnie de Larry Laffer. Les petites nouveautés apportées au jeu, permettent à ce nouvel opus de se différencier. Et même si on reste sur un Point & Click tout à fait basique, on prend plaisir à découvrir cette nouvelle histoire, du pervers le plus sympathique des années 80. Bien sûr, seuls les fans de la saga apprécieront sûrement l'humour du jeu. Mais si vous aimez les Point & Click, et que vous n'êtes pas du genre à être choqué à la moindre petite blague, parfois osée. On ne peut que vous conseiller cette seconde partie d'un reboot totalement réussi.
- [Test Express] [PlayStation 4] Sonic Mania Plus
Voilà maintenant quelques années que notre célèbre hérisson bleu Sonic n'arrivait plus à s'imposer auprès des fans de la franchise. l'année dernière, Sonic Mania avait réussi à renouer avec les fans en proposant un véritable Sonic 4 que tout le monde attendait avec impatience. Fort de son succès, SEGA propose cette année la version "Plus" de son Sonic Mania, avec une version physique disponible pour tous les fanas des versions boîtes. Mais à part ça, que vaut vraiment cette version "Plus" de Sonic Mania ? Voici notre test Express. Trailer du Jeu Qui n'a jamais passé des heures sur les anciennes consoles de SEGA, dans la peau de Sonic, le célèbre hérisson bleu super-rapide, déjouant à chaque fois les plans diaboliques de Robotnik (Eggman). Pour beaucoup, Sonic 1, 2 et 3 resteront les meilleurs jeux de l’époque, et même après avoir essayé de faire de Sonic une franchise pour tous, et malgré un très bon Sonic Aventure, l'hérisson bleu n'a jamais réussi à attirer comme il a pu le faire à l’époque. Et même si de son côté SEGA avait essayé de nous sortir un Sonic 4 tout beau tout propre en mode Next Gen, qui avait plus déçu qu'autre chose, elle ne pouvait pas s’arrêter sur un échec ( voir plusieurs à la suite). Et en 2017, miracle, Sonic Mania déboule sur la console, reprenant les codes 16 bits des versions MegaDrive et autres. Un bonheur visuel et sonore pour les plus nostalgiques de tous. On avait enfin droit à notre Sonic 4. Fort de son succès et 1 an plus tard, SEGA récidive et propose la version "Plus" de Sonic Mania, proposant deux nouveaux personnes, le nouveau mode "Bis" et bien plus encore. Dans un premier temps, Sonic Mania Plus propose une version physique sur toutes les plateformes. Cette version boîte est composée du jeu bien entendu, mais aussi un Artbook de quelques pages et un petit livret. Une autre surprise attend les fans, s'ils retournent la jaquette du jeu, car celle-ci est réversible et propose une jaquette megadrive du jeu. Mais revenons au jeu, car c'est là que ça devient encore plus intéressant. Dans cette version "Plus", on retrouve le mode Mania que l'on a pu découvrir l'année dernière, rien ne change dans ce mode, de toute façon il n'y avait rien à changer, il était parfait. Pour ceux qui n'ont pas joué à Sonic Mania, vous vous retrouvez plongé dans les stages réédités de Green Hill et autres stages bien connus de l'univers Sonic, mais aussi de tout nouveaux mondes. Tout en gardant les musiques originales du jeu. Frissons garantis pour tous les fans du jeu. Sans oublier, les cinématiques en mode dessin animés tout juste parfait. Sonic Mania Plus vous propose donc le mode Bis, qui ajoute deux nouveaux personnages qu'on n'avait pas vus depuis très longtemps. Le premier Ray, l’écureuil volant qui avait fait sa première apparition en 1993 mais était revenu à la vie grâce à un Mod dans Sonic Génération. Ce premier nouveau personnage peut voler un peu comme Tails. Le deuxième, c'est Mighty, le fameux mélange de Sonic et Knuckles, à la force surhumaine, qui comme Ray avait fait sa première apparition en 1993 dans le jeu d'arcade SegaSonic, puis par la suite en 1995 dans Knuckles Chaotix. Ray et Mighty sont les meilleurs amis du monde, et partagent tout même leur arrivée conjointe dans Sonic Mania Plus. Le mode bis a une particularité plutôt sympa, vous commencez avec Sonic, et vous allez devoir libérer Mighty et Ray. Une fois libéré, vous allez devoir faire un choix, doit prendre dans votre équipe Ray et sa capacité à voler, oùMighty et sa force surhumaine ( Surherisson ? ) un choix pas évident, car tous deux ont un gameplay totalement différent, et après quelque temps passer sur les deux vous allez préférer prendre Mighty, car Ray est extrêmement difficile à faire voler pour atteindre les obstacles, même si à force on arrive à le prendre en main, pour vous donner une idée, on a mis plus de 10 minutes avant de réussir le premier obstacle. Ce mode Bis propose un switch entre deux personnages, les switchs sont un peu vos vies, vous allez récupérer des personnages dans des caisses, si vos deux personnages meurent, c'est Game Over, mais un système de récupération de "vie" est disponible sous forme de Flipper, histoire de ne pas finir la partie trop vite. Le jeu reprend aussi le mode contre la montre, qui propose de faire le meilleur temps sur les différents stages du jeu, contre le monde entier, puis le mode compétition qui cette fois, permet à 4 joueurs de s’affronter lors des stages de Sonic, avec la possibilité de choisir l'un des 5 personnages directement débloqués dès le début du jeu. Pour conclure, Sonic Mania Plus n'apporte pas grand-chose de PLUS que la version Sonic Mania. Mais l'ajout du mode Bis, qui nous permet de vivre une toute nouvelle histoire et surtout de redécouvrir ou découvrir deux personnages oubliés, c'est déjà un PLUS en soi Et peut-être aussi la possibilité de jouer jusqu’à 4 joueurs, ce qui permet de passer des moments inoubliables en famille. Quoiqu'il arrive Sonic Mania était déjà une réussite, et cette version PLUS l'est aussi, surtout si vous êtes un nostalgique de la franchise. On attend maintenant la version PLUS PLUS avec encore PLUS de PLUS. Note de la rédaction : 9/10 - Le retour du vibrant hommage à Sonic en version Ultime.
- [Test] Shining Resonance Refrain
Quand la célèbre Saga Shining sortie pendant l’ère MegaDrive, revient avec un remaster d'un jeu sortie il y a quelques années maintenant sur Playstation 3 uniquement au Japon, on s'attend à un gros J-RPG de qualité. Mais est il à la hauteur de nos attentes ? Voici notre Test. Trailer du Jeu Le Shining Dragon pour les sauver tous. Si vous ne connaissez pas Shining Resonance, on va vous faire un petit récapitulatif. Sortie en 2014 sur Playstation 3, uniquement au Japon, Shining Résonance est un J-RPG qui vous met dans la peau de Yuma un garçon naïf et timide, qui ne comprend pas vraiment l'importance de ce qui se passe dans le monde. Yuma est très renfermé sur lui-même, pour cause, il détient en lui l’âme du Shining Dragon. Au fil de son aventure, Yuma va rencontrer Kirika une jeune prêtresse qui servira jusqu’à la fin notre héros, ou plus précisément son avatar le Shining Dragon, mais aussi Sonia, une princesse et chevalière qui aidera Yuma dans son aventure, elle aura toujours les mots pour aider comme il se doit notre Shining Dragon. Le jeu, meme si celui-ci est basé sur une histoire très directe si on suit la trame, comporte de nombreuses histoires secondaires, qui nous transportent du rire aux larmes. Cette équipe de courageux héros devra se battre contre Excela, qui souhaite le contrôle du Royaume, et qui maîtrise le pouvoir des Dragons. Mais une autre menace du nom de Jenius, un chasseur de dragon, va aussi vous barrer la route. Du Coup, pourquoi Refrain ? tout simplement car le jeu propose en plus de quelques contenus additionnels, 2 modes de jeu. Le mode Original, qui reprend la version comme ont pu le découvrir les Japonais à la sortie du jeu sur Playstation 3, mais aussi la version Refrain qui reprend l'histoire originale, avec en plus des chapitres d'histoires sur Excela et Jenius, deux protagonistes qui méritent d'avoir aussi leur histoire, même si l'histoire d'Excela sans mauvais jeu de mot est excellente. La musique au bout de l'épée. Les phases de combat de Shining Resonance Refrain sont similaires à un J-RPG tel que Tales Of. On attaque nos ennemis directement en contrôlant un des 4 protagonistes que le souhaite. On va donc devoir gérer les attaques fortes, faibles, mais aussi quelques pouvoirs que l'on débloquera au fur et à mesure de notre niveau. Yuma aura en plus la capacité de se transformer en Shining Dragon lors des combats. Au début, on se retrouve à simplement taper sans réfléchir et ça fonctionne plutôt bien, mais au fur et à mesure que le niveau du jeu se met en place, on se retrouve à peaufiner des tactiques avec l'heal et le tank pour vaincre nos ennemis, et un moment d'inattention, c'est Game Over. L'autre qualité du jeu lors des combats, c'est le système B.A.N.D qui permet à certains personnages d'effectuer une performance musicale au milieu de la bataille, fournissant de puissants buffs à votre groupe ou des débuffs à votre ennemi. Les instruments de musique, les Armonics, jouent ici un rôle important. Un jeu qui prend une tout autre tournure, et qui nous propose des séquences musicales MA GNI FIQUE. De nombreuses musiques sont à découvrir lors de votre aventure, et en plus de vous en mettre plein la vue lors d'animations de combat plus que joli, il vous en mettra pleins les oreilles aussi. L'amitié et la bonne entente du groupe sont aussi quelques choses de très importantes, vos différents personnages seront liés par des "traits" utile lors des combats, car ils renforceront les liens entre vous, et permettront de débloquer différents pouvoirs et autres. Si grand, mais si petit aussi. Le gros défaut de Shining Resonance Refrain, c'est son monde un peu fermé qui ne permet pas vraiment de se balader comme beaucoup de J-RPG. Malgré que le jeu propose énormément de quête secondaire, nous ne visitons pas beaucoup de lieux atypique et immense, et on se retrouve souvent au même endroit. Pourtant la carte est grande, mais on fait vite le tour, un peu dommage car le potentiel du jeu mériterait une meilleure phase d'exploration. La capitale principale du jeu est si petite qu'on y fait le tour en deux minutes voir moins. On a vraiment l'impression d'avoir affaire à un jeu qui a une trame directe et que le secondaire pourrait ne pas être présent, on ne verrait aucune différence. C'est dommage, car l'univers est plaisant, et les phases de combat aussi. Un Remaster réussi. La question principale que tout le monde se pose, est-ce vraiment un remaster ? la réponse est oui. Le jeu est sortie en 2014 sur Playstation 3, il était donc évident que le jeu est plus beau. Et on se retrouve donc sur un jeu proposant une 1080p mettant en avant la beauté des personnages mais aussi des différentes animations. Certes, on est loin d'un AAA, et le jeu à encore quelques défauts, mais dans l'ensemble, le travail du remaster est là, et on aime tout ce que nous propose le jeu, même si parfois certains monstres ont dû oubliés d’être remastérisés. Un J-RPG comme on les aime. Pour conclure, Shining Resonance Refrain est un très bon J-RPG proche d'un Tales of. Basé principalement sur son côté musical et ses phases de combat rythmés, le jeu perd un peu de son charme quand on avance dans la quête principale du jeu, car le monde est bien trop fermé et on s'ennuie vite. Le mode refrain propose deux autres histoires, mais malheureusement on a du mal à refaire le jeu de suite après avoir fini le mode Original. Si vous aimez les J-RPG, vous allez quand même passer un bon moment dans le jeu, mais vous allez surtout tomber sur le charme musical du jeu, qui reste son atout principal. Note de la rédaction 7/10
- [Test][PlayStation 4] The Lost Child
Développé par Kadokawa et édité par NIS America, The Lost Child est un J-RPG mélangeant le style Dungeon Crawler, et la chasse aux monstres à la Pokémon. Sortie le 22 juin 2018, le jeu nous transporte dans une enquête surnaturelle aux côtés d'anges et de démons, mais que vaut vraiment le jeu .Voici notre test. A La découverte de The Lost Child Votre histoire commence dans une station de métro de Tokyo avec un journaliste d'investigation spécialisé dans l'occultisme nommé Hayato qui se penche sur une série de mystérieux suicides. Les gens se jettent devant les trains du métro en nombre record, est ce des cas isolés ou une coïncidence ? Il va falloir se pencher sur cette affaire des plus sinistres. Les premières minutes du jeu restent intrigante, mais une fois vraiment lancé dans le jeu on a une perte de rythme. Vous rencontrez une fille étrange à la station de métro, qui se dit d'être un ange. Cette dernière vous remettra une étrange valise scellée, avant de repartir sans pouvoir lui demander des comptes. Vous vous retrouvez donc face à deux mystères, Pourquoi les gens se suicident-ils dans le métro, et que comporte cette valise ? Les réponses à ces questions et bien d'autres seront révélées à travers des dizaines d'heures d'investigations autour de Tokyo, tout en parcourant des donjons remplis de sous-sol infestés de monstre, qui auront pour vocation à se battre à vos côtés par la suite. The Lost Child est un jeu très sombre, proposant des phases de gameplay très différentes. D'un côté, vous avez droit à une phase de dialogue entre différents protagonistes, votre héros, Hayato, cherche à enquêter tant bien que mal sur ce mal qui frappe le Métro de Tokyo. De l'autre, vous avez le droit à des phases style DonjonsCrawler, avec plusieurs donjons à étages tel qu'un Chocobo Donjons, avec la possibilité de vous construire une équipe de monstre, appelés Astrals, que vous rencontrez dans les différents donjons. Un jeu de capture à la World of Final Fantasy plutôt sympathique qui donne une seconde vie au jeu. Comme le dit le proverbe "attrapez les tous". Comme dit plus haut, les combats font appel à des créatures que vous collecterez lors de votre voyage, en tant que membres du groupe, et au fur et à mesure que vous progresserez dans le jeu, vous en trouverez de plus en plus. Les Astrals ont tous des compétences, des forces et des faiblesses différentes, et donc si vous vous dirigez vers un donjon dans lequel beaucoup d'ennemis ont une vulnérabilité commune à un élément particulier, alors il vous sera peut-être utile d'emmener un Astral ou deux spécialisés pour venir à bout des monstres plus facilement. Les combats manquent d'animations, on a l'impression de souvent faire la même chose et d'avoir une animation simpliste tel un jeu RPG Maker. Le reste, c'est du combat classique avec HP et MP, comme tous les jeux du genre. Plus vous avancez, plus vous avez affaire à des donjons immenses sur plusieurs étages, qui vous demanderont de faire des allers-retours parfois agaçants, une porte fermée avec un interrupteur oublié à l'autre bout du donjon, donc on se retrouve à faire marche arrière et on combat de nouveaux monstres. Les donjons restent fades, vous êtes dans des couloirs souvent identiques et graphiquement très loin de la capacité d'une Playstation 4. Le combat brise la monotonie de temps en temps, mais il est si facile de vaincre la plupart des entités que vous rencontrerez sans réelles stratégies. Heureusement les Boss du jeu sauvent la mise, et relèvent le niveau du jeu, d'un coup The Lost Child s'anime et prend une tout autre tournure. Contrairement aux combats basiques, les boss demandent de la stratégie et une utilisation intelligent des Astralscapturés, à condition que vous ayez monté leurs niveaux via le Karma que vous avez ramassé lors de votre aventure. Le Karma parlons en, il se gagne à la fin de vos différents combats contre les monstres. Chaque choix que vous ferez lors des combats, qu'ils soient bons ou mauvais, vous rapporteront plus ou moins de Karma ( bon et mauvais), qui s'utiliseront pour monter l’expérience des Astrals. Une fois le niveau max de certains, il y aura possibilité de les faire évoluer tel un WoFF. Dans l'ensemble, le jeu est bien, et mélange très bien le Dungeon Crawler et le jeu de capture. Le côté enquête nous donne l'impression de regarder un Anime, mais le côté combat nous fait plonger dans un jeu qui a pris de l'âge. Nos balades dans les donjons sont fades et graphiquement pas à la hauteur d'un jeu Playstation 4. Une trentaine d'heures vous suffiront pour venir à bout du jeu, mais il est très difficile de s'y attacher, et le manque, encore une fois d'une version française, nous gâche l’expérience. Note de la Rédaction: 7/10
- [Test][Uplay] The Crew 2
Sortie le 29 juin sur PC, Xbox One et Playstation 4, The Crew 2 est le nouvel opus du célèbre jeu de course en monde ouvert, sortie en 2014. Ivory Tower et Ubisoft récidivent, et proposent une nouvelle fois un Road Trip gigantesque sur les terres nord-américaines. Plus de véhicules, plus de style de course, nouveau système de progression, mais que vaut vraiment The crew 2 . Voici notre test. Live Stream Premiers pas dans The Crew 2 Le retour du Road Trip Americain. On se souvient tous, en 2014 le studio Lyonnais Ivory Tower et Ubisoft lançaient The Crew, un jeu de course sur une immense carte des Etats Unis au format 1/40 eme, soit plus de 5000 km² de route, de quoi nous faire passer des heures et des heures à bord de notre véhicule préféré. En 2017, Ivory Tower et Ubisoft annonçaient le développement de The Crew 2, avec cette fois ci, des bateaux et des avions en plus. Une idée surprenante, car il est vrai que jamais un jeu de course n'avait proposé autant de style de conduite. Un an plus tard The Crew 2 est enfin disponible, et on peu enfin voir le résultat final de ce tout nouveau style remplit d'un contenu impressionnant. Voiture, Bateau, Moto, Avion. Dans un premier temps ce qui nous impressionne dans The Crew 2, c'est son contenu. Reprenant l'idée de The Crew 1 et ses DLC, en proposant plusieurs véhicules spécifiques, Street Race, Drag, Drift, ... Mais pas que, car dans The Crew 2 vous vous retrouvez face à 4 familles, divisé en 3 ou 4 styles de course différents. La première sera la plus basique, le Street Racing, qui propose uniquement des courses de voitures, mélangeant Street race, comme son nom l'indique course de rue, le Drift, Drag Race et pour finir Hypercar. La seconde reste très racing aussi mais propose dans son lot des courses d'avions et de bateaux en plus. Divisée aussi en 4, on retrouve du Power Boat, des courses de bateaux sur mer la plupart du temps. Difficile à piloter la première fois, cela reste plaisant une fois que l'on maîtrise le sujet. Dans cette famille, on retrouve aussi des courses d'avions, via les airs Race, une course contre la montre qui mettra votre patience à l’épreuve, car parfois les positions de passement sur certaines portes ne sont pas validéesalors qu'on souffre pour passer les portes de côté. Les deux autres catégories nous renvoient dans un cockpit à quatre roues, avec le Touring car, des courses sur circuits fermés, avec des voitures styles GT3 puissante. Et pour finir, l'Alpha GP, des courses de F1 sur circuit fermé comme pour le TC mais en plus rapide et parfois très incontrôlable. La 3e famille proposée, déjà vue un peu dans The Crew 1, c'est l'Offroad. des courses hors-pistes sur des terrains boueux, ou encore enneigés tout en haut d'une montagnede Salt Lake. Cette famille propose uniquement 3 styles se ressemblant assez. Le Rally Raid, qui propose de rejoindre l'arrivée par le chemin de votre choix, le Rally Cross, qui vous permet d'entrer dans la peau d'un Sébastien Loeb du jeu vidéo, sur des petits circuits fermés à bord d'une RX, malheureusement les tours Joker sont obsolètes, et quoiqu'ils soient disponibles sur chaque circuit, vous n'avez pas besoin de les emprunter pour être en règle à la fin, un petit bémol car du Rally Cross sans tour Joker ça perd de son intérêt. On termine par la Motocross, qui comme son nom l'indique, vous permet de faire des courses de Moto Cross, encore une fois, pas mal de défaut sur la physique du jeu, mais The Crew étant un jeu arcade, est-ce vraiment un défaut ? La dernière famille, proposant aussi 3 styles, le Freestyle. Reprend le Monster Truck qu'on avait pu découvrir lors du dernier DLC de The Crew 1, pas vraiment grand-chose à dire, il reprend le même système que le premier opus donc toujours aussi sympa et fun. L'aerobatics, des sessions de figures en avions, toujours très simpliste àréaliser même si au début on se dit que raser le sol à l'envers, c'est de la folie, d'ailleurs on vous a déjà donné la définition de la folie . On finit par le diable en personne du jeu, le Jet Sprint, des courses de petits bateaux ressemblant à des karts, Incontrôlable et perturbant mais sur des rivières étroites remplit d'obstacles. Au final, ça fait beaucoup d’épreuve différente à assimiler, et on se retrouve vite à faire des préférences. Elle est ou l'Histoire ? Quand on voit ce que le jeu propose, on se dit que mélanger tout ça dans une histoire cohérente va être difficile. Et c'est là qu'on ne se rencontre que contrairement à The Crew 1, qui proposait une histoire de vengeance après que Dayton se fasse tuer sous les yeux d'Alex, le protagoniste principal. C'était une histoire basique, mais cela avait permis de mettre du rythme dans le jeu, et c'est d'ailleurs ce qu'il manque à The Crew 2, une histoire et du rythme. Ici on doit juste passer les différentes épreuves de chaque famille, une fois 70% des épreuves de chaque famille réalisées, on se retrouve en face à face contre le Boss de cette famille, un style ressemblant à certains autres jeux de course. Dommage, car cela enlève beaucoup d’intérêt au jeu. Nous avons tout de même droit à 4 histoires narratives, une pour chaque famille, divisées en 7 parties chacune, histoire d'avoir un peu autre chose que des courses. Il y a aussi les liveExtrem Series, même si on se demande encore si cela fait partie de la pseudo-histoire présente ou bien des familles de course. Quoi qu'il en soit, cela rend le jeu un peu plus mou que son prédécesseur et on perd aussi le côté Road Trip du 1, car sans histoire, on n'a pas vraiment d'ordre àrespecter, donc on va là où la préférence nous mène et souvent c'est toujours au même endroit. Bon y a quelques clins d'oeil du 5/10 parfois, au moins Alex n'a pas fait tout ça pour rien. Et la police dans tout ça ? Le jeu n'a pas perdu qu'en histoire, il a aussi perdu en rythme, et le fait que la police ne soit plus là pour nous mettre la pression, on se retrouve en mode libre sans réel fun et objectif secondaire. La carte du monde est pourtant énorme, mais la balade ne s’apprécie pas autant que le premier opus. Chaque famille va avoir ses propres défis lors du Freeride. Radar, Saut, Run de vitesse, slalom, il y a de quoi s'occuper certes mais sans plaisir. Il y a aussi le mode photo, qui propose de parcourir la map avec tous les styles de véhicules, et réaliser des clichés de scène parfois mythique (en avion, tête en bas, sous la Tour eiffel). Ce mode permet de mettre en avant le côté Road Trip du jeu, car vous allez traverser une Amérique grandiose, proposant des décors parfois bluffants, un vrai plaisir, même si on aurait voulu que ce mode soit plus mis en avant. Tout comme la vidéo, qui vous permettra de faire des vidéos de vos courses, ou de vos meilleures actions, que ce soit en avion, bateau et bien sûr voiture. Vous serez libre d'enregistrer la fin d'une course folle, ou votre sublime passage sous un pont frôlant un bateau de peu à bord de votre avion, ou juste votre session de drift à 1 000 000 de points, chacun son ordre de préférence. Le manque de rythme est donc un peu compensé par les différents autres défis et modes proposés mais on est très loin de la dynamique des courses-poursuites de Calling All Units. Mais on sait que plusieurs DLC vont voir le jour et on peut encore espérer voir la police débarquer. Icone puissance 1000 The Crew 2 ne propose pas uniquement du contenu, il propose aussi un système d’expérience plutôt sympa qui modernise le genre. Au début de votre histoire vous n'aurez accès qu'à 1 catégorie par famille. Vous êtes le petit nouveau, et personne ne vous connaît, il va falloir donc faire parler de soi. Pour cela, il va falloir gagner des followers, qui vous suivront par milliers en cas de victoire mais aussi par dizaines voire plus lors de petits défis ou délire en mode libre. Vous démarrez donc débutant, et au fur et à mesure que vous engendrez les followers, vous monterez de grade, en passant de populaire, célébrité, star et pour finir Icone. Chaque nouveau grade vous débloquera un live Xtrem Series, mais aussi de nouvelles catégories de course. Mais une fois un Icone, tout change. Vous démarrez Icone 1 et vous aurez la possibilité de monter icone 1000. Chaque palier de 10 vous rapportera une loot box pour le véhicule actuel qui atteint le palier, et certains paliers plus gros vous rapporteront une voiture. Une fois une icone de la route, vous obtiendrez des points icone, qui seront à utiliser sur des arbres à talents, vous permettant de choisir des capacités spéciales, meilleure adhérence, plus de Buck, plus d'exp ... Un système vraiment sympa et très modernisé, qui nous donne envie de tout donner pour atteindre ce palier d'Icone 1000, d'ailleurs promis on va tout faire pour y arriver. Prenez mes Bucks, je veux tout. Comme dans tous les jeux de ce style, on gagne de l'argent après chaque course, et comme pour The Crew premier du nom, nos Bucks serviront à acheter des véhicules, des customisations, mais aussi des livrées de véhicule, ainsi que des stickers créés par d'autres joueurs. Une autre monnaie est disponible dans le jeu, celle-ci un peu plus rare, les CC ( Crew Credits). Ils proposent d'acheter les mêmes produits qu'en Bucks mais en ajoutant des vêtements pour notre personnage, qui sont uniquement achetables via les CC. Les bucks se gagnent très facilement en enchaînant les courses et les divers défis, en ce qui concerne les CC, c'est une autre histoire, ils se gagnent lors de votre acensions au sommet en passant vos différents paliers. Les véhicules, même les plus puissants ne coûtent pas si cher que ça, et on peut très vite remplir son garage de véhicule de toute marque. On ajoute à ça quelques petits achats de customisation, jantes, bas de caisse, aileron ... y a de quoi dépenser son argent dans le jeu. Dommage qu'on ne puisse pas acheter des pièces de moteurs ou autres pour nos véhicules, car certains véhicules n'ayant très peu de course et défis, on se retrouve vite à refaire la même course pour gagner nos pièces. Regarde, il pleut meme sous le tunnel. On ne va pas se mentir, The Crew 2 tournants sur PC en ultra est loin d’être magnifique, certains décors ou jeu de lumière sont parfois sublimes et vraiment bien travaillés, mais le jeu souffre encore de gros problèmes de conception. On se retrouve sur une route qui parfois laisse a désirer. L'asphalte n'est pas très réaliste et encore moins quand il pleut. La surface neigeuse est belle à première vue, mais une fois que l'on pose les roues dessus c'est une tout autre histoire, on l'impression de rouler sur de la terre blanche sans réel effet sur notre conduite, tout comme la pluie d'ailleurs. Les bâtiments de New York sont loin d’être la perfection incarnée tout comme les piétons et les voitures lambda. Parfois on arrive même à avoir de la pluie sous un tunnel, l'asphalte est mouillé sur toute la longueur, alors que sous un tunnel logiquement il ne pleut pas. On peut le dire, le point fort de The Crew 2, ce n'est pas du tout ses graphismes, et encore moins sa physique très douteuse, surtout si vous aimez les courses de voitures, vous allez être déçus, après on reste sur un jeu arcade qui propose tout de même une carte des États-Unis gigantesque, donc on ne peut pas vraiment se plaindre car cela permet de passer des heures sur le jeu, tout en découvrant toujours de nouveaux décors. Un dernier tour, et je rentre. Après plus de 20 heures sur le jeu, on peut vraiment donner une conclusion presque honnête du jeu. The Crew 2 souffre encore une fois des mêmes problèmes que son aîné, avec encore une fois des bugs et une physique qui laisse à désirer. Le mode en ligne obligatoire ne trouve toujours pas sa place, et on ne comprend pas une fois de plus son intérêt. Mais pourtant The Crew 2 a du potentiel. Il renouvelle complètement son style et on espère que les futurs DLC et mises à jour du jeu, permettront d’apprécier à sa juste valeur le travail fourni par Ivory Tower. En tout cas, c'est toujours un plaisir de rouler à fond dans les rues de New York, et on croise les doigts pour que le jeu évolue dans le bon sens. Note de la rédaction: 8/10
- [Test Express] [Steam] Deluded Mind
Deluded Mind est un jeu de survie/horreur indépendant développé et édité par Pyxton Studio, où on prend le contrôle d'un agent du FBI drogué et enfermé dans un hôpital psychiatrique. Voici Notre Test Express dans cette endroit où on se demande ce qui est réel et ce qui ne l'est pas. A la découverte de... Deluded Mind Deluded Mind nous envoie, dans un hôpital psychiatrique abandonné, délabrer et un poil flippant, et pour rien arranger comme la plupart du temps dans ce genre d'endroit, plusieurs problèmes y ont eu lieu, comme des expériences qui ont apparemment mal tourné, un grand classique du jeu d'horreur, me direz-vous ? Bah, peut-être pas car là on est sous l'influence d'un hallucinogène puissant, alors est ce que tout cela est réel ou simplement notre imagination?. La seule chose que l'on est sur pour l'instant est qu'on a était emmené ici contre notre gré, car dès le début on sait que c'est un agent du FBI qui a était kidnappé lors d'une mission avec son collègue, mais tout ne s'est pas très bien terminé apparemment, Âpres on s'en tire pas trop mal, par rapport à notre collègue qui a complètement disparu, avec surement quelques doigts en moins. Alors on part a l'aventure de ce charmant hôpital en gentil collègue pour le retrouver, mais plus on avance plus on en découvre, surtout le fait que notre kidnappeur est un sacré petit coquin dans tous les sens du terme (oui on a trouvé un ordinateur allumé sur un site porno) et qui aime aussi bien nous mener en bateau. L'unique question qu'il nous reste en tête, est-ce que l'on arrivera à sortir d'ici vivant et surtout dans quel état ? Deluded Mind est un jeu de survie/horreur, dans un endroit abandonné où il va falloir fouiller et résoudre différentes énigmes pour avancer dans cette endroit lugubre. avant la sortie officiel le jeu avait quelques soucis aux niveaux des interactions, chose qui ont ete arrangé par la suite, ou du moins presque on a encore un peu de lutte pour chopper certains objets alors qu'ils sont a porté de la main, après sa reste un peu du chipotage mais sa reste un petit détail énervant d'avoir l'objet qui nous pend au nez sans vraiment pouvoir l'attraper. Pyxton studio a déjà pas mal corrigé les petites problèmes et continuera dans les jours et mois à venir on se fait pas de soucis pour ça. Le jeu malgré que ce soit un petit studio indépendant, propose des décors bluffant, il nous a même surpris ,on a affaire a un jeu très lisse et propre. Il nous transporte vraiment dans un hôpital abandonné où l'ambiance est sublimement bien retransmise, c'est un lieu à la fois sinistre et angoissant comme on aime. On ajoute à ça, une ambiance sonore que l'on retrouve dans ce style de jeu. Conclusion, Deluded Mind est un bon jeu d’enquête qui nous transporte dans une ambiance angoissante, mais c'est tout. On ne ressent aucunement la peur et on n'est pas souvent surpris par ce que nous réserve cet endroit sordide. Il propose une histoire tout de même solide qui nous tient en haleine du début à la fin. On reste conquis par sa durée de vie, mais surtout pas ses graphismes et son ambiance générale. Note de la Rédaction: 7/10 - Plus angoissant que flippant, mais se rattrape sur son enquête réussie.
- [Test Express][Steam] Les Aventures Extraordinaires de Captain Spirit
Développé par le talentueux studio français Dontnod Entertainment et édité par Square Enix, Les Aventures Extraordinaires du Captain Spirit, sortie ce 25 Juin, nous donne un avant gout de ce que nous réservera Life is Strange 2, qui sortira le 27 Septembre. En attendant, nous avons pu découvrir Chris et son alter-ego Captain Spirit. Que vaut vraiment ce petit prologue ? Réponse dans notre Test Express. Let's Play - Les Aventures Extraordinaires de Captain Spirit C’était en début juin, lors de la conférence Xbox E3, une étrange vidéo apparue ressemblant étrangement à Life is Strange. Tout le monde s'attendait, à la suite tant attendue du jeu phénomène du début de l'année 2015. Mais c’était sans compter sur l'effet surprise de Dontnod Entertainment, qui nous dévoile un jeune garçon, Chris et son alter-ego Captain Spirit. Cette nouvelle aventure totalement gratuite disponible depuis le 25 juin, est en faite un prologue à Life is Strange 2, qui sortira le 27 Septembre prochain. On y retrouve donc Chris un jeune garçon vivant avec son père dans l'Oregon. Fan de Comics et surtout de Super Héros, il s'invente une vie en se mettant dans la peau du Captain Spirit qui se bat contre les forces du mal, mais surtout contre le vilain Mainstroid, un nom bizarre qui prend tout son sens à la fin du jeu, mais on ne va pas spoiler, ne vous inquiétez pas. Ce prologue reprend l'univers que le retrouve dans Life is Strange, que ce soit dans le gameplay, mais aussi dans l'ambiance générale, avec des musiques toujours aussi belles qui vous font frissonner. Notre but dans cette petite aventure, est d'accomplir quelques tâches de Super Héros, pendant que votre père, fatigué par le match ou l'alcool c'est vous qui voyez, est endormi paisiblement sur son canapé. Trouver tout ce qu'il vous faut pour vous confectionner un costume, vaincre des méchants, ou encore partir en exploration sur une autre planète, votre journée s'annonce longue, et pourtant, on s'ennuie très vite et une fois qu'on termine nos quêtes et qu'on réveille le père de Chris, on a l'impression d'avoir passé des heures sur le jeu, mais au final ça fait à peine une heure. Pour savoir ce que nous réserve Life is Strange 2, il va falloir fouiller la maison pour trouver un maximum de document qui nous renseigne énormément sur la vie de Chris, son père mais aussi sa défunte mère. On retrouve d'ailleurs quelques clins d’œils qui vous ramènent dans Life is Strange 1, Blackwell, Mark Jefferson, Seattle, des liens surement très utiles par la suite mais pour l'instant rien qui rapproche vraiment les 2 jeux. On n'a pas grand chose à dire sur le jeu sans vraiment dévoiler l'histoire. Les personnages que l'ont rencontre dans ce prologue, auront une part importante dans l'histoire de Life is Strange 2, et on est intrigué par la fin du jeu. Chris est un enfant attachant qui aime son père, et le lien entre les deux personnages sera très intense aux vues de ce que nous a proposés ce petit bout d'histoire. On s'attache très facilement au père, qui malgré ce qu'on pourrait croire, est très proche de son fils, mais parfois l'alcool prend le pouvoir et fait dire des choses qu'un enfant ne devrait pas entendre. Est ce la tout le cœur du déroulement de Life is Strange 2 ? Pour conclure, ce prologue de Life is Strange 2, malgré qu'il soit un peu mou dans l'ensemble, pose les bases d'une histoire qui s'annonce tout aussi épique que Life is Strange 1. La fin nous a fait mal et nous a vraiment surpris. On n'a qu'une hâte maintenant, c'est d’être le 27 Septembre pour en savoir plus sur ce que nous réserve le futur bijou de DONTNOD Entertainement. En attendant, on se replongera agréablement dans cette petite démo pour la musique, qui une fois de plus, est sublime. Note de la rédaction: 7/10 - Loin de l’émotion de Life is Strange, mais ce n'est qu'un prologue. affaire à suivre.
- [Test Express][Steam] Aggelos
Développé par Storybird Games et édité par Pqube et Look At My Game, voici Wonderboy ... euh non non rectification voici Aggelos, un action RPG sorti tout droit de l’ère 16 bits qui ressemble étrangement à Wonderboy. Mais est il à la hauteur du chef-d'oeuvre ? Voici notre Test Express. A La Découverte de Aggelos. Retournons dans le passé à l’ère où le 16 bits régnait en maître, tout en restant en 2018 car Aggelos est sortie le 19 juin 2018, et pourtant tourne sur un moteur 16 bits. Aggelos est un action RPG envoûtant qui nous fait voyager dans une aventure rétro japonaise non linéaire tels que le célèbre Wonderboy. Vous vous retrouvez plongé dans le royaume paisible de Lumen, où il va falloir mener un combat contre une autre dimension qui s’apprête à envahir le royaume. vous serez lancé dans des combats en 2 D, reprenant les codes d'un action RPG, avec ses quêtes et ses combats dynamiques. Aggelos propose un monde vaste parcourant plusieurs paysages tels que des forêts, la mer, des grottes, des anciens temples, mais aussi des gigantesques châteaux. Plus vous avancerez dans l'histoire, plus vous débloquerez de nouvelles capacités mais aussi de nouveaux équipements, indispensables au bon déroulement de votre quête principale, Sauver le Royaume de Lumen. Le jeu propose une multitude de quêtes secondaires, qui vous demanderont parfois de faire de grands aller-retour, un peu pénible, mais vous serez toujours récompensé à votre juste valeur. Le jeu de Storybird Games, propose malheureusement pas de version française*, mais les quêtes restent assez simples, et même pour ceux qui ne maîtrisent pas la langue de Shakespeare, pourront venir à bout assez facilement du jeu. [*Désormais, le jeu est disponible en Français, proposant une meilleure expérience pour tous] Le début du jeu reste assez complexe, et on a tendance à mourir facilement face à des monstres plutôt redoutables, mais c'est juste en attendant de récupérer assez d'argent pour acheter votre première vraie épée mais aussi votre équipement. Une fois prêt pour la bataille, il ne vous restera plus qu'à vous battre contre la menace de l'autre dimension. Aggelos propose un style rétro 16 bits avec une fluidité dans les animations et un designs fidèle de l’époque. Bien sûr, on ne peut pas parler rétro sans Chiptunes authentiques, et encore une fois, vous serez transporté dans le Royaume de Lumen par une bande-son magique et adaptée à chaque étape de votre périple. Pour finir, on peut dire que Aggelos est aussi parfait que Wonderboy, voire même mieux. Proposant une histoire assez originale, et quelques quêtes secondaires qui permettent de proposer une durée de vie conséquente, le jeu vous plongera facilement dans une ère 16 Bits, tout en proposant un dynamisme moderne. [*Edit: +1 pour l'apparition de la VF qu'on attendait vraiment avec impatience] Note de la rédaction: 8*(7)/10 - Un jeu rétro moderne réussi
- [Test Express] [Steam] Haimrik
Aujourd'hui on se retrouve pour parler de Haimrik, un petit jeu indépendant développé par Bellow the Games et édité par 1C Company, qui nous envoie au Moyen Age en compagnie d'un jeune homme, qui découvre un Livre magique lui permettant l’impossible. Voici notre Test Express. A la Découverte de... Haimrik: Haimrik, est un jeune écrivain, qui a du mal a se faire une place dans ce milieu, vivant encore chez maman et son atelier d’écriture une veille cave dans un bar, dirigé par Jelena où il en est secrètement amoureux. Un beau jour sa vie, va voler en éclat, à cause d'un petit livre au pouvoir spécial, et le fessant commettre l'irréparable. Chassé de son Bar favoris, il va devoir récupérer ses affaires, pour cela il va chercher réconfort auprès de sa maman qui trouve toujours une solution à tout. Mais la suite ne le laissera pas de tout repos, car plusieurs choix compliqués vont s'opposer sur sa route et pour pas que ça se termine encore plus mal pour sa famille et ses amis il va falloir qu'il se sacrifie. Niveau Gameplay, Bellow the Games on littéralement fait dans l'originalité, le jeu est un action aventure qui se joue uniquement avec les mots comme énigmes ou bien attaques. Il va falloir donner vie aux mots rencontrés dans le jeu pour combattre vos ennemis en trouvant la meilleure combinaison possible pour attaquer vos ennemis, idem pour ce qui est des passages bloqués, il va falloir trouver les bons mots qui vous permettront de débloquer une porte ou éteindre un feu. Un jeu qui vous demandera de réfléchir un peu, mais cela reste simple, car tout reste logique, comme par exemple bloqué par le feu, il faudra utiliser le mot seau et eau pour venir à bout du feu. Niveau Graphisme on est sur un dessin animé mais attention par le genre de dessin animé que l'on aime montrer à nos enfants, car il nous envoie dans un monde gore avec du sang à gogo et au ton assez terne mais qui fait tout son charme au jeu, à tel point qu'il n'y aurait absolument rien à changer. On ajoute à ça, une bande-son style Moyenne âge qui va très bien avec le style du jeu. Pour conclure, Haimrik est original, et que ce soit dans l'histoire, le gameplay, les musiques et les graphismes, on n'a rien à redire. Si vous avez envie de jouer avec les mots, pour combattre des boss, des soldats ou des ogres, tout en y laissant quelques mains et des litres de sang, toute en se mettant l'amour de sa vie à dos, alors Haimrik est fait pour vous. Proposant une durée de vie plutôt intéressante, on en redemande encore et encore. Pour le coup 1000 mots valent mieux qu'une image. Note de la rédaction: 9/10. Nous enlève les mots de la bouche. La perfection n'a pas de mot.
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