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  • [Test Express][Steam] Metamorphosis

    Disponible sur Steam depuis le 12 Août 2020, Metamorphosis est un jeu d'aventure, développé par Ovid Works et édité par All in Games!, qui nous raconte l'histoire d'un homme qui devient un insecte. Une drôle d'histoire qui nous a poussé à se transformer en petite bête, pour grimper n'importe où. Et écrire notre test. A La Découverte de Metamorphosis Alors qu'on pense être victime d'une terrible gueule de bois à notre réveille. On va très vite se rendre compte qu'un événement louche se produit. Et voila que plus on avance, plus on se transforme en insecte. Jusqu’à être complètement métamorphosé. Sans comprendre réellement ce qui se passe. On va mettre nos sales pattes un peu partout à la recherche de réponse mais surtout dans l’espoir de redevenir humains. Metamorphosis est principalement un simulateur de marche. Il va donc falloir suivre notre route jusqu’à atteindre nos objectifs, tout en découvrant l'histoire qui se cache derrière ce jeu. Mais parfois, les choses ne seront pas aussi simples. Quelques casse-tête se mettront sur notre route. Par exemple, Il faudra donc réfléchir à comment grimper à l’intérieur d'une boîte à musique, sachant qu'on ne peut pas l'escalader. Ou trouver une solution à relever la pointe d'un tourne disque. Tout ceci avec un corps d'insecte, qu'on n'est pas toujours sûr de maîtriser complètement. En soi, les casse-tête restent facilement réalisables. Et si on est bloqué, on a toujours une carte ou une personne, pour nous indiquer le chemin. Le jeu proposera une petite touche de RPG avec quelques quêtes par-ci, par-là. Mais dans l'ensemble, la plupart se trouvent sur notre route. Et nous serons obligés de les réaliser. Comme couper l'eau, ou récupérer un document. Les quêtes non obligatoires, permettront surtout d'avoir quelques anecdotes sur notre ami en question. Ce qui est génial dans Metamorphosis, c'est qu'on est réellement dans la peau d'un insecte. On grouille. On escalade grâce à de la sauce ou de l'encre qui nous colle aux pattes. Et bien évidemment, on est agile. Cela nous permet donc de pouvoir réellement se faufiler dans les moindres recoins . Par contre, comme tout insecte, on est aussi fragile. Il faut donc faire attention aux produits chimiques, à l'eau, et surtout aux chutes, si on ne tient pas à mourir écrabouiller. Même la carte est originale, car elle enregistre notre trajet, et nous indique bien évidemment l’endroit où il va falloir se rendre. Lors de notre aventure, on tombe assez souvent sur des collectibles en forme de totem rempli d’œufs, qu'il faudra écraser. Par contre, on n'a pas encore compris à quoi ils servent, et combien y en a. Pourtant, on a joué au jeu 2 fois. Et on est tombé de nouveau sur les mêmes. Sans jamais comprendre s'ils étaient importants. Malheureusement, le jeu manque cruellement de vie. Car mise a part rencontrer les insectes qui nous ressemblent, on n'y voit rien d'autre. Aucune araignée, fourmi, larve ou Dieu seul sait quoi d'autres comme bêtes... Pourtant, ça aurait pu être sympa de fuir les cafards, vu qu'ils sont nos ennemis dans le jeu. Histoire d'apporter une petite touche de réalisme. D'autant plus que le jeu reste assez court. il faut un peu plus de 2 heures pour le finir. Et le fait de rajouter de la vie dans le monde de Metamorphosis, aurait peut-être ajouté de la difficulté. Et donc, gonflé la durée de vie. Car au final, le jeu est loin d'être mauvais. Et l'histoire est quand même intéressante à découvrir. Au-delà de ce petit couac, l’ambiance du jeu est géniale. Une fois dans la peau de l'insecte, le moindre petit détail est voyant. Et c'est très agréable. La poussière dans le coin des placards. le fait d'avoir des objets basiques tel qu'un crayon plus grand que nous, comme dans Grounded. Les décors aussi sont magnifiques. Lorsqu'on trouve les différents lieux comme la ville des insectes ou autres. Même les insectes aussi répugnants soient-ils, sont magnifiques. Par contre, on voit très vite que tout le travail est porté sur le monde extérieur, et pas sur les humains. Car ils ne sont pas très beaux. Et font des têtes bizarres. Après, on s'en moque un peu. Car tous les autres détails sont quand même impressionnants. Ce qui nous irise le plus les poils, c'est la bande-son crispante, digne d'un mauvais film d'horreur. Pourtant elle colle bien à l'univers. Mais ça reste d'un drôle de goût. Pour conclure, Metamorphosis nous offre un concept original. Et le gameplay colle parfaitement. Être dans la peau d'un insecte n'a jamais été aussi bien fait. Cela nous permet d'avoir une autre vision de notre monde. Même si on aurait aimé que le jeu soit un peu plus poussé. L'histoire reste très intéressante à découvrir. Et nous donne vraiment envie de connaitre la vérité sur cette métamorphose un peu spéciale.

  • [Preview][Steam] On a fait voler les caisses dans le mode Playgrounds de DiRT 5

    Alors que le prochain bébé de Codemasters sortira le 9 octobre sur Playstation 4, Xbox One et Steam. Et plus tard, sur les consoles de nouvelle génération. On a eu la chance de tester en avant-première le nouveau mode de DiRT 5. Entre créations et défis en tous genres, ce mode sans limite, ou presque, nous a fait perdre des heures, pour notre plus grand bonheur. Et on est très heureux de partager un peu de ce bonheur avec vous, dans notre preview du mode Playgrounds. 8 minutes de Gameplay sur le mode Playgrounds Ces dernières années, les jeux de course automobile ne jurent que par la simulation. Enfin, pas tous. Codemasters tente de changer la donne, en alternant simulation et arcade. F1 2020, GRID, DiRTRally 2. Et après un F1 2020 redoutable, c'est au tour de DiRT de revenir sur le devant de la scène. Mais cette fois-ci, dans un jeu arcade, qui n'est sans rappeler le très bon et explosif DiRT Showdown. Ce nouvel opus, intitulé DiRT 5, nous en a mis pleins les yeux lors de ses trailers, avec des courses en tous genres, loin du sérieux d'un DiRTRally ou de DiRT 4. Le dernier bébé de Codemasters offrira une mode carrière à l'histoire totalement scénarisée, avec divers styles de courses, voitures, et environnement. Mais surtout, DiRT 5 proposera un mode ultime, où tout sera possible, ou presque. Le mode Playgrounds. Et c'est d'ailleurs de ce mode qu'on va vous parler aujourd'hui. Le mode Playgrounds de DiRT 5 est un mode complet qui a été très demandé par la communauté de joueurs. Comme son nom l'indique, le mode Playgrounds est un terrain de jeu, où vous pourrez créer votre terrain comme bon vous semble, pour que les autres joueurs puissent relever votre défi. Avec 3 types de défis disponibles, comme le GYMKHANA, qu'on ne présente plus, où il faudra enchaîner des dérapages et combos, pour réaliser le meilleur score dans le temps imparti. Le SMASH ATTACK, où le but sera d’écraser des objets gonflables qui rapportent des points, afin d'atteindre le score cible le plus rapidement possible. Tout en évitant les objets de pénalité de temps. Et pour finir, le GATE CRASHER. Une traversée de porte, jusqu'à l'arrivée. Un genre de petit rallye. Mais façon DiRT5. C'est-à-dire, déjanté. Il y a deux façons de jouer à ce mode. La première, en tant que pilote. Il suffira simplement de sélectionner l'un des nombreux niveaux créés par les autres joueurs. Et relever leur défi. Ou simplement, en créant votre arène. Pour cela, plusieurs outils sont proposés. Tout d'abord le style d’arène. Pendant notre test, on a pu créer nos arènes sur un stadium, et deux zones désertiques de l'Arizona. Une fois l’arène sélectionnée, il ne reste plus qu'à laisser libre cours à son imagination. La création est simple. Comme Trackmania, on sélectionne des bouts de pistes, ou des éléments, comme des bottes de paille, carcasses de voitures, ou des cercles enflammés, pour créer une piste qui nous ressemble, avec un minimum de défi, pour que les autres joueurs puissent apprécier votre art. Selon le défi proposé, GYMKHANA ou GATE CRASHER par exemple, il faudra créer une arène en conséquence. Dans une arène dédiée au drift, on va avant tout proposer des obstacles qui vont favoriser le dérapage. Car le but sera de faire le meilleur score. Tandis que sur un défi GATE CRASHER, c'est une véritable petite piste que l'on pourra créer, avec des virages serrés, quelques obstacles, des sauts. Histoire de rendre la traversée des portes plus difficile. Les outils sont assez nombreux. Et on peut vraiment créer une piste assez folle, quand on a des idées. Une fois l’arène terminée, il suffit juste d'ajouter une voiture, parmi les 12 catégories proposées, qui sera la même pour tous. De le tester. Puis de le publier, pour que tout le monde puisse s'amuser. Le mode Playgrounds est un sandbox géant à la sauce DiRT, qu'on a adopté dès les premiers tours de pistes. Que ce soit en tant que joueurs, ou en tant que créateur. On a pris un pied terrible. Et même si on n'a pas eu la chance d'avoir de nombreuses arènes à tester. On a tout de même pu se faire plaisir des heures sur celles déjà crée. Côté création, c’était plus compliqué. On a eu du mal à adapter les différents outils en notre possession, pour créer LA piste que l'on souhaitait. Mais après un peu de maîtrise. Notre esprit a sorti un petit bout de quelque chose, en reprenant les idées des autres arènes. Et ce fut plutôt satisfaisant de se dire que notre arène était en ligne, jouée et appréciée par les autres joueurs. Avec beaucoup d'imagination, une arène peut devenir un véritable manège à sensation. Les loopings en moins. C'est peut-être un des objets qui manque dans ce mode. Mais bon, il faut rester réaliste. Et proposer des circuits dans la limite du réel. DiRT 5 est le digne héritier d'un DiRT Showdown qui n'avait jamais eu droit à une véritable suite. Très loin du sérieux des derniers épisodes, ce DiRT est à l'image de son mode Playgrounds. Fun et déjanté. Ne vous attendez pas à une conduite parfaite. Car dans cet opus, c'est de l'arcade pure et dure. Rien de plus. Même les voitures et les décors sont loin d’être aussi poussés qu'un DiRTRally 2.0. Ici, c'est couleurs explosives et feu d'artifice. Comme-ci on vivait un festival. Et même si Codemasters s'oriente vraiment arcade pour ce titre, cela ne veut pas dire que la conduite est mauvaise. Bien au contraire. On garde une sensation agréable manette ou volant en main. Et l'effet dérapage sur la terre est vraiment impressionnant. Malheureusement, il faudra tout de même attendre le 9 octobre pour se faire un ultime avis. Car même si ce mode Playgrounds est tout simplement, la belle surprise de cet opus, on a encore beaucoup de choses à découvrir. En tout cas, nous, on est prêt à se salir sans concessions, pour ce DiRT 5, qui fait revivre le Gymkhana, vu pour la dernière fois dans DiRT Showdown.

  • [Gamescom 2020][Preview] Nous avons découvert le futur trajet qu’empruntera Bus Simulator 21

    Aujourd'hui, nous avons été convié par Astragon, pour découvrir en avant-première leur prochaine simulation, Bus Simulator 2021. Alors que le jeu ne sortira qu'en 2021 sur PC via Steam, Playstation 4 et Xbox One. Voici ce qu'on peut déjà vous dévoiler sur cette simulation ultime de Bus, qui s'annonce magnifique. Trailer du jeu Après un Bus Simulator 18 qui nous avait appris la ponctualité. Astragon Entertainment et Stillalive reviennent nous en mettre plein la vue, avec leur future simulation de Bus, Bus Simulator 21, digne successeur de Bus Simulator 18. Lors de cette présentation, on a donc vu quelques trajets dans la nouvelle carte aux États-Unis, la ville d'Angel Shores, qui s'inspire de la baie de San Francisco. On y a découvert un monde ouvert d'une beauté incroyable, parsemé de palmiers, dans le quartier industriel, la banlieue, le centre-ville, ou encore, le magnifique Chinatown, qui offre de la vie à ce nouvel opus. En fait, c'est ce nouvel environnement qui nous a vraiment frappés dans ce nouveau Bus Simulator. Désormais, la vie ne s’arrête pas qu'aux arrêts de bus. Elle est partout. Rendant cette simulation encore plus réaliste. Bien sûr, la ville fictive de Seaside Valley, avec son extension de carte officielle, sera aussi de la partie, dans une version remaniée. Avec le travail apporté à Angel Shores, on peut donc s'attendre à un Seaside Valley plus vivant que jamais. Bus Simulator 21 restera fidèle à son prédécesseur. On y retrouvera donc la gestion d'entreprise, toujours plus poussée, avec quelques petites nouveautés supplémentaires, comme la possibilité de créer des horaires détaillés pour les différentes lignes de la compagnie. Il sera aussi possible de se focaliser uniquement sur le côté conducteur, en réalisant les diverses missions que les deux cartes proposeront. En plus des campagnes, Bus Simulator 21 proposera de nombreux événements aléatoires et des tâches annexes ainsi qu'un mode bac à sable dans lequel il sera possible d'être libre dans ses actions et de développer son entreprise, sans aucune contrainte derrière. Et tout comme l'opus précédent, Bus Simulator 21 offrira un mode multijoueur coopératif, avec toujours la possibilité de gérer l'entreprise, conduire les bus. Et tout ce qui fait le bonheur de ce mode multijoueur. Dans l'ensemble, Bus Simulator 21 reste fidèle à son prédécesseur. Mais ce qui fait vraiment le charme de ce futur opus, c'est le réaliste apporté au jeu. On voit les piétons courir pour ne pas louper leur bus. Ils traversent la route dangereusement. Il faut donc être encore plus attentif. Le trafic est plus dense. Il y a vraiment ce côté vivant, qui apporte tout ce qui manquait à Bus Simulator 18. De plus, il y a aussi les changements météorologiques dynamiques et cycle jour-nuit qui ont été retravaillés. Ce qui pousse le réalisme encore plus loin. Astragon Entertainment et Stillalive ont vraiment tout donné pour que Bus Simulator 21 soit une simulation poussée dans le bus, comme dans la ville. Et c'est une véritable réussite. D'ailleurs, pour ceux qui aiment écouter de la musique pendant leur trajet, il sera aussi possible d'ajouter de la musique en streaming sur la radio du bus via des liens personnalisés. Malheureusement, il n'y a aucune prise en charge des sites officiels. Bien sûr, le jeu offrira différents niveaux de difficulté et modes de jeu pour s'adapter à tous les joueurs. Sans oublier que Bus Simulator 21 proposera une prise en charge des volants officiels de grandes marques. Avec cette simple présentation, Astragon Entertainment et Stillalive ont trouvé comment nous donner envie d'attendre avec impatience Bus Simulator 21. Plus réalisme et vivant que Bus Simulator 18. Les amoureux de simulation tomberont facilement sous le charme de ce nouvel opus plus poussé. Malheureusement, il faudra encore attendre de longs mois pour découvrir Bus Simulator 21. Mais une chose est sûre, c'est qu'on sera au rendez-vous. D'ailleurs, nous sommes déjà à l’arrêt de bus, à attendre 2021.

  • [Test][Steam] Windbound

    Disponible le 28 août sur Steam, PlayStation 4, Xbox One, Stadia et Nintendo Switch, Windbound nous raconte la douce et turbulente histoire de Kara. Développé par 5 Lives et édité par Deep Silver, on a tenté de créer notre plus beau bateau, pour affronter l’océan en quête d'exploration. Et ainsi, vous faire voguer sur les vagues de notre test. Trailer du jeu La mer, espace de rigueur et de liberté. Windbound nous raconte l'histoire de Kara qui vogue sur l’océan avec son clan. Malheureusement, alors que la tempête se déchaîne sur cette dernière, elle se retrouve mise à l'écart de son groupe. Alors qu'elle tente de les appeler, une mystérieuse bête apparaît. Cette dernière l'attaque. Puis Kara se réveille dans un mystérieux endroit. Dans ce lieu, elle y découvre un portail qu'elle va traverser, l'emmenant dans une île qu'elle ne connaît pas. Avant de commencer notre histoire, le jeu nous proposera de faire un choix entre deux modes de jeu. Le premier, le mode survie. C'est le mode qui nous met vraiment dans l'ambiance du jeu. Et tel un roguelike, il n'aura aucune pitié pour vous. Dans ce mode, lorsque vous mourez, vous reprenez l'histoire au premier chapitre. Et vous perdez votre bateau, ainsi que votre pochette d’équipements supplémentaires. Le second mode est celui de l'histoire. Plus tranquille que le mode survie, si vous mourez, vous gardez tous les objets que vous avez sur vous. Et vous ne recommencerez pas au premier chapitre. Cependant, votre bateau et tout son contenu disparaîtront. Pour avoir essayé les deux modes, et même s'il reste le plus frustrant, le mode survie reste quand même le plus intéressant. Car on ressent réellement la survie. Comparer à l'autre mode, qui offre plus simplement une découverte de l'histoire. Que ce soit en mode survie ou histoire, Windbound nous offre une aventure inoubliable. Elle se déroule en 5 chapitres, qui n'ont rien de compliqué. Lors de votre exploration dans le monde de Windbound, vous trouverez des grandes tours qu'il faudra grimper pour les activer. Chaque chapitre propose 3 tours à grimper et activer. Une fois les 3 tours actives, il faudra se rendre sur une île spéciale. On la reconnaît facilement avec sa tête de monstre. Et si vraiment vous n'arrivez pas à la trouver, une lumière jaune vous indiquera la voie. Une fois sur cette île, il suffira simplement d'activer 3 boutons pour activer son collier, et ouvrir un portail. Dans ce lieu, on y découvrira un totem, qui sera d'une grande aide pour la suite de l'aventure. Car il va permettre de récupérer une des deux bénédictions pour notre héroïne. Comme diminuer l'énergie requise pour nager ou courir. Ou garder plus d'objets pour la suite de notre aventure, quand on meurt en mode survie. Une fois le choix effectué, on part naviguer sur les flots des dangereuses mers de Windbound, pour atteindre le prochain chapitre. Chaque chapitre nous offre une traversée plus ou moins difficile. Il faudra donc toujours penser à faire évoluer son bateau. Car entre les requins, pieuvres, ou autres obstacles. Les mers de Windbound ne sont jamais de tout repos. Pour venir à bout des 5 chapitres du jeu, il faudra compter une bonne quinzaine d'heures. Cette durée de vie va varier selon le temps passé dans l'exploration, la chasse, et la récolte des diverses ressources. Et avec le mode survie, qui offre un défi de taille, cette durée de vie peut être encore plus longue. La mer des souffrances est sans limites. Windbound est un jeu de survie en monde ouvert. Étant échoué sur une île sans aucune ressource, il va falloir trouver de quoi manger. Et si possible de la nourriture comestible. Mais aussi, il faudra récolter de nouvelles ressources. On commence en douceur avec des bouts de bois, des feuilles de palmiers, ou encore des pierres. Mais plus on voyage, plus on découvre de nouvelle ressources, comme des fleurs, des fils de soie, ou encore du cuir. Pour ne citer que ça. Ces derniers serviront à créer différents types d'équipement, comme des feux de camp, des sacoches, des armes, et bien sûr, des équipements pour votre bateau. Cependant, il ne faut pas oublier qu'on se retrouve seul en terre hostile. Et qui dit survie, dit aussi danger. Et même si les premières rencontres sont inoffensives, il va vite falloir trouver des ressources pour vaincre des ennemis de plus en plus redoutable. Mais si vous prenez le temps de jouer l'exploration, vous n'aurez aucun mal à trouver de nouvelles armes ou équipements pour faire de Kara une véritable guerrière. Car au début de notre histoire, Kara sera uniquement munie de son petit couteau, qui servira surtout à la récupération des premières ressources du jeu, comme les morceaux de bois et d'herbes épaisses. Ce couteau ne sera pas d'une grande utilité face aux ennemis, aussi petit soit-il. Pour vraiment commencer à faire face aux ennemis, il faudra créer sa première vraie arme, à partir d'un morceau de bois. Et ainsi créer une lance de bois. Et même si vous avez encore du mal à vaincre les plus grosses bêtes, comme que des encorneurs, qui ressemblent vaguement à des rhinocéros préhistoriques plus féroces. Elle permettre de vaincre des animaux plus modestes comme des Traqueurs des Landes, ressemblant à de gros tigres, ou encore des phacochères. Mais ça ne sera pas sans mal. il faudra s'armer de patience, et jouer l'esquive pour les vaincre. Par la suite, c'est une fronde en herbe que vous débloquerez, pour affronter les bêtes féroces de Windbound. Même si elle est un peu meilleure que la lance. Pour la rendre redoutable, il faudra toujours avoir des munitions en poche. C'est-à-dire, des pierres. Mais les combats commenceront vraiment à être intéressants, une fois l'arc débloqué. Il va permettre d'affronter tous les ennemis du jeu, tout en gardant une certaine distance. Mais pour le créer, il faudra s'armer de patience. Car la ressource utilisée ne court pas les rues. Et pour des armes encore plus redoutables et puissantes, il faudra créer ces armes avec des pierres précieuses très rare. Comme dit plus haut, les armes demanderont des munitions. La fronde demandera des pierres qui se récolteront un peu partout sur le sol. Et l'arc, des morceaux de bois, qui devront être transformés en flèche. Plus tard, des munitions plus puissantes pourront être créées, avec de nouvelles ressources. Bombes pour la fronde, et des os ou du métal pour améliorer les flèches de l'arc. Par contre, il faut faire attention. Car rien n'est éternel. Et toute arme a une durée de vie. Heureusement, plus l'arme est performante, plus elle tient la route. Lors de votre voyage, les ressources et la nourriture ne seront pas les seules choses à débusquer. Si vous prenez la peine de fouiller le moindre petit recoin, vous trouverez des vases. Une fois brisé, ils libéreront des éclats marins. Ces derniers seront quand même assez importants dans la suite de votre histoire. C'est un peu la monnaie du jeu. Vous trouverez aussi des stèles jaunes et rouges. Vous remarquerez très vite qu'elles sont de la même couleur que votre barre de vie et d’énergie (la faim). Plus vous en récolterez, plus vos barres grandiront. Un petit plus non négligeable pour la suite de l'aventure. Surtout quand les ennemis deviennent de plus en plus redoutables. Lorsque l'eau monte, le bateau fait de même. L'atout principal de Windbound est votre bateau. Plus vous avancerez dans le jeu. Plus vous prendrez le temps d'explorer. Plus vous trouverez des nouveaux matériaux, qui vous permettront d'assembler votre bateau comme bon vous semble. Le bateau se construit en plusieurs étapes. Tout d'abord, la base. Avec un pont de bambou, ou des simples coques, il sera possible de créer une petite embarcation pour voguer dans l’océan de Windbound. Mais plus on avance dans le jeu, plus on se rend compte que de simples coques ne suffisent pas vraiment. C'est d'autres de nombreux autres éléments qui vont s'ajouter à la construction, comme des voiles, des ancres, des pots pour la place, des piques, ou encore, des renforcements. Pour faire du bateau, un guerrier des mers. Les différents équipements pour la création du bateau vont permettre de créer celui qui vous ressemble le mieux. Rapide, pour tenter d'esquiver les ennemis dans l'eau. Spacieux, pour avoir le maximum d'emplacement supplémentaire sur votre bateau. Ou un monstre de guerre qui empêchera vos ennemis de vous attaquer sans se blesser, et pouvoir ainsi tenter de les combattre. En gros votre bateau reflétera votre manière de jouer à Windbound. Car une fois l’équipement en votre possession, vous faites vraiment ce que vous avez envie. Toutefois, il ne faut pas oublier que la navigation n'est pas un talent de naissance pour tout le monde. Et que même si avoir une voile, est un atout considérable pour la vitesse. Faut-il encore savoir gérer le vent. Car même si la jouabilité est très bonne, et extrêmement ingénieuse. Il faut vraiment avoir le coup de main pour arriver à maîtriser les vents, et le contre-courant. Surtout que les rochers et les coraux ne vous feront pas de cadeau non plus. La beauté de l’océan. Windbound nous offre une direction artistique sublime, qui nous fait chavirer. Entre son explosion de couleurs. Les monstres aussi féroces que mignons, qui nous font craquer. Chacune des îles nous offre sa propre atmosphère. Entre cimetières d'humains ou de crustacés, marécages, ou encore plages. On ne retrouvera jamais deux fois le même univers dans un même chapitre. Malheureusement, le bestiaire reste quand même limité. On voit souvent les mêmes animaux venir nous attaquer, ou non. Et même si une mise à jour Day One arrangera une grande partie des bugs. Entre les animaux qui disparaissent, ou encore d'autres qui se bloquent dans les airs. On a l'impression que Windbound n'est pas tout à fait terminé. Par exemple, la fin du jeu manque de détails. Elle n'est pas du tout à l'image du jeu, graphiquement parlant. Alors certes, c'est peut-être lié à notre version. Et on espère vraiment que ce problème sera rectifié à la sortie du jeu. Mais on est resté sur notre fin, avec ce bâclage final. Tout comme le bestiaire du jeu, la bande-son est magnifique. Mais très répétitif. On n'a pas la chance d'avoir un OST varié pour chacune des îles du jeu. Et c'est vraiment le petit défaut, qui pourrait faire couler notre bateau. La petite vague qui fait chavirer ! Pour conclure, Windbound est un très bon jeu de survie, à l'histoire très prenante. Que ce soit le craft des équipements. La construction de notre bateau. Ou encore, le côté survivaliste en constante évolution. On passe toujours un bon moment dans Windbound. On regrette tout de même le manque de diversité dans le bestiaire et les musiques. Et quelques nombreux bugs nous ont brisé la coque. Mais avec son exploration et son aventure, on chavire facilement dans le monde merveilleux de Windbound. En oubliant ses nombreux petits défauts.

  • [Test][Steam] Nexomon: Extinction

    Disponible le 28 août, Nexomon: Extinction est un Pokemon Like, développé par VEWO Interactive, et édité par PQube, qui nous fait vivre l'histoire d'un orphelin, dresseur de Nexomon, qui va devoir vaincre le puissant tyran Nexomon, avant l'extinction du monde. Malheureusement, le tyran Nexomon n’était pas au courant de notre passé. On l'a donc pris par surprise, avec nos Nexomon, pour le vaincre sans aucune difficulté. Et ainsi pouvoir se poser tranquillement, pour écrire notre test. Trailer du jeu Un jour je serais le meilleur Tyran. L'aventure de Nexomon Extinction démarre d'une drôle de manière. On commence sur un dirigeable, qui vient d’être frappé par un monstre mystérieux. Évanoui sur la carcasse de ce dernier, notre héros va pas tarder à faire une très belle chute. Mais avant ça, un petit choix s'impose. Sélectionner l'un des différents personnages, garçon ou fille, qui fera office d'avatar muet, tout au long de l'histoire. Une fois son personnage sélectionné, l'histoire de Nexomon: Extinction commence. On démarre l'aventure dans l'orphelinat qui nous a vu grandir. Accompagné d'autres dresseurs de la guilde des dresseurs, on va partir en quête de progression, pour devenir le meilleur dresseur de Nexomon. Mais pour devenir un dresseur digne de ce nom. Il faudra passer de nombreuses étapes avant. Et surtout, augmenter son grade. Pour cela, on va devoir parcourir le monde pour réaliser diverses quêtes pour la guilde des dresseurs. Malheureusement, tout ne va pas se passer comme prévu. Et les tyrans de ce monde vont tout faire pour l’anéantir. Mais pour ça, ils ont besoin de vous. Mais pourquoi voudraient-ils d'un orphelin, amateur dans le dressage de Nexomon ? C'est la question que vous devrez vous poser tout au long de l'aventure. On n'en dévoilera pas plus sur l'histoire. Car beaucoup d’éléments très importants peuvent gâcher la totalité du scénario. Et la construction est tellement réussie, qu'on préfère que vous la découvriez par vous-même. Attrapez les tous! Enfin presque. Trouvez des Nexotrap avant. Nexomon: Extinction se déroule comme tous les autres jeux de captures de monstres. On démarre donc avec le choix de notre premier Nexomon. Le jeu propose 9 starters au total. Ce qui correspond aux 9 types élémentaires du jeu. Feu, eau, herbe, sol. Vous l'aurez compris, rien de bien nouveau de ce côté. Une fois son premier Nexomon en main, il ne restera plus qu'attraper les 380 autres. Ou du moins, attraper ceux qui se trouveront sur votre route pendant votre aventure. Et pour cela, il faudra passer par la case combat, et aussi capture. Pour les combats, on a le droit à du tour par tour, avec l'utilisation des différentes techniques de chaque Nexomon, qui utiliseront de l’énergie. Pour vaincre un ennemi, il suffira donc de lancer diverses attaques, jusqu'à le mettre K.O. Ou l'avoir assez affaibli pour le capturer. En combat, il est possible d'utiliser divers objets, comme des potions, élixirs, ou autres objets bonus. Histoire de remonter les points de vie des Nexomon, ou leur énergie. Mais plus vous avancerez dans le jeu, plus vous remarquerez que c'est l’énergie qui est primordiale. Il faudra donc composer son équipe de Nexomon, en variant les types élémentaires. Car utiliser les éléments contraires sera toujours la meilleure des techniques pour vaincre son adversaire sans difficulté. Pour la capture des Nexomon, on pourrait croire que ça reste classique. On affaiblit le Nexomon. Puis on utilise un Nexotrap pour le capturer. Mais le jeu rend cette phase un peu plus complexe, qu'un simple lancer/capturer. Dans Nexomon, il y a plusieurs manières de capturer un Nexomon. La première, affaiblir l'ennemi. Puis lancer la Nexotrap classique. Malheureusement, cette méthode n'a que 20% de chance de fonctionner. Pour vraiment réussir la capture, il faudra augmenter la chance de capture. Pour cela, il y a plusieurs manières. Soi on donne de la nourriture au Nexomon. Et s'il apprécie cette dernière, les chances de captures augmenteront un peu. Soi utiliser des Nexotrapélémentaires, ou dorée. Un Nexotrap de feu augmentera considérablement les chances de capture d'un Nexomonde type feu. Et un Nexotrap dorée vous donnera 100% de chance de l'attraper. Malheureusement, les Nexotrap ne courent pas les rues. Enfin, presque pas. Il y a 3 façons de s'en procurer. La première, la plus simple, les acheter chez un marchand. Dans les grandes villes, selon votre grade de dresseur, les Nexotrap coûteront 100 ors. En dehors, les marchands ambulants les feront un peu plus chers. L'autre manière de se procurer des Nexotrap, c'est en fouillant les petits coins brillants, que l'on trouve un peu partout sur la carte. Parfois on trouve de l'or ou des objets. Et si la chance vous sourit, quelques Nexotrap peuvent s'y trouver. La dernière façon de se procurer des Nexotrap, c'est en réalisant des quêtes, principales, secondaires, ou d’échanges. Ces trois styles de quêtes se trouvent un peu partout dans le jeu. La quête principale est celle liée à l'aventure. C'est un fil rouge continu qui s’arrête une fois la fin du jeu atteint. Il est donc impossible de passer à côté. Les quêtes secondaires sont notées par une grosse étoile jaune au-dessus de la tête des donneurs de quêtes. Après avoir capturé des Nexomon, ou avoir trouvé quelqu'un, il suffira de revenir voir la personne, pour recevoir votre récompense. Et pour finir, les quêtes d’échanges. Repérables grâce à un petit logo d'une étale sur la tête des PNJ, ces quêtes vont vous demander d’échanger, objets, Nexomon, ou or, contre d'autres objets de valeur, ou pas. Bien sûr, toutes ces quêtes vont permettant aussi de récupérer un maximum d'objets très important, pour vous, et pour vos Nexomon. Feu, eau, plante, et tout le reste ! Le jeu propose environ 300 Nexomon à capturer. C'est déjà pas mal. Et avec les évolutions de certains Nexomon, cela permet de découvrir 381 Nexomon. Comme on ne connaît pas vraiment la puissance des Nexomon, on a tendance à sélectionner les Nexomon qui ont le plus haut niveau pendant la capture. Et avec les 9 types élémentaires, on essaie de se constituer une équipe. Mais ce système reste assez fourbe. Car même si pendant notre aventure, on traverse des zones de glace, des déserts arides, des forêts fantômes. On ne sait jamais quel tyran nous tombera dessus. Même si on s'en doute un peu. Et parfois, on se retrouve face à un énorme boss, sans avoir les Nexmon qu'il faut pour le vaincre. Car contrairement à un jeu de capture de monstre du même genre. Pour devenir le meilleur dresseur, il ne faudra pas vaincre des rivaux dans des arènes élémentaires. Dans Nexomon, il faudra suivre la mission principale donnée par la guilde des dresseurs, qui mènera toujours à un boss au niveau tellement élevé, qu'il est remplacé par des ???. Et seuls des Nexomon utilisant l’élément contraire, y viendra à bout. À la fin de chaque combat, Boss ou non, les Nexomon utilisés gagneront de l’expérience. Ce qui permettra de montrer leur niveau, et gagner de nouvelles attaques, encore plus puissante. Mais parfois, utilisant beaucoup d’énergie. Chat s’était drôle ! Même si Nexomon: Extinction est un jeu de capture de monstres très classique. Il est impossible de ne pas tomber sous son charme. Tout d'abord, parce qu'il nous offre une délicieuse direction artistique. Et des Nexomon tous aussi mignons, les uns que les autres. Mais le véritable charme de Nexomon, c'est son humour. Pour vous dire, ça fait bien longtemps qu'on n'a pas autant rigolé dans un jeu. Pendant toute l'aventure, ou presque, on sera accompagné d'un petit chat qui parle. Et ce dernier n'a pas la langue dans sa poche. Il se moque de tout, sans jamais vraiment s’arrêter. Même le célèbre jeu du même genre en prend pour son grade. C'est surement l'un des meilleurs personnages du jeu. Et sans lui, Nexomon resterait peut-être un jeu trop basique, et sans vraie folie. Quand l’élève dépasse le maître ! Pour conclure, on attendait avec impatience Nexomon: Extinction, sans vraiment s'attendre à un jeu intéressant. Mais au final, c'est une véritable surprise. Même si la capture est parfois un peu énervante. Que les objets ou l'or ne courent pas les rues. Et que les Nexomon ont du mal à monter de niveau. L'histoire réussit à nous tenir en haleine jusqu'à la fin. Et notre compagnon de route rend le voyage encore plus agréable. Dommage tout de même que certains combats obligatoires ralentissent le rythme de l'histoire.

  • [Test Express][Playstation 4] Giraffe and Annika

    Sorti en février sur steam, et le 28 avril sur Playstation 4, Xbox One et Nintendo Switch. Giraffe and Annika est un jeu d'aventure et de rythme, développé par atelier mimina, et édité par PLAYSIM, qui nous fait vivre une aventure chatoyante, au côté de la charmante Annika, qui va se lancer dans une quête un peu spéciale, sur l’île de Spica. Alors qu'Annika s'est lancée dans cette aventure, accompagnée de Giraffe. On a sorti notre déguisement de chat, pour suivre son aventure. Voici notre Miaou ! Trailer du jeu Giraffe and Annika est un jeu particulier, mélangeant aventure et rythme, sur la magnifique île de Spica. Après un drôle de rêve, Annika se réveille sur la mystérieuse île de Spica. En explorant, elle y rencontre un jeune garçon, qui semble très bien la connaitre. Ce dernier lui demande de rechercher des fragments d’étoiles sur l'île, pour qu'elle puisse découvrir les secrets de ce lieu. Dans ce petit jeu d'aventure, on y contrôle donc Annika, qui va devoir retrouver tous les fragments d’étoiles, pour comprendre ce qui lui arrive vraiment. Pour cela, il faudra partir à l'assaut de 5 donjons, au final rythmé. Pour progresser dans l'histoire, rien de plus simple. On explore les moindres recoins de l’île, en compagnie de Giraffe, qui va nous aider à trouver les différents donjons. Malheureusement, il n'est jamais simple d’accéder aux donjons de l'île de Spica. Mais heureusement, de nombreux amis seront là pour nous aider. Si on les aide en retour. Pendant les phases d'explorations de l’île, il faudra donc effectuer diverses tâches, comme trouver des petits lapins perdus. Prendre des photos. Trouver des indices sur des mystérieuses stèles. Réparer un pont, ou encore, suivre un petit chat roux. Chaque petite "quête" va permettre d'avoir accès à un nouveau donjon. Les donjons sont une autre phase du jeu. Dans ces derniers, il va falloir atteindre la zone du boss, pour lancer un combat de rythme. Mais avant d'atteindre le boss. Il faudra résoudre les énigmes de ces donjons. Ce n'est pas vraiment des énigmes. Pour la plupart, ce sont des labyrinthes géants, avec des plateformes mouvantes un peu partout. Et quelques ennemis un peu trop collants. Le jeu ne propose pas d'armes, ou de système d'attaque, hors le combat de boss. On doit donc fuir tous les ennemis que le croise. Ou s'aider de certains éléments, pour se protéger de leurs attaques. Seul l'un des derniers donjons proposera un petit train avec un canon, pour exterminer les vilains petits fantômes qui joueront avec le feu. En soi, ne pas pouvoir attaquer est un peu énervant. Mais grâce à des cristaux positionnés un peu partout dans le jeu, il est possible de se soigner très souvent. Ce qui permet de compenser les nombreuses attaques ennemies, qui nous enlèvent de la vie. Une fois à la salle du boss, Annika fait apparaître un bâton, qui va lui permettre de le vaincre. Ces phases de combat ne sont pas bien compliquées. Il suffit simplement d'aller à gauche ou à droite, pour renvoyer les attaques du boss, en appuyant au bon moment sur le bouton d'action. Comme on peut le faire dans de nombreux jeux de rythme. Sauf qu'ici, il n'y a pas énormément de touches à retenir. Le but est de faire des perfects le plus souvent possible, pour que la barre de vie du boss tombe à 3/4. Une fois terminée, on sort du donjon. Et on reprend l'aventure. Il est possible de choisir la difficulté de chacun des boss. Facile, moyen et difficile. Mais cela ne changera rien à l'aventure. Giraffe and Annika est un jeu qui ne dure pas très longtemps. Il faudra compter 4 heures pour venir à bout de l'aventure, sans vraiment tenter l'exploration. Pour ceux qui aiment fouiller les moindres recoins, 6 heures devrait suffire à terminer le jeu à 100%. Car pour tout vous dire, il n'y a pas grand-chose à faire dans le jeu. Mis à part collectionner des images de chats tout mignons. Et faire grandir la galerie de l'île. Pour le reste des objets à collectionner, comme les clés, les légumes, et autres objets-clés. Ils seront liés à l'aventure. Et donc, impossible à louper. Mais le jeu garde quelques secrets en réserve. Et parfois, en s'aventurant dans l'eau, on y trouve de très belles surprises. Même si le jeu est très court. On passe un très bon moment en compagnie d'Annika et ses amis. Tout d'abord, parce qu'on a le droit à une direction artistique plutôt mignonne, qui nous permet de se sentir à l'aise sur l'île de Spica. Mais aussi parce que l'histoire se raconte telle une bande dessinée. Et les illustrations de cette dernière sont vraiment magnifiques à regarder. Tout comme les musiques qui nous accompagnent. Elles sont agréables. Surtout lors des séquences de boss. Bon, le jeu a quelques défauts. Comme des bugs de collision parfois très énervant. Et le son qui se met à grésiller par moments. Mais ce n'est pas ça qui a réussi à gâcher notre voyage. Pour conclure, l'aventure a été courte. Mais très plaisante. Giraffe and Annika est un petit jeu indépendant qui se démarque par son histoire et sa direction artistique toute mignonne. On aurait aimé que le jeu dure un peu plus longtemps. Car 4-5 heures, ça reste un voyage vite expédié. Mais dans les jeux indépendants, la durée de vie n'est pas ce qui rend un jeu intéressant. Et Giraffe and Annika le prouve.

  • [Test Express][Steam] The Ambassador: Fractured Timelines

    Disponible depuis le 13 août sur steam, The Ambassador: Fractured Timelines est un petit jeu indépendant développé par tinyDino Games, et édité par The Quantum Astrophysicists Guild, où vous contrôlez Gregor, une jeune recrue de la Communauté éternelle, et un Ambassadeur du temps, qui va devoir trouver le responsable de la destruction de la capitale, et restaurer Tamaris. Une mission loin d'être simple. Mais nous l'avons accompagné dans sa quête, pour conter son aventure. Voici notre récit. A La Découverte de The Ambassador: Fractured Timelines The Ambassador: Fractured Timelines est un jeu de shoot croisé, avec un contrôle sur le temps. Dans ce jeu, on incarne Gregor, qui va apprendre à utiliser son pouvoir de contrôle du temps, pour trouver le responsable de la destruction de la capitale de la communauté éternelle. Pour cela, il va devoir traverser les cinq environnements du vaste monde de Tamaris. Avant de commencer l'aventure de Gregor, il faudra choisir la difficulté du jeu. Il est possible de mettre en difficulté "assisté", pour les débutants. Ou "normal". Une fois le jeu terminé, le mode horde se débloque, permettant un nouveau défi plus corsé, pour ceux qui souhaiteraient se relancer dans le jeu. Une fois le choix effectué, l'aventure commence. Enfin presque. Le jeu propose un premier niveau en guise de tuto, permettant d'apprendre les commandes. Elles sont assez simples, même si la jouabilité manette laisse à désirer. Avec l'un des joysticks, il faudra bouger l'axe d'attaque du personnage. Tout en se déplaçant avec l'autre. Pour se battre, Gregor possède des armes de mêlée, dont certaines peuvent être lancées. Et une baguette magique, pour les attaques à distance. Mais surtout, il a le pouvoir d’arrêter le temps, pendant quelques secondes. Une fois les commandes de bases acquises. L'aventure commence vraiment. Le jeu est séparé en plusieurs niveaux, où il faudra pour chacun d'eux, tuer tous les ennemis, avant de passer le portail pour le niveau suivant. Rien de plus simple. Parfois, à la fin du monde la plupart du temps, il faudra juste vaincre un boss. Il y a une cinquantaine de niveaux dans The Ambassador: Fractured Timelines. Qui se déroulent dans des décors variés. Forteresse. Montagnes. ou encore foret. Quand on avance dans The Ambassador: Fractured Timelines, on se dit que le jeu est simple. On élimine les ennemis qui nous barrent la route. On récolte quelques viandes pour se soigner. On récupère des nouvelles armes plus puissantes ou rapides. On utilise à bon escient notre pouvoir pour arrêter le temps. Tout ça sur des niveaux qui ne durent que quelques secondes. Mais plus on avance, plus on se rend compte que The Ambassador: Fractured Timelines est un jeu extrêmement punitif. Tout d'abord parce que la mort vous fait recommencer tout le niveau, même si c'est le dernier ennemi qui vous tue. Certes, quand il n'y a que 10 ennemis. Et que le niveau est petit, ça ne pose aucun problème. Mais quand on perd bêtement, car un archer nous plante une flèche de l'autre côté d'une rivière, en mode ninja. Ou par un ennemi qui est très loin de vous. Ça devient très vite énervant. Mais c'est le défi qu'offre The Ambassador: Fractured Timelines. Surtout qu'il est impossible de rusher les niveaux. Car dans le jeu, il y a une vingtaine de journaux cachés, qui racontent l'histoire de Tamaris. Donc, pour connaitre un minimum l'histoire de cette terre. Il faut fouiller un peu partout, quitte à se prendre un piège, qui nous obligera à recommencer à 0. The Ambassador: Fractured Timelines n'est pas un mauvais jeu en soi. Il utilise juste un système de prise en main désagréable. On aurait préféré un véritable petit jeu d'aventure, avec un contrôle basique, sans ce système de tir axé via un joystick. Pour nous, c'est l'un des pires systèmes de jeu qui existent. Car il n'y a rien de précis dans ce système de visée. Surtout quand on utilise une manette. Bien entendu, avec la souris, ce n'est pas la même chose. C'est tout de suite plus simple. Mais parfois, même si on est sur PC, on aime être tranquille avec sa manette. Le jeu est entièrement en Pixerlart. Donc pour le coup, il n'y a pas grand-chose à dire. Les environnements restent agréables à visiter. Et certains ennemis, comme les boss, sont vraiment très réussis. Le bestiaire aussi est assez varié. Et il change quasiment à chaque nouveau lieu. Il y a aussi les nombreuses armes à découvrir dans le jeu. Permettant de varier un peu le gameplay. Et même si ça reste tout de même très basique. Ce petit jeu indépendant essaie de proposer du contenu, pour varier un peu les plaisirs en jeu. Et surtout éviter la redondance. Le seul bémol, c'est la musique qui donne l'impression de se répéter sans arrêt. Après seulement 1 heure de jeu. On en a déjà marre. Pour conclure, The Ambassador: Fractured Timelines est un petit jeu sympathique, qui trouvera son public chez les fans d'Enter the Gungeon, et autres jeux du genre, qui offrent du défi à chaque niveau. Et même si le jeu propose un mode assisté, qui perd un peu son intérêt, il reste assez difficile à prendre en main pour les débutants. Et beaucoup n'auront pas la patience de s'aventurer trop loin dans le jeu, à cause d'un système de combat parfois trop punitif.

  • [Test Express][Steam] Street Power Football

    Disponible depuis le 25 août, Street Power Football est un jeu de foot de rue de type arcade, aux nombreux modes de jeu funs et intenses. Développé par SFL Interactive et Gamajun, et édité par Maximum Games, on a pris quelques cours de Freestyle avec des profs de foot de rue, pour tenter de devenir Roi de la rue. Objectif réussi ? A La Découverte de Street Power Football Street Power Football est un jeu de foot de rue arcade Français, qui nous emmène sur les différents terrains de rue du monde, à travers six modes de jeu uniques. Le seul but dans ce jeu, écouter les conseils de notre coache Sean Garnier. Et devenir une légende du foot de rue, comme lui. Enfin, presque comme lui. Car ça restera virtuel. Le jeu propose un mode solo, qui réunit 5 modes de jeu. Le premier, Become King, va nous envoyer sur tous les terrains du monde, en compagnie de notre coach, pour tenter de devenir le roi du foot de rue. Ce mode, qui est le plus complet, est un peu le mode histoire de Street Power Football. On y apprend le Freestyle, le Street Football en 3v3, le Trick Shot, et le Panna. Pour beaucoup, ça ne veut peut être pas dire grand-chose. Pour nous, c’était déjà une première. Mais ces termes sont des jeux de football de rue. On a vérifié. Bon, on ne connaissait pas uniquement le Panna Cage. On est d'ailleurs devenu fan. Le mode Become King reste un mode incontournable de ce jeu. Car ça permet vraiment de toujours changer de mode de jeu. Sans faire uniquement du Freestyle ou du Trickshot. Le second mode de jeu est le Street Power. Ici, on participe à des matchs 1v1, 2v2 ou 3v3, sur tous les terrains de rue du jeu. Il est possible de changer le mode de difficulté. Le ballon. Ou les maillots. Le troisième mode du jeu, c'est le trick Shot. Ici, on s'amuser déjà un peu plus, même si parfois la précision laisse à désirer. Dans ce monde, il faudra viser des bouteilles, plots, ou poubelles, pour marquer des points. A ras de terre, en l'air, ou cachés, ces différents objets à viser demanderont de la précision, de l'effet, et de la puissance. À l'aide d'une flèche, il suffira de viser les objets. Puis bien doser sa frappe. L'autre mode de jeu, moins passionnant, mais unique en son genre, c'est le freestyle. Dans ce mode, il va falloir enchaîner des tricks, pour gagner des points. Depuis le menu pause, il est possible de voir la longue liste de tricks à réaliser. Et d'en sélectionner en favoris pendant le concours de tricks. Malheureusement, ça reste un simple mini-jeu de QTE, qui n'offre pas le fun que l'on peut retrouver dans les autres modes de jeu. Et l'avant-dernier mode, qu'on a adoré, c'est le Panna Cage. Ici, on est en 1v1 dans une petite cage. Et le but c'est de faire un match de street football, avec des mini-cages. Mais la particularité de ce mode, c'est qu'une fois notre jauge de Panna pleine, il est possible de faire un mini-jeu de QTE, avec des combinaisons de touches à réaliser. Si on fait un sans faute, on met un petit pont ou autres à notre adversaire. Si on perd, l'adversaire récupère le ballon. Avec le Street Football, c'est le mode le plus intéressant du jeu. Le dernier mode que propose Street Power Football, c'est le multijoueur. En coop local, versus local, ou en ligne, on profite de ce mode pour jouer entre amis, ou contre d'autres joueurs. Mais c'est surtout le mode versus local qui est intéressant. Car en plus de tous les modes de jeu disponible, un mode Panna KO est ajouté à la liste. Avec ses nombreux modes de jeu, Street Power Football est un jeu complet, qui permet de ne jamais s'ennuyer. Que l'on soit seul ou non. De plus, il propose une boutique avec divers vêtements et tatouages à acheter, pour personnaliser la trentaine de joueurs stars du jeu. Mais il faudra tout de même gagner des pièces lors des divers modes de jeu, pour s'acheter les nombreux skins et tatouages que Street Power Football propose. Le jeu a son style bien à lui. C'est très arcade. Et il ne se prend jamais au sérieux. Ça se voit dans sa direction artistique un peu caricaturale du Foot de rue. Ou pendant un match de Street. Les joueurs peuvent acquérir des pouvoirs grâce à des consommables qui apparaissent sur le sol. Permettant de réaliser des tricks un peu farfelus dans les airs. Mais c'est ce qui fait le charme, ou pas, de Street Power Football. De plus, on a le droit à un coach Français, qui nous explique les bases. Et nous encourage quand on abandonne. Ça donne vraiment un style unique à ce jeu. On pourrait y passer de très bons moments. Mais au final, tout ça. Ces modes. Cette ambiance. Ce style. Rien ne se marie parfaitement. Les musiques tentent de donner du rythme à des modes de jeu trop mou. Les modes sont trop nombreux. Et certains ne servent pas vraiment. Et le style utilisé est un peu trop caricatural. Certes, on est dans de l'arcade. Mais pour le prix, on s'attend à mieux. Pour conclure, Street Power Football n'est pas le jeu qui remplacera un FIFA Street, loin de là. Mais il permet, à sa manière, de faire découvrir le foot de rue dans son ensemble, grâce à ses modes de jeu. Si on change la direction artistique, l'IA à la ramasse, et les QTE en veux-tu, en voilà, Street Power Football peut devenir un très bon jeu de street. Il suffit juste de le rendre un peu plus sérieux.

  • [Test Express][Steam] Dreamscaper

    Disponible depuis le 14 août sur steam, Dreamscaper est un roguelite style dungeons crawler, développé par Afterburner Studios, et édité par Freedom Games!. Loin des roguelite sombres que l'on peut connaitre. Ce petit jeu indépendant nous fait voyager dans les rêves de Cassidy, pour affronter ses cauchemars. Mais pour survivre, elle va aussi devoir nouer des amitiés la journée. On a donc suivi le quotidien de cette rêveuse, pour mieux comprendre ce qu'elle vit. Voici notre test. A La Découverte de Dreamscaper Dreamscaper est un roguelite loin d'être ordinaire. On commence l'aventure directement, sans menu, sans intro. Nous contrôlons un personnage, dans un magnifique monde sombre. En se déplaçant, un spectre bizarre sort du sol, et nous attaque. Puis on se réveille de ce cauchemar, pour faire un bon dans le temps 10 ans plus tard. Notre petite rêveuse a bien grandie. Et elle se retrouve dans une nouvelle ville, après un déménagement. Un début mouvementé, qui ne permet pas de vraiment comprendre où on a atterri. Mais cela permet de poser une base à l'histoire. Et de comprendre certains éléments par la suite. Avant de commencer l'aventure Dreamscaper, on nous propose un petit tutoriel, pour apprendre les bases des donjons. Ces derniers se déroulent en salle par salle. Armé d'une arme, qui changera à chaque fois, il faudra trouver la salle du boss, pour passer au donjon suivant. Le tuto nous apprend surtout à utiliser les bombes pour briser des pierres. Attaquer et esquiver. Ouvrir des coffres avec des clés. Changer ses bonus. Utiliser son dreamdash pour ralentir les ennemis. Et se téléporter entre chaque salle. Des bases qui seront très utiles lors de l'aventure. Une fois le tuto terminé, on retrouve notre grande Cassidy, entre train de jouer à la console sur son canapé. Une fois cette "intro" terminée, on commence réellement l'histoire de Dreamscaper. Le jeu se déroule en deux phases. La première, de nuit, va nous plonger dans les rêves très bizarres de Cassidy. Il faudra atteindre la sortie du donjon et vaincre le boss, pour pouvoir se sortir de ce rêve. Dans les donjons, on y trouve des ennemis qu'il faudra vaincre. Mais aussi des énigmes à résoudre, pour déverrouiller des coffres. Ou encore, récolter quelques objets, qui serviront pour la seconde phase du jeu. Dreamscaper propose 6 mondes à découvrir dans les rêves de Cassidy. Il est possible de terminer un monde, et ne pas se réveiller, pour enchaîner le monde d’après. Mais si on meurt, on se réveille obligatoirement, et on passe à la phase deux du jeu. La seconde phase de jeu de Dreamscaper se déroule de jour. On se réveille à 6 heures du matin. Et on a jusqu'à 21 heures pour profiter de la ville et de ses habitants. Le but de cette phase, va être de parler à des gens dans les 4 lieux disponibles, pour créer un lien. Café, bibliothèque, Bar, ou parc. Il est possible de se déplacer où l'on souhaite, pour trouver des amis. Et taper la discute. Voyager vers un lieu augmente l'heure de 15 minutes à 30 minutes, selon le lieu. Et parler avec une personne, fait augmente de 15 minutes le temps. Le but sera donc de gérer son temps pour se lier d'amitié avec les 6 personnages du jeu. Plus le lien avec une personne est fort. Plus Cassidy sera puissante. Elle débloquera des nouvelles capacités à utiliser lors de ses rêves. Mais pour augmenter ce lien, il est aussi possible d'offrir des cadeaux. Pour cela, il faudra récolter quelques ressources dans le monde des rêves. Et créer des objets à offrir à nos futurs amis. Ces deux phases mélangées, donnent une autre vision des roguelite bourrin qu'on a l'habitude de voir. Dreamscaper est vraiment un jeu très posé. Qui va jouer avec les liens d'amitié pour devenir plus fort. Obligeant à s’intéresser aussi bien à la phase jour, comme à la phase nuit. Et c'est ce qui fait vraiment le charme de ce jeu. On ne perd pas vraiment dans Dreamscaper. On se réveille juste d'un mauvais rêve. Puis on vit notre vie, pour rêver de nouveau le soir. Un cycle drôlement bien pensé, qui rend ce jeu vraiment intéressant. Mais ce n'est pas la seule chose qui nous a plu dans ce petit jeu indépendant. Il y a aussi sa direction artistique, qui est un véritable plaisir pour les yeux. Dreamscaper est une petite claque visuelle, qui nous donne envie de passer notre temps à rêver. Chaque monde est différent. Et plus on avance. Plus on comprend les rêves de Cassidy. Et les différents lieux qu'elle visite. Et tout ceci amplifié par des musiques somptueuses, qui nous donnent envie de rêver nous aussi. Pour conclure, on savait que Dreamscaper était un beau jeu. Il nous avait déjà fait de l’œil. Sa direction artistique nous avait épatés. Mais on avait vraiment peur du côté Roguelite du titre. Au final, nous sommes totalement surpris de la douceur de ce roguelite. Certes, ce n'est pas simple d'avancer dans les donjons. Mais mourir n'a pas vraiment le même impact que dans les autres jeux du genre. Le réveil offre une manière de devenir plus fort. Pour rêver de nouveau, dans de meilleures conditions. On regrette tout de même le manque de traduction Française, qui aurait permis d'apprécier encore plus le jeu. Mais même sans ça, Dreamscaper reste une magnifique pépite indépendante à découvrir d'urgence.

  • [Test Express][Nintendo Switch] Here Be Dragons

    Après un succès sur steam, Here Be Dragons, le jeu de stratégie au tour par tour satirique de Red Zero Games s'offre une petite sortie sur Nintendo Switch le 3 septembre. Dans ce jeu aux graphismes uniques de "carte vivante", vous allez devoir diriger un groupe de capitaines fous. Et éradiquer des monstres légendaires afin de permettre à Christophe Colomb de découvrir le Nouveau Monde. Un scénario loufoque et drôle, qui séduira peut-être quelques joueurs Nintendo Switch. Trailer du jeu Après avoir trouvé ses fans sur Steam, le petit jeu de stratégie au tour par tour de Red Zero Games, Here Be Dragons, lève l'ancre sur la petite console de Nintendo. Here Be Dragons nous conte la véritable, ou pas, histoire de Christophe Colomb. Mais dans le jeu, oubliez la fameuse histoire des 10 semaines de voyage, ses 100 hommes, et ses 3 navires. Car tout ceci n'est que mensonge. Les mers n’étaient pas si faciles à passer en 1942. Qui a battu le terrible Kraken, ou encore le Léviathan. Qui a fait face aux bateaux fantômes qui sillonnaient les mers ? Ces événements n'apparaissent nulle part dans les livres d'histoire. Mais pourquoi ? tout simplement car les héros méconnus de ces expéditions, qui ont éradiqué la vermine pour libérer le passage à Christophe Colomb, sont dans aucun récit. Heureusement, Here Be Dragons décrit ces événements. L'histoire débute donc en 1942 en Europe, un groupe de pirates arpentent les mers pour affronter les ennemis les plus redoutables, ou pas. Mais dans leur folle aventure, ils font couler le navire de Christopher Colombus, alias Christophe Colomb, en pleine expédition pour la découverte du nouveau monde. Pour s'excuser, ils vont reprendre la mer, et déblayer le chemin des atrocités marines, pour que l’équipe de Christophe Colomb termine son périple en vie. On commence donc le jeu avec un petit équipage de pirates, et leurs bateaux. Le but est de parcourir les mers pendant 13 chapitres, et affronter tous ceux qui bloquent la route, lors de combats navals en tour par tour. Le jeu sur le papier à l'air très simple. On commande des attaques via des dés, pour réduire la vie de nos ennemis, et les tuer. Mais au final, c'est plus complexe que ça en a l'air. Pour commencer, chaque navire à sa façon d'attaquer. Certains auront besoin d'un seul dés pour les attaques, d'autres plusieurs. Une fois les dés lancés, il faut les ajouter à notre bateau, si celui-ci prend en compte le nombre indiqué. Par exemple, un bateau peut attaquer, uniquement si le chiffre du dé est entre 4 et 6. Si ce n'est pas le cas, et qu'aucun dés propose ce chiffre, toute notre équipe prend un point de dégât. Les ennemis, que ce soient des bateaux ou des monstres marins, utilisent le même système. Le choix des dés se fait chacun son tour. Il faut donc obligatoirement réfléchir avant d'agir, sinon l'ennemi prendra l'avantage très rapidement. Pour corser la partie, le jeu met en place un système d'initiative. Plus on utilise des gros chiffres, moins on a la chance d'attaquer en premier. Il faut donc choisir de préférence les dès les plus petits pour prendre l'avantage au combat. Pendant les combats, on aura la possibilité de ramasser en mer des bouteilles. Ces dernières serviront pour relancer les dés. Mais il faudra minimums 3 bouteilles pour avoir la possibilité de relancer. Le mode facile du jeu permet de ramasser plus de bouteilles en mer pendant les combats. À La fin de chaque combat, nos bateaux détruits réapparaissent, et les autres récupèrent toute leur vie. Parfois, il est possible de récolter des ressources, permettant de monter l'attaque, la défense, ou la vie de nos bateaux. Alors que sur PC, ce système était facile à prendre en main grâce à la souris. Sur Nintendo Switch, c'est une autre histoire. Le fait de devoir utiliser tous les boutons de la petite console de Nintendo, nous trouble un peu. Peut-être parce qu’on a l'habitude de jouer avec la souris sur PC. En tout cas, il faudra jouer quelque temps avant de pouvoir gérer cette jouabilité. Le joystick gauche va servir à la sélection des bateaux ou des attaques. Les gâchettes L et R quant à elles, serviront pour la sélection des dés et des cibles. Les premières fois, on tente de bouger le joystick pour choisir la cible. Malheureusement, comme ce n'est pas le bon bouton, on n'effectue pas l'action que l'on devrait. Mais à force de jouer, on commence à prendre en main cette version Nintendo Switch. Même si le jeu est très bien pensé. Difficile de le conseiller aux joueurs Nintendo Switch. Tout d'abord, il ne propose aucune version Française. Les anglophobes prendront donc très vite le large. Et le jeu en lui-même, reste extrêmement difficile. Tout se joue sur la chance. Parfois, on va se retrouver sans attaque, car nos bateaux n'ont pas les dés adéquats, alors qu'en face, ils ont tout pour nous détruire. Donc, si vous êtes du genre malchanceux, il se peut que vous n'avanciez jamais dans l'histoire, à cause des combats. Et même en jouant en difficulté Fun, ça reste très compliqué. Mais il pourra peut-être charmer quelques-uns d'entre vous, grâce à sa direction artistique plutôt réussie. Tout est dessiné à la main, avec un ton sépia, qui va très bien avec le jeu. Il y a aussi la petite carte interactive, qui donne vie au jeu. On y voit les monstres marins prendre vie, face à nos rafiots qui ne payent pas de mine. La seule chose qui manque vraiment, c'est une véritable bande-son accrocheuse. Dans l'ensemble, ce portage Nintendo Switch ne perd rien de sa qualité, par rapport à la version PC. Pour conclure, Here Be Dragons s'offre un portage réussi sur la Nintendo Switch. Certes, si vous possédez déjà la version PC, inutile de tenter à nouveau l’expérience. Car le seul véritable avantage qu'offre la Switch, c'est de pouvoir emporter ce petit jeu partout, grâce au mode portable. On aurait adoré voir ce portage avec de nouvelles idées spéciales Nintendo Switch, comme un mode tactile. Ou l'arrivée des traductions Française. Malheureusement, on doit se contenter dans portage tout à fait basique, qui trouvera difficilement son public Français. Tout comme la version PC. Alors qu'il a de très bonnes choses à faire découvrir.

  • [Test Express][Nintendo Switch ] Good Pizza, Great Pizza

    Sorti en juin 2018, la pizzeria de Good Pizza, Great Pizza ouvre ses le 3 Septembre sur Nintendo Switch. Développé par Tapblaze, et édité par PM Studio, on a enfilé notre toque de cuisinier (et notre masque), pour créer la meilleure pizzeria du coin. Et vous faire dévorer notre test fraîchement sorti du four. Trailer du jeu Alors qu'on ouvre notre pizzeria tranquillement, on remarque très vite qu'on s’installe près de la concurrence. D'autant plus qu'il ne s'agit pas de n'importe qui, on a ouvert nos portes juste en face de la meilleure pizzeria du coin. Pourtant, même si son propriétaire vient nous mettre des bâtons dans les roues. On ne lâche rien. Et on essaie gentiment de lui piquer la place. Notre but dans Good Pizza, Great Pizza va être de gérer notre pizzeria de ses débuts jusqu’à son épopée. Pour cela, il faudra satisfaire une foule de clients chaque jour. Et satisfaire leur appétit en créant la pizza de leur rêve. Pour cela, on commencera par prendre leur commande. Si on a de la chance, ils nous diront très clairement ce qu'ils ont en tête. Par contre, il se peut qu'on tombe sur des clients qui pensent qu'on est devin. Et nous sortent des commandes qui n'ont ni queue ni tête. Par exemple une champeroni. Là, on comprend simplement qu'il désire une pizza au champignon pepperoni . Pourtant, d'autre fois, ils ne savent pas se montrer assez compréhensifs. Donc, soi on tente à l'instinct de tenter de comprendre. Soi on peut leur demander de développer, pour qu'ils soient plus précis. Une fois la commande prise, on passe en cuisine, on prépare notre pâte à pizza et on enchaîne avec les ingrédients souhaités par les clients. Cela peut aller de la pizza toute simple sauce tomate et fromage. Ou encore plus simple, juste de la pâte à pizza sans rien dessus. Plus les jours passent, plus les pizzas seront élaborées avec du pepperoni, des olives ou encore des champignons. Si on rate. Il suffit de la mettre à la poubelle. Une fois la commande réalisée, direction le four. Une fois au four, il faudra la repasser au four 1 à 3 fois, selon le choix des clients. Certains la voudront pas trop cuite. D'autres totalement grillées. Il sera aussi possible de booster notre machine contre de l'argent pour qu'elle travaille un peu plus vite. Une fois la cuisson terminée, direction le découpage. Et même si la pizza de base est découpée en 6, des clients vous feront savoir s'il la désire en 2, 4 ou 8 parts. Une fois toutes ces étapes terminées, il ne reste plus qu'à la donner au client. Et le verdict se fera très vite savoir. Cependant, il faudra aussi prendre en compte le taux de patience du client dans sa satisfaction finale. Car si vous mettez trop de temps, le client partira. Ou vous recevrez moins de pourboires. À partir du 3e jour, il sera possible d'ajouter un peu de défi au jeu. Car une tablette arrivera par la poste. Cette dernière nous donnera des quêtes une par une. Et il faudra remplir les objectifs pour tenter de remporter la cagnotte. Le jeu propose aussi des succès à réaliser. Sur Nintendo Switch ils n'ont pas une grande importance. Mais c'est toujours sympa de savoir les succès d'un jeu, pour avoir des défis supplémentaires à réaliser. De plus, certains nous rapportent de jolies pièces d'or. Une fois la journée terminée, on a accès à la boutique. Elle est séparée en plusieurs points importants qui vous permettront d'améliorer votre pizzeria. Dans un premier temps, il y a les garnitures. Car vous n'aurez pas la possibilité d'avoir tous les ingrédients dès le début du jeu. Vous commencerez en douceur avec de la sauce et du fromage. Et pour avoir plus de choix, comme des pepperonis, des champignons,ou des oignons. Il faudra débourser de l'argent dans la boutique. En second, il y a les améliorations d'équipements. Ces dernières vont permettre d'avoir une pizzeria digne de ce nom. Et apporteront des avantages non-négligeables, comme un guide de garniture permettant d'avoir toujours un coup de main, pour couper la pizza et là placer les ingrédients. Des tables pour accueillir plus de clients. Et un four rapide, pour cuire plus rapidement les pizzas. Plus les améliorations seront utiles. Plus elles coûteront chers. La boutique permettra aussi d’accéder aux réparations. Car à force d'utiliser vos machines, elles s'usent. Il faut donc les réparer. Heureusement, le coût des réparations reste raisonnable. Surtout pour notre four. Et pour finir, il y a aussi la boutique de décorations. Comme son nom l'indique, elle rassemble tout le nécessaire pour la décoration. Objets, posters, murs, sols, boîte à pizza, et table. De nombreux outils pour personnaliser votre pizzeria. Mais rappelez vous. Plus c'est beau. Plus c'est cher. Le petit côté dessin animé de Good Pizza, Great Pizza donne tout son charme au jeu. Et même si le choix des clients est assez répétitif. C'est sympa qu'ils aient leur propre personnalité. Le parent, l'homme d'affaires, ou encore l'adolescent. Même notre rival avec son nez rouge est très sympa à regarder. Les pizzas et les ingrédients se distinguent facilement. Et l'étape de la cuisson change selon la demande. En gros, tout est réuni pour faire de super pizza. Par contre la musique est un peu trop répétitive. Personnellement, on a mis le jeu en sourdine plus d'une fois, à force de jouer. Pour conclure, dans l'ensemble Good Pizza, Great Pizza est un bon jeu de cuisine. Le côté évolutif nous permet de casser la routine. Même si ce n'est pas le jeu où l'on pourrait y jouer 50 heures. Encore plus, avec sa musique qui nous casse les oreilles. Mais si on aime les jeux de gestion, il a tout bonnement sa place sur la petite console portable. Surtout qu'on peut en profiter partout grâce à la Nintendo Switch. Un passe-temps agréable, qui donne faim.

  • [Test Express][Steam] AeternoBlade II: Director's Rewind

    Disponible le 8 septembre dans une version Director's Rewind, le jeu développé et édité par Corecell Technology, AeternoBlade II, revient dans une version améliorée, avec 6 DLCs. Dans ce jeu d'action-puzzle hardcore de manipulation du temps, contrôlez plusieurs personnages à travers le monde d'Aeterno Blade, pour arrêter la progression des Abysses et empêcher le mal de mettre la main sur les artefacts. On a donc accompagné les valeureux guerriers dans cette mission périlleuse. Quitte à manquer de temps pour écrire notre test. Trailer du jeu L'histoire de AeternoBlade II se déroule juste après les événements du premier opus. Freyja, la protagoniste du premier volet, mène une vie paisible avec ses amis au village de Ridgerode. Mais son repos va être de courte durée. Car sa dimension devient instable. Et pour résoudre ce problème, elle va devoir repartir en mission. De l'autre côté du monde, deux guerriers, Bernard et Félix, se dirigent vers la forteresse d'Anan, pour arrêter le désastre. Et empêcher que le royaume soit détruit. Mais ces héros sont destinés à se rejoindre, pour qu'ensemble, ils sauvent le monde de la destruction. Aeterno BladeII: Director's Rewind est un jeu d'action, mélangeant jeu à défilement latéral et jeu d'énigme, où on prendra le contrôle de plusieurs porteurs d'Aeternoblades, qui vont devoir détruire le mal grâce à leurs pouvoirs de manipulation du temps. Chaque personnage a ses propres capacités spéciales, tout comme ses propres attaques. Pour progresser dans un niveau d'AeternoBlade II, il faudra simplement frapper les ennemis qui bloqueront les différentes zones du jeu, jusqu'à atteindre la fin du niveau, ou le boss. La particularité d'AeternoBlade II, c'est l'utilisation des pouvoirs de manipulation du temps. Chaque héros a le pouvoir de le manipuler. Mais d'une manière toujours différente. Voir l'avenir. Ressusciter et corriger ses erreurs.Ou encore stopper le temps. Ces pouvoirs vont permettre d'anticiper un combat, que ce soit pendant, avant, ou même après. L'utilisation du temps prend une part importante dans les combats d'AeternoBlade II. Mais ces capacités spéciales vont aussi servir à résoudre des énigmes dans les passages secrets du Memorial des Nornes, le point de sauvegarde du jeu. Ce passage secret va nous envoyer dans l'Egnimata. Un lieu qui porte bien son nom. Car grâce à la manipulation du temps, il faudra résoudre les puzzles, pour récupérer une récompense. Même si dès le début, AeternoBlade II: Director'sRewind nous offre de l'action. Chaque nouvelle zone nous offre toujours les mêmes combats. On va enchaîner les combos pour affaiblir les ennemis. Puis on va attendre qu'ils nous attaquent, pour les contrer avec nos pouvoirs, et les achever. Parfois, les combats sont tellement longs, qu'on a l'impression qu'ils ont plus de vie qu'un boss. Mais au final, on se rend juste compte que notre ennemi ne perd pas de vie, car on n'utilise pas la bonne attaque pour l'achever. Et après quelques heures de jeu, ça devient lassant. Pourtant, les boss sont plutôt bien pensés. Il faut souvent utiliser ses capacités pour venir à bout d'un combat. Tout en évitant de se faire tuer par leur puissance de frappe. C'est uniquement à ce moment là qu'on trouve AeternoBlade II intéressant. Car l'histoire n'est pas très claire. On a parfois du mal à tout comprendre. On est lâché dans un monde qui manque cruellement d'explication sur le pourquoi du comment. Et c'est dommage. Car AeternoBlade II reste un jeu aux bonnes idées. Comme certains boss qui passent de la 2D à la 3D. Permettant de vivre les combats d'une autre manière. Et bien sûr, l'utilisation du temps pour résoudre des énigmes. Mais sans un scénario un peu plus compréhensible, il est difficile d'accrocher au jeu. Ou sinon, on se lance dans AeternoBlade II pour ses combats, et rien d'autre. Mais même les combats sont mal pensés. Il y en a trop. Et certains enchaînent les vagues d'ennemis. Rendant le combat interminable. Cependant, le jeu reste agréable à prendre en main. Les personnages proposent chacun leurs propres attaques et capacités. Les combats sont très fluides. Et certaines animations sont tout simplement magnifique. Ce qui offre du rythme à un jeu qui en a vraiment besoin. Il faut savoir que cette version est une amélioration d'AeternoBlade II. Et même si on ne peut pas vous dire si le changement est si important que ça. Dans cette version, les pouvoirs ont été améliorés, tout comme le bestiaire et le comportement des ennemis. Sans oublier les petits plus, comme les nouvelles zones, puzzles, et autres secrets. Il y a aussi un sublime doublage, qu'il soit anglais ou thaïlandais. Comme dit plus haut, AeternoBlade II n'est pas mauvais en tout. Il propose vraiment de très belles choses. Pour conclure, difficile de vous dire si AeternoBlade II:Director'sRewind est meilleur que la première version du jeu. Mais dans son ensemble, il propose de bonnes idées, qui permettent d’apprécier un peu le jeu de Corecell Technology. Le plus gros point faible reste tout de même l'histoire. Même s'il est précisé qu'il n'est pas obligatoire de jouer au premier opus. On vous conseille vraiment de le faire, pour tout comprendre du scénario. Car beaucoup de choses ne sont pas très claires. Heureusement, le studio thaïlandais a eu l'idée de ressortir le premier opus, en même temps que celui-ci. Une bonne occasion de découvrir l'intégralité du jeu. Et de ne pas être perdu dans l'histoire.

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