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- [High Tech][Test] Disque Dur WD Black P10
Avec les consoles Next Gen, et la taille des nouveaux jeux qui les accompagne, nos consoles, ou nos PC, sont de plus en plus à court d'espace. Et quoi de mieux que de stocker ses nombreux jeux, sur un disque Dur externe. De notre côté, c'est la Playstation 4 qui est souvent à court d'espace. Et quoi de mieux que l'arrivée en test du disque Dur WD Black P10 de Western Digital, pour lui permette de respirer un peu. Comme toujours, on se préoccupe de l'emballage pour commencer, il faut bien un début. Le disque Dur WD Black P10 se retrouve dans une petite boîte noire, avec le disque dur en photo relief. Au dos, on y retrouve les informations utiles, comme le contenu de la boîte, ou encore sa compatibilité. Et sa tombe bien, on remarque tout de suite, que le disque Dur WD Black P10 est compatible Playstation 4 avec Fireware 4.50. Une fois le carton d'emballage ouvert, on y retrouve une protection en plastique, qui recouvre le disque dur, et son petit câble micro-USB. Car oui, malheureusement, le câble est vraiment très petit, ce qui oblige à trouver une place non loin de la console, si vous ne désirez pas poser le disque dur sur votre Playstation 4, ou autres, qui tournent, et qui dégagent de la chaleur. Côté design, le disque Dur WD Black P10 à deux styles biens à lui. Il est noir avec des inscriptions blanches sur le dessus. Il comporte des rainures en relief, qui lui donne un aspect militaire. En dessous, on retrouve 4 patins antidérapants, ce qui permet une très bonne stabilité, selon l'endroit. On y retrouve bien sûr, le petit port Micro-USB B, pour le branchement. Parlons caractéristique maintenant. le disque Dur WD Black P10 est destiné aux gamers, qui souhaitent puissance et capacité. De notre côté, le disque Dur possède 2 To d'espace. Déjà pas mal, pour pouvoir mettre de nombreux jeux en complément. Le disque Dur WD Black P10 existe en différentes versions, allant jusqu’à 5 To, permettant de stocker plus d'une centaine de jeux. C'est bien assez pour une utilisation console. Plus restreint pour les gamers PC. Mais déjà beaucoup. La vitesse de lecture peut atteindre les 140 Mo/s. Donc, en plus d'avoir l'espace nécessaire, on a aussi droit à une vitesse convenable, permettant une très bonne performance en jeu. Certes, on est très loin d'une vitesse d'un SSD. Mais on ne peut pas vraiment se plaindre. L'utilisation du disque Dur WD Black P10 est Prêt à l'emploi. On le branche, et on peut l'utiliser à l'instant. Sauf sur Playstation 4, où il faudra faire un petit formatage de stockage étendu. Mais c'est très rapide. Et ça ne prend que quelques secondes. L'avantage de ce petit disque dur de Western Digital, c'est qu'on peut le transporter sans problème. Permettant aux Gamers, de toujours avoir à porter de main, sa bibliothèque de jeux. Pour conclure, le disque Dur WD Black P10 de Western Digital, est le disque dur idéal pour les Gamers. Compatible Playstation 4, Xbox One, et même PC. En plus d’être silencieux, et ne pas chauffer, ce disque dur possède la puissance et l'espace nécessaire, pour les joueurs qui aiment avoir de nombreux jeux dans leur bibliothèque. On regrette tout de même la longueur du câble d'origine, qui est un peu trop court, et le prix un peu trop élevé, qui en rebutera plus d'un. Note de la rédaction : 7/10 - Un bon disque dur haut de gamme, au design atypique, mais au prix un peu trop élevé.
- [High Tech][Test] MSI Clutch GM 30
Après le test du casque Immerse GH 30, dernier de la gamme MSI, on reste dans la série 30, avec la souris MSI Clutch GM 30. Une toute nouvelle souris de la marque au dragon, qui vient une nouvelle fois montrer sa toute-puissance, et son élégance, à travers une souris simple, mais efficace. Voici notre contrôle technique. Une fois n'est pas coutume, on démarre ce test par la présentation de l'emballage. La GM 30, comme pour le casque GH 30, propose un carton blanc et rouge, avec, en face avant, la souris, et en face arrière, les caractéristiques de cette dernière. La face avant peut aussi s'ouvrir comme un livre, pour y découvrir, derrière sa protection en plastique, la petite souris qui nous attend bien sagement. Le carton, et son contenu, c'est-à-dire la souris, ne pèsent pas bien lourd. Une fois l'inspection de l'emballage terminée, on peut sortir la souris, pour voir ce que nous réserve cette petite GM 30. C'est une souris filaire, avec un câble USB 2.0 connecteur or assez long, environ 2 mètres de fil. Le dragon de la firme est toujours présent, et se positionne sur la face avant de la souris, au niveau de la paume de main. On y retrouve un grip de chaque côté, pour une meilleure prise en main. Les boutons classiques droits et gauches, et la molette. Et en plus, deux boutons supplémentaires sur la gauche de la souris, à une position très ergonomique. Pour finir, on y retrouve le bouton de changement de DPI. Une fois n'est pas coutume pour un produit MSI, le GM 30 est Plug & Play. C'est-à-dire qu'elle nécessite aucun logiciel d'installation pour la faire fonctionner. Une fois branchée, le dragon s'illumine, tout comme le contour de la molette, et du bouton du DPI, en forme de U. Par défaut, la zone de rétroéclairage est en mode vague. Elle se change donc de couleur automatique, en partant de la molette, et descendant jusqu'au dragon. Pour les connaisseurs de la marque, le rétroéclairage peut se modifier via le logiciel Mystic Light. Peu de mode disponible. Mais ça reste suffisant pour personnaliser la GM 30, avec les couleurs que l'on souhaite. Il est possible de gérer la vitesse, la direction ou encore les modes de lumières, via des combinaisons de clic. Une pression sur le bouton DPI + le clic droit, permet d'augmenter la luminosité par exemple. Un système qui permet d’éviter le passage obligé par Mystic Light. On commence à bien s'habituer aux produits de la gamme MSI. On a donc nos logiciels prêt à l'emploi. Et la GM 30 est compatible Dragon Center. Il est donc possible de créer ses propres Macros. Et personnaliser les boutons de la souris très facilement. Toujours utilise pour les utilisateurs bureaux, comme pour les gamers. Techniquement, la Clutch GM 30 propose 5 vitesses de DPI, allant de 400 à 6200. Elle s'adapte donc à tout type de joueurs. De notre côté, on est resté sur du 3200 DPI en jeu, ce qui est déjà un très bon DPI pour une souris. Mais sur certains FPS, alterner entre du 600 DPI et du 6200 DPI, reste une manipulation simple et rapide avec la Clutch GM 30. Elle propose aussi une durabilité de 20 millions de clics. Ce qui est assez résistant pour le prix de la souris. Avant de conclure, on va très vite revenir sur la forme de la souris. La GM 30 propose un design basique, qui épouse parfaitement la forme de notre main. Ce qui permet une prise en main parfaite, et non encombrante. Elle s'adapte facilement à tout le monde. De plus, elle est ultra-légère. C'est un véritable plaisir de prendre le contrôle de son jeu préfère, ou tout simplement de son PC, avec cette souris. Comme quoi, pas besoin d'une grosse souris, au design farfelu, pour être satisfait. Pour finir, la Clutch GM 30 de chez MSI, est une souris simple mais efficace. Elle garde son côté pratique, grâce à l'utilisation de Dragon Center, et ses 5 vitesses de DPI ajustable. Son côté gadget, grâce à son rétroéclairage personnalisable, avec ou sans logiciel. Et surtout sa finesse, grâce à sa petite taille, et sa légèreté. Elle sera l'alliée de beaucoup de gamers, qui aiment avoir les choses en mains, sans pour autant encombrer leur bureau. Mais pourra aussi charmer facilement de nombreux utilisateurs, qui souhaiteraient une souris simple, mais efficace. Et surtout, facile à prendre en main. Note de la rédaction : 10/10 - Le parfait rapport Qualité/Prix, pour une souris puissante, qui cache son jeu dans son design simple, mais élégant.
- [Test Express][Nintendo Switch] Candleman
Initialement sorti en 2017 sur Steam, le 21 août 2018 sur Playstation 4, le 27 décembre 2018 sur Xbox One, il est temps pour Candleman de poser bagage le 3 octobre 2019 sur Nintendo Switch. Alors qu'on pensait que c’était fini, le jeu s'offre une nouvelle lumière grâce à une version physique prévue pour avril 2020, distribuée par Red Art Games. On est donc partie à l'aventure, accompagnée de notre petite bougie pour découvrir son histoire. Et vous éclairer un peu plus sur ce jeu, développé par Sportlightor Interactive et édité par Indie Nova. Trailer du jeu Candleman nous raconte l'histoire d'une bougie, qui souhaiterait briller aussi forte qu'un phare. Mais la route va être longue, et parsemée d’embûches, pour atteindre ses objectifs. Il faudra donc l'accompagner dans cette aventure obscure, à travers un jeu de plateforme, rempli d'énigmes et de pièges. Cependant attention, car cette petite bougie ne pourra pas rester constamment allumée. Candleman est un jeu d'énigme, qui se déroule en 12 chapitres, qui ont entre 3 et 5 niveaux chacun. Dans ses niveaux, votre objectif est simple. Il suffit d’atteindre la sortie pour avancer dans l'histoire. Pour cela, il faudra déjouer les pièges et les énigmes, pour que notre bougie atteigne la sortie en vie. Des feux d’artifice, des fleurs, et bien d'autres, seront présents pour résoudre ces casse-tête. Cependant, il faudra faire attention aux pièges qui se dresseront sur votre route. Donc attention aux ennemis, à l'eau, ou encore aux plantes piquantes. Mais par-dessus tout, à votre bougie. Car si vous la laisser trop longtemps allumée, elle se consumera, et donc mourra. Mais ne vous en faite pas, dans chacun des niveaux, la bougie a 10 vies. Ce qui permet de nous laisser quelques coups d'avance. À condition d'arriver à chaque point de sauvegarde. À vous d’être stratège, et de vaincre votre peur du noir pour ne pas recommencer le niveau à zéro. En parallèle de l'histoire principale, chacun des niveaux se compose de 3 à 11 bougies qui nous permettront d'éclairer un peu notre chemin obscur. Mais pas seulement, si on débloque toutes les bougies d'un niveau, celles-ci nous racontent un petit bout d'histoire supplémentaire sur notre brillante amie. Certes, elles ne sont pas obligatoires, car cela ne joue en rien sur l'histoire principale. Mais c'est toujours plus agréable d'en savoir plus. Le jeu est très coloré une fois qu'on arrive à éclairer notre route. L’ambiance et les décors font qu'on se plonge facilement dans le jeu. Malheureusement, les premiers chapitres manquent cruellement de musiques pour nous accompagner lors de cette aventure. Il n'y a que lorsqu'on arrive vers la fin du jeu, qu'elles commencent à résonner dans nos oreilles. Le jeu se termine assez rapidement, si on fonce tête baissée vers la sortie, sans réellement chercher les bougies. Pour nous, il nous aura fallu 4 heures pour terminer le jeu sans trouver toutes les bougies. Dans certains des niveaux, il est plus facile de mettre la main dessus. Mais beaucoup nous donnent du fil à retordre. Et même en cherchant bien, on a du mal à les retrouver. Donc le finir à 100% peut rajouter une bonne heure de jeu, voire plus. Pour conclure, Candleman est une très belle aventure. L'histoire touchante de la bougie, nous donne envie d'en découvrir davantage sur elle. D'autant plus que les décors et les cinématiques sont à couper le souffle. Cependant, le jeu manque d'un véritable OST qui permettrait de nous immerger un peu plus dans l'univers de Candleman. Des musiques pourraient faire toute la différence dans un tel jeu.
- [Preview][Steam] Ciel Fledge: A Daughter Raising Simulator
Disponible le 21 Février sur Steam et Nintendo Switch, Ciel Fledge: A Daughter Raising Simulator, est un jeu de simulation de vie, où l'on adopte une jeune fille jusqu’à ait l'age de voler de ses propres ailes. Développé par le Studio Namaapa, et édité par PQube, on a l'opportunité de vous faire découvrir notre avis sur les premières heures de jeu, avant la sortie officielle l'année prochaine. Alors voici notre avis. Trailer du jeu Après les dégâts sur l'ARK 5, une seule survivante est retrouvée. Une jeune fille du nom de Ciel. Après avoir été observer pas l'administration ARK pendant une petite semaine, cette jeune fille va être confiée à une famille d'ARK 3, donc en l’occurrence nous. Juste après être désigné au pif paf pouf. On aura pour mission (non refusable) d'élever cette jeune fille de 10 ans jusqu’à sa majorité. Avant d'avoir la garde complète de Ciel, il va falloir se présenter en se nommant. Et dès le début, petit souci pour un jeu PC, le système d’écriture est mal géré. On ne peut pas utiliser le clavier pour écrire son nom. On doit utiliser la souris pour écrire son nom. Une manière pas très agréable. Mais ce n'est qu'un petit défaut, qui on l’espère, sera corrigé à sa sortie. Après s’être présenté, il faudra définir notre naissance qui aura des caractéristiques plus ou moins différentes. On aura 3 choix, être né sur la surface, et on sera fort dans les explorations, mais on aura peur du vide. Être né directement sur ARK, on sera solidaire, mais on aura peur du danger. Et pour finir, être né dans un lieu inconnu, même si la légende dit qu'on est né sous incubation par l'administration ARK. Ce dernier nous donne la force, mais nous rend insociables. Une fois notre choix effectué, on choisit notre compétence entre 5 choix, l’intelligence, la force, le charme, l'imagination ou le spirituel. Après, il faudra choisir sa profession. Et 3 choix s'offrent à nous. Chef, pour être fort en cuisine, mais avec moins de charme. L’architecte, qui gagne en intelligence, mais perd en logique. Et le dernier, artiste, qui augmente la création, mais qui diminue l’intelligence. Une fois les choix validés, nous rencontrons notre fille adoptive. On a le choix de la renommer, mais on a préféré lui laisser son nom d'origine. Une fois la jeune fille sous notre responsabilité, il va falloir lui programmer sa semaine. Entre école, activités, et loisirs. On va définir semaine par semaine, les choses qu'elle devra faire. Vue comme ça, on se dit qu'il n'y a rien de compliqué, il suffit seulement d’organiser son emploi du temps. Bien au contraire, car il faudra aussi prendre en compte plusieurs facteurs, comme sa fatigue, son stress, et son argent. Des facteurs très importants, car si on s’aperçoit, que vous ne prenez pas à cœur votre rôle de mère adoptive, on vous enlèvera Ciel, et vous finirez en prison. En version jeu vidéo, vous avez juste un Game Over. Une fois qu'on prend le jeu en main, ça devient de plus en plus facile de lui créer un emploi du temps parfait tout en liant amis, shopping, école et/ou activités, tout en s'assurant qu'elle dort, mange et travaille bien à l’école. En clair, d'essayer d'être le meilleur parent possible. Dans Ciel Fledge, on n'a pas de déplacement ou autres, simplement des choix et des dialogues. Le reste du temps, on voit notre fille suivre son planning du pied à la lettre. Mais il se peut que durant sa semaine, elle se met à faire des battles. Sincèrement, on n'a pas encore compris le fonctionnement. Car on n'a que 6 mois maximum de cohabitation avec notre petite Ciel, pour écrire cette preview. Et donc, on n'a pas encore découvert tout le potentiel de ce mode. On vous en parlera dans la review finale. Ciel Fledge est une simulation qui ne pousse pas vraiment dans les détails. Lorsqu'on sera chez soi pour faire le planning de notre fille, on pourra visiter les différentes pièces de notre maison. Mais sans plus. Ce sont des scènes figées. La seule chose de réactif, c'est le changement de tête de notre fille qui boude énormément. On est comme dans un visual Novel qui s'associe à un jeu de simulation de vie. Une fois la semaine prête à démarrer, on se retrouve sur une map, où l'on voit notre fille et ses rencontres miniaturisées. De temps en temps, lors de nouvelles rencontres, ou première fois, on découvrira des endroits de la ville, pour communiquer avec notre enfant. Mais comme pour les décors de la maison, on a le droit à des décors figés, et des dialogues. Comme dit plus haut, un véritable visual novel / simulation de vie. Malheureusement, quand on parle Visual Novel, on s'attend à avoir un OST merveilleux, avec des sublimes musiques qui nous accompagnent. Mais non, pas dans Ciel Fledge. Au contraire, les musiques sont énervantes, et on n'a qu'une seule envie, c'est de retirer le son. De plus, il n'y a pas de doublage. Donc, quitte à ne rien entendre. Bien entendu, lorsqu'on sait qu'on a la chance d'essayer un jeu 3 mois avant sa sortie, il y a très peu de chance qu'il soit en version française, même si cette dernière est prévue à sa sortie. On a hâte de découvrir le jeu une fois traduit. Car il est vrai que certains systèmes, comme le Battle, n'était pas assez clair. On a eu aussi peur de rencontrer de nombreux bugs dans cette version. Et à notre grande surprise, le jeu est déjà dans un état stable, sans problème majeur. Certes, ce n'est qu'un petit jeu, qui ne propose rien d'extraordinaire. Mais le fait qu'aucun crash n'est survenue pendant nos nombreuses heures dans le jeu, prouve que le studio essaye de développer avec délicatesse son petit jeu. Et c'est une très bonne chose. Car les meilleurs jeux, sont ceux qui ont toute l'attention de leurs développeurs. Pour conclure, Ciel Fledge est une simulation originale. On doit élever notre fille sur les mêmes principes qu'un véritable enfant de 10 ans. On fera des erreurs, on laissera beaucoup de fois de laisser aller. Mais on l'aimera, et on fera tout pour lui donner la meilleure vie qu'elle espère surtout avec ce qui lui est arrivé. Alors certes, même si les graphismes restent basiques, et proche d'un visual novel. Et que la musique n'est pas la plus agréable du monde. On valide à 100% le concept et l'originalité de ce jeu. On a hâte d'en découvrir plus sur le destin de notre petite fille. Et aussi, de vous en dire plus, dans les prochains mois.
- [Test Express][Steam] Edgar - Bokbok in Boulzac
Découvert la première fois lors de la Gamescom 2018, Edgar - Bokbok in Boulzac est un Point & Click, où Edgar, accompagné de Pepette, vont débarquer en ville à la recherche de Razidium. Développé et édité par le studio français La Poule Noire, le jeu sera disponible sur Steam, Xbox One et Nintendo Switch le 26 février. Nous sommes donc partie en très bonne compagnie, découvrir l'histoire de cette étrange ville, pour la réalisation de notre test. Trailer du jeu Edgard est un homme qui vit seul, loin de la ville, en compagnie de pepette, sa poule. Alors qu'il vague tranquillement à ses occupations de fermier, sa machine qui permet d'éloigner les bestioles, et prendre soin de ses courges, prend feu. Tentant de la réparer, il s’aperçoit que seul le Razidium pourra sauver la situation. Malheureusement, il va être obligé de quitter son cocon, et prendre son bateau direction la ville. Mais les événements ne se passent finalement pas comme prévu. Edgar - Bokbok in Boulzac est un Point & Click tout ce qui a de plus normal. Il va donc falloir fouiller divers endroits, comme les maisons, ou encore les moindres recoins de la ville, à la recherche de différents objets, comme des bougies ou du fromage. Et bien sûr, il faudra interroger les habitants, ou leur rendre des services pour leur délier la langue, et ainsi pouvoir continuer notre aventure. Ce qui fait toute la différence du jeu, c'est son humour. Grâce à cette ville loufoque, et ses habitants atypiques, on prend un réel plaisir à découvrir cette petite histoire. Le jeu est assez simple, on est là, principalement pour découvrir l'histoire. Car les énigmes sont simples à réaliser. D'autant plus que les habitant nous indiquent toujours comment faire les choses. Donc, pour venir à bout du jeu, il faudra un peu moins de 4 heures. Mais l'histoire mignonne en compagnie d'Edgar et pepette, fait qu'on y passe un très bon moment. Edgar - Bokbok in Boulzac est mignon et coloré, comme un dessin animé. Les personnages sont drôles, et bien réalisés, en plus d'avoir tous leur petite personnalité. Tout ceci dans les décors d'une vieille ville loufoque. Et cet univers va parfaitement bien avec le thème du jeu. De plus l'OST du jeu est très bon, elle est entraînante et colle très bien a l'image loufoque que nous propose l'univers d'Edgar - Bokbok in Boulzac. Sans oublier qu'on a le droit à plein de codèquement durant tout le jeu. Et pour ceux qui aiment la musique, le générique de fin nous offre un magnifique final, avec une musique Française vraiment Top. Pour conclure, Edgar - Bokbok in Boulzac est un jeu indépendant comme on les aime. Pourtant, il pourrait passer pour un point & Click parmi tant d'autres. Mais son histoire mérite d’être connue. Entre les personnages loufoques, l'humour et l'ambiance du jeu. C'est 4 heures de plaisir que l'on passe dans Edgar - Bokbok in Boulzac. Une petite pépite, qu'on ne peut que conseiller. Que ce soit pour les amateurs de Point & Click, ou ceux qui aiment les jeux un peu atypiques.
- [Preview][Nintendo Switch] Trials of Mana
Disponible le 24 avril sur Nintendo Switch, Playstation 4, et Steam. Ce tout nouveau Trials of Mana est un remake 3D du 3e opus, sortie la toute première fois sur Super Nintendo en 1995. Pour se faire un premier avis, on est partie à l'aventure avec la démo du jeu, disponible depuis le 18 mars, sur Steam, Playstation 4, et Nintendo Switch, de monter ses personnages jusqu'au niveau 7, et 2 heures de jeu. Et bien sûr, la possibilité de transférer les données de sauvegarde, pour être opérationnel lors de la sortie. Jeu prometteur, ou flop total ? Découverte de la démo de Trials of Mana Alors que le monde était encore plongé dans ténèbres, la déesse de Mana brandit l'épée de Mana pour terrasser les 8 bénévodons, véritables hérauts de la destruction. Elle scella ces abominations dans les 8 pierres de Mana, et évita l’apocalypse. Une fois le monde construit, la déesse devint un arbre, et sombre dans un long sommeil. Des forces magnifiques tentèrent de libérer les bénévodons pour s'emparer du monde. Elles lancèrent une guerre sans pitié pour servir leur dessein, et déstabiliser les royaumes. La paix vola en éclats. Le monde entier vit le pouvoir de Mana s'affaiblir, et l'arbre Mana dépérir. L'aventure de Trials of Mana débute avec la sélection d'un des 6 personnages. Duran, le jeune soldat. Angela, la magicienne. Kevin, le combattant. Charlotte, le mage heal. Hawkeye, le voleur. Et pour finir, Riesz, la capitaine de la garde des amazones. Chaque personnage possède son arme, et ses atouts. Et se distingue par 5 caractéristiques bien différentes. Qui seront leurs forces, et leurs faiblesses de départ. Une fois son personnage principal sélectionné, il est possible de choisir deux autres personnages, pour nous accompagner pendant notre aventure. Ils seront nos camarades de route. L'histoire se déroulera différemment en fonction du protagoniste et des compagnons composant l'équipe. Le gameplay est simple. On se déplace dans les zones. On interagit avec les objets. Et on attaque les ennemis qui se nous bloquent le chemin. Pour les combats, on est sur du dynamique, dans une zone délimitée par un cercle. On effectue des attaques simples, ou puissante pour frapper les ennemis. Mais chaque personnage possède ses compétences de combat. Ces dernières peuvent être utilisées en combats, contre quelques MP, pour la magie. Et des cristaux pour les compétences spéciales. À la fin de chaque combat, on récupère de l’expérience, qui permet de monter de niveau. Et de faire évoluer les caractéristiques, comme la force, la résistance, intelligence, la sagesse, et la chance. Plus on met de points sur l'une des caractéristiques, plus on débloque de nouvelles attaques, ou stats. Par exemple, 2 points de force, permettent de gagner force +5. Bien sûr, comme tout JRPG, il y a aussi des équipements et des armes, pour améliorer les stats de son personnage principal. Pour sauvegarde sa progression, il faudra trouver des idoles argentées ou dorées. L'avantage des idoles dorées, c'est qu'ils permettent aussi de regagner ses PV et MP. Ils sont donc très utiles, avant des combats un peu plus corsés. Bien sûr, étant donné que c'est un remake d'un titre sorti en 1995, il y a une très grande différence graphiquement. Trials of Mana est un remake intégralement reconstitué en 3D. On a le droit à une direction artistique sublime, même sur la petite Nintendo Switch. Les différents décors que l'on parcourt dans cette démo de l'aventure, nous en mettent déjà pleins les yeux. Que ce soit dans les plaines enneigées. Ou dans la cour du château. Les décors sont somptueux. Tout comme le bestiaire aussi mignon que redoutable. Ou encore les animations en combats. Un mélange plein de charme, qui donne encore plus envie de faire l’entièreté de cette aventure. Et bien sûr, comme souvent dans les JRPG de qualité, on a le droit à un OST magnifique, supervisés par le compositeur Kikuta Hiroki, qui a dernièrement travaillé sur le très bon OST d'Indivisible. Petit plus pour le doublage Japonais, qui est plus immersif que le doublage Anglais. Pour conclure, cette démo de Trials of Mana n'est peut-être qu'un petit avant gout du jeu. Mais quel avant gout. L'univers dégage un certain charme, qui fait qu'on s'y attache très facilement. Les combats sont assez simples à prendre en main, malgré la caméra pas toujours tendre avec nous. Et ce petit côté Octopath Traveler, rend l'histoire vraiment très intéressante. On n'a qu'une seule hâte, c'est de découvrir le destin de tous ces personnages. Malheureusement, il faudra attendre un peu plus d'un mois encore. Mais en attendant, avec 6 personnages différents, donc 6 destins, il y a de quoi s'occuper avec cette démo.
- [Test Express][Steam][DLC] Two Point Hospital: Culture Shock
Disponible depuis le 30 août 2019 sur Steam, Two Point Hospital ne cesse de faire grandir son contenu déjà bien complet, avec de nouveaux DLC tous aussi déjantés. Cette fois-ci, notre intérêt s'est porté sur le DLC Culture Shock, disponible depuis le 20 octobre, qui nous met dans la peau d'un dirigeant d'hôpital, mais aussi, producteur de cinéma. On a répondu aux caprices des stars de demain, pour diagnostiquer ce DLC, afin de lui prescrire la meilleure évaluation possible. Trailer du DLC Two Point Hospital est un jeu qui nous aura fait perdre de nombreuses heures. Mais avec ces nombreux DLC, on ne compte même plus le nombre de patients qu'on a dû sauver, ou pas. Mais parfois, un DLC sort du lot. Et on change d'univers, et les malades se font rares. C'est le cas du dernier DLC en date, Culture Shock. Dans ce dernier, qui est accessible uniquement après avoir obtenu au moins une étoile dans l'hôpital de Flemington, on va vivre une aventure cinématographique, pour aider les Studios Plywood, à lancer sa petite série hospitalière. Donc, direction Mudbury, pour expérimenter cette nouvelle vie de star. Culture Shock n'est pas un DLC comme les autres. Même si derrière les strass et paillettes de cette production Hospiwoodienne, la vie de gérant d'hôpital va très vite reprendre le dessus. Culture Shock ou Choc Culturel en français, offre une trentaine de nouvelles maladies à soigner, toutes liées à la vie de star du cinéma. Mais pas que. Ce DLC propose aussi 3 nouvelles machines, pour soigner ces maladies, comme celle du cascadeur, qui a un nom difficile à retenir. Il y a également une trentaine de nouveaux objets pour personnaliser les hôpitaux et un DJ pour mettre un peu d’ambiance. Culture Shock, ce sont 3 nouveaux hôpitaux, qui vont proposer, comme pour le jeu d'origine, des scénarios aux divers objectifs. Et comme toujours, il faudra passer des heures pour au moins obtenir une étoile, et passer au prochain hôpital. Rien ne change vraiment dans ce DLC. Une fois de plus, construire des salles et soigner des patients seront les priorités pour mener à bien les objectifs. Il y aura aussi quelques objectifs "idée des producteurs", qui mettront souvent l'hôpital, sans dessous-dessus. Mais étant dans un tout univers totalement différent du jeu de base, il faudra revoir ses méthodes, pour soigner les nombreuses nouvelles pseudos maladies de nos stars de cinéma, avec de toutes nouvelles machines, qui demanderont un soin particulier. Le plus difficile dans ce tout nouveau DLC, c'est de terminer sans finir en faillite. De nombreuses fois, on a passé des heures à gérer notre hôpital, avant de se retrouver criblé de dettes. On a donc dû recommencer tout à zéro. Heureusement, à force de recommencer, on a réussi à s'en sortir, pour obtenir un moins une petite étoile. Pour venir à bout de ce DLC, il nous a fallu une bonne dizaine d'heures. Mais il est possible d'y passer moins de temps, si on gère assez bien le premier hôpital. Ce qu'on adore dans ce petit DLC, ce sont les petites nouveautés. Surtout la bande-son, qui met vraiment l'ambiance dans l'hôpital. On dit merci au DJ pour ça. Il y a aussi les nombreux petits décors supplémentaires, surtout extérieur, qui nous font vivre une aventure vraiment unique. Un DLC loufoque, à l'image de Two Point Hospital. Pour conclure, Two Point Hospital arrive une nouvelle fois à nous divertir, avec un DLC long, hilarant, et passionnant. Les nouveaux objectifs sont souvent difficiles à atteindre. Mais ils sont aussi parfois très drôles. Ce qui fait le charme de Culture Shock. Et même si, on a failli échapper à de nombreuses faillites, on prend un réel plaisir à retourner soigner, ou non, les nouveaux patients de Two Point Hospital.
- [Gamescom 2019][Preview] Mount & Blade 2: Bannerlord
Lors de la Gamescom 2019, nous avons eu la chance, pendant 30 minutes, de mettre les mains sur la campagne solo de la suite du sandbox mythique sorti en 2008, Mount & Blade. Un Hands-on intéressant, qui nous a permis de découvrir ce que nous réserve le solo du jeu de TaleWorlds Entertainment. Retour donc dans une époque médiévale, pour cette preview d'un jeu, qui nous a conquis. Trailer du jeu Mount & Blade 2: Bannerlords est un jeu en monde ouvert, de style sandbox, qui se déroule dans une époque médiévale, où guerre et conquête de territoires font rage. Notre but, conquérir un maximum de terres, et renforcer son armée. Dans cet Hands-on, nous avons demandé notre aventure avec une petite armée de 70 soldats. À l'aide de notre héros principal, nous avons parcouru l'infini map de Mount & Blade 2, a la recherche de nouveaux soldats, mais pas que. Nous avons donc, pour nous déplacer, notre cheval. Celui-ci va nous permettre de se balader un peu partout sur la map. Mais surtout, va nous servir pour pourchasser des brigands. Une fois qu'on rencontre un brigand, une séquence de dialogue commence. Selon les choix que l'on fera, et surtout, à l'envi des brigands, un combat va se lancer. Les phases de combat dans Mount & Blade 2 sont stratégiques. On doit donner l'ordre à nos armées de se positionner à tel ou tel endroit, ou bien à tirer des flèches de couverture sur les ennemis qui arrivent. Le but, réussir à vaincre nos ennemis, en essuyant le moins de perte possible. On peut, si on le souhaite, prendre part au combat. Mais si on tombe, notre armée tombe aussi. Ce qui peut, soi entraîner la mort, soi la prison. Le jeu utilise plusieurs ordres de combat, comme faire avancer un groupe vers une position, charger les ennemis, tirer à vue, ou se replier. Tout ceci, en déplaçant notre héros. À la fin d'un combat, on peut capturer nos ennemis pour en faire des esclaves. Ou bien les libérer. Parfois, certains se joindront à notre armée, sans broncher. On récupère aussi de l'équipement, des armes, et un peu d'or, toujours utiles pour améliorer notre armée. Pour survivre dans Mount & Blade 2, il faut une grande armée. Et pour ça, il faut conquérir des terres, ou attaquer des terres ennemies. Et sur la très grande map de Mount & Blade 2, il y a de quoi faire. Conquérir une terre, permet de créer de nouveaux soldats pour son armée. Ils pourront rejoindre votre armée Mobile, ou protéger vos terres. Il faudra faire des choix, car les autres armées sont sans pitié. Et elles attaqueront toujours quand on s'y attendra le moins. Nous avons demandé combien de villages pourrions-nous capturer. Et d'après les développeurs présents, il est possible de conquérir un nombre quasi infini de village. Ce qui montre l'étendue du jeu. Le jeu proposera des quêtes dans certains villages. Malheureusement, nous n'avons pas pu en découvrir davantage en 30 minutes. Plus de 10 ans séparent Mount & Blade 1 et Mount & Blade 2, et graphiquement ça se ressent, même si les villages se ressemblent tous. Le jeu est tout de même magnifique pour tout ce qu'il propose derrière. Surtout les phases de combat. Elles sont très bien structurées. Et ont un côté réaliste, très convaincant. On a vraiment adoré se battre dans ce petit Hands-on. Pour conclure, Mount & Blade 2 est à première vue, un second opus réussi. Le jeu propose un monde ouvert infini, avec une sensation de progression très bien dosée. Il ne suffit pas de capturer les bandits 1 par 1 pour devenir la plus grande des armées. Il y a toujours des imprévus, qui nous obligent à changer notre stratégie pour ne pas succomber. Vu comme ça, le jeu annonce une expérience solo enrichissante, qui sera sûrement interminable. On attend désormais avec impatience le bêta du mode multijoueur, pour voir ce que Mount & Blade 2 à en plus dans le ventre. Mais une chose est sûre, si vous adorez le premier opus, ou ce genre de jeu. Vous serez très facilement conquis par Mount & Blade 2.
- [Preview][Steam][Early Access] Mount & Blade II: Bannerlord
Il y a 12 ans maintenant, TaleWorlds Entertainement faisait découvrir aux joueurs, son RPG médiéval au monde ouvert gigantesque, et au gameplay ultra libre, Mount & Blade. Adulé par la critique, le jeu est devenu une référence du genre. Mais après des années de bons et loyaux services, il fallait bien que cet opus cède sa place. Et depuis le 30 mars, les terres de Calradia, souffrent une nouvelle fois d'une guerre de territoire effroyable, avec Mount & Blade II : Bannerlord. Le second opus, toujours développé et édité par TaleWorlds Entertainement, qui prépare le terrain, pour devenir LA nouvelle référence du genre. Voici nos premiers retours ( du roi ). A La Découverte de Mount & Blade II: Bannerlord Depuis le 30 mars, les joueurs et fans de la saga Mount & Blade, peuvent retourner en Calradia, pour repartir à la conquête des territoires, grâce à l'Early Access de Mount & Blade II: Bannerlord. de notre côté, après avoir découvert le solo du jeu, via un hands-on à la Gamescom 2019. Et le multijoueur grâce à la bêta. On a pu aussi profiter de l'EA toute récente du jeu, pour se faire un premier avis. Même en Early Access, le jeu propose déjà du contenu. Pour commencer, le mode multijoueur. Avec 3 modes de jeu. Captain et Skirmish, pour des 6v6 en tant que capitaine ou troupes. Ou le très bon mode Siège, qui regroupe 120 joueurs, 60v60, sur une seule map. Le côté multijoueur est réservé aux aficionados de Mount & Blade. Car il faut savoir maîtriser les différentes classes, parmi les 6 disponibles. Et surtout, les armes des troupes de ces classes. Lance, épée, cavalier, arbalète, ou encore arc. Chaque troupe a une manière de se battre. Et avant de pouvoir s'engager sur du Pvp, il faut maîtriser le Pve. Ça tombe bien, car l'Early Access propose aussi le mode solo. Et heureusement d'ailleurs. Car Mount & Blade sans Pve, ce n'est pas vraiment Mount & Blade. Pour ce mode, qui est déjà bien complet pour une Early Access, on va prendre le contrôle d'un chevalier, qu'on aura créé auparavant, grâce à un éditeur d'histoire. Tout d'abord, on va lui choisir sa culture, parmi les 6 proposées. Ce choix va permettre de gagner des avantages en combats, dans la construction, ou encore dans les déplacements. Une fois qu'on a fait le choix qui nous convient le mieux, il va falloir créer son personnage, grâce à un éditeur très complet. Le personnage prêt, les choix continuent, avec les liens familiaux, la vie en tant qu'enfant et jeune adulte. Et l'histoire qui se cache derrière notre famille. Tous ces choix permettront de déterminer les skills de votre héros, parmi la vigueur, l'endurance, le social, ou encore l'intelligence. Une fois votre histoire écrite. Il vous suffira de paramétrer la difficulté de la partie, et partir à l'entrainement. Le jeu ne vous laisse pas seul dans le monde impitoyable de Calradia. Vous commencez l'aventure dans le camp d'entrainement, pour y apprendre la maîtrise de toutes les armes du jeu. C'est un très bon point de départ. Car cela vous permettra de trouver votre arme de prédilection. de notre côté, on a opté pour l'épée,et on ne l'a toujours pas quittée. Une fois prêt, vous serez libre de faire ce que bon vous semble sur les territoires de Calradia. Le but de Mount & Blade II: Bannerlord, c'est de se construire un empire, à partir de rien. Pour cela, il va falloir monter votre propre maison. Un peu comme dans Game of Thrones, sans les dragons. Calradia propose pour ça, de nombreuses quêtes un peu partout dans le monde. Tuer des brigands. Aider un marchand à vendre ses produits moins chers. Ou encore, demander la main d'une fille d'un roi. Les possibilités sont immenses, et quasi sans limites. Et le plus fou dans tout ça, c'est qu'on ne vous impose rien. Vous êtes libre de faire ce que bon vous semble. Vous désirez être la maison qui aide toutes les autres. Vous pouvez. Vous souhaitez construire la plus grande et puissante armée de Calradia. Vous pouvez. C'est votre imagination qui construit l'histoire de Mount& Blade II. Pour vous déplacer de village en village, ou de château en château, vous serez équipé d'un cheval de départ. Il sera très utile pour tous les déplacements sur l'immense map monde du jeu. Mais ce n'est pas tout. Car depuis votre cheval, vous aurez aussi la possibilité de partir en combat avec votre armée. Mais avant de se lancer dans la bataille, il va falloir recruter des soldats. Pour cela, rien de plus simple. Il vous faudra de l'argent. Et une fois assez d'argent récupéré, il vous suffira d'acheter des troupes dans les différents villages du jeu. Au début, vous allez démarrer avec une petite armée. Mais plus votre réputation sera importante, plus votre armée sera grande. Vous pourrez aussi vous faire accompagner par un écuyer, qui prendra part aux combats à vos côtés. Mais aussi qui pourra effectuer des missions à votre place. Ce dernier devra être payé, nourri, et équipé, de façon à pouvoir prendre son rôle de soutien très à cœur. Vous aurez donc la possibilité de lui donner des équipements et des armes. Mais aussi un cheval. Les combats de Mount & Blade II:Bannerlord sont très exigeant. Au lieu de contrôler uniquement votre héros. Vous allez devoir contrôler vos troupes. Les archers, les cavaliers, et autres soldats, auront la possibilité d'engager le combat différemment. Par exemple, lancer une première vague de flèche pour affaiblir les lignes ennemies. Puis attaquer avec le reste des troupes. Tout comme l'histoire du jeu, les combats sont libres d’être abordé comme bon vous semble. Il suffit juste d’être tactique, pour ne pas perdre des troupes inutilement. Pour cela, un panel d'outils permet de gérer le côté combat, avec des formes d'attaques ou de défenses. C'est complexe, mais très réaliste. À La fin d'un combat, vous avez la possibilité de récupérer les ressources de vos ennemis, même leurs chevaux. Il est même possible de faire prisonniers. Et de les revendre aux plus offrants. Parfois, certains des ennemis souhaiteront vous rejoindre. Libre à vous d'accepter. Quand on joue à Mount & Blade II:Bannerlord, on a du mal à croire que ce n'est qu'une Early Access. Car le jeu propose déjà tellement de choses, qu'on a du mal à imaginer le jeu encore plus complet qu'il ne l'est déjà. De plus, on est très rarement gêné par des bugs ou autres petits problèmes de gameplay, qui auraient pu nous gâcher un peu l’expérience de jeu. Au contraire, le jeu est stable. Et c'est très agréable de parcourir Calradia dans ces conditions. Le seul petit défaut qu'on peut lui trouver, c'est certaines missions reviennent quand on a fait un choix différent de ce qu'on aurait dû faire. Par exemple, un homme nous demande de ramener sa fille. Cette dernière est partie car elle a trouvée l'amour. Si on dit à la fille qu'on est d'accord avec son choix, la quête est annulée. Et elle revient. Donc, sans le vouloir, le jeu nous impose un choix, qu'on ne souhaite pas. Bien sûr, en 12 ans, le jeu a bien changé. En plus de nous proposer un terrain de jeu gigantesque, on a le droit à des décors magnifiques. Et même si tous les villages se ressemblent un peu. Tout comme les champs de bataille. Les grandes villes nous font voyager dans un monde médiéval magnifique, aux édifices impressionnants. On a l'impression de vivre Game of Thrones. C'est somptueux de partout. Et c'est difficile à croire. Surtout quand on voit la map monde un peu basique que propose le jeu. Mais il y a un certain réalisme dans tout ce qui fait le jeu. C'est une simulation médiévale impressionnante, qui nous en met plein la vue, à chaque nouvelle capitale découverte. Pour conclure, on ne comprend pas vraiment pourquoi TaleWorlds Entertainment a voulu lancer son jeu en Early Access. Le jeu est déjà complet. Stable. Et nous impressionne sans arrêt. On était déjà convaincu en 2019, malgré les 30 petites minutes de jeu qu'on avait pu découvrir. Mais une fois le jeu en main, c'est encore meilleur. On est transporté dans un monde qui se construit de toutes pièces, par nos actes, et nos envies. Et on a du mal à croire, que le jeu est loin d’être terminé. En tout cas, notre avis, en attendant la version finale, ne changera pas de ce qu'on a pu déjà dire. Mount& Blade II:Bannerlord est un jeu plein de potentiel. Et sans dragons, il va réussir à conquérir très facilement le cœur de nombreux joueurs. Et même si le jeu n'est qu'en early access. Et qu'il ne propose pas de traductions Françaises. Il réussit à nous bluffer. On n'a qu'une seule hâte, découvrir ce que nous réserve TaleWorlds Entertainment pour la suite.
- [Preview][Playstation 4] Entre 2 actes, on a pris le contrôle des méchas de Sakura Wars
Après avoir fait son retour au Japon, en fin 2019. Sakura Wars viendra raconter son histoire, le 28 avril prochain sur Playstation 4. De notre côté, on a déjà commencé cette nouvelle aventure. Et avant de vous donner un verdict final, qui arrivera le 27 avril. Voici un petit avant-goût de ce qui vous attend dans ce jeu, mélangeant Visual Novel et combats de Méchas. Trailer du jeu L'histoire de Sakura Wars se déroule pendant l’ère Taishô. Une période connue au Japon, pour son côté assez militariste et agressif. Mais dans le jeu de SEGA, on est très loin de ce thème. Même si le côté guerre est le sujet principal de l'histoire. Cette guerre ne se déroule pas entre les divers pays. Mais plus contre des démons qui ont réussi à envahir la terre. Pour se défendre contre cette menace, chaque pays possède sa brigade de héros, contrôlant de gros Méchas bien armé, pouvant faire face à toutes les menaces. Mais aussi, ayant un penchant pour le théâtre.Un art subtil, qui a pour but d'apaiser le monde. On démarre notre aventure avec Kamiyama, ancien marine, qui après un terrible accident sur son navire, va se retrouver à un poste, au cœur du théâtre impérial de Tokyo.Àsa grande surprise, il va devenir le capitaine de la Brigade des Fleurs. La garde impériale Japonaise, qui a son grand désarroi, et loin d’être la meilleure troupe du monde. Son rôle en tant que Capitaine, sera de motiver les troupes, pour tenter de remporter les Olympiades, et éviter la fermeture de sa brigade. La Brigade des Fleurs est composée uniquement de filles, au caractère bien différent. On y retrouve Sakura, une jeune artiste qui n'a qu'un seul but, devenir aussi forte que son idole Sakura Shinguji. Hatsuho, une jeune fille au caractère bien trempé. La studieuse et timide Claris, qui a toujours le nez dans ses livres. Mais qui jouera un grand rôle pour la troupe de théâtre. Azami, la plus jeune de la troupe, qui a un penchant pour l'art Ninja. Et pour finir, la grande et célèbre actrice, Anastasia Palma. Qui, avec ses nombreux talents, et son charisme, va rendre toute sa splendeur à La Brigade des Fleurs. Pour avancer dans l'histoire de Sakura Wars, le jeu se sépare en deux phases. Les combats contre les démons, à bord des Méchas. Et le Visual Novel. Ce dernier est l'une des plus grosses parties du jeu. En fait, si vous n'aimez pas la lecture, Sakura Wars n'est pas un jeu pour vous. Sur les 3 premiers chapitres, on enchaîne les dialogues, avec très peu de combats. Mais ce n'est pas pour autant que le jeu est barbant. Car le côté Visual Novel est très intéressant. Tout d'abord grâce à ses LIPS. Des narrations à choix chronométrés, qui auront un impact sur le moral de votre équipe. Le but de ces dialogues à choix multiples, et de créer une certaines affinité avec vos collègues. Et plus une personne vous fera confiance, plus vous aurez la chance de débloquer des scènes, parfois très louches, avec un personnage. Ces scènes de confiance se déroulent comme des tête à tête. Vous vous retrouvez seul avec une des filles de la Brigade. Ce qui vous permettra de la draguer. Ou de rester soft. Après tout, vous êtes leur capitaine. Le jeu propose aussi des LIPS analogique. Pendant un dialogue, ou une scène, il y aura un choix d'intensité à faire. Par exemple, crier plus ou moins fort pour motiver les troupes. Ou se baisser ou non, pour regarder une fille se déshabiller. Oui dit comme ça, c'est un peu pervers. Mais Kamiyama, selon les choix que vous effectuerez, sera souvent pris pour un pervers. C'est une habitude qu'il faudra prendre. Ces LIPS analogique, comme les LIPS à choix, auront un impact sur le moral et la confiance des filles. Bien sûr, même si Sakura Wars est une grande partie un Visual Novel, il y a tout de même beaucoup de choses à faire, que ce soit dans le théâtre, ou dehors. Pour commencer, il y a les quêtes principales, qui permettront de progresser dans l'histoire. Et des quêtes secondaires, qui auront pour but premier de monter votre confiance auprès des filles. Ces quêtes sont facilement repérables sur la carte, grâce au point d'exclamation vert ou bleu. Certaines quêtes seront même chronométrées. Et comme toujours, selon la réussite ou non de cette dernière, il y aura un certain impact sur les filles de la brigade. Vous serez aussi équipé d'un Teletronic. Un espèce de téléphone, qui vous permettra de recevoir des messages de votre cheffe. Répondre aux demandes de Raids Méchas. Suivre le journal des quêtes. Regarder la carte des quartiers de Ginza, et de l’intérieur du théâtre. Suivre sa collection de portraits achetés à la boutique, ou trouvés pendant l'aventure. Et pour finir, jouer au, un peu trop bizarre, jeu de cartes, le Koi-Koi. Ce dernier est divertissant quand on reçoit une notification d'un nouveau duel. Ce qui n'arrive pas toujours, car les adversaires se débloquent selon votre progression dans l'histoire. Mais ça reste un jeu très spécial. Malgré une très bonne explication, on a du mal à comprendre vraiment le principe. Même si ça a tendance à ressembler à un genre de jeu des sept Familles revisité. Le théâtre est le lieu principal de l'histoire de Sakura Wars au début du jeu. On y passe énormément de temps. Mais à partir du chapitre 2, on commence à découvrir les divers quartiers de Ginza, qui peut bien sûr explorer comme bon nous semble. Mais ce sont des zones fermées et très petites. Alors on y fait très vite le tour. Même si on a tendance à voir Sakura Wars comme un Visual Novel uniquement après de nombreuses heures de jeu, il y a quand même des combats de Méchas, qui permettent d'avoir un peu d'action dans le jeu. Avant un combat, on a un petit intermède, qui met en avant la brigade des fleurs. Selon les choix que vous aurez effectués, le groupe qui vous accompagnera en combat sera différent. Plus une personne vous fait confiance, plus vous aurez de chance de l'avoir à vos côtés lors des missions de combat. Pour cela, il faudra bien réfléchir au choix effectué lors des multiples dialogues. Les combats en Mécha sont dynamiques. Mais ce n'est pas pour autant qu'ils arrivent à nous convaincre. On contrôle les différents méchas qui seront en combats. Mais principalement celui de Kamiyama. Un combat de l'histoire se déroule dans un lieu accès ouvert. On a donc le champ libre pour se déplacer un peu sur la map. En Raid, on est dans une zone très fermée. Et on se concentre uniquement sur les démons à taper. Chaque Mécha possède une course, une attaque normale, et une attaque puissante. Il est possible d’enchaîner les deux styles d'attaques pour créer des combats plus dévastateurs. Il est possible de vérifier pendant un combat, via le menu pause, les différents combos que le Mécha propose. Tuer un démon permet de récupérer de l'ESP, énergie spirituelle. Une fois la jauge remplie, le Mécha peut lancer une attaque spéciale puissante. Chaque personnage à sa propre attaque spéciale. Vos actions en combat affecteront le moral de vos équipiers. Plus le moral sera élevé, plus votre équipe sur le terrain sera puissante. Si vous mourrez pendant le combat, vous devrez recommencer le combat à 0. À la fin de chaque combat, un rapport de combat sera effectué, avec votre Rang. Le gros problème des combats, c'est la caméra qui ne suit pas du tout. En tout de ne pas avoir de verrouillage de cible, les ennemis volant sont souvent très difficiles à toucher, même si on à la possibilité de sauter. Ce qui rend certains combats désastreux. Mais malgré ces petits soucis en combats, Sakura Wars a de très bonne qualité. Tout d'abord, le jeu est sublime. SEGA nous offre une réalisation plus que parfaite de son tout nouveau Sakura Wars. En plus, on a le droit à de sublimes cinématiques de style Anime, qui rendent le jeu vraiment attachant. On a l'impression de jouer aux derniers Tale Of. De plus, les doublages sont tout simplement excellents. Malheureusement, certaines scènes n'ont aucun doublage, surtout les secondaires. ce qui parfois, casse complètement le rythme du jeu. Heureusement, c'est très bien écrit. Et ça compense un peu. Sakura Wars nous offre aussi une très belle liste de chanson pendant l'aventure, qui colle parfaitement à l'ambiance du jeu. Pour conclure, après de nombreuses heures passées sur les 3 premiers chapitres de Sakura Wars, on a du mal à s’arrêter. On le sent qu'on est qu'au début du jeu. C'est très long à démarrer. Et on a l’impression qu'il va se passer tellement de chose. Pour nous, ce nouvel opus de SEGA est prometteur. Et on a vraiment hâte de voir la fin de cette pièce, qui s'annonce plus longue que prévue.
- [Test Express][Steam] Miasma Caves
Disponible sur steam depuis le 28 février, Miasma Caves est un jeu d'aventure et d'exploration pacifiste, développé et édité par Windy Games, où vous incarnez Lesath, une chasseuse de trésors draconide cherchant à restaurer son village en découvrant des artefacts dans un système de grottes généré de manière procédurale où l'environnement lui-même sera votre plus grand défi. On a donc exploré les caves les plus profondes, en compagnie de cette femme taupe, pour l'aider dans sa quête. Voici notre test. Trailer du jeu Miasma Caves est une aventure d'exploration mettant en vedette Lesath, une draconide déterminée à restaurer son village Radiant Ridge en s'aventurant dans le système de grottes locales et en affrontant les obstacles que l'environnement lui-même lui présente pour récupérer des artefacts et des trésors. Au début, on démarre l'exploration avec nos griffes de Draconide dans une petite grotte, accompagné de Flicker, un petit dragon tout mignon. Notre première quête, lui trouver à manger, car il a faim. Rien de plus simple. On creuse un peu, et on trouve une baie. Puis on continue notre exploration. On ramasse des torches. Quelques pierres précieuses. Et des cordes, pour s’échapper de cette grotte. Et on se dirige vers la sortie. On se retrouve ainsi au village principal de l'histoire Radiant Ridge. Ce village ne sert pas vraiment à grand-chose, mise à part vendre ce que vous aurez trouvé dans les grottes. Chaque habitant a sa spécialité de rachat. Donc, selon ce que vous avez à vendre, il faudra aller voir l'habitant en question. Puis une fois terminé, il faudra voir l'habitant qui remet à 0 la grotte. Créant une nouvelle grotte d'exploration pour Lesath. Voilà en gros comment se déroule une journée dans Miasma Caves. c'est un jeu de détente et d'exploration qui propose quelques quêtes pour ne pas s'installer dans une routine. Mais qui n'offre pas une évasion spectaculaire. Les grottes regorgent de différents objets, qui se vendront plus ou moins chers. Mais pour les trouver, il faudra gratter un peu la terre. Ou mettre quelques coups de pioche sur les parois les moins fragiles. Parfois, en explorant, il est possible de découvrir une zone cachée, qui regorgera de nouveaux trésors à vendre. En fait, Miasma Caves est un simulateur d'exploration souterraine, rien de plus. On creuse sans arrêt, dans des grottes gérées aléatoirement. Certes, cela permet de ne jamais refaire la même grotte sans arrêt. Mais ça reste assez ennuyant. Même les gaz toxiques, les effondrements, ou encore les ennemis, sont pacifistes. Vous ne vous sentez presque jamais en danger dans le jeu. C'est peut-être ce qu'il manque au jeu, du danger. Miasma Caves propose une direction artistique très basique, et enfantine. Entre notre héroïne Draconide, et les habitants aussi. Et le petit dragon qui nous accompagne. On peut être facilement charmé par l'univers du jeu. Mais l'aspect répétitif du titre et le manque d'action, rend Miasma Caves très vite ennuyeux. Un aspect plus poussé sur l’amélioration du village, des grottes, et de l'ambiance générale hors cave, aurait pu rendre le jeu plus intéressant. De plus, la musique entre trop facilement en tête. Et après quelques heures, ça devient difficile d'explorer dans ces conditions. Autre gros défaut du jeu, c'est l'impossibilité de changer les touches du clavier pour jouer. Donc, si vous avez un clavier AZERTY, vous aurez du mal à vous habituer. On pourrait se dire, pas grave, le jeu supporte la manette. Malheureusement, la caméra est extrêmement sensible. Et elle a tendance à partir dans tous les sens, juste en frôlant le joystick. ce qui rend la jouabilité encore plus désagréable. Pour conclure, on ne sait pas vraiment à qui on pourrait conseiller Miasma Caves. Certes, il est pacifique, et permet de jouer paisiblement. Mais c'est d'un ennuie. On aurait aimé plus d'actions, de quêtes. Quelque chose de plus poussé, et moins répétitif. Les enfants trouveront peut-être une petite place, pour ce simulateur d'exploration souterraine. Pour les autres, on ne sait pas trop quoi vous dire. Car même si le concept est original. On fait très vite le tour.
- [Preview][Steam] On a navigué sur les mers de Port Royale 4
Disponible cette année sur steam, et les autres plateformes, Port Royale revient conquérir les mers, dans un 4e opus. Toujours développé par Gaming Minds Studios, et édité par Kalypso Media, Port Royale 4 nous envoie dans les Caraïbes, avec pour seul objectif, devenir la 1ere puissance commerciales de ces mers.Pour notre premier voyage, nous avons pu tester le mode libre, le tuto, et une petite partie de la campagne solo. Histoire de prendre en main le jeu. Et de découvrir ce que nous réserve le jeu. Voici notre preview, d'un jeu qui s'annonce prometteur. Trailer du jeu Annoncé la toute première fois, lors de la Gamescom 2019. Port Royale 4 revient cette année après 8 ans d'absence. De notre côté, on a démarré notre expérience avec le tuto, histoire d'apprendre les bases du jeu. Comme se déplacer. Les batailles navales. Ou encore les procédures d’échanges de ressources entre villes. Une fois prêt, on a lancé notre campagne solo. En tant que nation de départ, nous avons eu la possibilité de prendre l'Espagne. Et ce n'est pas anodin comme choix. Car cette nation propose un mélange de tout ce qu'il y a à découvrir dans Port Royale 4. Cette nation contrôle les eaux. Et est une menace pour les autres pays. On est donc en guerre contre l’Angleterre. Et il va falloir gérer nos ressources dans les différentes villes, pour stabiliser nos colonies. La nation Espagnole propose de sélectionner l'un des 4 personnages différents. L'aventurier, qui va offrir une expérience plus axée sur l'exploration, et la connaissance des navires. La marchande, et ses capacités à négocier, et à avoir accès aux autres villes. Le boucanier, qui aura d'excellente relation avec les rois. Et pour finir, la pirate, qui ne sera pas très aimée par les autres bateaux. Mais qui aura l'avantage de ne jamais se faire attaque par les autres pirates en mer. Une fois le personnage sélectionné, la campagne commence. Le début de la campagne est toujours différent. Le vice-roi vous donnera des missions. Comme satisfaire une ville de la nation. Effectuer divers échanges entre les villes. Récupérer des ressources. Faire venir la population dans une ville, en l'évoluant. On s'attaque à d'autres nations. Mais pour réussir la campagne, il faudra surtout suivre les objectifs du journal, dans les dates mentionnées. Le jeu est assez complexe à première vue. Il y a une gestion commerciale très stricte. Avec des conditions d’échanges. Des achats de contrats. Des créations de routes commerciales. On entre très rapidement dans le jeu, avec tout ce que propose Port Royale 4. c'est d'ailleurs pour ça, qu'il est important de faire le tuto. Car il explique toutes les bases, que vous verrez dans le mode campagne. Le jeu étant encore en cours de développement. On a eu énormément de mal à progresser dans le jeu. Car il s’arrête un peu trop souvent. Mais on a pu voir le principe d’échange entre les villes. Qui se fait de manière assez simple. Il suffit juste de prendre des ressources d'une ville. Et le revendre à une autre. Puis après, on a essayé de voir un peu le mode construction. Ce mode permet d’aménager de nouvelles structures dans l'une des villes. De toute façon, certaines missions du vice-roi, obligent à utiliser ce mode. On y trouve différentes structures, comme des commerces, habitations, ou encore zone de travail. Le but de l’aménagement, c'est de faire évoluer la ville. et surtout de la faire grandir. Port Royale 4 propose assez d’éléments dans ses menus, pour nous informer un maximum sur nos convois. Le statut des villes. Nos bateaux. Et surtout nos statistiques globales. Mais une fois de plus, ce sont des choses à bien connaitre. Car parfois, certains menus nous semblent incompréhensibles. Surtout côté business. On a tout de même hâte de voir l’évolution de cette campagne solo. Et en Français. Côté mode libre, le jeu propose les 4 Nations, et les 4 personnages. Dans ce mode, comme son nom l'indique, on est libre. Le seul choix qu'on a vraiment à faire, c'est la personnalisation de la partie. Taille de la nation. Ville de départ. Nombre de bateaux. Argent de départ. Et aussi quelques paramètres de difficulté, comme les batailles navales. Les attaques de pirates. Ou encore les ressources, et le système d’échanges. Bien sûr, le mode libre est uniquement présent pour ceux qui maîtrisent complètement le jeu. Et qui ne souhaitent pas recevoir des ordres. Graphiquement, le jeu nous propose un voyage dans les archipels Caribéens vraiment magnifique. Les villes sont vivantes. Notamment grâce aux infrastructures qui peuvent être installées. Même les bateaux ont une certaines prestance, qui rendent le jeu vraiment bluffant. Le seul petit point faible, c'est le manque de vie sous l'eau. On ne voit pas de poissons apparaître. Pourtant la mer est belle et transparente. Ça pourrait donner un petit plus au jeu. Surtout que se retrouve souvent au port, à décharger et charger nos navires. Mais le jeu est encore en développement. Donc, il aura le temps de changer d'ici là. Par contre, le petit charme du jeu se trouve lors des cinématiques. Nous avons le droit à de magnifiques illustrations en peinture. On a hâte de voir ce que donnera le tout, avec une petite musique, et l'histoire en guise de présentation. Enfin, si cette cinématique de début est faite pour ça. Pour conclure notre preview, nous sommes conquis par ce que propose Port Royale 4. Un jeu complet, complexe. Mais à l'image des opus précédents. De plus, le jeu nous offre des graphismes somptueux, qui nous immergent très facilement dans les mers des Caraïbes. 8 ans après, on n'attendait pas moins de Gaming Minds Studios, et Kalypso Media. En tout cas, hâte de naviguer plus longtemps sur les mers de Port Royale 4. Et surtout de découvrir la campagne Française. Et tout ça, en Français.
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