top of page

Search Results

Rechercher sur ce site

Résultats trouvés pour la recherche vide

  • [Test Express][Steam] TSIOQUE

    Développé et édité par OhNoo Studio, TSIOQUE est une aventure Point & Click à la fois sombre et ludique, animée à la main en 2D, image par image. Échappez-vous des griffes d'un sorcier maléfique et découvrez les secrets cachés dans le château enchanté de vos ancêtres. Voici notre test express de ce petit Point & Click très surprenant. A La Découverte de TSIOQUE Il était une fois, dans un royaume enchanté, un reine qui régnait sur son magnifique royaume. Un jour, elle partit combattre un redoutable phénix, laissant son royaume aux mains du maléfique sorcier. Il en profita pour prendre le contrôle du château. Mais dans ce désordre royal, la petite princesse TSIOQUE emprisonnée par le sorcier, n'allait pas se laisser faire. Dans ce petit conte de fées, vous prenez le contrôle de TSIOQUE, une princesse au visage énervée, qui va tout faire pour mettre fin au règne du maléfique sorcier, et redonner un peu de magie au château. Pour mettre un terme à la malédiction, vous allez devoir vous échapper de votre cellule et parcourir les diverses pièces du château en mode Point & Click. Les premières secondes du jeu montrent une direction artistique somptueuse. Des décors et tout ce qui entoure le jeu sont peints à la main, avec des petits détails sublimes donnant un charme fou à ce petit jeu indépendant. Et même si le character design de la princesse est un peu dérangeant, elle ne sourit jamais, on reste tout de même charmé par tout ce qui entoure ce monde merveilleux. Les animations sont belles, et l'OST du jeu, très médiéval, est merveilleux. TSIOQUE a une ambiance parfaite. Tout est animé avec une fluidité exceptionnelle en arrière-plan, avec quelques animations mignonnes et très drôles. Pendant votre voyage, vous allez rencontrer des gardes un peu bêtes, mais très drôle. Un chat qui vous aidera plus ou moins. Des tentacules d'une bête sous-marine se cachant dans les sous-sols du château, et plein d'autres petits détails très bien réalisés, qui donnent au jeu un aspect très fantaisie. Pour avancer dans TSIOQUE, il faudra user de son petit cerveau. Car oui, comme souvent dans les points &click, vous allez avoir quelques énigmes à résoudre. Il faudra donc faire énormément d'aller-retour, pour trouver les objets qui permettront de débloquer son chemin. Parfois, vous allez plancher pas mal de temps sur une énigme, car vous êtes passé à côté d'un détail, qui paraît évident par la suite. Le jeu propose de vrai casse-tête, ce qui rallonge un peu sa durée de vie, qui est très court. Mais heureusement l'histoire est belle et très prenante, et elle nous propose une fin plutôt surprenante. Dans le jeu, vous aurez un petit sac pour ranger les divers objets que vous récupérez. Au fil de votre aventure, cette petite besace sera trop petite pour continuer à récolter des objets, mais ne vous inquiétez pas la magie opérera bien assez tôt pour transformer cette dernière en sac à main de Josephine l'ange Gardien. En plus de la réflexion, le jeu mettra à l’épreuve vos réflexes dans certaines scènes du jeu. Il faudra donc être très rapide, et cliquer au bon moment pour venir à bout de "l'énigme". Cela permet surtout d’éviter la routine du Point&Click basique, qui ne propose qu'une avancée par énigmes. TSIOQUE commence comme une histoire narrative, mais se vit sur des événements immédiats. Il n'y a plus d'histoire, jusqu'aux dernières minutes du jeu. Vous allez donc vivre une narration visuelle. Mais elle est très belle à découvrir, et vous allez être transportés par les moindres petites scènes du jeu. On regrette tout de même que le jeu soit si court. Si votre cerveau est en très bon état de fonctionnement, compter 2 heures pour venir à bout de l'histoire. Bien sûr, vous aussi apprécier les divers lieux du jeu, et passer plus de temps, pour déverrouiller tous les succès que compte TSIOQUE. Pour conclure, ce petit Point&Click indépendant du Studio OhNoo est un vrai conte de fée. Que ce soit dans son histoire, mais aussi dans sa direction artistique. Certes notre petite princesse n'aime pas sourire, mais les fonds sont merveilleux, et l'ambiance est drôle. C'est une histoire que l'on pourrait raconter à nos enfants, avant qu'ils aillent se coucher. Le côté peint à la main donne un charme exceptionnel au jeu, et l'OST est agréable et surprenant. Une petite pépite indépendante comme on les aime. Note de la rédaction : 8/10 - Un conte de fées merveilleux, avec une direction artistique sublime. Un petit jeu indépendant à ne pas rater.

  • [Test Express][PlayStation 4] Knowledge is Power Generations

    Sur PlayStation, vous pouvez profiter de certains jeux avec uniquement votre mobile. Ces jeux de la gamme Playlink sont de plus en plus nombreux. Aventure, Action, Party Games. Il y en a pour tous les goûts. De notre côté, on a eu la chance de pouvoir en tester 1. Knowledge is Power Générations. Un jeu de question qui nous rappelle le bon vieux Buzz le grand Quiz. Sorti le 14 novembre, voici notre Test Express. Trailer du jeu Voilà bientôt 1 mois que le jeu est disponible sur Playstation 4. Un nouveau jeu de la gamme PlayLink pour s'amuser jusqu'à 6 joueurs, avec des questions en tous genres. On parle bien de Knowledge is The Power: Génération, le deuxième opus de Knowledge is The Power. Dans ce nouvel épisode de la série, vous allez une fois de plus vous affronter entre amis à travers diverses questions. Mais ce coup-ci, on s'attaque aux différentes années, 80, 90, 2000, 2010. Ces 4 années sont le thème principal du jeu. Vous allez donc devoir répondre à des questions selon les 4 générations proposées. Film, Pop Culture, Musique, Série, Personnalité, de nombreuses catégories vous attendent dans Knowledge is the Power: Générations. Le jeu propose 4 modes. Les modes défis et quiz, qui proposent uniquement d’enchaîner les questions à gogo ou les défis que l'on retrouve dans les modes partie classique ou partie rapide. Mais si vous voulez vraiment vous amuser entre amis, vous allez opter directement pour le mode partie classique. Ce mode propose une partie jusqu’à 6 joueurs, avec 3 étapes et une finale. Chaque étape est composée de manière suivante. Les joueurs sélectionnent l'année. Une fois l'année sélectionnée, 3 questions s’enchaînent selon les thèmes sélectionnés par les joueurs. À la fin des 3 questions, un "défi" arrive, mettant souvent votre rapidité à l’épreuve. Ce cheminement se répète 3 fois, avant la grande finale. La finale est simple. Chaque joueur est positionné selon son score final, sur une pyramide. Celui qui le plus gros score se retrouve au plus haut. Le but est de répondre aux questions le plus rapidement possible pour atteindre le sommet de la pyramide, et gagner. Voilà comment se déroule globalement une partie de Knowledge is the Power: Generations. Bien sûr, on y rajoute aussi le petit plus pour mettre l'ambiance. Les bonus / Malus. Dans le jeu, avant chaque question, vous aurez la possibilité de choisir parmi 3 Malus / bonus. Les malus serviront surtout à empêcher un des autres joueurs à répondre correctement à la question. Bug, Serrure, Fermeture éclair, folie du disco. Il y a plus d'une dizaine de pièges pour que vos amis se transforment en ennemis avant la fin de la partie. Au niveau des bonus, on n'a pas grand-chose à se mettre sous la main. Seuls 3 petits bonus, 50/50, l'avis du public et le coup de fil à un ami, euh non, ça c'est un autre jeu de questions. Mais le 50/50 est bien présent au côté du bonus x2, et le double point pour tous. Ces bonus/Malus sont vraiment très importantsdans le jeu, car cela permet de vraiment mettre une ambiance, qui se perd avec la répétition des phrases de l'animateur, ou des défis. Le mode partie rapide divise par 3 le temps de jeu que l'on retrouve dans le mode classique. En partie rapide, le jeu propose 3 questions, 1 défi est puis terminé. On n'a pas le temps de s'amuser. Une partie classique à une durée moyenne de 20 minutes. Mais ne vous inquiétez pas, car après de nombreuses parties, on n'a pas eu 2 fois la même question. Ce qui montre que le jeu propose une panoplie de question non négligeable. Le jeu est bon, mais à tout de même certains défauts. Dans un premier temps, il a des gros coups de latence ( sur Playstation Day One), ce qui provoquent des décalages entre les animations et les voix. En soi, cela ne gêne pas pour s'amuser. L'autre gros défaut, c'est le temps d'une partie. On aurait aimé qu'elle dure un peu plus que 20 minutes, avec plus de questions ( 5 voire 10 en mode classique). 3 questions par générations, ça nous laisse même pas le temps d’apprécier et surtout de se remémorer nos belles années. On ne comprend pas aussi pourquoi le défi après les 3 questions n'est pas en lien avec l'année sélectionnée. On se retrouve avec un défi qui n'a rien à voir avec les années 80, du coup ça coupe dans la lancée. Dommage car, trouver l'intrus en mode 80, ou lier un film avec son lieu, auraient été plus intéressants par année. Dans l'ensemble, Knowledge is the Power: Generations est un très bon jeu de quiz. Le PlayLink, qui propose de jouer avec son mobile, fait un très bon remplaçant au très célèbre Buzz le Grand quiz, qui nous obligeait à posséder de gros buzzers. Que ce soit à 2, 4 ou 6, on s'amuse et on en redemande. Par contre, On regrette que les parties soient si courtes. Du coup, on est obligé de recommencer encore et encore. Si vous désirez vous amuser lors des fêtes de fin d'année en famille ou entre amis, Knowlodgeis The Power: Generations est surement le jeu qui est fait pour ça. En plus, même les grands-parents pourront gagner quelques points avec les années 80. Il faut juste qu'ils arrivent à se servir du téléphone après 2 vins blancs et 3 huîtres. Note de la rédaction : 8/10 - Un jeu qui se joue à plusieurs, et surtout avec toutes les générations.

  • [Test Express][Nintendo Switch] Monster Loves You

    Édité par Radial Games et développé par Dejobaan Games. Monster Loves You est un espèce de roman interactif qui vous fera suivre l’évolution de petits monstres trop mignons. Sorti en 2013 sur Steam, ce petit jeu indépendant a eu le droit à son portage sur Nintendo Switch le 30 septembre 2018. Voici notre Test Express. Trailer du jeu Dans Monster Loves You, vous dirigez le développement d'un monstre depuis sa naissance, jusqu’à la fin de son histoire. Chaque histoire propose une multitude de choix pour votre monstre, et chaque vie se déroulera différemment selon vos choix. Dans ce jeu interactif, les décisions que vous prendre lors des étapes de la vie de votre monstre, auront toujours un impact sur la fin du jeu. Pour commencer, vous allez devoir faire naître votre petit monstre dans une grosse cuve. Vous aurez le choix des formes, ce qui donnera à ce petit monstre des attributs spéciaux. Vos monstres gagneront des points d'attributs de bravoure, d'intelligence, de férocité, d'honnêteté, de gentillesse et de respect. Chaque décision que vous prendrez durant votre histoire, auront un impact sur les différents points que vous allez gagner. L'histoire se déroule plus ou moins toujours de la même manière. Ce sera à vous de faire les choix qui vous paraissent les mieux, pour avoir la fin de vie que vous désirez pour votre monstre. Vous commencerez au plus bas âge. Puis vous deviendrez un adolescent, et pour finir un adulte. Vous rencontrerez des ennemis redoutables du nom d'Humain. Une fois de plus, votre relation avec les autres monstres ou les humains auront des conséquences sur l'histoire. Le jeu ne propose malheureusement pas de version française. Dommage, car son côté petite histoire à fabriquer aurait pu grandement plaire aux enfants. De plus, le jeu illustre des vraies leçons de vie, mettant en scène l’honnêteté et la gentillesse par exemple, donnant une histoire mignonne qu'on pourrait conter aux enfants. Bien sûr, les mauvais choix sont aussi possibles, et ceci permet de découvrir les nombreuses fins que Monster loves You propose. La fin s’écrit selon vos divers points d'attributs cumulés lors de votre aventure. Le jeu se termine en 45 minutes. Mais la durée de vie s'allonge si vous désirez faire toutes les fins. Graphiquement, le jeu est une réussite. Il y a de très belles illustrations agrémentées d'un OST très mignon, tout comme les divers monstres. Malheureusement le texte prend le dessus sur le côté graphique, ce qui gâche un peu le travail des dessinateurs sur les monstres et divers décors. Il reste tout de même très plaisant et très cartoon, attirant l’œil de n'importe quel enfant ou grand enfant. Globalement, Monster Loves You est une très belle leçon de vie, mais avec des petits monstres. On suit avec plaisir l'histoire de notre petit monstre, et on fait des choix comme ci c’était notre enfant, et qu'on voulait le voir réussir. C'est bizarre, mais on se prête facilement au jeu de la vie, et on a du mal à faire des mauvais choix. On veut toujours qu'il soit honnête et gentil. C'est le genre de jeu que l'on peut faire découvrir facilement aux enfants, dommage qu'il ne soit pas traduit, car c'est un très bon petit roman interactif. Note de la rédaction : 7/10 - Un roman interactif d'un nouveau genre, réussi et drôlement mignon.

  • [Test Express][Nintendo Switch] Rockets Rockets Rockets

    Développé et édité par Radial Games, ROCKETSROCKETSROCKETS est un petit jeu indépendant sorti en 2015 sur Steam, mais qui vient tout juste d'avoir son portage sur Nintendo Switch. L'occasion pour nous de mettre les mains dessus pour un petit test express. Trailer du jeu ROCKETSROCKETSROCKETS est un jeu de tir en 2D dans lequel vous allez contrôler une fusée et vous battre contre l'IA dans un espèce de Battle Royale spatial. Le je ne propose pas grand-chose dans son ensemble, vous allez juste faire toujours la même chose, des combats contre 1, 2 ou 3 IA selon vos préférences. Le but est simple, il faudra tout simplement tirer sur les autres fusées pour retirer leurs protections. Il y a au total 3 protections à retirer avant de mettre KO un ennemi. Le dernier survivant remporte la bataille. Dans ce jeu de tir en 2D très coloré, vous aurez le choix entre divers niveaux, mais aussi diverse fusée, ayant chacune des caractéristiques qui leur sont propres. À vous de choisir celle qui vous conviendra le mieux. Certaines seront plus rapides, d'autres plus maniables, mais globalement elles resteront identiques, et seront tous sensibles de la même manière. Le jeu ne propose pas de scénario, juste des matchs solo contre les IA. Vous pouvez choisir vos adversaires et la difficulté. Mais dans l'ensemble, vous allez toujours faire la même chose, sauf que vous changerez de niveau ou de fusée. ROCKETSROCKETSROCKETS essaye de proposer plusieurs options pour éviter de tomber dans la routine. Les 6 cartes de jeux, les batailles rapides, le mode Zen ( qui ne propose rien qu'un petit vole en fusée), le mode tournoi, et pour finir le mode contrôleur, qui sert uniquement à régler ses Joy-Con. On fait très vite le tour du jeu, et après 30 minutes de jeu, on ne sait plus trop quoi faire. Seuls deux modes peuvent vous amuser au début. le mode tournoi, jouable uniquement avec vos amis, et le mode rapide. On aurait aimé un petit mode Online pour affronter d'autres joueurs que des IA. ROCKETSROCKETSROCKETS a un style visuel tout de même très joli. Proposant des couleurs néons magnifiques, lui donnant un style rétro année 80 à la Miami Vice. La bande-son est un peu bizarre, mais va très bien avec le petit côté vaisseaux et décors géométriques des anciens jeux du genre. Dommage qu'il ne propose pas plus de décors, et de vaisseaux. Pour finir, ROCKETSROCKETSROCKETS aurait pu être un très bon jeu avec un mode multijoueur en ligne. Car en proposant uniquement du solo, ou un mode tournoi qui se joue avec des amis, on fait très vite le tour du jeu. On le voit dès les premières minutes de jeu, il a clairement un potentiel à exploiter du côté du Online, et non du solo. Àvoir maintenant si ça arrivera un jour. Note de la rédaction : 5/10 - Un jeu intéressant qui aurait dû miser sur du Online et non du Solo.

  • [Test Express] [Steam] NAIRI: Tower of Shirin

    Une jeune fille riche et sotte, se retrouve dans une situation inattendue l’obligent à quitter sa vie et sa famille. Mais cette folle aventure lui révèle bien des surprises. NAIRI: Tower of Shirin, développé par HomeBearStudio et édité par AnotherIndie et Hound Picked Games. Voici notre test Express. A la découverte de NAIRI: Tower of Shirin L'histoire commence dans une tour, où l'on rencontre notre héroïne Nairi, endormie par ses cours. Réveillée par son médiateur, il lui annonce que ses parents ont été capturés et emprisonnés par la garde royal et qu'elle doit vite partir le temps, que les problèmes se règlent. Elle quitte donc le pays clandestinement, jusqu'au moment où une bande de bandits arrête son convoi et la kidnappe. Mais on va découvrir qu'ils ne sont pas méchants, et qu'ils essayent simplement de survivre. Vivant avec eux un petit temps, il est temps pour elle de rentrer chez elle pour aider sa famille. Mais la route sera longue et surprenante, car elle n'est qu'une messagère d'une civilisation éteinte. Nairi est un simple petit Point&Click, avec quelques énigmes à résoudre, mais rien de compliquer bien au contraire car le jeu est très enfantin. Mais ne vous en fait pas, on ne s'ennuie pas pour autant. Le petit moins reste quand même la très courte durée de vie du jeu. Et même si on sait qu'une suite va arriver. Le jeu est très enfantin, et les décors vont avec. Mais ça le rend tellement mignon et original. La direction artistique est merveilleuse, entourée de petites bêtes plus mignonnes les unes que les autres. On tombe très vite sous le charme tel de grands enfants. En plus, on rajoute à ça un OST adorable et surprenant, nous donnant des vrais petits frissons. Pour conclure, Nairi et ses amis, ont tout pour nous faire craquer. Une histoire adorable, une direction artistique tout aussi mignonne et un OST merveilleux. On regrette vraiment la courte durée de vie, qui nous laisse sur notre fin. On aurait adoré continuer l'aventure à côté de cette petite fille un peu sotte, mais tellement adorable. L’écriture est sublime, et on pourrait limite raconter cette histoire à nos enfants pour les endormir. Petits ou grands, vous ne pourrez pas résister à Nairi. Note de la rédaction : 7/10 - Une trop courte histoire, mais qui a le don de nous toucher.

  • [Test Express][Steam] DISTRAINT 2

    Après s'être fait sauter la cervelle à cause de la dépression dans le premier opus, on retrouve Price, vivant, mais au plus mal. C'est donc sans surprise qu'on se retrouve dans son esprit pour recoller les petits morceaux brisés en lui. Voici notre test express de la belle, mais triste histoire de DISTRAINT 2. Le jeu indépendant de Jesse Makkonen, sorti sur Steam le 13 novembre. A la Découverte de Distraint 2 On retrouve donc Price, le héros de DISTRAINT, un homme froid et sans cœur, qui vire très facilement les mauvais locataires loin de chez eux et sans se soucier de leurs vécu, tout ceci pourquoi ? sa carrière. Jusqu'au jour où, il ouvre les yeux et apprend de ses erreurs. La rancune ? elle le ronge de l’intérieur, il décide d'en finir, avec fusil en pleine tête. Mais le destin en décide autrement. On retrouve donc notre ami vivant, mais pourtant mort de l’intérieur. On va donc l'aider à retrouver Espoir, pour lui prouver que c'est un homme bien au fond de lui, et qu'il mérite sa place sur terre. Va-t-on réussir à le sauver ou au contraire voir la mort nous frapper de plein fouet? Le jeu se passe comme le premier. On avance entourés d’énigmes, mais surtout d'aller-retour pour découvrir son histoire, et encore une fois dans une ambiance sombre, noire et pesante, mais pas comme un jeu d'horreur, mais plus comme une histoire triste et déprimante. Cette fois-ci, elle prend encore plus de place que le premier jeu, où on était triste mais surtout choqué de comment ça se finissait. Ce coup-ci, on est un temps soi peu dépressif, et on sent que le jeu pour nous mener au fond du gouffre. Mais l'histoire est si belle, qu'on oublie cette atmosphère dépressive, et on s'attache de plus en plus à Price. Certes, DISTRAINT 2 ne sera pas le plus beau jeu auquel vous allez jouer. Graphiquement, c'est exactement la copie du premier, mais avec des scènes différentes, mais une ambiance sombre grise et pixelisé similaire. Le plus surprenant, c'est la qualité du jeu d'un seul homme, car en effet, comme le 1, le jeu a été développé uniquement par Jesse Makkonen. Niveau bande-son, elle est à l'image du jeu, triste et sombre, mais qui se marie très bien avec l'ambiance générale que propose DISTRAINT. On passe par toutes les émotions justes avec l’écriture, les animations et les musiques. Une réussite en 3 points comme son prédécesseur. Pour Conclure, DISTRAINT 2 est certainement le meilleur jeu pour rendre triste le plus joyeux d'entre nous. Une leçon de vie toujours aussi belle et bien retranscrite. Et comme le premier opus son style à lui apporte tout le charme qu'il faut. Un jeu qui mérite d’être testé au moins une fois. Mais avant de vous lancer dans une aventure aussi sombre et dépressive, découvrez le premier épisode, car il est tout aussi incroyable que son grand frère, et surtout l'histoire commence toujours par un premier épisode. Note de la rédaction : 8/10 - Une deuxième leçon de vie une fois de plus réussie.

  • [Preview] Immortal: Unchained, On y a joué, voici nos impressions.

    Immortal unchained est un TPS / Action RPG qui avait été dévoilé lors de la Gamescom 2017. Développé par Sold Out et Edité par Toadman Interactive, le jeu nous transporte dans un monde mystérieux extrêmement dangereux. On y a joué pendant quelques heures, et nous allons vous faire part de notre ressenti sur ce jeu qui sera disponible le 7 Septembre. Trailer du Jeu Dans Immortal: Unchained, vous contrôlez un personnage qui se réveille enchaîné dans une espèce de prison futuriste. Une fois libéré, vous aurez pour mission de mettre un terme à la fin du monde. Quand on démarre, on a le choix entre plusieurs classes disponibles qui vont toutes avoir leur propre capacité en combat. 6 classes sont disponibles, Traqueur, vandale, raider, Nomades, Tireur d’élite et Mercenaire. Chacune de ces classes a des attributs bien différents, séparé en 8 attributs, Finesse, Perception, Force, Agilité, Robustesse, Endurance, Expertise, sagacité. On est vraiment dans un action RPG, avec une évolution de ses attributs en fonction de sa classe. les premiers pas dans le jeu restent assez simples, vous allez devoir avancer dans un monde qui est très futuriste, un peu à la Warframe par moments. On est sur un gameplay vraiment simple de tout TPS qui se respecte avec l'utilisation d'armes à feu de toutes sortes, mais aussi des grenades très puissantes. Une jauge d'endurance est disponible et sera votre meilleure alliée, et du mana pour vos futurs pouvoirs. Nos premiers ennemis sont facilement tuables, il vous suffit juste de gérer la visée et de tirer, même si on a l'impression que la visée n'est pas très précise par moments, ça reste vraiment simpliste. Mais étant donné que le jeu est censé être proche d'un Dark Souls, on s'est posé la question, ou est la difficulté . Elle est juste après, car les premiers ennemis sont faibles par rapport au Semi-boss et Boss que vous allez rencontrer. Vous aimez la difficulté ? avec Immortal: Unchained vous allez être servis. Le premier "petit boss" que vous allez affronter aura une armure, et ne se laissera pas toucher aussi facilement. Il va falloir être rusé, et jouer de l'esquive en fessant des roulades et attaquer par-derrière une fois qu'il aura lancé son attaque. On a vraiment l'impression de se retrouver dans un Dark Souls futuriste, et c'est encore pire quand vous êtes face à un Boss qui enchaîne les attaques, car il faudra gérer son endurance et les esquives pour ne pas mourir. La moindre erreur, ou relâche, c'est Game Over. L'avantage, c'est que les grenades font énormément de dégât, donc si vous gérez, vous pouvez très vite venir à bout d'un "semi-boss" et/ou Boss. Dans l'ensemble, le jeu est propre, et a un univers et une ambiance plutôt bien retranscrite, que ce soit dans les décors et les musiques. On s'y attache facilement, et on rentre très vite dans le jeu, même si au fur et à mesure il devient de plus en plus compliqué surtout les boss qui se gèrent uniquement à l'esquive et parfois à la chance. En tout cas, pour l'instant nos premières impressions sont extrêmement positives. On a adoré l'histoire, la différence d'arme des classes, le gameplay à la Dark Souls, le côté punitif du jeu, ce monde brutal et futuriste qui donne vraiment envie de voir ce que donne la version finale du jeu. On n'a pas eu à se plaindre d'éventuels bugs qui pourraient nuire à la progression, le jeu est lisse et l'ambiance est là. On attend maintenant avec impatience la sortie de la version finale qui sera disponible le 7 septembre, car pour nous ce jeu à du potentiel et il va falloir l'exploiter jusqu'au bout.

  • [Test Express][Steam] Immortal Unchained

    En juillet dernier, nous avions pu tester Immortal Unchained. Un Souls-Like futuriste développé par Sold Out et Edité par Toadman Interactive. Nous avions d'ailleurs réalisé une preview que vous pouvez relire ici. Preview Immortal Unchained. Nous attendions beaucoup de sa sortie officielle, le 7 septembre. Et après énormément de MaJ et 3 mois plus tard, voici notre Test Express final d'un jeu qui reste une simple copie mal réalisé avec de bonnes idées. A La Découverte de Immortal Unchained. Immortal: Unchained est un jeu qui, sur le papier, ressemble à Dark Soûl avec des armes à feu. On y retrouve beaucoup de similitudes. barre d'endurance, esquive, cadavre éparpillé un peu partout, récupération des objets à l'endroit où on est mort. Bien sûr, ce n'est pas la propriété de Dark-Soûls, car ce genre de jeu se fait de plus en plus. Mais Immortal: Unchained, dans le fond, et quand même la grosse copie manquée des Soûls-Like. Avec les comparaisons nécessaires, Immortal Unchained tente de se distinguer des titres similaires en utilisant le jeu de tir et en se concentrant davantage sur le combat à distance. Immortal Unchained tente d'insinuer la difficulté en donnant à l'ennemi rencontré le sentiment d'être une éponge à balle complète. Cela semble être fait pour tenter de donner l'impression que les ennemis sont plus durs qu'ils ne le sont réellement. Ajoutant de l’alimentation au feu, les contrôles de caméra confuse et l’absence d’options de réglages finissent par faire le vrai combat entre le joueur et sa sensibilité. Les armes de mêlée sont également introduites très tôt, mais sont extrêmement limitées. Cela est dû au fait qu’ils ne semblent présenter qu’une seule option d’attaque, et faisant très peu de dégâts aux ennemis qu'on tente d'attaquer, et vous mettant en danger inutilement. Sauf si vous personnalisez votre héros avec des dégâts de mêlée importants. De Juillet, date où l'on a testé le jeu à Alpha, et décembre, le jeu n'a pas vraiment évolué. Il a jonglé entre le nombre de classes, sa difficulté, etc . mais n'a pas réussi à développer son potentiel. on se retrouve donc à parcourir divers niveaux avec beaucoup de souffrance. La plupart du temps, on se retrouve à court de munitions, nous obligeant à utiliser notre arme de mêlée, ce qui n'amène à un suicide direct, car on est loin d’être efficace. Le Level design des différents niveaux est toujours pareil. On se retrouve dans des lieux qui nous font perdre la tête. On tourne en rond, et on cherche pendant des heures les différents interrupteurs. Nous donnant un mal de crâne monstre. Car le jeu n'a pas réussi à s’améliorer, et la cameront faites des siennes, dans des niveaux parfois pixelisés. Le jeu, même en facile, reste extrêmement difficile. Un bien pour un mal, car dans un sens cela rallonge la durée de vie du jeu. Mais on souffre tellement à passer certains niveaux qu'on abandonne plus souvent qu'on continue. Le jeu nous transforme en lâche. La dernière mise à jour du jeu nous propose le NG+. Mais seuls les vrais courageux pourraient s'aventurer dans un tel défi. Car pour finir le jeu, il vous faudra une bonne dizaine d'heures, et 200 à 300 morts. En conclusion, l'espoir que l'on avait fondé dans ce jeu, s'est écroulé avec le temps. Le jeu est encore plus punitif qu'on l'aurait cru, mais tout ça a cause d'une mauvaise gestion des munitions, ou encore d'une caméra capricieuse. L'histoire est un peu vite oubliée, et on n'arrive pas du tout à accrocher. Les combats contre les boss sont longs. On a l'impression de toujours être faible face à eux. Le jeu aurait du peut-être avoir son propre style, au lieu de copier Dark-Soûls. Un potentiel surement gâché à cause de ça. Note de la rédaction 5/10 - Le vilain petit canard de la famille des Souls-Like, mais qui a un certain potentiel.

  • [Test Express][Nintendo Switch] Nidhogg 2

    Developpé et édité par Messhof, Nidhogg 2 est un jeu indépendant qui reprend les base du duel à l’épée tel que l'escrime. Un petit jeu de duel à travers 10 niveaux qu'on a voulu tester sur Nintendo Switch. Voici notre Test Express. Trailer du jeu Nidhogg 2 est un jeu de duel, vous demandant d'avancer dans divers niveaux en gagnant des duels face un IA qui n'a peur de rien. Le jeu sur Nintendo Switch vous permet de jouer solo, local ou online. On va donc d'abord s’intéresser à au mécanique solo, mais le jeu se joue toujours de la même manière qu'importe le mode. En mode solo, vous êtes face à l'IA. Le but est donc de partir sur le stage 1, et d'avancer jusqu'au stage 10, tout en gagnant les duels d'épée, ou autres armes. Pour commencer, vous allez devoir créer votre petit duelliste, avec une personnalisation de personnage pas très poussé, mais qui propose de changer de couleurs, coupe de cheveux, et vêtements. Une fois prêt, vous vous lancerez dans la bataille. Vous allez devoir donc progresser vers la fin de chaque niveau, composé de 3 scènes et demie. Pour réussir vos duels, vous aurez la possibilité d'utiliser diverses armes, comme le couteau, l'épée, le sabre, ou encore l’arbalète. Dans le jeu, il faut surtout se mettre en position défensive, et attaquer quand on sent qu'il faut le faire. Vous avez 3 positions, Haute, Milieu, et basse. Chaque position est une posture d'attaque mais aussi de défense, un peu comme en escrime. Une fois les 10 niveaux terminés, vous aurez gagné le duel, et le jeu sera terminé. Mais le plaisir ne s’arrête pas là. Car vous avez aussi la possibilité de faire la même en local, ou bien en ligne. Ce coup-ci, une limite de temps sera fixée pour que le combat ne soit pas éternel. Le mode Online est vraiment amusant, ça part dans tous les sens, et 3/4 du temps, on ne finit pas la session. Vous aurez le même principe que le mode solo, avec la création de personnages, et la traversée des 10 niveaux pour gagner. Le jeu est en mode pixel, mais l'univers est tout de même très sympathique. On traverse 10 décors avec une ambiance un peu chaotique. Ce petit côté pixel est très agréable. On regrette un peu que l'OST soit un peu répétitif. Mais comme le jeu peut se terminer en 20 minutes, on ne joue pas à Nidhogg 2 pour y rester 3 heures, mais plus pour se détendre quelques minutes. Dans l'ensemble, Nidhogg 2 est un très bon jeu indépendant qui sert de défouloir. Et même si on y fait très vite le tour, on s'amuse comme des petits fous dans ce jeu de duel. Il est très agréable à jouer sur la Nintendo Switch, surtout en mode portable, car cela permet de se faire des duels où l'on veut, quand on veut. Son aspect compétitif pourrait faire de lui un très bon jeu eSport. Note de la rédaction : 7/10 - Un duel remporté un peu trop rapidement.

  • [Test Express][Nintendo Switch] Coffee Crisis

    Coffee Crisis est un Beat'em Up indépendant, développé et édité par Mega Cat Studios, qui vous met dans la peau de deux baristas repoussant une invasion extraterrestre. Mélangeants combats, café et de musique Métal, on a voulu sauver la terre avec notre petite Nintendo Switch. Voici notre Test Express. Trailer du jeu Les Smurglians, des petits hommes verts, veulent envahir la terre car ils veulent récupérer 3 de nos plus précieux bien. Le Heavy Métal, Le Wi-Fi et le café, car tout le monde le sait, ces 3 choses sont indispensables pour notre survie. Bon l'Heavy Métal, ce n'est pas au goût de tout le monde. Le seul moyen de se défendre, c'est de croire au courage de deux baristas du café. Nick et Ashley. Ils devront se battre à travers des hordes d’aliens, de cowgirls, d'agents du FBI et de personnes âgées pour s’adresser au commandant des Smurglians et les empêcher de s’en sortir. Tout ceci en écoutant du bon vieux Heavy Métal. En ce qui concerne le gameplay, les fans de jeux comme Double Dragon se sentiront comme à la maison. Dans ce jeu, vous contrôlerez Nick ou Ashley, ou bien vous jouerez à deux joueurs comme au bon vieux temps. Nick se bat avec son sac de graines de café et Ashley avec la cafetière. Pendant votre aventure face aux divers ennemis du jeu, vous aurez la possibilité de récupérer au sol des bonus ou malus, vous rendant plus fort, ou vous faisant apparaître une vague d'ennemis. Que ce soit Nick ou Ashley, les deux auront la possibilité de frapper doucement ou fort. Mais étant donné qu'il y a souvent beaucoup d'ennemis sur les zones de combat, vous allez toujours opter pour des attaques rapides. Reprenant les codes 16 bits, le jeu à un côté rétro très bien réalisé. Mais dommage que le manque de variété des ennemis et lieux, donne l'impression qu'on fait toujours la même chose. L'OST est sympa, et fera plaisir aux fans de Métal. Pour les autres, il faudra juste s'habituer quelque temps. Une fois dans l'ambiance, la musique devient plutôt agréable, même quand on n'aime pas le Metal. Pour finir, Coffee Crisis est un très bon petit jeu de Beat'em All qu'on va très vite finir le temps d'une soirée solo ou avec un ami. Certes, on fait très vite le tour du jeu, et il y a un manque cruel de sprite, mais c'est souvent le cas dans des jeux style 'Retro' surtout qu'au départ, le Kickstarter du jeu avait été fait pour une sortie sur Megadrive. Pour les fans d'Heavy Métal, vous allez adorer, surtout que Coffee Crisis propose un Cameo d'un groupe de Métal des années 90. Sympa non ? Note de la rédaction : 6/10 - Un bon jeu avec un OST qui peut plaire à certains, mais avec un manque de variété.

  • [Test Express][Nintendo Switch] Beholder

    Apres être sorti en 2016 sur Steam, 2017 sur PlayStation 4, Xbox One et Mobiles, Beholder Complète Edition part en mission d'espionnage et de commérage sur la Nintendo Switch. Développé par Warm Lamp Games et édité par Alawar Entertainment Inc., Beholder est disponible depuis le 6 Décembre 2018 sur Nintendo Switch. Voici notre Test Express. Trailer du jeu: Nous voici dans la peau de Carl Stein, entouré de notre famille, dans un bus qui nous emmène tout droit vers Krushvice 6, pour retrouver l'immeuble D, dont on est devenu fraîchement propriétaire. Notre devoir va être de servir le ministère qui nous a engagés. Pour cela, il va falloir espionner, faire sa commère en parlant derrière le dos des gens, fouiller dans leurs affaires pour enquêter sur leur vie, et surtout savoir s'ils ne font rien d’illégal. Donc à cause ou grâce à vous, ils n'auront plus aucune intimité. Mais attention, chacune de vos décisions auront une répercussion sur votre histoire, donc un petit pas de travers pourrait bien vous coûter la vie, ou pire celle de l'un de vos proches. Espionner vos locataires, fouillez leur logement pendant qu'ils sont absents, faire du commérage avec les voisins, voila votre mission de Beholder. Tout ceci pour rapporter tous les mauvais faits et gestes de vos voisins, dans des rapports détaillés, afin de gagner des coquettes sommes d'argent. Mais si vous ne respectez pas votre contrat, vous perdez de l'argent, et si votre bourse revient à zéro, vous risquez d’être viré dans d'atroces souffrances. Et même si vous décidez parfois de faire de bonne action, les choses peuvent tourner en votre défaveur. Donc faite attention quand même a ce que vous allez faire, car la chute peut être fatale. Pour mener à bien vos quêtes, vous allez avoir tout le nécessaire à disposition. Une liste qui s'agrandit au fil des heures, des délits passibles de la peine de mort, et toute la liste des infos concernant vos voisins que vous avez récoltés. Mais aussi une boutique pour acheter diverses choses, caméras, et autres objets utiles à votre espionnage . Mais si vous êtes désirer la mettre à l'envers au ministère, vous pouvez aussi acheter en contrebande des objets illégaux, comme des médicaments, jeans, pour aider sa famille, ou bien ses voisins. Cela est un risque, et vous pourriez avoir un malencontreux accident. Vos choix auront un impact sur votre histoire. De plus, le jeu propose une multitude de fin, donc choisissez bien. Le jeu reste d'ailleurs très simple à jouer même pour les débutants, avec des touches simples à mémoriser, et aussi deux choix de niveau de difficulté. Le premier, qui vous met dans les conditions extrêmes dès le début. Et le deuxième, qui est un peu plus relax avec moins de dépense et plus de revenue. Mais dans tous les cas, vous ne serez pas épargné pour autant. Le petit truc un peu dommage, c'est le mode portable de la Nintendo Switch, qui ne propose pas un mode tactile comme sur mobile. Beholder reste identique aux autres versions disponibles du jeu. Des graphismes simples mais réussis avec des décors sombres mais lisses, et les personnages tels que des hommes ou femmes toutes en noires mais qu'on différencie grâce à des attraits personnels, pratique pour reconnaître sa femme ou sa fille à la voisine. Tous ces petits détails rendent Beholder unique, et on adore toujours autant quelques soi la plateforme. La bande-son a été transporter dans le portage. On y retrouve toutes les musiques des autres versions, mais pour les non connaisseurs du jeu, on est typiquement bien ancré dans le style de musique lourde où l'on sent les choses grave nous tomber dessus bien avant qu'elles n'arrivent. Mais surtout, ce qu'on apprécie avant tout, c'est le portage de sa VF. Car le jeu propose un doublage entièrement français, et on le sait que ça devient rare de nos jours d'avoir le droit à un doublage, surtout sur des jeux indépendants. De plus, ces dernières sont très réussies. L’avantage de ce petit portage sur la Switch, c'est qu'on a le droit au petit DLC Blissful Sleep, qui est fort sympa. Il reprend les bases de Belhorder, mais avec une tout autre histoire. Cette fois-ci on rencontre Héctor Medina, qui a réussi à survivre 85 ans aux mains du gouvernement, chose qui n'est pas aisée, lorsque l'on sait ce qu'il doit assumer derrière. Mais voilà, pour ses bons et loyaux services, le gouvernement désire quand même le supprimer. Vous avez donc moins de 400 heures pour trouver une solution, mais ne faite par n'importe quoi, ou vous finirez par être euthanasié. Pour conclure, Beholder est un jeu de choix et de conséquence, mélangé a diverses magouilles pour tenter de ne pas perdre notre tête. Complet et assez long, il y a de quoi s’éclater et de vivre diverses choses traumatisantes, avec une multitude de possibilités et de fin. Vous perdrez facilement de longues heures dessus. Un jeu charmant à ne pas laisser entre toutes les mains, même si ce dernier à un portage parfait pour la console familiale de Nintendo. Note de la Rédaction: 8/10 - Un jeu charmant, pour une console charmante. Un portage plus que réussi.

  • [Test][PlayStation 4] Monster Boy and the Cursed Kingdom

    Sorti le 4 décembre 2018, Monster Boy et le Royaume Maudit est un jeu indépendant édité par FDG Entertainment et développé par Game Atelier, avec bien entendu la patte de l'expert des Monster Boy originaux, Ryûichi Nishizawa. Loin de Dragon's Trap, qui a vu le jour l'année dernière, ce tout nouveau jeu, au pays de Monster World à tout pour plaire aux fans. Mais aussi aux nouveaux joueurs. Voici notre Test. A La Découverte de Monster Boy et le Royaume Maudit Bienvenue à Monster World. Avant de commencer la merveilleuse histoire qu'offre Monster Boy et le Royaume Maudit, le jeu propose une intro en japonnais ou anglais, selon vos goûts, pour vous mettre dans l'ambiance. Cette dernière, avec sa musique tout juste parfaite, vous mets dans l'ambiance, en dévoilant un peu l'histoire du jeu, mais surtout les diverses transformations que vous allez rencontrer lors de votre aventure. C'est un énorme plus, qui nous rappelle d’énormes souvenirs. Après cette pure merveille, il est temps de retrouver notre Héros, Jin. Un jeune garçon qui va être embarqué dans une quête pour sauver le royaume d'une terrible malédiction qui transforme tous les habitants en animaux trop mignons. Cette dernière aurait été lancé par son Oncle Nabu, qui se retrouve emprisonné dans le château du roi. Pour éviter que ce dernier se fasse trancher la tête, et surtout pour le disculper, vous allez donc partir à la recherche des orbes sacrés, qui devraient tout logiquement réparer les tord. Malheureusement, votre oncle vous a transformé en petit cochon. Une forme pas simple à porter pour partir à l'aventure. Vous serez aidé par votre frère Zeke, et d'un petit Pepelogoo, qui lui recherche une jeune fille aux cheveux verts. Vous avez la référence ? Sssssi j'te mords, t'es mort ! Lors de votre aventure, vous allez donc découvrir plusieurs orbes sacrés qui auront le pouvoir de vous transformer en un animal. Chaque forme à droit à ses capacités. Pendant que le cochon trop mignon ne fait pas grand chose à part utiliser divers pouvoirs magiques, foudre, feu, boomerangs, bombes et tornade, qui évolueront en trouvant des truffes cachées, et de renifler et dévoiler des objets ou passages cachés, les autres formes auront des atouts très utiles. Le serpent pourra se faufiler dans des petits trous et cracher du venin. Le crapaud utilisera sa langue pour s'agripper à certains crochets, ou encore avalera des objets. Le lion quant à lui, utilisera sa charge continue pour détruire des blocs, ou courir sur l'eau. Le dragon volera et crachera du feu. Et pour finir, la forme humaine vous permettra d'esquiver. Chaque forme, mise à part, le cochon et le serpent, vous permet de vous équiper d'armures et d'armes. Vous aurez toujours l'obligation de changer d’équipement pour en découvrir un maximum sur les merveilles que regorge Monster World. Des bottes lourdes vous permettront d'explorer les fonds marins ( avant de débloquer la forme du crapaud ), ou encore des bottes légères qui auront la capacité de vous faire marcher sur les nuages. Des armures feront effet de lanterne dans les zones obscures. Et certains boucliers réfléchiront la lumière, ou vous protégeront plus facilement de certains éléments. Les armes aussi vous proposeront quelques capacités, comme transformer l'eau en glace, ou détruire d’énormes blocs de pierre. Mais ce n'est pas tout. Dans Monster Boy et le Royaume Maudit, vous allez aussi devoir retrouver les pièces d’équipement en Or, l'armure ultime pour tout héros qui s'assume. Cet équipement en or, sera accompagné d'une magnifique épée en Or. Une fois les 5 morceaux d'une pièce d'armure retrouvée, vous aurez la possibilité de la faire réparer auprès de Monsieur Fox, le forgeron des armures et de l'arme légendaire. Et même si les pièces d'armure ne sont pas obligatoires pour terminer le jeu, l'épée quant à elle vous sera utile lors de vos dernières minutes de jeu. Mais ne vous inquiétez pas, si vous n'avez pas récupéré l'épée avant la fin, une petite carte vous indiquera les endroits où chercher. Mais uniquement à la fin. Où te caches tu ? Monster Boy et le Royaume Maudit propose une carte assez grande, avec énormément de lieux cachés, qui se débloqueront au fur et à mesure de votre avancé. Beaucoup de ces lieux regorgent de pièces d'armures et des pièces d’épée légendaire. Mais ce n'est pas tout. Le jeu propose aussi une quête secondaire, vous demandant de retrouver les partitions du musicien du Royaume. Elles se sont éparpillées partout, et bien sûr, vous êtes le seul à pouvoir les retrouver. Vous aurez aussi les diverses truffes magiques à retrouver, et des joyaux qui permettront d’évoluer vos armes et armures. Une vraie petite chasse aux trésors, qui parfois nous demande énormément de réflexion. Il faudra avoir toutes les formes pour débloquer certains trésors du jeu. La magie de Ryûichi Nishizawa. Pour les fans de Wonder Boy, le jeu est bourré de clins d’œil. En plus de proposer les mêmes ennemis que les épisodes originaux, Monster Boy et le Royaume Maudit ajoute tout plein d’éléments que l'on retrouve dans les vieux Wonder Boy des années 90. Comme Pepeloggo qui recherche une fille aux cheveux verts, la référence la plus touchante pour les fans du jeu, même si certaines références vous feront voyager dans le temps. On a toujours le droit à cette sublime touche que l'on connaît depuis des années. Mais cette fois-ci, elle propose une explosion de couleurs magnifiques, sur des sprites 2Dau top. Les animations sont fluides et certaines irrésistibles, même à l’arrêt. Tout est pensé pour rendre le jeu très attirant. Les divers animaux représentés dans le jeu, méritent tous un énorme câlin. Et même les boss ont un charme fou. Mais quoi de mieux que d’être transporté dans un univers aussi mignon, qu'un OST tout aussi chatoyant ? Le jeu ne laisse rien au hasard, et pendant votre aventure, vous serez enivré par des musiques qui arriveront à vous posséder. Elles resteront très longtemps en tête, et sortiront même lors d'un dîner en famille. Parfois on a même du mal à croire qu'il s'agit d'un simple jeu indépendant. Le digne héritier. Pour conclure, Monster Boy et le Royaume Maudit est une réussite. En fait, on ne peut conclure que comme ça. Beaucoup peuvent dire que c'est simplement un Metroidvania basique, mais c'est tellement plus. C'est une consécration d'un chef-d'oeuvre qui a démarré il y a 20 ans. Histoire magnifique, OST au top, durée de vie conséquente, univers charmant. Rien n'est laissé au hasard. Tout est pensé pour que les formes soient utilisées à bon escient. On passe du temps sur le jeu, mais ce n'est que plaisir du début à la fin. On ne se prend jamais la tête. On joue, et on apprécie le chef-d'oeuvre, qui on l’espère aura droit à une suite tout aussi merveilleuse.

bottom of page
Couple of Gamer ...