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  • [Test Express][Steam] TRAGO

    Aujourd'hui on parle d'un jeu qu'on avait sélectionné pour les 1 D#CoG du mois de juillet, Trago. Développé et édité par SpaceGiraff3, vous allez devoir faire défiler les verres d'alcool pour vous rappeler d'une seule chose, on vous en dit pas plus, voici notre test express. A la Découverte de... Trago: C'est un dimanche tout à fait ordinaire dans un bar au Brésil, encore une fois seul en train de descendre au fur et à mesure nos verres d'alcool, Triste et déprimé. En fin de soirée, voila qu'on se fait sauvagement exploser la cervelle par un inconnu... Notre mission revivre les 4 derniers jours de la semaine, mais avec un timing assez serré car on a seulement 4 jours, de 22 heures à minuit 10, pour découvrir la vérité, et éviter de mourir encore et encore. Comme dans un espèce d'Happy Birth'Dead revisité. Un gameplay principalement conçut de suite de touche pour descendre au fur et à mesure nos verres d'alcool dans un temps imparti en compliquant au fur et à mesure la chose. Plus on enchaîne et mieux on réussi, plus on récupère des points qui nous serviront à contacter diverses personnes au téléphone. On ajoute quelques actions pour mener à bien notre tâche, comme interagir avec la télévision, le barman, ou diverses petites choses plus ou moins intéressantes, nous en dévoilant toujours un peu plus sur l'histoire. L'ambiance du jeu nous transporte vraiment dans un bar, entre la TV, bruitages des verres, les autres clients qui bavardent au loin ou encore la petite musique style jazzy qui sort du Jukebox, une ambiance vraiment agréable. Le style graphique dessiné et plutôt sympa, mais reste basique, il n'y a pas énormément de scènes à découvrir et on fait donc très vite le tour, mais le jeu est original, l'histoire malgré qu'elle soit courte avec ses plusieurs fins, reste sympathique à faire. En conclusion, pour venir à bout de Trago, il va falloir mourir et encore mourir, mais on s'y fait à la longue. Le jeu reste assez court tout de même et propose un gameplay plutôt basique, mais un style dessiné très réussi. On est un peu déçu que le jeu bug parfois sur l'horloge, on reste bloqué à 00h10 sans savoir pourquoi. Heureusement l'originalité est là, et on s'amuse à découvrir ce qui s'est passé. Note de la Rédaction : 6/10 Bon concept, mais un peu trop répétitif.

  • [Test Express][Steam] Dig or Die

    Ce mois-ci, après 3 ans de travail, le jeu Français et indépendant Dig or Die, développé et édité par Gaddy Games, sort de son Early Access. Du coup, c'est l'occasion pour nous de prendre le contrôle et de survivre dans une terre hostile tel un Terraria. On vous fait découverte notre test express. A la découverte de... Dig or Die: Employé chez Craft & Co., votre emploi consiste à faire des missions au tour de l'espace, mais a cause d'un petit souci vous vous retrouvez seul, écrasez une nouvelle terre inconnue. Pour autant vous n'avez pas perdu tout espoir, vous essayez temps bien que mal de survivre de ce nouveau monde hostile, surtout que le pire reste à venir. Malheureusement la journée que vous passerez déterminera la nuit que vous subirez. Chaque nouvelle créature que vous allez vaincre la journée viendra en meute vous faire la peau la nuit tombée. Il faudra récupérer un maximum de ressources pour créer de nouvelles armes, mais aussi un abri pour ne pas mourir. On se retrouve sur un gameplay style jeu de survie, où il va devoir faire en sorte de récupérer un maximum de ressource qui vous servira à crafter via votre machine, des armes, des tourelles, une lampe torches et bien sûr le plus important des fondations pour se protéger des monstres. Chaque journée sera importante, car vos actes auront des conséquences la nuit tombée, il va falloir gérer la recherche de ressources dans ce monde hostile, sans vraiment faire un carnage sur la faune locale. Mais ne vous inquiétez pas, Gaddy Games a pensé à chacun de nous, et plusieurs modes de difficulté sont disponibles, histoire que tout le monde s'y retrouve selon son niveau. Pacifiques: un mode qui vous permettra d'apprendre les bases du jeu, car une fois que vous vous lancez dans ce mode de difficulté, vous allez vous ennuyer au bout de 30 minutes, car le monde sera loin d’être hostile. Et ce n'est clairement pas l'esprit du jeu. Facile: pas si facile mais reste encore largement jouable, on commence à se mettre dans l’ambiance doucement mais surement, pour les débutants ça reste encore sympa et simple, avec un peu plus de défi que nous propose le mode pacifique ce qui le rend déjà clairement plus intéressant. Normal: La, on commence à rentrer dans le vif du sujet, ça commence réellement à se corser, mais les premières nuits restent assez compliquées pour les nouveaux joueurs. Difficile: On rentre dans le vif du sujet de Dig ou Die dans les moindres petits détails, corsant réellement les choses par rapport au normal, mais clairement par conseillé si vous commencez. Brutal: Clairement là on se demande si Gaddy Games n'a pas légèrement pété un plomb, on change littéralement d'ambiance, et on se retrouve dans un monde qui ne vous laissera pas tranquille une seule seconde, contrairement au mode pacifique qui se joue pépère, ici vous n'aurez pas une seule seconde à vous. Nouveau joueur ? Oubliez, à moins que vous teniez à mourir dans d'atroces souffrances. Un mode Multijoueur, est aussi disponible pour affronter le monde de Dig or Die à plusieurs, entre inconnues ou proche. Une manière d'affronter le vaste monde qui nous entoure, et de survivre entre amis. Ce mode est vraiment sympa entre amis, on s'amuse, on s'entraide, rendant la survie plus simple et moins ennuyeuse que solo. Dans Dig or Die, vous n'aurez pas que des monstres aaffronter, aussi gros soit-il d’ailleurs, vous vous doutez bien que Gaddy Games n'allez pas être si généreux, il y a aussi la météo qui est naturelle ou non, car déjà de base il faut gérer la pluie qui s'accumule dans vos trous tout fraîchement creusés, mais aussi une zone neigeuse remplit de monstres encore plus hostile que d'habitude. Bien sûr, il faut aussi prendre en compte le soleil qui assèche certaines ressources. Mais ce n'est pas tout, car depuis la levée de l'Early Access, Gaddy Games a fait de petits changements, ou a rajouté un petit quelque chose à la pluie, en effet l'arrivée d'une pluie torrentielle s'invite dans la partie, vous empêchant de voir et inondant de manière impressionnante, et pour finir la lave qui déboule sur le sol détruisant tout sur son passage, même vos plus belle construction et vos tourelles défensives, en même temps c'est un jeu de survie. Dig or Dig a un style graphique pixelisé, mais très attachant. L'ambiance rappelle Terraria pour ceux qui connaissent, et les musiques sont concoctées aux petits oignons pour le plaisir des oreilles. On pourrait se dire que le style proposé ne va pas du tout avec la survie, mais détrompez-vous car Gaddy Games a réussi à mettre tout son talent et son cœur dans ce jeu, et en faire un jeu de survie passionnant. Pour conclure, Dig or Die est un jeu développé avec soin et proposant une idée finale plutôt bien réussite. On s'y attache facilement et on prend plaisir à survivre, mais surtout a crafter la multitude d'armes et autres accessoires. Au début on se dit que faire un jeu de survie sur un plan linéaire sans vraiment être ouvert serait vite fait rasoir, mais le monde est grand en surface et encore plus grand en profondeur, ce qui permet de faire de nouvelles découvertes chaque jour. Une expérience plaisante en solo, mais vous vous amuserez bien plus en multi avec vos amis. Note de la Rédaction 8/10: Un jeu de survie attachant adapté pour tous.

  • [Test Express][Nintendo Switch] The Mooseman

    Sortie le 18 Juillet 2018 sur Nintendo Switch, The Mooseman est un jeu indépendant Russe mettant en avant une culture Finno-ougrienne des temps païens passés. Nous avons fait tester ce petit à Lowelie, voici le Test Express. Trailer du Jeu The Mooseman, jeu présenté comme basique sera pourtant conçue de façon spéciale, vous ferez entrer dans un monde où la poésie visuelle ainsi que l’atmosphère se présenteront sous différents degrés. Proposant de nombreuses découvertes épiques, il vous émerveillera par la connaissance de mythes et légendes de l'ancien temps souvent oublié ou peu connus. Ce jeu de divertissement vous plongera également dans un univers assez aléatoire : partant d’un monde utopique, il vous montrera de nombreuses merveilles pouvant ainsi être aussi beau, que dangereuses. Le joueur représente le Mooseman, l’être pouvant voir tout ce qui est caché à l’œil des mortels. En effet, ce jeu vous embarque au sein d’une ancienne légende, où le monde fu crée à partir d’une simple coquille, et dont les couches de cette dernière représentent chacune une partie de ce monde. L’exploration à travers ses différents mondes, permettra au joueur de rassembler différents artefacts appartenant aux anciennes tribus finno-ougriennes. Rencontrant sur votre route plusieurs esprits, tel que celui de la mort, l’interaction avec ces dernières se trouvera forte importante pour passer certaines étapes, ponts, ou pour fuir ceux qui vous veulent du mal. Ce simple jeu d’aventures en 2D, restera pour les joueurs les plus sensibles à l’atmosphère d’un jeu, une expérience marquante et jouissive, autant pour les yeux et les oreilles, que pour les sentiments multiples et diverses qui se graveront en vous. Le petit défaut du jeu, c'est sa jouabilité sur Switch, car il faut obligatoirement jouer avec les Joycon détaché alors qu'il serait tellement plus reposant allongé sur son lit, de jouer au jeu sans galérer avec les Joycon. En conclusion, The Mooseman vous transporte dans le passé, et vous fait vivre une histoire poétique certes un peu courte mais belle. Le jeu propose une entité graphique et sonore incroyable et nous permet de découvrir une histoire peu connue du monde. Un récit interactif a découvert. Note de la rédaction : 6/10 - Un beau jeu envoûtant, mais trop court et une jouabilité à revoir sur Nintendo Switch

  • [Test Express][Steam] The Free Ones

    The Free Ones est un jeu indépendant développé et édité par Farsky Interactive, qui vous met dans la peau d'un aventurier contre son gré du nom de Theo, qui devra se frayer un chemin au milieu des canyons, à l'aide de son grappin et autres objets insolites, pour enfin être libre. Voici notre Test Express. A La Découverte de The Free Ones Dans The Free Ones, vous contrôlez Theo, un homme asservi qui va tenter de s’échapper d'une exploitation minière, gardé par des ennemis invisibles. Équipé d'un grappin qui a la capacité d'agripper tous les objets en bois, et de se propulser vers eux, vous allez être face à des parcours de plus en plus difficile, qui mettra votre patience à rude épreuve. Vous ne serez pas seul, car un groupe d'asservis va vous aider à s’échapper de cette île. Notre Theo à aussi la capacité surnaturelle de faire des sauts de très grandes distances et de tomber de n'importe quelle hauteur sans jamais se blesser. Une mystérieuse femme du groupe vous contactera par radio, et vous donnera diverses missions, comme rétablir l’électricité, ou comprendre ce qui se passe sur cette île. Le jeu propose des décors somptueux, et des musiques douces qui vont très bien avec l'univers du jeu, mais malheureusement les autres personnages que l'ont rencontre sont très moche et ça gâche la beauté du jeu. Dans The Free Ones, on a l'impression d’être dans une énorme plaine de jeux, où chaque structure en bois va servir pour avancer dans notre quête. Il va falloir sauter, s'agripper, sauter et s'agripper encore, en fait vous allez devoir faire cela presque tout au long de la partie. Parfois certaines phases vont être différentes, il va falloir s'agripper à des câbles, ou bien voler une courte durée via des ailes tout droit sorties d'un livre d'invention de Léonard de Vinci. Le jeu après 1 heure devient vite répétitif, mais reste agréable à jouer, on a l'impression de jouer à Q.U.B.E, même si le gameplay est totalement différent, mais on accroche tout aussi bien. Le jeu propose une histoire un peu effacée par le terrain de jeu que propose The Free Ones. On s'amuse et on apprécie plus le jeu pour son côté "on s’agrippe partout" que pour l'histoire qui reste basique. Dans le deuxième chapitre du jeu, on rencontre des trains de marchandises qui nous proposeront des parcours rapides et pleins de réflexes. Un des meilleurs moments du jeu, car le terrain de jeu devient encore plus appréciable. Dans The Free Ones vous connaîtrez pas souvent la mort (si on peut appeler ça comme ça), car les enchaînements sont très simples à chaque fois, par contre si vous essayez de récupérer tous les objets cachés, vous allez devoir faire preuve de patience, car ils sont souvent dans des endroits qui vous demanderont énormément de réflexe, mais c'est une idée extraordinaire car dans son ensemble le jeu manque de défis. Le jeu reste très court si vous foncez tout droit vers la fin sans vraiment chercher à récupérer les objets cachés, compter seulement 3 petites heures à faire joujou avec votre grappin. Mais si vous êtes du genre à vouloir tous les succès d'un jeu, il vous faudra le double, peut être moins si vous êtes vraiment très doué Pour conclure, The Free Ones est un très bon jeu de parcours, dans un monde somptueux qui ne laisse pas indifférent. On apprécie notre escapade entre les canyons et diverses zones du jeu. L'histoire reste un peu à l’écart, car le gameplay nous prend toute notre attention, et on retient surtout les différents parcours qu'on a dû faire pour finir le jeu, que l'histoire en elle-même. On est un peu déçu que le jeu se termine si rapidement, mais si on est du genre casse-cou, les objets cachés nous permettent de rester plus longtemps dans ces magnifiques décors que propose le jeu. Note de la rédaction: 8/10 - Un jeu somptueux mais un peu court.

  • [Test Express][Nintendo Switch] Miles & Kilo

    Miles & Kilo est un jeu de plateforme indépendant développé et édité par Michael Burns, qui vous met dans la peau de Miles un jeune garçon et son chien Kilo, à travers plusieurs niveaux pixelisé sympathique, voici notre Test Express. Trailer du Jeu Après un crash d'avion Miles & Kilo se retrouvent échoués sur une île dangereuse, où un gang de super vilain les dépouillent. On se retrouve donc embarqué dans une course-poursuite traversant plus d'une trentaine de niveau, pour mettre hors-jeu les 5 boss et sortir de cet archipel hanté. Nous avons réalisé ce test sur une version Nintendo Switch, et on peut dire que le jeu s'adapte plutôt bien pour cette console, que ce soit en mode tablette ou TV. On contrôle Miles seul, ou parfois Miles et Kilo, et on doit traverser des niveaux en mode speedrun, qui durent en moyenne une trentaine de secondes, ça va vite et il va falloir avoir des bons réflexes pour s'en sortir, surtout face aux boss. Le gameplay reste basique, on se retrouve à faire du speedrun en sautant et lançant des fruits sur les ennemis qui nous barrent la route, rien de bien compliqué et on prend très vite le jeu en main, un jeu adapté pour toute la famille. Dans Miles & Kilo, vous n'avez que deux collectibles, les fruits, qui se collectent par 5, et servent d'armes pour vaincre vos ennemis, et des pièces, qui servent uniquement pour réussir le niveau à 100%, parfois difficile à récupérer d'ailleurs. Le jeu propose un style graphique pixelisé avec des chiptunes différentes à chaque niveau, on a droit à une variété de niveau passant de l'ile ensoleillée à la caverne, tous ayant droit à son style à lui et bien représenté. Bien sûr on y passe peu de temps vue que les stages durent en moyenne 30 secondes, on n'a pas vraiment le temps d'apprécier le paysage. Pour conclure, Miles & Kilo est un très bon jeu de plateforme Speedrunner, prenant et adapté à tous. La complicité du jeune garçon et son chien est très drôle, les dialogues sont réussi tout comme les musiques et les graphiques des différents stages. On a pris un pied d'enfer à le finir, et cette version Switch est parfaite que ce soit en mode TV, quand mode portable. Note de la rédaction: 8/10 - Un petit jeu vraiment sympa, drôle et accessible, mais avec une trop courte durée de vie.

  • [Preview] Yakuza 0, nos premières impressions sur la version PC.

    Lors de l'E3, SEGA avait créé la surprise en annonçant la sortie sur PC de certains de ses jeux japonnais. Dans le lot apparaissait Yakuza 0, et aujourd'hui, on va vous présenter cette version tout simplement sublime. Trailer du jeu Il y a peu, on vous a fait découvrir Yakuza 6 sur Playstation 4. Un jeu déjà exceptionnel qui proposait une histoire touchante, un gameplay brutal mais parfait, des graphismes magnifiques, bref un petit chef-d'oeuvre qui n'avait que pour défaut le manque de sous titre français. Aujourd'hui, on part 20 ans en arrière dans la série, avec un Dragon de Dojima des années 80 tout jeune, mais surtout en pleine force de l'âge. Pour l'histoire, Yakuza 0 nous transporte dans un japon des années 80, où notre ami Kiryu va devoir se blanchir d'un crime qu'il n'a pas commis. Outre une des meilleures histoires de la série, et d'une durée de vie extrêmement plaisante, identique à la version Playstation 4. Cette version PC nous propose une des plus belles versions de Yakuza 0 qu'on a pu découvrir à ce jour. En commençant, on découvre un quartier de Kamurochotransformé par la beauté graphique 4K du jeu, des jeux de lumière incroyablement époustouflante qui vous laissera bouche bée. Mais ce n'est pas tout, si vous aviez pu prendre en main une fois la version Playstation 4, vous verrez la différence de fluidité qu'il y a entre les deux versions. Les combats sont encore plus rapide et plus fluide, en même temps le jeu propose des 60 FPS constants. Malheureusement, le jeu ne propose pas de sous-titre français, dommage car tous les jeux de la série Yakuza sont des chefs-d'oeuvre, les scénarios sont tous dingues, et encore plus celui de Yakuza 0. Mais comme beaucoup de jeux PC, on peut toucher l'espoir de voir un jour un Mod qui traduira le jeu en français qui sait, après tout, rien n'est impossible sur PC contrairement aux consoles. Pour finir avec cette petite preview, si vous n'avez joué à Yakuza, ça serait dommage de passer à côté de cette version PC, qui à nos yeux, est l'une des meilleures. Un jeu proposant une histoire qui vous tiendra en haleine jusqu'au bout, avec des activités annexes comme le karaoké et les salles d'arcade, mais surtout la gestion immobilière et la gestion du bar à hôtesse qui vous prenait un temps fou. Bien sûr, le jeu jouit d'une 4K et d'des 60 FPS non négligeables, qui vous éblouira dans les moindres décors du jeu. Pour les personnes ayant déjà finies à 100% Yakuza 0, vous n'allez pas avoir grand-chose de plus à découvrir, mais il est très intéressant d'avoir une autre vision de ce que peut donner le jeu quand il est poussé au maximum de sa capacité. En tout cas, le 1er août, si vous désirez partir en vacances, opté pour le Japon des années 80, vous ne serez pas déçu.

  • [Test Express][Steam] Richy's Nightmares

    Richy's Nightmares est un jeu indépendant ressemblant à Limbo, développé et édité par Unreal Games. Un jeu de plateforme remplit d’énigmes qui nous fait voyager dans des décors angoissant. Voici notre Test Express. A La Découverte de Richy's Nightmares Sortie ce 10 juillet, Richy's Nightmares est un jeu qui se rapproche énormément de l’atmosphère que l'on peut retrouver dans le jeu Limbo. Mais ont-ils la même qualité ? Richy's a-t-il su en profiter pour en faire un jeu meilleur que le très bon Limbo ? la réponse est non, Ce jeu est quand même très loin de Limbo, même si on y rencontre énormément de similitude, Richy'Nightmare est loin d’être au niveau que ce soit dans l'histoire, l'intrigue, les énigmes ou encore le gameplay qui est parfois lourd et ennuyant. Le jeu est un puzzle Game, qui mettra vos méninges à l’épreuve ... ou pas. Il va falloir parcourir divers niveaux, et y venir à bout tout en poussant des caisses, sautant des obstacles ou encore éviter des pièges qui feront crier Richy d'un son aigu et insupportable. Le jeu n'a aucune histoire intéressante, vous allez juste devoir vous balader dans les cauchemars de ce petit garçon harcelé par un petit diable aux yeux jaunes qui vont tout faire pour vous tuer. C'est dommage car cela aura pu donner une autre tournure au jeu et peut-être put nous faire apprécier le jeu dans son ensemble. Le jeu est difficile, même si le gameplay reste simple, car vous n'aurez qu'à esquiver des obstacles, sauter, empiler des cubes, désactiver ou activer des leviers, la difficulté reste le manque de réaction du petit Richy. Parfois il ne saute pas, ou encore il subit un bug qui l'envoie dans des décors, ou vous empêche d'actionner un levier, cela rend le jeu injouable, mais quand tout va bien, vous aurez juste à résoudre les énigmes qui ne sont jamais compliquées et allez au bout du niveau sans grosse surprise. D'ailleurs très peu d’énigmes sont présentes dans le jeu, on y fait vite le tour, et on se rend compte qu'on refait souvent la même chose pour passer un endroit bloqué. On va dire que le développement du jeu n'est pas encore terminé et que d'autres Mises à jour viendront régler ces problèmes qui nuisent à la progression du jeu. Le monde dans lequel nous rencontrons nos cauchemars, est dessiné à la main, et reste beau, le choix d'une couleur par niveau donne l'atmosphère d'un jeu d'unicité et dans son ensemble pour bien observer ce monde. Par contre en ce qui concerne la bande-son, on a le droit à une musique angoissante, qui prend très vite la tête, d'ailleurs ont préfère la désactiver au bout d'un moment. L'animation de Richy n'est pas du tout travaillée, et encore moins quand le pauvre meurt noyé, tranché, ou encore transpercé par des pics, on l'impression de voir toujours la même mort. En général, le jeu est bien si on ne le compare à aucun autre jeu du genre. Pour son prix, vous allez vous amuser 5 minutes, mais vous n'aurez pas le plaisir que vous ressentirez sur un jeu comme Limbo. Après quelques morts, vous allez tout faire pour qu'il ne meurt plus tellement sa voix est énervante, ou vous désactiverez tous les sons pour être tranquille. De notre côté, on va laisser Richy dans ses cauchemars, pendant qu'on va apprécier un autre jeu du genre. Note de la rédaction: 4/10 - L'ambiance graphique est bien, voila tout.

  • [Test Express][Steam] To Hell with Hell

    Le 17 juillet dernier sortait sur Steam un roguelike pixelisé, qui nous a transportés en enfer contrôlant une jeune femme en bikini explosant tout sur son passage. Développé par Lazurite Games et édité par Deck13 et Whisper Games, To Hell With Hell est un jeu indépendant gore et extrêmement dur qui nous a donnés du fil à retordre, voici notre test express. A La Découverte de To Hell Whit Hell On ne va pas vous le cacher, To Hell With Hell est un roguelike très dur, et on a eu du mal à vraiment jouer au jeu jusqu'au bout, mais on a essayé et on peut donc livrer nos impressions sur ce jeu. Quand on a commencé, on a tout de suite pensé à un jeu, Enter The Gungoun, qui est aussi un Roguelike tout aussi difficile, mais quand même plus sympa. Vous contrôlez donc une jeune femme en Bikini qui devra nettoyer différents niveaux créés aléatoirement, donc vous ne referez pas toujours les mêmes niveaux, remplis d'ennemis de plus en plus fort. Pour cela, vous allez devoir fouiller les moindres recoins, mais surtout détruire tout ce qui est possible de détruire, pour trouver des armes, ou des munitions. Dans un premier temps, il va falloir progresser dans les niveaux sans vraiment faire gaffe. Pour venir à bout de vos ennemis, il y aura plusieurs possibilités. La première, les armes basiques en mode Bikini, car il faut savoir que selon votre habit, vos attaques et techniques seront différents. Le jeu propose un arsenal d'armes en tous genres, passant d'un sabre, matraque, batte, au pistolet, arbalète, ak47, lance-grenade de quoi mettre à genoux tous les ennemis des enfers. Mais il y a aussi les costumes, qui vous proposeront des techniques spéciales, qui se rechargent quand vous tuez des ennemis. Ces costumes, vous permettront aussi de recevoir un bonus de vie et d'armure. Une fois que vous les revêtirez, vous pourrez mettre des tourelles, faire des rafales de tirs, ou bien lancer une pluie de grenades, de quoi faire tout péter. Une fois que vous avez le jeu en main, vous allez moins rire, car la difficulté n'est pas seulement la jouabilité infâme du jeu, ou la horde de monstres qui vous saute dessus, non, le plus dur sera de maîtriser son stock de munitions qui s’épuisera au fur et à mesure de votre avancé, il faudra donc tirer à bon escient pour ne pas recommencer le jeu à 0. Car oui, si vous ne retrouvez pas de munitions, ne cherchez pas à recommencer après avoir succombé, car votre stock sera toujours aussi bas, il vous sera donc impossible de vous en sortir, sauf si par chance, vous avez trouvé une arme de corps à corps. À chaque nouveau niveau terminé, vous aurez la possibilité de choisir entre plusieurs bonus passifs, plus de munitions, plus de vie, un squelette qui se joint à vous ... de quoi rendre vos traversés moins complexes, même si on n'a pas l'impression que cela chance grande chose. Côté jouabilité, il va falloir uniquement jouer au combo clavier/souris, on a testé à la manette, c'est injouable, et encore le mot est faible. Mais même avec la souris et le clavier, parfois cela reste un peu brouillon. En conclusion, si vous aimez Enter the Gungoun, vous allez adorer To Hell With Hell, même si ce dernier reste bien trop hard, et que même en mode facile, on n'a pas l'impression de voir le changement. Mais le jeu reste un peu trop basique et on s'y ennuie très vite car la difficulté est bien trop mal géré. Malgré un arsenal d'armes varié et des costumes très utiles, on n'arrive pas à accrocher. Peut-être quand revoyant le loot, surtout les munitions, dans les niveaux, on arriverait à apprécier notre expérience. En attendant, on dit Next. Note de la rédaction : 4/10 - une difficulté bien trop mal gérée qui gâche notre expérience, mais on attend que cela soit réglé a la fin de l'Early Access.

  • [Test Express][Nintendo Switch] Muddledash

    Développé par Slampunks et édité par Pqube, Muddledash est disponible depuis le 10 Juillet sur Steam et Nintendo Switch. Dans ce jeu, on part sur la route avec nos amis en mode local pour arriver à la fête en premier avec le cadeau. Voici notre Test Express. Trailer du jeu: C'est l'anniversaire d'un de vos amis, et il lui faut son cadeau. Dans Muddledash, vous allez devoir livrer en premier ce fameux cadeau d'anniversaire, mais à une seule condition, porter un chapeau. Malheureusement, il n'y a qu'un seul et unique cadeau, il faudra donc fouetter les autres concurrents avec vos tentacules pour le récupérer, et lever les autres bien hauts pour courir et ne pas tomber, un peu comme une partie de chat revisitée. Comme dit plus haut, le jeu est uniquement local, et c'est là le point faible du jeu, du moins sur Nintendo Switch, car si vous n'avez pas d'autres manettes. Il faudra partager le Joycon en deux, ce qui vous laissera à chacun un petit bout de manette, pas très agréable pour jouer. Un mode Online aurait été la bienvenue. Sinon les niveaux du jeu sont diversifiés, on ne retrouve jamais deux fois le meme, tout est fait aléatoirement ce que permet de visiter pleins de monde sympathique et loufoque à la fois. Il va falloir sauter, glisser, frapper dans chacun de ces niveaux pour arriver en premier. Tout ceci dans des décors remplit de couleur, avec des poulpes tout mignons, et des multiples choix de chapeaux pour faire la fête sans vos amis, car seul le premier est invité à l'anniversaire. Les musiques manquent un peu de Punch, c'est dommage car déjà qu'on est limité et que le jeu propose uniquement du local, on aurait aimé avoir un peu plus de rythme, histoire d’apprécier un peu plus le jeu entre amis, cela rendrait les parties plus fun. En Conclusion, Muddledash est un petit jeu sympa à faire entre amis, mais on n'y joue pas pendant des heures car on se lasse très vite du jeu. Manquant de rythme, on va réussir à faire quelques parties avec nos amis histoire de, mais c'est tout. Dommage que le jeu propose uniquement du local, car que ce soit sur PC ou Switch, il vous faudra plusieurs manettes pour y jouer, mais l'option Switch reste la plus agréable car 4 Joy Con suffiront au final. le concept reste tout de même mignon et drôle, même si on ne dirait pas non à un mode Online. Allez on croise les doigts, on ne sait jamais, peut être que cette idée est dans les tuyaux. Note de la rédaction: 6/10 - Sympa et mignon, mais reste répétitif à long terme.

  • [Test Express][Nintendo Switch] Runbow

    Sortie en 2015 sur toutes les plateformes, c'est au tour de la version Nintendo Switch de voir le jour depuis le 3 juillet. Runbow, un jeu de courses/plateforme, où les couleurs seront vos ennemis. Voici Notre Test Express du jeu indépendant édité et développé édité par 13AM Games. Trailer du jeu: C'est lors d'une fête avec nos héros qu'une femme qui déteste faire la fête sème la pagaille. Pour rectifier le tir, on va devoir réorganiser l'ordre dans 4 mondes gigantesques, mais il va falloir être rapide, car vous n'aurez qu'une minute top chrono pour ça. Plusieurs choix s'offrent à vous, Seul ou à plusieurs: Le mode aventure celle que l'on parle un peu plus haut, qui permet de rétablir l'ordre des choses en deux choix l'aventure classique et l'aventure spatiale de Satura qui se débloque bien plus tard. Le mode Bowhemoth, ou un style de grosse baleine sur patte vous a gobé tout cru, et il va falloir y échapper en un seul morceau, car l'acide ou autre chose non identifiée vous tuera d'une seule traite et sans la possibilité de sauvegarder alors il va falloir tout recommencer. Si vous êtes deux ou plus, plus de choix s'offre à vous, en comptant les deux d'avant, on en ajoute 3 autres: Le mode Courir, où il suffit simplement de courir sans jamais s’arrêter, du moins autant que possible pour finir en haut le premier. Pour désigner le vainqueur vous avez plusieurs possibilités avant d'entrée dans le jeu. Les nombres de manches, les musiques, les bonus et les palettent de couleurs. Le mode arène qui se joue comme un Super Smash Bros ou un Brawlhalla revisité, on a toujours nos choix sur les nombres de manches, les musiques, les bonus et les palettes de couleurs, et on est envoyé dans divers niveaux pour se batailler jusqu’à la mort. Le mode Roi de la Colline, toujours avec le choix du nombre de manches, les musique ou bien les palettes de couleurs dans le même style que le mode Courir, mais cette fois-ci un seul vainqueur possible pour récupérer la couronne. Mais dans le cas où vous seriez seul, ou avec un ou deux amis en plus, Runbow a aussi un mode On-Line pour compenser le nombre de participant manquant, pour jouer aux 3 derniers modes que l'on vient de citer. Mais malheureusement comme beaucoup de petit jeu inde en ligne on ressent toujours le manque du monde qui permettrait quand même de mieux s'amuser. Le style de jeu reste simple vous avez juste à vous déplacer dans les différents mondes qui s'offrent à vous, en courant, frappant ou sautant. Vous croyez que ça va être aussi simple que cela ? détrompez-vous 13AM Games a fait en sorte que la tache soit plus compliquée que cela, car différents objets de couleurs sont piégés, ce qui rendra l’accès impossible, soit vous tomberez, soit vous serez coincé. Le jeu est censé être un monde coloré, mais il reste assez triste et terne, et c'est bien dommage. Un petit peu de couleur en plus serait tellement plus agréable. Mais les musiques accompagnent très bien le jeu ce qui le rend rythmé et dynamique. En conclusion, Runbow, reste un jeu beaucoup plus fun entre amis, car l'ennui prend vite le dessus lorsque l'on est seul après un long moment passé sur le jeu, mais reste néanmoins original et fun, car même si on l'a connu sur les différentes autres plateformes, on ne s'en lasse pas. Note de la Rédaction: 6/10 - Fun et original, mais beaucoup mieux entre amis

  • [Test Express][Steam] Semblance

    Sortie le 24 Juillet, Semblance est un jeu de plate-forme/énigme, développé par Nyamakop et édité par Good Shepherd Entertainment. À l'aide de votre Squish, vous allez devoir sauver les 3 arbres du monde attaqués par une autre tribu de Squish. Voici notre Test Express. A La Découverte de Semblance Les 3 arbres du monde sont attaqués. Pour les sauver, il va falloir les visiter et récupérer chaque orbe bleu de chaque stage, et ainsi ouvrir le passage vers celui qui a manigancé tout ceci, un Squish vert qui mettra vos méninges à rude épreuve, car chaque orbe est protégé par une énigme. Il faut savoir que dans Semblance, l'histoire se vit via des peintures murales que l'on découvrent au fur et à mesure de notre aventure, ce qui nous permet de bien comprendre l'histoire une fois le jeu terminé. Nous allons rien dévoiler sur cette histoire car cela pourrait gâcher le jeu des futurs acheteurs. Le jeu est composé de 3 arbres, chacun de ces arbres comporte 5-6 niveaux comportant en moyenne 5 énigmes toutes différentes, ce qui fait en moyenne une cinquantaine d’énigmes, voir un peu moins. Pour ressoudent les énigmes, vous devrez jouer avec les plateformes que votre squish pourra modifier à sa guise en sautant ou tapant dessus. Mais plus vous avancerez, plus vous rencontrerez de nouveaux challenges, comme des plateformes trampoline, ou bien encore un mur brillant qui vous permet de vous transformer en 2 autres formes, une allongée qui vous permettra de faire des sauts horizontaux plus puissant, et une forme en concombre pour des sauts verticaux impressionnants. Le jeu en lui-même est beau. On est dans un monde coloré, qui est bercé par une musique envoûtante, ce qui rend notre expérience de jeu très agréable et on apprécie encore plus les énigmes dans ces conditions. Tout le charme du jeu est dans l'histoire que l'on découvre dans les diverses peintures éparpillé dans les mondes, parfois visible facilement, ou bien caché dans des endroits quasi inaccessible, il va falloir réfléchir encore plus que pendant les énigmes pour tous les trouver. Tout comme les 8 temples secrets qui se cachent dans le jeu. Semblance a une courte durée de vie. il faut compter en moyenne 2 heures et demie la première fois, et 1 heure quand vous le recommencez, car oui vous allez le recommencer pour essayer d'avoir tous les succès du jeu. En conclusion, malgré sa petite durée de vie toute mignonne comme le Squish que l'on contrôle, Semblance reste un jeu d’énigme agréable et jolie, avec une ambiance merveilleuse. On regrette la simplicité des énigmes, ce qui rend le jeu trop facile et du coup trop rapide. Mais les chasseurs de succès auront du fil à retordre pour trouver les Peintures et les temples, ce qui permet d'allonger un peu plus sa durée. Le jeu propose tout de même une belle histoire à découvrir et reste un très bon passe-temps pour ceux qui aiment les jeux d’énigmes. Note de la rédaction : 8/10 - Un très beau jeu d’énigme, avec une histoire toute mignonne.

  • [Test Express][Nintendo Switch] All-Star Fruit Racing

    All-Star Fruit Racing est le petit bébé édité par le studio 3DClouds et publié par PQube, qui met en avant les fruits dans des courses style Mario Kart. Donc on a sorti la Nintendo Switch pour tester ce Mario Kart fruité. Voici notre Test Express. Trailer du Jeu All-Star Fruit Racing est un jeu de courses qui vous propulse sur des iles pleines de couleurs regorgeant de vitalité. Dérapage, saut, Looping, cascade en tout genre, ou encore pièges à gogo, un Mario Kart revisité à la sauce "Vegan". Le jeu comporte 6 modes de jeux différents passant des modes classiques comme les Contre la montre, Course et championnat personnalisé, entrainement, championnat rapide ou biens encore le fameux mode carrière que l'on retrouve souvent dans ce genre de jeu. Dans les modes personnalisé tels que les courses ou les championnats, vous aurez la possibilité de créer vos propres courses ou bien vos propres championnats. Le mode entrainement, vous apprendra à connaitre les bases du dérapage et des collectes fruités ( Juicer ) lors des courses. Le championnat rapide, est comme son nom l'indique un championnat sans configuration qui se lancera directement. Le contre-la-montre, comme tous les contres la montre ne change pas des habitudes que l'on peut connaitre, et vous lancera au défi de battre la montre. Mais nous ce qui nous intéresse le plus, c'est le mode carrière du jeu, là où l'on a vraiment tout donné. All-Star Fruit Racing propose un mode carrière pas trop long comportant 11 coupes pleines de saveurs fruitées, car oui le jeu s'appelle All Star Fruit Racing, et les fruits sont omniprésents dans le jeu, donc même les noms de coupes ont la saveur coco, ou banane. Au total, vous allez parcourir une vingtaine de pistes réparties sur 5 îles, dont 4 reprenant les saisons. Le jeu est très ressemblant à un Mario Kart, les coupes sont des mini championnats avec plusieurs circuits, où il va falloir terminer premier pour débloquer la prochaine coupe. Les courses sont extrêmement simples au début, mais vers la fin les dernières coupes sont bien plus difficiles, surtout que le moindre choc avec un adversaire, ou un mur, vous fera perdre un temps considérable, et il sera quasi impossible de remonter vos places, c'est un des gros soucis du jeu. Dans l'ensemble, on se trouve sur une piste avec deux styles de bonus qui s'alternent à chaque nouvelle course. Les bonus mystères qui comportent un piège ou bonus, et les bonus fruits qui se collectent permettant d'activer un piège ou un bonus. Chaque personnage a son propre piège ou bonus qui correspond aux fruits qu'il représente. Par exemple, vous avez pris la banane, vous aurez en bonus piège une banane rocket. Cela permet d'avoir une entité propre à chaque pilote. Il y a 22 personnages, mais plus de la moitié est à débloquer au cours de votre carrière. Le jeu propose un mode garage qui permet de personnaliser quasi à l'infini son véhicule, roue, pare-chocs, antenne, jantes, et bien sûr les couleurs, la livrée, un immense choix de personnalisation s'offrent à vous, de quoi être encore plus fruité que les autres sur la piste. Malheureusement, All-Star Fruit Racing souffre d’énormes défauts sur la Nintendo Switch. Dans un premier temps, le jeu est injouable sur la TV, car le jeu lague et n'est même pas calibré, du coup même avec une calibration, il manque des éléments sur l’écran. Vous êtes donc obligé de jouer en mode tablette, mais le jeu propose des commandes d'origine un peu désagréable, donc il faudra changer les touches pour un meilleur confort, bien sur, vous avez la possibilité de jouer avec les joy-con attaché ou détaché selon votre préférence. De plus, le mode tablette est très moche à regarder, et on a du mal à faire une coupe entière sans avoir mal aux yeux. L'autre gros défaut du jeu, c'est la sauvegarde qui ne fonctionne pas toujours, en effet nous avons dû recommencer plusieurs fois des coupes, car malgré notre première place, on n'avait pas débloqué la suivante, un peu embêtant surtout que certaines courses sont d'un ennui. Le jeu se rattrape sur le Multi jusqu'à 4 joueurs, permettant de mettre un peu de fraîcheur citron au jeu. En conclusion, All-Star Fruit Racing aurait pu apporter une touche de fraîcheur sur notre Nintendo Switch, mais au contraire les défauts du jeu ont pourri certains fruits, ce qui rend le jeu moins agréable que prévu. On a quand même adoré les petites phrases de chargement qui nous permettent d'en apprendre plus sur les fruits, une bonne idée mise en place. On espère que les développeurs corrigeront certains problèmes de compatibilité avec la TV, car c'est la le gros défaut du jeu. Note de la rédaction : 6/10 : Un jeu fruité qui manque de saveurs.

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Couple of Gamer ...