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[Test Express] To Hell with Hell


Le 17 juillet dernier sortait sur Steam un roguelike pixelisé, qui nous a transportés en enfer contrôlant une jeune femme en bikini explosant tout sur son passage. Développé par Lazurite Games et édité par Deck13 et Whisper Games, To Hell With Hell est un jeu indépendant gore et extrêmement dur qui nous a donnés du fil à retordre, voici notre test express.

A La Découverte de To Hell Whit Hell

On ne va pas vous le cacher, To Hell With Hell est un roguelike très dur, et on a eu du mal à vraiment jouer au jeu jusqu'au bout, mais on a essayé et on peut donc livrer nos impressions sur ce jeu. Quand on a commencé, on a tout de suite pensé à un jeu, Enter The Gungoun, qui est aussi un Roguelike tout aussi difficile, mais quand même plus sympa.

Vous contrôlez donc une jeune femme en Bikini qui devra nettoyer différents niveaux créés aléatoirement, donc vous ne referez pas toujours les mêmes niveaux, remplis d'ennemis de plus en plus fort. Pour cela, vous allez devoir fouiller les moindres recoins, mais surtout détruire tout ce qui est possible de détruire, pour trouver des armes, ou des munitions. Dans un premier temps, il va falloir progresser dans les niveaux sans vraiment faire gaffe. Pour venir à bout de vos ennemis, il y aura plusieurs possibilités.


La première, les armes basiques en mode Bikini, car il faut savoir que selon votre habit, vos attaques et techniques seront différents. Le jeu propose un arsenal d'armes en tous genres, passant d'un sabre, matraque, batte, au pistolet, arbalète, ak47, lance-grenade de quoi mettre à genoux tous les ennemis des enfers. Mais il y a aussi les costumes, qui vous proposeront des techniques spéciales, qui se rechargent quand vous tuez des ennemis. Ces costumes, vous permettront aussi de recevoir un bonus de vie et d'armure. Une fois que vous les revêtirez, vous pourrez mettre des tourelles, faire des rafales de tirs, ou bien lancer une pluie de grenades, de quoi faire tout péter.

Une fois que vous avez le jeu en main, vous allez moins rire, car la difficulté n'est pas seulement la jouabilité infâme du jeu, ou la horde de monstres qui vous saute dessus, non, le plus dur sera de maîtriser son stock de munitions qui s’épuisera au fur et à mesure de votre avancé, il faudra donc tirer à bon escient pour ne pas recommencer le jeu à 0. Car oui, si vous ne retrouvez pas de munitions, ne cherchez pas à recommencer après avoir succombé, car votre stock sera toujours aussi bas, il vous sera donc impossible de vous en sortir, sauf si par chance, vous avez trouvé une arme de corps à corps.

À chaque nouveau niveau terminé, vous aurez la possibilité de choisir entre plusieurs bonus passifs, plus de munitions, plus de vie, un squelette qui se joint à vous ... de quoi rendre vos traversés moins complexes, même si on n'a pas l'impression que cela chance grande chose. Côté jouabilité, il va falloir uniquement jouer au combo clavier/souris, on a testé à la manette, c'est injouable, et encore le mot est faible. Mais même avec la souris et le clavier, parfois cela reste un peu brouillon.

En conclusion, si vous aimez Enter the Gungoun, vous allez adorer To Hell With Hell, même si ce dernier reste bien trop hard, et que même en mode facile, on n'a pas l'impression de voir le changement. Mais le jeu reste un peu trop basique et on s'y ennuie très vite car la difficulté est bien trop mal géré. Malgré un arsenal d'armes varié et des costumes très utiles, on n'arrive pas à accrocher. Peut-être quand revoyant le loot, surtout les munitions, dans les niveaux, on arriverait à apprécier notre expérience. En attendant, on dit Next.


Note de la rédaction : 4/10 - une difficulté bien trop mal gérée qui gâche notre expérience, mais on attend que cela soit réglé a la fin de l'Early Access.

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