Search Results
Rechercher sur ce site
Résultats trouvés pour la recherche vide
- [Preview][Steam] On a tenté de s'évader d'Ashmann Inn dans Remothered: Broken Porcelain
Il y a 3 ans maintenant, Chris Darril et son studio de développement Darril Arts nous présentaient Remothered:Tormented Fathers, le 1er opus d'une trilogie d'horreur, qui nous avait fait vivre l'enfer de Rosemary, une femme qui enquêtait sur la disparition de Céleste Felton. Mais pour ceux qui ont connu cet opus, de nombreuses questions demeurent, comme le fameux sac et la véritable histoire de Jennifer Felton. Et grâce à Remothered: Broken Porcelain, l'histoire de Remothered va continuer de s'écrire, dès le 20 octobre. De notre côté, on a pu découvrir les premiers pas de Jennifer dans l'auberge Ashmann. Un lieu aussi angoissant que le manoir Felton. Et sans trop en dévoiler. Voici notre premier retour sur un nouvel opus, qui s'annonce encore meilleur que le premier. Trailer du jeu L'histoire de Remothered: Broken Porcelain se déroule dans l'auberge Ashmann. Sans vraiment être cité dans le premier opus, on connaissait déjà un peu l'existence de cet établissement pour fille en difficulté. Pour les connaisseurs de Remothered: Tormented Fathers, vous vous souviendrez sûrement du fameux sac. Un lien direct que l'on retrouve dans Remothered: Broken Porcelain. Pour ceux qui n'auraient pas terminé ou joué à Tormented Fathers, un petit résumé écrit de l'histoire est proposé aux joueurs. Cette partie devrait se transformer en résumé vidéo, lors de la version finale. Mais revenons à Jennifer et cette fameuse auberge. On démarre l'aventure en rencontrant le fameux Mr Ashmann. Et après un petit problème avec son amie, Jennifer est renvoyée dans sa chambre pour la nuit. Mais un drôle d'événement survient une fois dans sa chambre. Ce qui va lui donner envie de retrouver son amie, et fuir l'auberge. Mais ça ne va pas être si simple que ça. Car le soir, les employés de cette auberge ne sont pas les plus agréables convives. On incarne donc Jennifer dans sa quête de survie et d'évasion dans l'auberge Ashmann. Poursuivi par Andrea, la gardienne de ce lieu. On va devoir, comme pour Remothered: Tormented Fathers, progresser étape par étape pour avancer dans l'histoire. Dans cette démo qu'on a pu essayer. Andrea était l'équivalent de Mr Felton dans le premier opus. Elle nous a poursuis tout au long de notre progression. Et pour lui échapper, il a fallu courir et se cacher. Et bien sûr, se déplacer discrètement. Le gameplay de Remothered: Broken Porcelain est assez similaire à l'opus précèdent. On va donc devoir ramasser divers objets pour attaquer l'ennemi de dos ou quand il nous attrape. Et aussi des objets de diversions. Mais cette fois-ci, les diversions sont un peu différentes. Il sera possible de récupérer des boites à musiques, ou des poupées, pour les poser au sol et les activer pour qu'elles fassent du bruit, et attirent notre poursuivant. Une très bonne manière de détourner son attention, pour atteindre un autre lieu. Il y a aussi un système de création d'objets de diversion. En combinant 2 objets, on peut créer un nouvel objet piégé. On a très peu utilisé ce système lors de notre partie. Mais ce système sera sûrement très utile par la suite. D'autres objets, comme des cordes, vont permettre de bloquer des portes ou les débloquer selon la porte. Bien sûr, il est toujours possible de se cacher dans des armoires ou des caisses, pour ne pas se faire repérer par notre poursuivant. Pour ça, rien à changé. Par contre, ce qui a changé, ce sont les graphismes. Chris Darril et sa troupe ont vraiment fait un travail incroyable sur ce tout nouvel opus. On est très loin de Remothered: Tormented Fathers. Même si à l'époque, pour un premier jeu, les développeurs avaient déjà fait un travail remarquable. Ici, on remarque tout de suite la différence. Et c'est vraiment magnifique. De plus, l'intégration des cinématiques en temps réel donnent un rendu incroyable au jeu. On a une très belle évolution, qui rend Remothered: Broken Porcelain encore plus passionnant que son ainé. Mais ce qui fait le charme de ce jeu, c'est l'histoire. Et pour le coup, cette petite démo nous a vraiment donné envie de connaître la suite. Surtout avec cette fin incroyable avec Rosemary. Et dire qu'il faudra attendre le 20 octobre pour en savoir plus. C'est rageant. On donnerait tout pour voyager dans le temps. Et continuer l'histoire. Si seulement, c'était possible. En attendant le mois qui nous sépare de sa sortie, on va retourner dans l'auberge Ashmann, en compagnie de Jennifer, pour explorer un peu plus les lieux. En tout cas, si vous aviez apprécié l'histoire et le gameplay de Remothered: Tormented Fathers, inutile de vous dire que vous ne serez pas du tout déçu de Broken Porcelain, qui s'annonce tout aussi bon, voire bien meilleur que l'opus précèdent. Darril Arts et Stormind Games sont bien partis pour nous offrir une seconde pépite de survival horror.
- [Review - Livre] La Légende Kingdom Hearts III Partie 1: La création
Alors que le jeu est sorti en début 2019, c'est au tour de Third Editions de nous refaire voyager dans le monde merveilleux de Square Enix et Disney, avec La Légende Kingdom Hearts III première partie. Ce premier ouvrage se concentre sur la création du jeu mythique de Square Enix. La seconde partie se portera sur l'univers et le décryptage. Mais il faudra attendre le mois d'octobre pour le découvrir. En attendant, voici ce qu'on pense de ce nouvel ouvrage, toujours écrit part Georges "Jay" Grouard. Il y a 1 an, on vous avait fait découvrir les ouvrage de Georges Jay Grouard, La Légende Kingdom Hearts Tome 1 et Tome 2, qui nous racontaient la création, l'univers et le décryptage de tous les Kingdom Hearts. Bien sûr, le 3e opus n'était pas cité de ces ouvrages. Alors que le jeu était déjà sorti. La Légende Kingdom Hearts 3 devait d'ailleurs sortir en Novembre 2019. Malheureusement, il y a eu un léger retard. Mais une fois en main, on oublie très vite ce petit contre-temps. Loin d'être aussi imposant que les 2 premiers livres qu'on a pu découvrir il y a 1 an. La Légende Kingdom Hearts III: Partie 1, ne propose que 230 pages. Mais cela ne veut pas dire que l'intégralité du livre sera aussi court. Car à en croire les dire de l'auteur, le livre dans son intégralité avoisine les 800 pages. On s'attend donc à un ouvrage de 600 pages pour la partie 2, qui reviendra sur l'univers et le décryptage. Mais parlons de celui qui nous intéresse vraiment. C'est-a-dire, la partie 1. La création de Kingdom Hearts 3. Si vous avez découvert Kingdom Hearts, grâce au 3e opus. Et que vous désirez en connaître davantage sur la création de ce sublime jeu. On pourrait vous dire de foncer la tête baissée sur cet ouvrage. Mais quand on se plonge dans la lecture de la Légende Kingdom Hearts 3. On se rend compte que c'est une continuité des deux livres précédents. Il est donc préférable de lire La Légende Kingdom Hearts Tome 1 et Tome 2, avant de se plonger dans celui-ci. Car beaucoup d'éléments nous renvoient aux 2 premiers livres. Ce qui est appréciable dans La Légende KingdomHearts3: partie 1, c'est que l'auteur ne revient pas que sur la création d'un seul épisode. Il tente aussi de revenir sur les liens de tous les Kingdom Hearts. Comment la Kingdom Team a fait pour créer cet immense univers. En liant 9 épisodes pour une seule histoire. Et l'auteur nous offre une pluie de détails sur cette création d'un univers, qui a débuté en 2000. Comment Tetsuya Nomura et son équipe ont donné vie aux mondes de Disney. Et comment ont t'ils fait revivre une série, qui avait commencée à disparaître. Comme pour La Légende Kingdom Hearts Tome 1 et Tome 2, Georges "Jay" Grouard a fait un travail remarquable dans ses recherches, pour fournir un maximum de détails sur le mode de Toy Story. Ou sur le double travail effectué par Nomura, pour ne pas délaisser l'autre gros projet, Final Fantasy VII Remake. Mais comme toujours, ce livre s'intéresse principalement à un public ciblé. Et même nous, qui sommes fans inconditionnelles de la série. Par moments, on se retrouve un peu perdu dans la lecture de cet ouvrage. Mais cela ne nous empêche pas d'apprécier l'œuvre. Car comme beaucoup, on est très loin de tout connaître sur Kingdom Hearts. Et grâce à Georges "Jay" Grouard, on en apprend bien plus sur une des séries qu'on apprécie le plus. Si vous êtes fans de la série Kingdom Hearts. Et que vous désirez vraiment en savoir plus sur la création, La Légende Kingdom Hearts 3, tout comme La Légende Kingdom Hearts Tome 1 et Tome 2, sont des ouvrages à posséder. Certes, on peut trouver ça parfois trop poussé dans les recherches. Mais ça reste un travail d'investigation incroyable de la part de l'auteur. Et on a hâte de découvrir ce que nous réserve le Tome 2.
- [High Tech][Test] EPOS GSP 670
Arrivé à la maison depuis moins de deux semaines, on a eu la chance d'essayer le sublime casque gaming de Sennheiser, EPOS GSP 670. On lui a fait passer quelques tests, histoire de vous donner notre avis. Mélangeant la puissance et l’élégance de Sennheiser, l'EPOS GSP 670 offre t-il aux gamers les outils nécessaires pour faire de ce casque un atout indispensable ? Comme d'habitude, on commence notre petit test par la présentation de son emballage extérieur. Avec une couleur simple, mais efficace, la boîte blanche de ce petit bijou n'a rien d'exceptionnel. Avec un petit bleu pour faire ressortir le nom du casque, on retrouve le casque en images, accompagné de ses caractéristiques du casque. À peine la boîte en main, on sent très vite que ce dernier pèse son poids. Une fois ouverte, on découvre enfin la bête dans son rembourrage. Le casque est assez imposant. Et une fois sorti de sa boîte, on remarque très vite que c'est bien le casque qui pèse son poids. Ce qui s'annonce mal une fois posé sur la tête. Mais les coussinets sont assez confortables au toucher. Elles sont interchangeables. Ce qui permet de les changer par la suite. Mais elles ne sont pas si simples à retirer. Ils offrent aussi une très bonne isolation phonique. Avec ou sans son. L'arceau du casque est imposant, avec deux boutons coulissants pour un meilleur ajustement. Ils permettent de gérer la répartition du poids sur votre tête, pour ne pas trop souffrir lors des longues sessions de Gaming. Bien sûr, il est possible de le rétracter depuis les oreillettes, pour l'ajuster à toutes les têtes. Sur l'une des oreillettes, on retrouve le micro. Ainsi qu'un petit bouton est un voyant pour nous informer sur la batterie. Et sur l'autre oreillette, on y trouve une molette pour ajuster le son, un bouton de connexion Bluetooth, et une autre molette pour régler le volume lors des sessions jeux. Le casque a une finition 100% plastique, dans un noir brute, qui ne laisse presque pas le logo de Sennheiser ressortir. Petit point faible pour l'EPOS GSP 670, c'est que le casque n'offre aucune solution, si ce dernier à un problème de batterie ou autres. Aucune possibilité de faire un changement de batterie, sans passer par le SAV. Côté connectique, l'EPOS GSP 670 est un casque Wirless. Il est fourni avec son petit dongle USB, histoire de pouvoir le brancher. Cependant, le dongle est assez petit. Il faut donc faire très attention de ne pas l’égarer. Bien évidemment, qui dit Wirless, dit batterie. Et donc recharge. Le casque se branche en micro-USB pour effectuer son rechargement de batterie. Le câble fourni mesure 1 mètre 50. Ce qui reste assez long pour pouvoir continuer à l'utiliser. Mais si ce n'est pas suffisant, une rallonge de la même taille est fournie. Le casque peut aussi se connecter via Bluetooth. Permettant ainsi de pouvoir l'utiliser sur n'importe quel appareil doté de cette technique. D'ailleurs, il est possible d'effectuer un réglage pour pouvoir utiliser son casque en Wirless et en bluetooth. Vous permettant ainsi de jouer, tout en répondant à votre téléphone. Le son du jeu diminuera tout seul, histoire de bien entendre votre interlocuteur. Une fois sur la tête, on se laisse immerger par notre jeu, grâce à une écoute vraiment agréable. Et avec le logiciel à télécharger sur le site EPOS, Epos Gaming Suite, il est même possible de passer de 2.0 à 7.1, ce qui rend l'immersion encore meilleure. Le logiciel n'est pas obligatoire pour utiliser le casque. Mais s’avère nécessaire pour une meilleure personnalisation du casque. Par contre, le logiciel n'est pas encore disponible en français. Pour ce qui est du micro, on est assez surpris. Même s'il n'est pas rétractable, et se trouve un peu loin de la bouche, il offre un retour vraiment incroyable. Que ce soit sur Discord, OBS, ou simplement en jeu, sans réglages complexes, la qualité est directement au rendez-vous. De plus, il cache automatiquement les bruits de fond. Un outil parfait pour les streamers, qui n'auront pas besoin d'un micro supplémentaire, pour faire des lives de qualité. Le casque EPOS GSP 670 est aussi compatible sur Playstation 4. Que ce soit via le dongle ou le câble micro-USB. La qualité reste toujours aussi impressionnante. Il n'y a aucune perte de puissance, une fois sur console. Il est aussi compatible sur tous les mobiles via Bluetooth. Malheureusement, pour les possesseurs Xbox One ou Nintendo Switch. Vous ne pourrez pas profiter de ce casque. On a tenté de le faire fonctionne sur ces consoles. Mais comme l'indique la boîte, le casque EPOS GSP 670 n'est compatible que sur Playstation 4, PC et Mobile. Avant d'en terminer avec ce magnifique casque, on va revenir sur la durée de vie de sa batterie. On nous annonce entre 16 et 20 heures d'autonomie. Alors qu'au final, on se retrouve à le recharger toutes les 10 heures. C'est assez loin des 20 heures annoncées. Heureusement, le casque propose un mode auto Sleep, qui permet d’économiser un maximum de batterie. Ce mode va allumer le casque lors de la détection de bruit. Et s’éteindre si aucun bruit n'est détecté après 10 secondes. De plus, il se recharge très rapidement. Donc, il y t-il vraiment un problème d'autonomie à soulever ? Pour conclure, le casque EPOS GSP 670 est un véritable petit bijou de technologie. Puissant. Robuste. Et très performant. Certes, un peu cher. Mais un prix plutôt raisonnable pour les qualités et fonctionnalités qu'il nous offre. Note de la rédaction 9/10 - Un casque haut de gamme agréable, et aux finitions parfaites.
- [High Tech][Test] Carte son externe EPOS GSX 300
Après avoir découvert et testé le magnifique casque Gaming GSX 670 de la marque EPOS. On a eu la chance de pouvoir tester la carte son Externe EPOS GSX 300. Un petit appareil qui peut réellement changer votre vie. Surtout la vie de votre casque. Une fois n'est pas coutume, on commence notre test par l'emballage. La carte son externe EPOS GSX 300 est présenté dans une petite boite en carte, qui annonce la petite taille de cette dernière. Arborant du blanc et un trait bleu, le carton nous montre la face avant du produit, et ses caractéristiques. Rien de bien fou. Pour en découvrir plus, il faut ouvrir ce petit carton. À l'intérieur, on y trouve uniquement la petite carte son externe et son câble USB. Bien sûr, on n'oublie pas la petite notice. La carte son Externe EPOS GSX 300 n'est pas Plug and Play. Car même si le PC détecte automatiquement la carte son externe. Il faudra obligatoirement télécharger sur le site du constructeur, le logiciel EPOS Gaming Suite, pour pouvoir terminer l'installation. Une fois opérationnelle, il suffit de brancher son casque ou ses haut-parleurs. Et le tour est joué. Grâce au logiciel, il est possible d'effectuer divers réglages de la carte son externe. Tout d'abord, on peut passer du mode 2.0 à 7.1. Il faudra tout de même un casque qui supporte le 7.1 pour vraiment en profiter. Le logiciel inclus des presets, pour adapter le son de son casque, selon l'utilisation. Musique, eSport, ou film. Ou bien, créer son propre preset, selon ses envies. Si votre casque comporte un micro, il est aussi possible d'effectuer divers réglages. Même si votre casque est basique. Et que d'habitude, il n'a aucune possibilité de modification. Pour ce test, nous avons utilisé divers casques. Et le Logitech G Pro est celui qui a le mieux répondu aux modifications du micro. Mais aussi du son. Une fois le logiciel installé, il n'est pas obligatoire de l'utiliser. Même pour changer de presets. Grâce à un bouton en façade de la carte son externe. Il est possible de permuter entre chaque presets. Et même vos propres presets seront pris en compte. Bien sûr, on trouve aussi le bouton pour régler le volume du casque. Pour tout vous dire, avec cette carte son, on a pu augmenter considérablement la puissance du casque. Et pour certains jeux, ce fut un véritable plaisir d'avoir du 7.1 dans les oreilles. Avec sa profondeur de 24 bits et sa Fréquence d'échantillonnage de 96 kHz, la carte son Externe EPOS GSX 300 nous offre un son de haute-définition, qui remplacera certaines cartes son un peu daté. Pour un prix plus qu'agréable. Pour conclure, la carte son Externe EPOS GSX 300 est à l'image de la marque. Comme pour le casque, on a de la très haute qualité sonore. Et on aurait jamais cru qu'un tel petit objet puisse donner une seconde vie à certains casques Gaming. Si vous cherchez à améliorer l'écoute de votre casque, sans changer de carte son interne. On vous conseille, sans hésitation, d'opter pour ce petit bijou de technologie. Note de la rédaction 9/10 - Une carte son puissante, qui donnera une seconde vie à vos casques.
- [Test Express][Steam] When the Past was Around
Après avoir voyagé dans le passé d'Eda dans les deux premiers chapitres de When the Past was Around, il est temps pour nous de vous faire découvrir notre test de la version complète du Point & Click développé par Mojiken Studio, et édité par Toge Productions qui sera disponible sur steam le 22 Septembre 2020. Trailer du jeu When The Past Was Around est une aventure Point & Click, qui nous raconte l'histoire d’Eda, une jeune fille d’une vingtaine d’années, un peu perdue, jusqu'au jour où elle rencontra Le Hibou. Un homme pour qui elle allait avoir un coup de foudre. Mais surtout, un homme qui allait lui briser le cœur. When the Past was Around est un jeu comportant seulement 5 chapitres. Et qui vont se terminer en seulement deux heures. Pour progresser dans le jeu, et découvrir l'histoire d'Eda, il suffira simplement de résoudre les énigmes du jeu. Comme lors de la preview, le style de jeu n'a pas changé. Il faudra trouver divers objets pour les assembler dans un point & click un peu différent des autres. Car dans ce jeu, il est impossible de déplacer un personnage ou autres. On résout des énigmes à travers des images fixes animées. On cherche les diverses actions qui peuvent conduire à une énigme. Et on tente de la résoudre, tout en regardant l'image s'animer. Parfois, il faudra trouver des miettes de gâteau, pour donner à manger à des oiseaux. Ou fouiller la pièce, pour trouver des médicaments. Et toutes ces petites interactions vont permettre de découvrir la petite histoire d'amour qu'Eda est en train de vivre. Sur la route, il y aura aussi quelques énigmes un peu plus complexe, comme des casse-têtes chinois, ou des jeux de mémoire. Il faudra donc toujours être prêt à utiliser sa matière grise, pour progresser dans cette magnifique histoire. When The Past Was Around a une direction artistique sublime. Et même si on ne bouge pas énormément dans différents lieux. Les scènes sont vivantes. Et on peut interagir avec pleins d'éléments, pour se débloquer dans l'histoire. De plus, il n'y a aucun texte dans le jeu, Donc tout le message se passe dans les scènes que l'on voit. C'est une véritable poésie visuelle, qui réussie à nous transmettre une certaine émotion. Et bien sûr, pour nous accompagner dans cette aventure, nous avons le droit à des magnifiques musiques au violon. C'est tellement beau et doux, qu'on se laisse transporter par la mélodie. En plus, elle reste facilement dans la tête. Nous donnant envie de la fredonner pendant des heures. Pour conclure, même si sa durée de vie ne dépasse pas deux heures, When The PastWas reste une très belle aventure à découvrir. À travers sa magnifique direction artistique et ses illustrations animées, When The PastWas nous offre une histoire touchante, qui nous fait sourire. Et la seconde d'après, nous fend le cœur. Et tout ceci, accompagné d'une musique magnifique, qui nous donne des frissons. Une fois de plus, on remarque que sans dialogue, une histoire peut-être racontée, et donner autant d'émotion. Un magnifique Point & Click plein de charme, qui mérite d'être découvert.
- [Test Express][Steam] The Girl of Glass: A Summer Bird's Tale
Après avoir découvert en mai dernier, le premier chapitre du Point & Click, The Girl of Glass: A Summer Bird's Tale, développé par Markus and Friends, et édité par Widunderlig Produktion. On a pu se lancer dans l'aventure complète, en compagnie de la jeune Kristal. Entre histoire narrative, Point & Click, et combats au tour par tour. Pendant une dizaine d'heures, on a tout fait pour que Kristal puisse vivre un voyage inoubliable. Voici notre test. Trailer du jeu The Girl of Glass: A Summer Bird's Tale est un Point & Click qui nous narre l'aventure de Kristal, une jeune fille qui souhaite entreprendre un voyage pour se comprendre elle-même. L'histoire débute dans un cirque. Aidée par un jeune homme, Kristal va tout faire pour s'enfuir de ce lieu infâme. Malheureusement, ce n'est pas toujours simple de quitter un lieu, sans réveiller la colère de certaines personnes. L'histoire ne changeant pas énormément par rapport à notre preview. On n'a pas grand chose à dire de plus. L'histoire va principalement se dérouler dans le cirque. Alors qu'on pensait que notre protagoniste principale ferait un long voyage. Au final, on se rend très vite compte que le seul véritable voyage, ce n'est pas celui qu'on pourrait croire. Le jeu se déroule en plusieurs chapitres. Le premier se concentre sur de la narration et du Point & Click. Ensuite, les combats en tour par tour envahissent le jeu. Pour venir à bout de ce jeu, il faudra compte une bonne dizaine d'heures. Comme tout bon Point & Click. On explore les divers lieux, pour y trouver des objets. Ou simplement, parler avec d'autres personnages. On fait donc énormément d'aller-retour. Il faudra aussi interagir avec un objet ramassé, et un objet dans les décors, pour créer un nouvel objet, ou débloquer une situation. Rien de plus classique. Et l'ambiance et l'histoire que nous offre le jeu, nous fait vraiment apprécier le côté Point & Click. Mais malheureusement, des combats vont s'inviter un peu trop dans ce jeu. Ce qui va changer notre vision du jeu. Au début de l'histoire, les combats sont extrêmement simples. Le système de combat se déroule en tour par tour. On peut donc attaquer, se défendre, canaliser son énergie pour effectuer deux actions au tour suivant. Ou encore, changer de place, quand on est deux à combattre. Pendant un combat, l'adversaire peut effectuer les mêmes actions. Donc, il faut faire attention, si l'ennemi est puissant, de bien se défendre, si ce dernier canalise son énergie pour attaquer plusieurs fois. On se rend très vite compte que ces combats sont manifestement des combats stratégiques. Et qu'il ne faut pas foncer tête baissée. On avait déjà souffert lors des combats, dans notre première prise en main. Surtout face à l'ours. Mais dans la seconde partie de The Girl of Glass: A Summer Bird's Tale, les combats sont tellement plus long et difficile, qu'on n'arrive plus vraiment à apprécier le jeu dans son ensemble. Surtout avec la transformation de certains des personnages de l'histoire. Pourtant, The Girl of Glass: A Summer Bird's Tale nous offre une histoire très intéressante. Même si elle part dans un drôle de voyage à partir du chapitre 2. Mais on prend plaisir à découvrir l'histoire de Kristal, dans ce drôle de cirque. De plus, la direction artistique est vraiment très jolie. Surtout quand le jeu se transforme en voyage fantaisiste. Tout est peint à la main. Ce qui donne tout son charme au jeu. Et les musiques sont vraiment magnifiques. Tout comme le character design de certains boss. Mais pour vraiment apprécier le jeu, il faut rester accroché. Et ne pas lâcher à la première difficulté lors des combats. Pour conclure, The Girl of Glass: A Summer Bird's Tale n'est pas aussi parfait qu'on aurait pu l'imaginer. Et ce n'est pas à cause de son histoire, sa direction artistique ou sa musique. Car de ce côté, c'est une réussite, qui nous donne envie de découvrir l'aventure de Kristal. Le véritable problème, c'est les combats. Ils commencent doucement. Sans pour autant être trop difficile. Puis plus on avance, plus on souffre. Ce qui nous gâche un peu le côté simplisme d'un Point & Click. Et c'est vraiment dommage. Car sans ces combats un peu trop difficile. On aurait passé un sublime moment en compagnie de Kristal et ses amis.
- [Preview][Steam] On a pris le contrôle du système solaire dans Space Crew
Alors que le jeu de gestion d'équipage spatial de Runner Duck et Curve Digital, Space Crew, sortira sur steam le 15 octobre prochain. On a eu la chance de pouvoir arpenter l'espace pendant des heures à bord de notre vaisseau spatial. Sauver la terre. Éliminer la menace extraterrestre. Et gérer notre équipage. Nos missions ont été nombreuses. Et avant de pouvoir vous en dévoiler plus d'ici quelques semaines. Voici notre premier retour sur ce jeu très addictif. Trailer du jeu Space Crew est la suite du jeu encensé par la critique, Bomber Crew. Pour ceux qui ne connaitraient pas le principe, le but est tout simplement d'effectuer diverses missions à travers la galaxie, avec son vaisseau et son équipage. Dans Space Crew, notre véritable mission, c'est d'empêcher l'humanité de se faire exterminer par l'étrange menace extraterrestre du nom de phasmides. On démarre Space Crew sur la base Athena de la planète terre. En guise de tutoriel, on va effectuer notre premier mission à bord de notre vaisseau. Au début, il n'y a rien de compliqué à faire. Il suffit juste de viser le lieu d'objectif pour s'y rendre. Et de contrôler chaque membre de l'équipage, pour effectuer des tâches simples. Pour le reste, tout est automatique. La seule chose qui faut réellement faire, c'est viser l'objectif ou les ennemis. L'équipage s'occupera du reste. Mais ce n'est que le début. Car en progressant dans l'histoire de Space Crew, on se rend très vite compte qu'il y a bien plus de choses à gérer en vol. Tout d'abord, chaque membre de l'équipage aura pour mission la bonne tenue du vaisseau. Soigner un blessé. Tirer sur les vaisseaux ennemis. Gérer les boucliers et autres systèmes du vaisseau. Éteindre les incendies. Ou encore, réparer le vaisseau. Pour toutes ces taches supplémentaires, il faudra gérer un par un les membres de l'équipage, en les sélectionnant. Pendant la mission, on gagne de l'expérience, en tuant des ennemis, ou en effectuant des tâches supplémentaires. Cette expérience va permettre d'augmenter le niveau des membres de l'équipage. Et de déverrouiller des capacités spéciales supplémentaires, comme le boost du réacteur pour l'ingénieur. Ou des tirs concentrés pour les officiers de l'armement. Un équipage est composé de 6 membres, qui auront tous la lourde tâche de survivre. Car si par malheur, un des membres meurt. Il faudra en recruter un niveau, qui repartira à 0. Il en est de même pour le vaisseau. Si ce dernier subit l'assaut d'une escouade extraterrestre, jusqu'à l'explosion. Il faudra repartir de 0. Et recruter 6 nouveaux membres d'équipage. Sur la base principale, il y a plusieurs choses à gérer aussi. Tout d'abord, on a une salle de recrutement, pour palier au manque d'un membre de l'équipage. Bien sûr, il faudra débourser un peu d'argent. Il y a la cafeteria, qui résume un peu la session de jeu, avec les missions effectuées. Les membres perdus. Et d'autres informations utiles. Dans le vestiaire, il sera possible de changer l'équipement des membres de l'équipage. Encore une fois, il faudra un peu d'argent pour acheter les derniers équipements. La zone entraînement de la base propose d'apprendre de nouvelles compétences aux membres de l'équipage. Et de voir les compétences principales de chacun d'eux. Le vaisseau aussi a le droit à ses améliorations. Blindages, armements, moteurs. Toujours contre un peu d'argent, il est possible de faire évoluer sa bête spatiale. Il est même possible de changer le nom et les couleurs. Pour que le vaisseau soit 100% personnel. Malheureusement, si on échoue une mission. On perd le vaisseau et toutes les améliorations. Pour finir, on retrouve les missions et les primes disponibles. Space Crew est un jeu très addictif. On passe énormément de temps à faire des missions, pour faire évoluer notre équipage. Et quand on meurt. On se relance, sans hésiter, dans la bataille. Mais on a tout de même peur qu'à la longue, le jeu devienne un peu trop répétitif. Mais tout ceci, vous le serez que lors de notre test final. En espérant continuer à prendre du plaisir. Réponse dans quelques jours.
- [Test Express][Playstation 4] Manifold Garden
Disponible depuis le 18 août sur Playstation 4, Manifold Garden est un jeu de puzzle, développé et édité par William Chyr Studio. Dans ce jeu défiant la physique, on va devoir résoudre les énigmes du monde Escherique à l'architecture impossible, pour se frayer vers la sortie. Un énième casse-tête qu'on a tenté de résoudre, pour le bien de notre test. À La Découverte de Manifold Garden Manifold Garden est un jeu d'énigmes qui n'a pas vraiment d'histoire. On démarre le jeu dans un lieu mystérieux, aux nombreuses portes fermées. Pour se débloquer, il faut trouver des cubes de couleurs correspondant. Mais ils se trouvent un peu partout dans les pièces. Et le seul moyen de les récupérer, c'est de faire pivoter la pièce. C'est le début d'un véritable casse-tête défiant la gravité. Les premiers casse-têtes de Manifold Garden ne sont pas bien compliqués. Il suffit simplement de trouver un moyen d'atteindre les cubes de couleurs, en faisant pivoter la pièce. Mais une fois dehors, le jeu se complique un peu. Le but principal de Manifold Garden sera de résoudre des énigmes dans les 4 coins du monde, pour activer des piliers. Et pour cela, il faudra passer son temps à jouer avec les cubes et la gravité. Les énigmes du jeu ne sont pas bien difficiles. Tout est une question de perspective. Par exemple, une porte est bloquée. Pour la déverrouiller, il faut un cube bleu. Mais pour l'atteindre, il faut placer d'autres cubes d'une certaine manière. Et tourner la pièce dans un sens différent. Ce qui va créer une perspective différente, avec des éléments de décors, ou des cubes posés à certains endroits. C'est très compliqué à expliquer. Et pour vraiment comprendre comme les énigmes de Manifold Garden fonctionne, il faut jouer au jeu.Ou regarder un live. Le nôtre est très bien pour apprendre. Bien sûr, plus on avance dans le jeu, plus les énigmes deviennent complexes. Et les neurones bouillonnent à chaque nouvelle porte fermée. Il faudra compter un peu moins de 7 heures pour venir à bout du jeu. Mais il y a de nombreux secrets à trouver dans la magnifique monde le Manifold Garden. Ce qui peut doubler la durée de vie. De plus, selon votre compréhension des puzzles, il se peut que les 7 heures se transforment en 10 heures voire plus. Ce qui fait le charme de Manifold Garden, c'est vraiment son univers Escheresque. On en prend plein la vue pendant toute l'aventure. Mais surtout, on s'y perd complètement. On ne sait même plus si on est dans le bon sens. Mais on aime se perdre dans cet univers. Surtout que le jeu nous offre des musiques somptueuses, qui se marient tellement bien avec cet univers. Pour conclure, on a peut-être souffert à résoudre la vingtaine d'énigmes de Manifold Garden. Mais on a vraiment passé un agréable moment dans ce monde crée par William Chyr Studio. Les énigmes sont toujours bien pensées. Et la manière de jouer avec les perspectives, rend Manifold Garden vraiment original. Si vous aimez les jeux d'énigmes, et l'univers Escheresque. Manifold Garden devrait vous charmer sans problème. En tout cas pour nous, ce fut une très belle découverte.
- [Test][Steam] XIII
Il y a maintenant dix sept ans sortait XIII, le jeu vidéo tiré de la célèbre Bande Dessinée de William Vance sur un scénario de Jean Van Hamme. Un FPS développé par Ubisoft, utilisant des graphismes en Cel-Shading, parfait pour représenter le style Bande Dessinée au jeu. Tout ceci, c'était en 2003. Aujourd'hui, même si beaucoup auraient aimé avoir un second opus, les développeurs de chez PlayMagic, ainsi que Microids, ont voulu faire revivre ce jeu, apprécié par les joueurs, à travers un remake. Un défi osé, qu'on a eu la chance de découvrir une première fois lors de la Gamescom 2019. Conquis par la refonte graphique de ce remake, avec un Cel-shading plus dans l'air du temps, on avait hâte de remettre les mains dessus. Disponible depuis le 10 novembre sur Playstation 4, Xbox One et Steam. Que vaut vraiment ce remake. Faut-il craquer ? On tente d'y répondre dans ce test. A La Découverte de XIII Le jour du soleil noir ! Mais qui a tué le président Sheridan ? Sept ans après, on se pose toujours la même question. Sauf pour ceux qui sont tombé sous le charme du jeu en 2003, et qui ont fini par se plonger dans les Bande Dessinée de William Vance sur un scénario de Jean Van Hamme. Car, avec pas moins de 28 tomes, retraçant la célèbre conspiration, mettant en vedette l'amnésique numéro XIII, on en apprend des choses sur cette conspiration. Mais XIII, le jeu vidéo, ne raconte qu'une infime partie de l'histoire. Le président des États-Unis d'Amérique vient d'être assassiné et nous sommes le suspect numéro 1. Le FBI, la CIA et une bande de tueurs sont à nos trousses. On se réveille, amnésique et blessé, sur une plage. Les seuls indices de notre identité sont le nombre XIII, tatoué dans le cou, et une clé d'un coffre d'une banque. Heureusement, on découvre qu'on possède des réflexes d’un combattant professionnel parfaitement entraîné. On se met donc en route, à la recherche d'indice, pour comprendre qui on est. Et pourquoi tout le monde tente de nous tuer. XIII est un jeu qui se déroule en plusieurs niveaux, où notre but sera de découvrir la vérité sur la mort du président Sheridan. Et surtout, la vérité sur notre identité. Armé de diverses armes, allant du simple magnum, au lance-roquette, en passant par l'arbalète. Et avec quelques outils supplémentaires, comme le grappin ou des rossignols, on va devoir s'infiltrer dans le QG du FBI, s'échapper d'une prison, ou encore tuer les nombreux assaillants qui nous bloqueront la route. Par rapport à la version originale, il n'y a pas énormément de changement. On a l'impression que le jeu est un peu plus long. Mais il reste tout de même court. Il faudra compter six voire sept heures pour terminer les différents chapitres du jeu. Après ça, il faudra se lancer dans le mode multijoueur, qui est un peu trop faible en contenu, avec seulement trois cartes et deux modes de jeu. XIII contre un ! Malheureusement, même si XIII est un bon jeu. Ce remake ne le met pas assez en valeur. La faute à un lancement catastrophique, aux nombreux bugs, qui empêchent de vraiment apprécier l'œuvre qu'est XIII. Au moment où on écrit ce test, un communiqué de presse nous a été envoyé de la part de Microids. Conscient des nombreux bugs que subit le jeu, PlayMagic met tout en œuvre pour les corriger et proposer la meilleure expérience possible. Cependant, en attendant les divers patchs, on ne peut pas conseiller ce remake. Dans un premier temps, il y a des bugs minimes, qui sont surtout visuels. Par exemple, l'animation du déverrouillage des portes avec des rossignols est complètement à côté de la plaque. Au lieu de viser la serrure, ça vise un peu n'importe où. Bon, si ce n'était que ça, on serait passé à côté. Mais ce petit bug est accompagné de tellement d'autres bugs, qu'on a du mal à rester concentrer quand on joue. Il y a les problèmes de tir non synchronisé. Les animations de morts. Les onomatopées parfois absentes. Les quêtes qui bloquent à cause d'une animation ratée. Les bruits de rechargement d'arme pendant un flash-back. Les objets de quêtes qui n'apparaissent pas. Ils sont tellement nombreux qu'on en a sûrement oublié. Et tout ceci rend XIII, injouable. Certes, on nous promet des patch correcteurs, pour que XIII soit à l'image du grand classique qu'on a pu connaître en 2003. Mais à l'heure actuelle, il ne mérite aucune attention. Et les nombreux reports auraient dû mettre la puce à l'oreille aux développeurs. Le jeu n'était pas prêt. Lâchez les chiens ! Bien sûr, il n'y a pas que des mauvaises choses dans ce XIII. Tout ce qui faisait le charme de ce jeu, que ce soit le scénario, les dialogues, le doublage, ou encore les niveaux divers et variés, sont toujours de la partie. Rien a changé. Et ce n'est pas plus mal. On regrette tout de même que le Cel-shading ne rend pas aussi bien qu'à l'époque. La refonte est un peu trop grossière, ce qui rend le côté bande-dessiné de l'époque un peu trop cartoonesque. Certains apprécieront ce choix. Mais on perd un peu le style visuelle qui nous avait tant charmés en 2003. Surtout qu'avec l'évolution des différents moteurs graphiques, ce remake aurait pu exceller, en s'approchant encore plus du style bande-dessiné. Certes, il y a de très belle mise en scènes, et quelques points de vue somptueux. Mais ça reste sous-exploité. Il y avait mieux à faire. Le jugement ! Pour conclure, ce remake n'est pas mauvais, si on se réfère au classique de 2003. Tout est là pour nous faire passer un bon moment, comme à l'époque sur notre Gamecube ou autres plateformes. Malheureusement, à l'heure actuelle, c'est un gros raté. Il y a trop de bugs qui empêchent vraiment d'apprécier le titre à sa juste valeur. De plus, quelques traits grossiers font perdre un peu de charme aux graphismes Cel-Shader du jeu. XIII aurait mérité plus de temps de développement. Et c'est vraiment dommage que, malgré les reports, PlayMagic n'est pas su tirer profit du temps supplémentaire, pour vraiment faire de ce remake, un nouveau petit chef d'œuvre.
- [Test Express][DLC][Steam] Tropico 6: Caribbean Skies!
Pour fêter la fin d'année, El Presidente nous laisse quartier-libre pour vous présenter le futur DLC de Tropico 6, Caribbean Skies, qui sortira le 16 décembre. Un tout nouveau DLC qui nous embarque vers une nouvelle aventure au-dessus des nuages des Caraïbes. Avec 5 nouvelles missions, et de nombreuses nouvelles fonctionnalités, Caribbean Skies est l'un des plus ambitieux DLC du jeu. Mais arrive-t-il a nous faire vivre quelque chose de nouveau ? On vous dit tout de notre test. A la découverte de Tropico 6: Caribbean Skies! Il y a bien longtemps qu'El Présidente n'avait pas été aussi gentil avec nous. Surement ce nouvel air ou nouvel ère, qui change son caractère. Cette bonne humeur nous permet de vous parler librement, en bien ou en mal, du prochain DLC de Tropico 6, Caribbean Skies. Apparemment, Penultimo nous prévient qu'il faut principalement parler des bienfaits du DLC. Bon, finalement, on n'est pas si libre que ça. Carribean Skies est un DLC qui nous permet d'allonger la campagne de Tropico 6. L'extension comprend 5 nouvelles missions, chacune débloquant différents styles de jeu et fonctionnalités. Pour les habitués de Tropico 6, le dépaysement ne sera pas trop brusque. Les nouveaux scénarios proposés sont le condensé de ce que le jeu proposé déjà. On y retrouve les protagonistes habituels, la gestion de la logistique, les décrets, les routes commerciales, les différentes infrastructures, les raids. Mais ce DLC apporte tout de même une grosse touche de nouveauté, qui donner un coup de modernité et de fraîcheur à l'univers de Tropico 6. La principale nouveauté de ce DLC, c'est l'arrivée des drones. Grâce à eux, toute la logistique de l'archipel prendra une toute autre tournure. Livraison par drones. Le drone taxi. La gestion des stocks par drones. Ces petits engins volants vont apporter une touche futuriste à la ville. Et surtout, vont faire gagner pas mal de temps. Il faudra gérer les routes de livraisons de chaque drone, pour une meilleure rentabilité. Bien sûr, cette nouveauté n'arrive pas seule. Elle est accompagnée de nouveaux bâtiments de renseignements, des voyages en montgolfière, des vêtements et des décorations pour El Presidente(il faut bien le mettre en avant, sinon il va encore augmenter les impôts et baisser les salaires.) quelques traits de personnalités supplémentaires liés à la technologie, et de nouveaux protagonistes, prêt à tout pour vous anéantir ou vous faire changer d'attitude envers les Tropicans. Car oui, cette nouvelle technologie apporte aussi son lot de protagoniste pro technologie, qui vont tout faire pour vous forcer à devenir plus moderne. Malheureusement ou heureusement, tous les choix vous appartiendront. Et si vous aimez la vieille dictature à la technologie, il est toujours possible d'en faire qu'à sa tête. Chaque scénario de ce nouveau DLC permet de découvrir assez facilement les diverses nouveautés du jeu. Mais ceux qui ne sont pas encore familiarisé avec le jeu auront tendance à souffrir un peu de la difficulté de certaines quêtes. Dans certains scénarios, le temps nous est compté. Et pour ne pas rater le scénario, il faudra réussir à maîtriser le jeu et ses quêtes, avant la fin de son mandat. Pour tout vous dire, on avait repris Tropico 6 sur Nintendo Switch, lâchant un peu la version PC. Et malgré que le jeu soit le même. On a eu du mal à se remettre dans le bain. Certains scénarios nous ont donnés du fil à retordre. Mais dans l'ensemble, on a passé de nombreuses heures agréables, dans le ciel bleu des Caraïbes. Tropico6:CaribbeanSkies!nechange en rien le jeu. Il reste toujours aussi divertissant et nous met toujours dans l'ambiance, grâce à sa bande-son chaleureuse. Mais les drones qui survolent la ville permettent de casser un peu les codes très fermés de l'archipel de Tropico. On sent une certaine liberté, et une grande évolution du monde, grâce à cette nouvelle technologie. Et chacune des archipels de ce nouveau DLC, sont pensées pour que les nouveautés soient mise en avant. Et c'est une réussite. L'autre petit plus de Caribbean Skies! c'est l'arrivée des nouveaux protagonistes, qui ont tous un doublage parfait. On retiendra d'ailleurs la voix de Dorothée Pousséo dans ce nouveau casting 5 étoiles. Pour conclure, on prenait déjà énormément de plaisir dans Tropico 6 et ses premiers DLC. Mais Caribbean Skies apporte quelque chose de nouveau, qui donne une certaine fraîcheur au titre. Avec cinq nouveaux scénarios variés, et toujours aussi drôles, on passe de nombreuses heures agréables en compagnie de Penultimo et les autres. On avait un peu lâché le jeu depuis quelque temps. Mais Realmforge Studios a trouvé le moyen de nous faire revenir. Et tout ceux qui voulaient un peu de changement dans Tropico 6, seront ravis d'en avoir avec ce merveilleux DLC. Cet avis est totalement sincère. Nous avons reçu aucune menace de la part d'El Presidente. Même pas un pot-de-vin.
- [Test Express][Nintendo Switch] Wingspan
Après nous avoir charmé en septembre dernier, avec une adorable version steam. Wingspan, le jeu de stratégie à base de cartes d'oiseaux, tiré du jeu de société du même nom, développé par Monster Couch, revient le 29 décembre sur Nintendo Switch, dans une version encore plus agréable, qui inclus le mode portable de la petite dernière de Nintendo. Mais pas seulement. Car le portage Nintendo Switch ajoute aussi le mode tactile. Une fonction très souvent oubliée des développeurs. On est donc reparti faire un tour de chasse aux oiseaux, pour remplir notre volière portable. Voici notre test. Trailer du jeu Wingspan est l'adaptation numérique sous licence officielle du jeu de plateau Wingspan. Que vous soyez passionnés d'oiseaux ou non, ce jeu va vous faire découvrir les plus beaux spécimens d'oiseaux, et les réunir dans vos réserves naturelles, dans un sublime jeu de cartes complexe, mais intéressant. Notre première expérience, il y a quatre mois de ça, nous avait permis de découvrir un jeu surprenant et magnifique. On s'est accroché à l'univers, malgré la complexité du titre. Et de pouvoir y rejouer sur Nintendo Switch, donne encore plus envie d'y rejouer. Pour ceux qui ne connaîtraient pas Wingspan, on a affaire à un jeu de carte, qui se joue après une certaine compréhension des règles. On ne peut pas lancer le jeu, en se disant qu'on apprendre sur le tas. Et même si le jeu propose un très bon tutoriel, il faudra enchaîner les parties pour réussir à maîtriser le sujet. Dans Wingspan, jusqu'à 5 joueurs s'affrontent pour développer leurs réserves naturelles, des plus belles bêtes à plumes du monde. Le but du jeu va donc être d'attirer les oiseaux dans sa réserve, pondre des œufs, et les nourrir. Mais tout ceci, avec un système de carte très élaboré. On va tout de même essayer de vous expliquer comment tout ceci fonctionne. Tout d'abord, on commence avec 5 cartes, représentant des oiseaux. Le but du jeu va être de trouver la nourriture adéquate pour jouer les oiseaux du deck sur leur zone. Dans le jeu, la nourriture est représentée par des dès. Chaque oiseau a sa propre nourriture. Il faut donc récupérer diverses nourritures à chaque tour, pour être sûr d'avoir la nourriture adéquate. Une fois la bonne nourriture, il suffit de placer l'oiseau sur sa zone d'habitation. Parfois, certains pourront être placés sur les 3 zones disponibles. Les oiseaux ont tous une capacité, qui va permettre d'avoir des avantages à la fin ou au début du tour. Et selon les objectifs de victoires de manche, qui seront affichés en haut à droite, il faudra être stratégique, pour toujours être prêt à gagner des précieuses plumes pour la victoire finale. Ceci est une version simplifié des règles de Wingspan. Car si on souhaite vraiment se lancer dans ce jeu, il faudra comprendre comment fonctionne la réserve, le système de nourriture, et tous les aspects lors d'un tour. Même après de nombreuses heures de jeu, on se retrouve parfois bloqué dans une partie solo, car l'IA enchaîne les combinaisons tellement facilement, qu'on ne peut même pas espérer gagner une partie. Pourtant, on a bien assimilé les règles. Wingspan propose 170 espèces uniques possédant des pouvoirs proches de leur vraie nature. Et pour tous les découvrir, il faudra enchaîner les parties, solo ou en ligne. En solo, vous ferez face à un IA, comme dit plus haut, qui maîtrise vraiment les règles. Et il est parfois difficile de gagner. En multijoueur, c'est un peu plus simple. On se retrouve avec des joueurs d'un niveau équivalent. Nous n'avons pas eu la chance de tester le mode multijoueur sur Nintendo Switch. Il faut savoir que le Nintendo Online est nécessaire, pour pouvoir en profiter. Si le portage est similaire, le mode online de Wingspan fonctionne comme un jeu mobile. C'est-à-dire que vous aurez 24 heures pour jouer votre tour contre votre adversaire. Par contre, on ne sait pas si la version Switch propose le même système de notification pour avertir, quand l'adversaire a terminé son tour. Même si les règles sont vraiment très difficiles à comprendre, Wingspan reste une magnifique adaptation du jeu de plateau. La direction artistique est sublime. Et comme on avait dit la première fois, on adore ce côté encyclopédie des oiseaux. C'est vraiment très intéressant. Wingspan a tellement de choses à nous apprendre sur les oiseaux. Leur chant. Leur habitat. Leur nourriture. On n'apprend pas seulement à jouer à un jeu de société virtuel. On apprend aussi tous les secrets de ces petits et grands animaux à plume. Ce qu'on adore sur ce portage Nintendo Switch, c'est qu'il est possible, grâce au mode portable, de profiter du jeu, où que l'on soit. Et encore mieux, profiter du jeu, juste avec le bout de ses doigts, grâce à la fonction tactile. Deux fonctions qui nous font très vite oublier la version steam de Wingspan. Pour conclure, que ce soit sur PC ou Nintendo Switch, Wingspan reste un jeu intéressant, qu'on soit amateur d'oiseaux ou non. Et même si on aurait tendance à le conseiller aux connaisseurs du jeu de plateau, il peut tout de même trouver sa place chez les joueurs qui chercheraient un peu de nouveautés. Il faut juste retenir que le jeu reste très complexe. Et qu'il faudra de nombreuses heures avant de pouvoir le maîtriser.
- [Test][GOG] Cyberpunk 2077
Annoncé la toute première fois en 2012, avec un premier trailer en 2013. Cyberpunk était sûrement le jeu le plus attendu de cette année 2020. Après avoir disparu les premières années, Cyberpunk 2077, le grandiose projet du studio polonais, CD Projekt RED, a vraiment refait parler de lui en 2018, lors de l'E3. Deux années plus tard, et après de nombreux reports, le jeu trouve enfin une date de sortie, le 10 décembre 2020, mettant fin à la très longue attente. Mais quelques jours après sa sortie, le nouveau bébé de CD Projekt se fait descendre par les joueurs consoles Old-Gen, qui malheureusement, ne peuvent pas profiter du titre, suite à de nombreux bugs. De notre côté, on a eu la chance de pouvoir parcourir Night City sur un PC puissant. Et c'est avec un immense plaisir qu'on a découvert l'histoire de V. Mais l'attente valait t'elle vraiment le coup ? On vous dit tout dans notre test ultime de cette fin d'année. A La Découverte de Cyberpunk 2077 Night City, la ville qui ne dort jamais ! Cyberpunk 2077 est un RPG en vue FPS, qui se déroule en 2077, dans la ville de Night City. Dans ce jeu, on y contrôle V, un homme ou une femme, selon le choix de départ, qui va vivre une aventure assez folle, à cause d'une biopuce implantée dans son cerveau. Mais avant d'en arriver là. Il y a beaucoup de choses à découvrir à Night City. Tout d'abord, le jeu nous propose de créer son propre V, avec des outils de personnalisations assez poussés. Cheveux. Boutons. Tatouages. Appareils Cybernétiques. Attributs sexuels. Cicatrices. Tatouages. Le choix est très large, pour créer son V de départ. Seule la voix n'est pas très personnalisable. Étant donné que V parlera énormément lors de son aventure, on a le choix entre la voix féminine ou masculine. Mais pour le reste, on peut faire ce qu'on veut de V. Et avant de se lancer dans le jeu, il faudra positionner 7 points sur les attributs du personnage. On y retrouve la constitution, l'intelligence, les réflexes, les capacités techniques et le sang-froid. Mais on y reviendra après. Car c'est bien plus complet que ça. Après avoir créé le V qui nous ressemble, un autre choix, qui n'a pas vraiment d'importance, va devoir être fait. Le parcours de V. Il existe trois parcours pour V dans Cyberpunk. Nomade, Gosse des rues et Corpo. Selon le choix effectué, le prologue sera totalement différent. Par exemple, en tant que Nomade, on va quitter le clan des Bakkers et partir pour la grande ville de Night City. En tant que Gosse de rues, on va se retrouver embarqué dans un vol de voiture qui va mal tourner. Et pour finir, le parcours en tant que Corpo nous fait vivre l'aventure d'un espion de la Corpo la plus célèbre de Night City, Arasaka. Même si ces trois parcours permettent de démarrer l'aventure différemment, elles auront tous le même but, nous ouvrir les portes de Night City, en compagnie de notre acolyte, Jackie Welles. Après ça, qu'importe le parcours, l'histoire de V convergera vers une séquence montage, mettant en scène de nombreux protagonistes, qui seront nos futurs contacts à Night City, en 2077. Normalement, le choix du parcours a une influence sur les différentes réponses lors des dialogues. Mais en jouant les trois parcours, et donc, en terminant le jeu trois fois, on se rend très vite compte, que les réponses d'un Corpo, d'un Nomade, ou d'un gosse des rues, sont assez similaires, et n'ont pas vraiment de conséquence directe sur le jeu. Cyberpunk 2077 est un RPG très similaire à The Witcher 3. En même temps, c'est le même studio, donc, il n'y a rien de choquant. On a donc le droit à de très nombreuses quêtes à effectuer pour progresser dans l'histoire. La quête principale est axée sur l'histoire d'une Relic appartenant à Arasaka. Après quelques missions, V et Jackie Welles vont se rendre chez Arasaka pour tenter de la voler. Et les événements vont faire que va se retrouver avec la Biopuce en lui, ce qui le tuera à petit feu, tout en faisant apparaître une ancienne légende de Night City, décédé en 2023, Johnny Silverhand, joué par Keanu Reeves. Bien sûr, on ne vous dévoilera rien à ce sujet. Mais pendant toute l'aventure V et Johnny vont faire "équipe" pour tenter de retirer la biopuce. Malheureusement, Night City est une ville pleine de surprises. Pour venir à bout de la quête principale, en effectuant quelques quêtes secondaires, il faudra passer une vingtaine d'heures à Night City. C'est court. Mais en vingt heures de jeu, on ne découvre que 20 % du jeu. Il faudra compter entre 80 et 100 heures pour vivre l'aventure à fond, et découvrir les différentes fins que propose Cyberpunk 2077. Bien entendu, on ne va pas vous dévoiler ces fins. Mais il faut savoir que le jeu propose une fin assez choquante, qui permet de terminer le jeu plus rapidement. Elle est totalement inutile. Mais qu'importe les choix effectués lors de l'aventure, cette fin peut être sélectionnée. C'est un choix totalement personnel, qui normalement, ne devrait pas être effectué par de nombreux joueurs. Pour les autres fins du jeu, il y aura plusieurs critères à remplir. Faire les bons choix. Se lier d'amitié avec certains protagonistes. Et choisir de qui va vivre ou mourir. Tout dépendra si on souhaite une vie paisible comme Mr Tout-le-monde, ou mourir en héros sur les feux de la rampe avant d'atteindre sa trentième année. Tueur dans l'âme ! Cyberpunk 2077 est un action-RPG en monde ouvert qui ne se joue pas comme tous les action-RPG qu'on a l'habitude de voir. Cette fois-ci, on prend le contrôle de V en vue à la première personne. Mais pour le reste, c'est assez similaire. Pendant l'aventure, il est possible de s'équiper de trois armes différentes, parmi un nombreux incalculable d'armes à feu et de corps-à-corps. Pistolet. Fusil à pompes. Sniper. Mitraillettes. Katana. Couteau. Clé anglaise. Ceci n'est qu'une petite liste des nombreuses armes disponibles. Chacune de ces armes possède ses propres caractéristiques. La principale, le DPS, sera celle qui permettra de savoir le nombre de dégâts par seconde que l'arme effectue. Pour le reste, selon la qualité de l'arme, elle pourra infliger des dégâts bonus, de feu, de poison, ou d'électricité. Mais aussi d'autres caractéristiques qui toucheront directement V, comme l'endurance ou l'esquive. Certaines de ces armes pourront être améliorées pour devenir encore plus puissante. Mais avec le nombre d'armes récupérées en mission, il n'est pas nécessaire d'effectuer ces améliorations. Quelques armes ont aussi des emplacements de puces ou d'équipements, qui permettront d'ajouter quelques capacités supplémentaires ou des viseurs. Bien sûr, comme le jeu se déroule en 2077, toutes ces armes sont un peu différentes des armes modernes. Certaines d'entre elle sont cinétiques, et permettent de faire des tirs ricochet, et d'autres ont la capacité de traverser les différentes surfaces. Cette dernière capacité est très apprécie avec un sniper. Car bien placé, on peut exterminer tous nos ennemis, sans sortir de sa cachette, et à une distance hors d'atteinte de l'ennemi. L'arme parfaite pour un grand nettoyage. Bien sûr, les armes ne sont pas les seuls équipements que l'on récupère un peu partout à Night City. Pour augmenter ses statistiques, on peut aussi s'équiper de vêtements, comme une veste, un maillot, un pantalon, des chaussures, un chapeau, ou encore, en masque. Chaque équipement permet d'augmenter l'armure de V. Mais selon la qualité, comme pour les armes, il est possible d'avoir quelques bonus supplémentaires, et des emplacements pour y insérer des modules. Mais ce n'est pas tout. Pour rendre V encore plus puissant, il existe de nombreux autres petits à côtés, comme l'ajout de modules cyberconsole. Ces derniers vont surtout servir pour les séquences de piratages. Mais certains de ces modules vont permettre de pirater un ennemi à distance, effacer sa mémoire, ou le rendre aveugle. Il y a de nombreux modules cyber à découvrir dans Cyberpunk 2077. Et même si la plupart vont servir pour le piratage des objets du quotidien. Certains seront très utiles contre les ennemis, lors des phases de combats. Tous ces équipements et armes pourront être fabriqués grâce aux ressources récupérées lors de l'aventure. Mais pour tout vous dire, à part monter son niveau de fabrication, il n'est pas nécessaire de fabriquer des armes et équipements. On en ramasse assez sur les corps et dans les coffres. Pour finir, contre quelques Eddies, la monnaie locale, il sera possible de faire un tour chez les charcudoc de Night City, pour changer les implants de son corps, appelés Matériel Cyber. Au total, il y a onze modifications disponibles chez un charcudoc. On peut changer son cortex frontal, son système oculaire, son système sanguin, son système immunitaire, son système nerveux, son système tégumentaire, son système d'exploitation, son squelette, ses mains, ses bras et ses jambes. Chaque implant permet d'augmenter la santé, l'armure ou encore, l'endurance de V. Certains implants servent aussi pour le piratage. Quand on est à fond dans l'histoire, on change ses équipements, mais pas son matériel cyber. Et on se rend compte qu'il ne sert pas à énormément. Du moins en difficulté normal. Si on fait l'aventure en difficile ou extrême, la modification des implants est quasiment obligatoire si on souhaite survivre à Night City. Pendant l'aventure, nos différentes actions vont permettre de gagner de l'expérience. Une fois qu'on monte d'un niveau, on gagne un point d'attributs à utiliser sur l'un des cinq attributs du personnage. Ces attributs sont très importants, et ne sont pas à disposer comme bon nous semble. Car pendant l'aventure, pour réaliser certaines actions, comme pirater un module, forcer une porte, négocier, il faudra un niveau bien précis d'attribut. Par exemple, pour forcer une porte, il faudra être niveau 8 de constitution. Sinon, il faudra trouver un moyen. Malheureusement, lors de certaines quêtes secondaires, aucune autre solution n'est envisageable. Il faut donc obligatoirement le niveau d'attribut demandé pour réaliser l'action de la quête. Heureusement, on peut quitter une mission en cours, et la reprendre plus tard, sans perdre sa progression, évitant ainsi de tout recommencer, et de revenir avec les attributs nécessaires. Monter de niveau permet aussi de gagner des points d'avantages. Ces derniers permettent de débloquer des avantages dans les différents attributs. Chaque attribut possède différents arbres à avantage, demandant plus de 200 points d'avantages. Pour gagner d'autres points d'avantages, il faudra augmenter le niveau des capacités. Par exemple, dans l'attribut réflexe, on y trouve les capacités armes de poing, lames et assaut. Pour gagner des points, il faudra tout simplement tuer des ennemis avec des pistolets ou des katanas. Chaque nouveau niveau permet de gagner un point de capacité. Il est donc nécessaire d'utiliser toutes les capacités de V, pour pouvoir le faire évoluer à son maximum. C'est extrêmement long. Mais ça vaut le coup. Une vie paisible, ou une mort spectaculaire ? La vie à Night City n'est pas de tout repos. Et pour se forger une réputation, en bien comme en mal, il va falloir parcourir les rues de la ville, et réaliser l'une des nombreuses quêtes ou activités disponibles. Au début du jeu, notre réputation est assez faible, on a donc accès à quelques quêtes que les fixers de la ville veulent bien nous donner. Mais plus on avance dans l'aventure, plus notre niveau de réputation augmente, et tous les fixers de Night City veulent qu'on effectue un petit job pour eux. Même la police aura besoin de nos services. Dans un premier temps, on va se concentrer sur les quêtes secondaires qui ont une importance dans l'histoire. Ces dernières sont données par nos "amis" qui auront besoin d'aides. Ces quêtes se déroulent en arc. Chaque protagoniste important aura son petit arc narratif, qui aura un impact ou non sur la fin du jeu. Pour une meilleure fin, il est nécessaire de terminer tous les arcs narratifs de ces personnages. Elles permettent aussi de débloquer des objets et équipements très rares, dont des voitures ou des motos. Par la suite, on est libre de réaliser les quêtes que l'on souhaite à Night City. La plupart d'entre elle n'auront aucune conséquence sur la fin du jeu. Mais elles vont permettent de gagner des Eddies, de l'équipement et bien d'autres surprises. Les quêtes et activités secondaires sont nombreuses. Chasse à l'homme. Espionnage. Taxi. Course. Boxe. Tuerie. Livraison de colis. Night City ne manque pas de travail, qu'il soit honnête ou non. Les Eddies gagnés vont principalement servir à une autre quête, l'achat de voiture. Pendant l'exploration des différents quartiers de Night City, les fixers proposeront des voitures à vendre à des prix pas toujours abordables. Heureusement, les quêtes secondaires sont tellement nombreuses dans Cyberpunk 2077, que les Eddies finiront par pleuvoir, permettant de s'offrir les plus beaux bolides de la grande ville. Bien sûr, il sera aussi possible de dépenser son argent en achetant des équipements, des implants, des prostitués, à manger ou à boire. La vie normale quoi. Si jamais le manque d'argent se fait sentir, grâce à son système de piratage, il est possible de pirater à distances certains appareils, notifiés par un carré rouge sur la mini-map. Ces derniers, après une petite séquence de déchiffrage, vont permettre de ramasser un peu d'Eddies, et parfois même de l'équipement. L'une des activités qu'on a le plus apprécié lors de notre aventure, ce sont les romances. En fait, ce sont des séquences de sexe avec sept personnages du jeu, que l'on va plus ou moins rencontrer. Certaines se débloqueront assez facilement, juste en avançant dans l'histoire. Pour les autres, il faudra effectuer une suite de quêtes, qui permettra de débloquer les scènes de romance. On aime ces scènes, car CD Projekt n'a eu aucune limite de censure. On n'a pas le droit à des vieux bâtiments qui tremblent, avec des bruits de fond. On a vraiment une scène de sexe, entre un homme et une femme, ou un homme et homme. Vous l'aurez compris, le studio Polonais a poussé la chose au maximum. Et c'est plutôt réussi. Ceci n'est qu'une petite partie de Cyberpunk 2077. Il y a encore de nombreuses activés à découvrir. Mais on ne va pas tout vous dévoiler. Il faut toujours garder une petite part de surprise. La beauté du futur ! Cyberpunk 2077 se déroule dans un futur assez proche, mais éloigné en même temps. En 2077, le monde aura changé. Mais il ne sera pas forcement comme celui présenté dans le jeu. Mais CD Projekt RED montre tout de même de très belles idées de technologies, qui nous rappelles des films de science-fiction. Tout d'abord, il y a les habitants, qui sont plus proches des robots que des humains avec tous leurs implants. C'est très futuriste, et ça colle parfaitement à l'histoire. Les voitures aussi ont un aspect très futuriste, tout en restant moderne. Les drones et les Navi font un peu plus futuriste. Mais ça reste assez plausible comme situation. Là où le studio frappe fort, c'est sur les DS. Ce sont des séquences filmés, où il est possible de visualiser une scène depuis un engramme. Dans l'histoire, elles vont surtout nous servir à résoudre une quête, en explorant une scène, que ce soit par l'image ou le son. On y retrouve un peu le côté Minority Report, sans la vision du futur. Et en explorant Night City, on voit même la police utiliser les DS pour résoudre les crimes. Le jeu regorge de bonnes idées comme celle-ci, qui permettent de nous transporter facilement en 2077. Un monde à couper le souffle ! Là où Cyberpunk 2077 nous met tous d'accord, c'est avec ses graphismes. Avec une bonne configuration PC, le jeu est tout simplement une claque visuelle. Night City est une Mégalopole somptueuse, de jour comme de nuit. Et même si on a une préférence de nuit, pour les nombreux panneaux lumineux qui illuminent Night City, on en prend plein les yeux, quel que soit le moment de la journée. Chaque quartier de la ville propose son propre atmosphère et sa propre population. Quand on traverse Night City, on voit tout de suite la différence entre deux quartiers. Les lumières changent. Les habitants et leur comportement aussi. Les décors. La vie. Les infrastructures. Rien est laissé au hasard. Night City est une ville gigantesque, qui ne se contente pas de nous offrir de magnifiques gratte-ciel et des habitants. C'est une ville construite et logique, qui permet de voyager dans une véritable Mégalopole, à l'image de New-York. Quand on voit l'immensité du travail fourni pour réaliser cette ville, qui ne s'arrête pas qu'aux quartiers de la grande ville, on peut comprendre que certaines petites configurations aient du mal à faire tourner le jeu. Car même un PC de compétition, faisant tourner le jeu en ultra, avec l'option Ray Tracing en ultra aussi, a parfois du mal à suivre. Certes, on est très loin de notre preview de 2019. Le jeu a pris un sacré downgrade. Mais il reste tout de même bluffant. On a aussi le droit à des personnages très réalistes, aux nombreux détails corporelles époustouflant. Jackie, Johnny, Panam, Misty. Il n'y a pas un seul personnage du jeu qui soit raté. Ils sont tous magnifiques. Et certains d'entre eux sont ultra attachant, par leur physique magnifique. Mais aussi, grâce au doublage exceptionnel. Cyberpunk 2077 pourrait être un chef d'œuvre, s'il n'avait pas certains défauts liés aux quêtes, et quelques bugs mineurs, parfois dérangeants. Encore trop tôt. Même si pendant notre aventure, nous avons eu aucun bug majeurs ( on touche du bois ), le jeu a quelques défauts qui nous ont un peu dérangé. Celui qui revient souvent, c'est la synchronisation labiale. Trop souvent les personnages ne bougent pas les lèvres, ou ne suivent pas leur texte. C'est le genre de défauts qui revient souvent sur les gros AAA. Et parfois, ça gâche un peu l'immersion. L'autre défaut, c'est le manque de profondeur dans certaines quêtes secondaires. Quelques fois, on va avoir le droit à un scénario digne des quêtes secondaires de The Witcher 3. Des quêtes bien écrites, structurées, et poignantes. C'est le genre de quêtes qu'on attendait, connaissant CD Projekt. Malheureusement, elles sont trop peu nombreuses. La plupart des quêtes secondaires sont vite expédiées. Et même si toutes les quêtes ne peuvent pas être aussi bien écrites. Car il faut bien quelques quêtes rapides. Certaines auraient mérités une meilleure narration. Il y a aussi un gros problème d'IA. Selon la situation, l'IA sera totalement absent. Il ne nous verra pas venir. Il ne suivra pas vraiment l'action de la séquence. Mais d'autres fois, ça sera tout le contrôle, il sera ultra agressif. Un simple regarde envers un policier peut très mal se terminer. C'est tout ou rien, et c'est frustrant. Et pour finir, un autre défaut qui gâche un peu l'exploration, c'est la physique des véhicules. Quasiment tous les véhicules à quatre roues de NightCity sont impossibles à conduire. Elles glissent au moindre virage, comme si on était sur une piste gelée. Ce qui nous fait faire un peu trop de tête-à-queue. Et c'est encore pire lors des courses de rue. Heureusement, les motos rattrapent le coup. Et malgré un freinage un peu trop agressif, il est plus agréable de conduire dans les rues de Night City à bord d'un deux-roues. Ce ne sont pas des gros défauts, qui vont empêcher de terminer le jeu, et de l'apprécier à sa juste valeur. Mais ce sont des défauts qui auraient pu être évité, si le jeu ne serait pas sorti si tôt. On le remarque très rapidement. Cyberpunk 2077 est un jeu qui a encore besoin de travail. Certes, on a le droit à des patchs, jour après jour. Mais ce n'est pas ce qu'on cherche quand on se lance dans une aventure comme Cyberpunk 2077. Surtout avec des mises à jour récurrentes de 70 Go. Finir l'année en beauté. Pour conclure, malgré quelques petits problèmes au lancement sur les versions consoles, et quelques bugs mineurs sur PC. Cyberpunk 2077 est l'un des jeux les plus ambitieux de ces dernières années. Et on peut lui trouver tous les défauts du monde. Il restera l'un des meilleurs jeux de cette année 2020. Pour être parfait, il aurait mérité quelques mois de développement supplémentaires. On ne va pas le nier. Mais ce qu'il propose aujourd'hui, c'est tout simplement bluffant. Un Open World dantesque. Un scénario bien ficelé et bouleversant. Un Keanu Reeves stupéfiant. Des graphismes somptueux, qui nous mettent une claque à chaque fois qu'on lève les yeux au ciel. Des personnages attachants. Un monde futuriste réussi. Cyberpunk 2077, c'est des heures et des heures de plaisir coupable. Une fois dedans, on a qu'une seule envie, c'est d'y rester. Et même quand on a fait le tour du jeu, on a envie d'y retourner. Pour revivre cette histoire incroyable. CD Projekt a créé un monde unique, qui, comme The Witcher 3, restera dans les annales du jeu vidéo.
![[Preview][Steam] On a tenté de s'évader d'Ashmann Inn dans Remothered: Broken Porcelain](https://static.wixstatic.com/media/b50ef1_4408078004834b2ba212a19bb0e170f5~mv2.jpg/v1/fit/w_176,h_124,q_80,usm_0.66_1.00_0.01,blur_3,enc_auto/b50ef1_4408078004834b2ba212a19bb0e170f5~mv2.jpg)
![[Review - Livre] La Légende Kingdom Hearts III Partie 1: La création](https://static.wixstatic.com/media/b50ef1_ae742ffade1b424f95fe1233970f966c~mv2.jpg/v1/fit/w_176,h_124,q_80,usm_0.66_1.00_0.01,blur_3,enc_auto/b50ef1_ae742ffade1b424f95fe1233970f966c~mv2.jpg)
![[High Tech][Test] EPOS GSP 670](https://static.wixstatic.com/media/b50ef1_0026b2ed051346b5b993b3dcd4fed878~mv2.png/v1/fit/w_176,h_124,q_85,usm_0.66_1.00_0.01,blur_3,enc_auto/b50ef1_0026b2ed051346b5b993b3dcd4fed878~mv2.png)
![[High Tech][Test] Carte son externe EPOS GSX 300](https://static.wixstatic.com/media/b50ef1_8bbabe6a914a47e3b1f88178a3a7c2cb~mv2.jpeg/v1/fit/w_176,h_124,q_80,usm_0.66_1.00_0.01,blur_3,enc_auto/b50ef1_8bbabe6a914a47e3b1f88178a3a7c2cb~mv2.jpeg)
![[Test Express][Steam] When the Past was Around](https://static.wixstatic.com/media/b50ef1_97d0b51eb775473d9c25dc8f00c5c7df~mv2.jpg/v1/fit/w_176,h_124,q_80,usm_0.66_1.00_0.01,blur_3,enc_auto/b50ef1_97d0b51eb775473d9c25dc8f00c5c7df~mv2.jpg)
![[Test Express][Steam] The Girl of Glass: A Summer Bird's Tale](https://static.wixstatic.com/media/b50ef1_6cf560e1429f43f7b4ccfc9e5cc60004~mv2.jpg/v1/fit/w_176,h_124,q_80,usm_0.66_1.00_0.01,blur_3,enc_auto/b50ef1_6cf560e1429f43f7b4ccfc9e5cc60004~mv2.jpg)
![[Preview][Steam] On a pris le contrôle du système solaire dans Space Crew](https://static.wixstatic.com/media/b50ef1_ddc69520aede4d21af8cc83747dc92d4~mv2.jpg/v1/fit/w_176,h_124,q_80,usm_0.66_1.00_0.01,blur_3,enc_auto/b50ef1_ddc69520aede4d21af8cc83747dc92d4~mv2.jpg)
![[Test Express][Playstation 4] Manifold Garden](https://static.wixstatic.com/media/b50ef1_b58186a7a0e24d15a7bfe413c70cbe4d~mv2.jpg/v1/fit/w_176,h_124,q_80,usm_0.66_1.00_0.01,blur_3,enc_auto/b50ef1_b58186a7a0e24d15a7bfe413c70cbe4d~mv2.jpg)
![[Test][Steam] XIII](https://static.wixstatic.com/media/b50ef1_dae53987894b4ff5ad6d931ff9f8fdb5~mv2.jpg/v1/fit/w_176,h_124,q_80,usm_0.66_1.00_0.01,blur_3,enc_auto/b50ef1_dae53987894b4ff5ad6d931ff9f8fdb5~mv2.jpg)
![[Test Express][DLC][Steam] Tropico 6: Caribbean Skies!](https://static.wixstatic.com/media/b50ef1_44908bda5dc54b51a2a0d0cbe1c57c2f~mv2.png/v1/fit/w_176,h_124,q_85,usm_0.66_1.00_0.01,blur_3,enc_auto/b50ef1_44908bda5dc54b51a2a0d0cbe1c57c2f~mv2.png)
![[Test Express][Nintendo Switch] Wingspan](https://static.wixstatic.com/media/b50ef1_8f0e0cd4767e475bbf2fa09eab32e5b9~mv2.jpg/v1/fit/w_176,h_124,q_80,usm_0.66_1.00_0.01,blur_3,enc_auto/b50ef1_8f0e0cd4767e475bbf2fa09eab32e5b9~mv2.jpg)
![[Test][GOG] Cyberpunk 2077](https://static.wixstatic.com/media/b50ef1_e061a2e4c91c4bff8919ac44a7abdf21~mv2.jpg/v1/fit/w_176,h_124,q_80,usm_0.66_1.00_0.01,blur_3,enc_auto/b50ef1_e061a2e4c91c4bff8919ac44a7abdf21~mv2.jpg)