top of page

Search Results

Rechercher sur ce site

Résultats trouvés pour la recherche vide

  • [E3 2021][Test Express][Steam] Lumberhill

    Alors que le Party Game multijoueur, Lumberhill, fera son apparition lors du PC Gaming Show pour annoncer sa sortie sur PC ce jour même, le 13 juin. On a eu l'immense honneur de pouvoir tester le jeu développé par 2BIGo et ARP Games, et édité par All in! Games, quelques jours avant sa sortie. Un jeu qui nous met dans la peau d'un bûcheron, seul ou à 4 joueurs. On a donc enfilé notre plus belle chemise à carreaux, pour tenter de s'amuser en famille, dans ce petit jeu au concept original. Mais est-il aussi fun qu'il en a l'air ? On vous dit tout dans notre test. Trailer du jeu Après avoir fait la cuisine, joué les postiers ou encore déménagé dans un calme inouïe des maisons. Lumberhill nous propose d'enfiler notre plus beau costume de bûcheron, afin d'accomplir des missions dans un nouveau style de party-game. Seul ou jusqu'à 4 joueurs, notre devoir va être de sauver les animaux, ainsi que notre travail de bûcheron, tout en évitant de terribles catastrophes. Lumberhill est un party game qui se joue jusqu'à 4 joueurs. Notre devoir va être d'accomplir les 10 missions, dans chacun des 5 mondes que possède le jeu. Pour bien profiter du party game, comme beaucoup d'autres, il est préférable d'y jouer à plusieurs. Mais on peut aussi bien jouer solo ou à deux, même si ça reste plus difficile. Et si vraiment, on a aucun ami, le jeu propose un mode en ligne. Une fois notre équipe réunie, on peut profiter de deux modes. Le mode coopératif, où il faudra faire équipe dans les différents niveaux du jeu. Et le mode versus, où il faudra se mettre des bâtons dans les roues. Malheureusement, le mode versus ne propose que 12 niveaux, et il faudra les avoirs débloqués en mode coop pour pouvoir y jouer. Chaque monde propose une ambiance différente. Mais dans l'ensemble, on y fera toujours les mêmes choses. Réunir des animaux, comme des moutons, des cochons ou encore des tricératops. Afin de les rapporter à la bergerie. Couper des arbres, et se rendre à la scierie, toute en évitant les pièges qui essaient de nous bloquer le chemin. Comme un Tyrannosaure, le feu ou un pont cassé, qu'il faudra réparer. Si on se fait toucher, on reparaîtra après quelques secondes de patience. Mais il est préférable d'éviter la mort. Car bien sûr, on a du temps pour récupérer un maximum de points, pour débloquer des étoiles. Et plus on a d'étoiles, plus on aura la chance de débloquer de nouveaux niveaux. Les étoiles ont plusieurs utilités. Grâce à elles, on aura la possibilité de débloquer de nouveaux personnages, afin de changer de héros, comme bon nous semble. Les étoiles serviront aussi, comme dit plus haut, à débloquer les futurs niveaux du jeu. Un peu comme dans Overcooked. Il faudra donc un maximum d'étoiles pour être sûr de pouvoir progresser dans le jeu. Mais parfois, ça ne sera pas évident. Car, qu'on soit un joueur ou 4, le score à atteindre est le même. Et plus on avance dans le jeu, plus le score sera difficile à atteindre pour un ou deux joueurs. Dans Lumberhill, il sera aussi possible de débloquer une hache dans chaque niveau. Celle-ci permettra de changer l'apparence des animaux. Un peu comme des skins pour les animaux. Lumberhill nous offre une très belle direction artistique. Chaque nouveau monde nous fait voyager grâce à ces univers divers et variés. On va découvrir l'Asie, son bambou et ses pandas. Ou encore, un monde un peu plus préhistorique, avec ses grottes et ses dinosaures. On garde toujours la même base. Seul l'univers change. Mais ça fonctionne parfaitement bien. La seule chose qu'on reproche au jeu, c'est sa carte de sélection de niveaux. Au lieu de portails pour accéder aux niveaux, on aurait préféré un petit globe pour voyager. Mais ce n'est qu'un détail. Car dans l'ensemble, le jeu est réussi. Et il charmera les petits, comme les grands. Le jeu propose aussi une bande-son agréable, avec une musique pour chaque monde, qui correspond toujours parfaitement bien au monde. Pour conclure, Lumberhill est un excellent party game. Mais comme toujours, il est préférable d'y jouer à plusieurs. Car en solo, c'est trop difficile. Et surtout, moins amusant. Pour le reste, c'est une réussite. Les niveaux sont fun. Tout comme le concept, très original. Et la direction artistique est pleine de charme. Difficile de ne pas craquer sur ce Party-Game d'un nouveau genre, qui fera le bonheur de bons nombres de joueurs qui aiment s'affronter ou coopérer entre amis, même si cela peut nuire à l'amitié.

  • [Test Express][Steam][DLC] Port Royale 4: Boucanier

    Un peu moins d'un an après la sortie de Port Royale 4. Le jeu de simulation et de stratégie maritime développé par Gaming Minds, et édité par Kalypso Media, lève à nouveau les voiles, pour son DLC "Boucanier", qui introduit un tout nouveau mode en partie libre, ainsi que de nouvelles fonctionnalités. On a donc repris la mer pour voir quel genre de piraterie nous réservait ce DLC. Et après quelques heures à piller des convois, et tenter de devenir le boucanier le plus respecté des Caraïbes, on a donné notre avis. Trailer du DLC C’est l’âge d’or de la piraterie et les boucaniers parcourent les mers ! Naviguez sous le Jolly Roger, pillez des convois chargés de butins précieux et travaillez pour vous imposer comme le boucanier le plus notoire des Caraïbes. C'est comme cela que le jeu présente son tout nouveau DLC "Boucanier". Sur le papier, ces quelques mots donnent envie de reprendre la mer. Mais avant toute chose, il va falloir comprendre à quoi correspond vraiment ce DLC. Port Royale 4 - Boucanier introduit le mode «Boucanier» en partie libre uniquement. On a donc la possibilité de lancer une partie, en cochant la case boucanier, lors de la sélection du personnage. Qu'on sélectionne la marchande, le boucanier, l'aventurier, ou encore l'escroc. En activant le mode boucanier, les personnages commenceront avec les mêmes bénéfices. On commencera avec une barque. Il sera impossible d'attaquer les convois et les villes de la nation sélectionnée. Les villes ne peuvent être obtenues que par annexion. Le cout de l'équipage est réduit de 25%. Et la piraterie fait gagner de la renommée. On devient donc un vrai pirate dans l'âme. Et on oublie, ou presque, tout ce qu'on a appris précédemment dans Port Royale 4. On commence une partie en mode Boucanier en tant que capitaine expérimenté, avec une barque pirate, et des objectifs de partie spéciaux. Le but de ce mode sera d'augmenter sa renommée, en remplissant de nombreux objectifs de piraterie. Mais dès les premières minutes, on reste un peu perdu en plein milieu de l'océan. On se demande ce qu'il faut faire. Alors on fouille un peu dans les menus, pour y découvrir un indice. Et on comprend qu'il faut accomplir les tâches des villes pour augmenter notre renommée. Le mode Boucanier propose de nombreuses tâches de pirateries. On va donc souvent se retrouver à piller ou capturer des navires adverses, prendre le contrôle des villes, ou même travailler pour d'autres nations, afin d'augmenter notre renommée et notre infamie. La chasse au trésor, ou même, les expéditions fonctionnent de la même manière que le mode normal. Par contre, le mode pirate est automatiquement activé sur tous les convois. Ce qui apporte son lot de surprises. En tant que pirate, on aura aussi le droit au confort qui va avec. Il sera donc possible de construire sa propre flotte de corsaires dans le chantier naval, pour arpenter les mers avec des galions pirate, histoire de montrer qui est le patron. Et pour nous mettre dans l'ambiance, le jeu offre des musiques de pirate lors des batailles navales, ou encore un style pirate supplémentaire pour les bâtiments et les villes de notre pays. Pour conclure, même si ce DLC nous offre une immersion totale dans la peau d'un pirate. Il reste difficile à prendre en main. Les premières parties sont difficiles. Et notre petite barque de pirate de départ n'est pas le meilleur moyen pour progresser dans nos objectifs. Il faut donc prendre son temps pour apprécier comme il se doit ce DLC.

  • [Test Express][Nintendo Switch] World’s End Club

    Disponible en exclusivité sur Nintendo Switch le 28 mai. World’s End Club est le dernier jeu de Kotaro Uchikoshi et Kazutaka Kodaka, auteurs des célèbres séries de jeux Danganronpa et Zero Escape, qui nous fait vivre la drôle d'aventure du Club des battants, un groupe de jeunes adolescents, qui vont devoir traverser le Japon, après un terrible événement, pour rejoindre Tokyo. Un roadtrip loufoque qu'on a pu partager avec eux. D'ailleurs, voici notre rapport sur ce drôle de voyage. Trailer du jeu World’s End Club est un mélange entre Visual Novel et jeu à défilement horizontal, qui nous raconte l'histoire du Club des battants, un groupe d'étudiants, qui se retrouvent embarqués dans une drôle d'aventure, pendant un voyage scolaire. Alors qu'ils regardent un film, une météorite s'abat sur la ville. Et avec l'onde de choc, ils se retrouvent propulser dans un étrange parc d'attraction aquatique. À leur réveil, ils se retrouvent avec un étrange bracelet, comme dans le film qu'ils visionnaient. Et comme dans leur film, ils vont devoir survivre, ce qui mettra leur amitié à l'épreuve. On démarre donc le jeu dans ce drôle de Battle Royale. Chaque personnage possède un bracelet avec la mission d'un autre. Celui qui accomplit sa mission meurt. Et le dernier survivant aura la possibilité de quitter ce parc d'attraction. Pour réussir ce jeu, on a une petite heure. Au début, on se dit que le jeu sera extrêmement court. Et avec les choix qu'on nous propose, et qui finissent plus souvent en Game Over, on se dit qu'on fera très vite le tour de ce petit World’s End Club. Mais ce petit jeu n'est que l'introduction d'une plus grande histoire. Après avoir survécu à la première étape de ce Roadtrip, le Club des battants part en direction de Tokyo. Un voyage de 12000km, qui révélera de nombreux mystère autour de la météorite et du mystérieux X apparu dans le ciel. World’s End Club se déroule en plusieurs parties. D'un côté, on a le Visual Novel, représenté par des vignettes histoires lors de notre Roadtrip. De cette phase, on va découvrir l'histoire de chaque personnage, son état d'esprit, ses envies. Ces moments narratifs auront un impact sur l'histoire. Car par moments, il y aura des choix à faire, qui détermineront le chemin que nous emprunteront pour rejoindre Tokyo. Deux équipes vont se former tout au long de l'aventure. Et selon l'équipe qui souhaitera rejoindre, on prendra un chemin, qui nous mènera, ou pas, vers Tokyo. La seconde phase de jeu que l'on retrouve dans World’s End Club, ce sont les Act, ou phase de plateforme. Ici, on y contrôlera un des personnages du Club des battants. Le but sera de rejoindre la fin du niveau, tout en évitant les obstacles. Mais ce qu'il y a de plus important dans cette phase de plateforme, c'est qu'elle mettra en éveil le pouvoir de chacun des héros. Cet éveil servira à vaincre des ennemis ou débloquer un chemin. Jeter des objets. Cracher du feu. Taper avec une batte. Se transformer en pierre. Chaque membre du Club des battants dévoilera son éveil, pendant l'aventure. Même si les phases d'actions sont linéaires. il sera possible "d'explorer" les zones, pour y découvrir des collectibles. Les premiers sont les Objets Importants. On les trouve sur notre chemin, ou pendant les phases narratives. Logiquement, pour compléter cette collection, il suffira simplement de prendre tous les chemins de l'aventure. Pour cela, un simple retour en arrière lors de la sélection du chapitre, permet de refaire l'histoire qui a conduit à un embranchement, et de choisir l'autre chemin. Afin de compléter la collection d'objets importants. Les autres collectibles du jeu, ce sont les autocollants. Il y en a 30 à collectionner tout au long de l'aventure. Ils se trouvent principalement lors des phases de plateformes. Parfois, il suffira simplement de s'approcher de la petite zone brillante, pour faire apparaître un autocollant. Mais la plupart du temps, il faudra réfléchir, et comprendre comment les déverrouiller, grâce aux pouvoirs d'éveil. Pour finir World’s End Club à 100%, et découvrir le fin mot de l'histoire, il faudra compter une quinzaine d'heures. Mais en ayant le cœur bien accroché. Enfin, le cerveau. Car, même si l'histoire est très intéressante, on ne comprend pas toujours ce qui se passe. Il faut vraiment attendre la fin du jeu, pour que le voile se lève. Pourtant, le jeu commence par la scène finale. Ce qui pourrait nous aider à mieux comprendre les événements. Bien sûr, il faudra aussi découvrir chaque embranchement, pour ne pas oublier un petit détail, qui pourrait être très important. Evidement, le jeu étant un Visual Novel, on évite de parler de l'histoire. Car le moindre petit élément pourrait gâcher l'aventure à de nombreux joueurs. D'ailleurs, on a même hésité à parler des événements, après le parc d'attractions. Car le synopsis du jeu se concentre vraiment sur cette partie de l'histoire. Alors que ce n'est qu'une intro, avant la longue histoire qui nous attend. World’s End Club est un jeu aux graphismes colorés, qui nous fait voyager à travers le Japon, en compagnie de nombreux personnages attachants. Chaque nouveau lieu découvert, offre son lot d'ennemi et d'énigmes, dans un paysage toujours différent, chapitre après chapitre. Pendant toute l'aventure, on a aussi le droit à une bande-son jazzy, et un doublage japonais immersif. Il est possible de mettre les voix anglaises. Mais ça reste tout de même bien différent. Pour conclure, World’s End Club est un Visual Novel intrigant, qui aurait pu se passer des phases de plateformes. Même si ces dernières offrent un peu de répit entre les longues phases narratives. Un jeu qui plaira sûrement aux adeptes des œuvres de Kotaro Uchikoshi et Kazutaka Kodaka.

  • [Test Express][Steam][DLC] Iron Harvest Operation Eagle

    Disponible depuis le 27 mai, Iron Harvest – Operation Eagle est la nouvelle extension d’Iron Harvest, le jeu de stratégie de King ART et Deep Silver, sorti le 1er septembre 2020. Ce DLC offre une nouvelle campagne, une nouvelle faction et une nouvelle unité. De quoi retourner en guerre pendant quelque temps, afin de découvrir tout ceci. D'ailleurs, voici notre avis. Trailer du DLC Iron Harvest est un RTS prenant place dans une réalité alternative des années 20, juste après la fin de la Grande Guerre. Dans ce jeu de stratégie en temps réel, on prend le contrôle de méchas dieselpunk géants, à travers plusieurs campagnes. À sa sortie, le jeu proposait 3 campagnes, Polonia, Rusviet et Saxonie. En décembre 2020, le jeu a eu le droit à son premier DLC, qui ajouta la révolution Rusvietique, une nouvelle campagne de 4 missions. Operation Eagle est le tout nouveau DLC d'Iron Harvest. Et contrairement à la révolution Rusvietique, ce DLC apporte son lot de nouveautés. Tout d'abord, la nouvelle nation, Usonia. Cette dernière ajoute une nouvelle campagne mettant en scène l'union américaine d'Usonia, qui tente d'étendre son influence en tant que superpuissance mondiale. À travers 7 nouvelles missions. On va découvrir leur histoire, à travers le personnage de William. Ce dernier affrontera les forces de Saxonie, ou encore Rusviet, dans le froid polaire de l'Alaska, ou dans le désert d'Arabie. Même si l'histoire de l'Usonia réussit à nous tenir en haleine jusqu'au bout. Elle n'est pas vraiment différente des autres campagnes d'Iron Harvest. On va devoir se battre avec nos différentes unités, lors des 7 missions, avec nos petits méchas fonctionnant au gazole. La seule petite nouveauté, côté unité, ce sont les unités aériennes. On aura donc accès à des motos volante, ou encore des aéronefs, afin d'attaquer les ennemis par les airs. Ces nouvelles unités donnent une toute autre dimension aux combats. Car, en plus de pouvoir attaquer par les airs, il sera même possible de débloquer l'option parachutiste, pour larguer autre chose que des bombes sur les ennemis. Mais comme toujours, pour apprécier Iron Harvest, il faudra maîtriser la complexité du RTS. Car, même en facile, les missions restent difficiles pour des débutants. L'immersion dans le désert d'Arabie, que nous offre ce nouveau DLC, est une réussite. Tout comme les autres univers des autres campagnes. On l'avait déjà souligné lors de notre test. Et on le redit une fois de plus, Iron Harvest est un jeu magnifique, à la direction artistique bluffante. Et bien sûr, la bande-son nous accompagne parfaitement tout au long de cette nouvelle campagne. Pour conclure, Iron Harvest Operation Eagle est un très bon DLC, qui nous raconte une très bonne histoire sur l'Usonia et les autres nations déjà engagées. Et l'ajout des unités aériennes apporte un petit plus à ce RTS, déjà très bien fourni. Si vous aviez apprécié les premières campagnes et leurs nations. Vous adorerez Operation Eagle.

  • [Test Express][Steam][Early Access] PowerWash Simulator

    Disponible en Early Access depuis le 19 mai sur Steam. PowerWash Simulator nous met dans la peau d'un agent de nettoyage haute pression. Développé par FuturLab, et édité par Square Enix. On a pris notre machine, direction Muckingham, afin de faire un grand nettoyage, et vous faire découvrir notre test. A La Découverte de PowerWash Simulator PowerWash Simulator est un jeu de simulation, où l'on prend le contrôle d'un agent de nettoyage haute-pression, pour y accomplir de nombreux contrats de nettoyage. D'une simple moto, Au skate-park, en passant par un parc d'attraction. Le seul mot d'ordre, adieu la saleté. Le jeu propose 3 modes de jeu. La carrière, le jeu libre et le mode spécial. Il n'y a donc pas vraiment de durée de vie. Car, grâce au mode libre, on peut refaire, encore et encore, d'anciens contrats, pour ne jamais s'ennuyer. Et pour un début d'early access, c'est plutôt impressionnant. On ne s'attendait pas à autant de lieux à découvrir pour une première. Le mode carrière de PowerWash Simulator est le premier qui nous fera perdre du temps. Dans celui-ci, il faudra accomplir des missions, les unes après les autres, à travers de nombreux lieux. Pour mener à bien notre tache, muni de notre première machine à haute pression, il va falloir procéder à un grand ménage de printemps sur notre voiture de fonction pour commencer. Une première étape qui servira de tutoriel, afin d'apprendre les bases du nettoyage. On aura accès à quelques embouts qui nous permettront de modifier la pression du jet. Car évidemment, plus la pression est forte, plus le jet est petit. Et donc, en fonction de l'embout, on mettra plus ou moins de temps à nettoyer. Les premières heures sont un peu difficiles, car on ne possède pas les embouts pour un nettoyage rapide. Mais à force d'accomplir des objectifs, on récupérera un peu d'argent. Ce qui nous permettra de pouvoir les dépenser dans la boutique, et de pouvoir investir sur de nouvelles machine, des tubes pour la longueur, des embouts, ou du savon. Bien sûr, pour avoir de la qualité, il faudra mettre le prix. Mais si on gère bien, il sera possible d'investir en premier dans un embout qui nous permettra d'y accrocher le savon. Simple et efficace, il fera un boulot extraordinaire. Cependant, il a aussi son lot de contrainte. Car il faudra un savon spécial pour chaque surface, le verre, le métal ou le bois par exemple. Et une fois la bouteille vide, il faudra en acheter une nouvelle. Et comme elle se dépense vite, on se retrouve très vite à court d'argent. En même temps, sans difficulté, il suffirait simplement d'acheter du savon, et de réaliser chaque mission en quelques minutes, et le tour serait joué. C'est donc pensé intelligemment, pour qu'on opte pour les premiers embouts, qui feront aussi bien leur travail. PowerWash Simulator permet de découvrir les nombreux lieux qui entourent Muckingham. Et chaque lieu nous offre son lot d'engins ou d'objets à nettoyer. Une voiture de golf. Une maison en forme de chaussure. Un jardin. Ou encore, un skate-park. Le seul problème, c'est que pour valider une mission, il faudra obligatoirement terminer un contre à 100%. Et c'est ce qu'il y a de plus difficile. Souvent, on reste bloqué pendant 1 heure à 99%, car on n'arrive pas à mettre la main sur la dernière petite tâche, malgré notre guide. Quand le mode carrière commence à nous fatiguer. Il est possible de faire un tour dans la mission spéciale. Celle-ci permet de faire du nettoyage sur des zones hors du commun. Mais pour que la tache soit plus compliquée, on aura le droit qu'à la machine de base, et sans savons, qui faciliterait évidemment un peu trop la tache. Cependant, le jeu est au tout début de son Early Access, et la seule chose qu'on nous propose de nettoyer, c'est un rover sur Mars. On espère découvrir d'autres lieux prochainement. Heureusement, pour nous faire patienter, il sera toujours possible de faire un petit tour dans le mode libre. Dans ce mode, il y a zéro contrat, et zéro prises de tête. C'est juste du nettoyage, pour le plaisir. PowerWash Simulator est très réussi. Le nettoyage dans chacune des zones apporte une certaine satisfaction. Surtout quand on découvre l'avant/après des objets. C'est assez bluffant. On ne s'attendait pas à découvrir des choses aussi chouettes sous toute cette saleté. Cependant, on regrette un peu le manque de réalisme, surtout du côté de l'eau sale, ou les gouttes qui tombent. C'est loin d'être très travaillé. Et comme souvent, il y a aussi un gros manque de musique. Le seul bruitage qui nous accompagne, c'est le bruit de la pression d'eau. Mais le jeu est en Early Access. Il a donc encore du chemin à parcourir avant son lancement. Pour le moment, tout ce qui compte, c'est que le jeu soit très stable. Pour le reste, on verra plus tard. Pour conclure, les fans de simulation pourront vite être charmés Par PowerWash Simulator. Car, à première vue, on se dit que ce n'est qu'un jeu de nettoyage. Mais au final, on n'a jamais pris autant de plaisir, de faire le ménage. De plus, pour une early access, le jeu est plutôt stable, avec un très bon contenu, qui permet de passer de nombreuses heures à nettoyer, sans jamais s'ennuyer. Une simulation au potentiel certain, qui devrait se sentir comme un poisson dans l'eau.

  • [Test Express][Nintendo Switch] Port Royale 4

    Après une sortie sur Steam en septembre 2020. Le jeu de gestion de colonie, se déroulant au XVIIe siècle, Port Royale 4, fait son apparition sur Nintendo Switch. Développé par Gaming Minds, et édité par Kalypso Media, on a tenté de lever les voiles vers la Nintendo Switch, pour voir si ce portage peut se faire une place sur console portable. Trailer du jeu Mais que se passe t'il ? à croire que Port Royale 4 ne nous quitte plus. Après avoir découvert le dernier DLC "Boucanier" sur PC, qui nous avait mis dans la peau d'un pirate hors-la-loi. Voilà qu'on reprend la mer de Port Royale 4, pour y découvrir le portage Nintendo Switch du jeu de gestion de colonie. On pourrait faire un petit résumé du jeu sur la petite console de Nintendo, étant donné qu'on a déjà parlé du jeu. Mais on va tout de même passer par la case description, pour ceux qui ne connaîtraient pas Port Royale 4. Port Royale 4 est un jeu de gestion mélangeant commerce, exploration, colonisation et bataille navale. Dans ce 4e opus, on y incarne un jeune gouverneur de colonie, qui va tout faire pour s'imposer dans les mers des Caraïbes, grâce à l'import/export de produits. Le jeu propose un mode campagne, qui va permettre de vivre la campagne du jeu, et ses divers objectifs. Un mode libre, pour profiter pleinement de Port Royale 4, sans contrainte. Et le plus important, un didacticiel, pour comprendre les bases du jeu. Pourquoi le plus important ? Car Port Royale 4 n'est pas un jeu, où on peut se lancer dans l'aventure, sans y connaître un minimum les bases. Dans le jeu, on va naviguer de port en port. Commercer. Et surtout, se lancer dans des batailles navales. Et pour maîtriser tout ceci, il faut connaître un minimum les bases. Heureusement, le didacticiel est complet. Et nous propose un mini scénario, avec chaque base du jeu. Une fois prêt pour l'aventure, on peut se lancer dans la campagne de Port Royale 4. Elle se déroule en plusieurs scénarios, qui vont reprendre chacune des bases apprises lors du didacticiel. On commence le premier scénario avec l'Espagne. Une fois terminé, on aura accès aux scénarios de l'Angleterre, des Pays-Bas et de la France. Le second choix avant de se lancer, c'est le choix du personnage. Il y en a 6 au total. Chaque personnage a son histoire et ses propres avantages, comme la marchande, qui n'a pas besoin de licence commerciale, ou bien, le pirate, qui voit son coût de l'équipage réduit de moitié. Une fois dans la partie, on suivra les étapes du scénario, selon la nation qu'on aura entre les mains. Au début, on va naviguer dans les eaux peu profondes, et parcourir les ports pour faire quelques échanges. Pour cela, il faudra regarder les ressources des villes, pour voir ce qu'elles désirent, et créer des voies commerçantes. Pour vraiment progresser dans Port Royale 4, il faudra avant tout effectuer diverses tâches pour le vice-roi de la nation, afin d'augmenter notre réputation. Plus elle sera élevée, plus on débloquera de nouveaux bâtiments, des navires, et d'autres tâches plus difficiles. Au début, on se contentera de faire quelques tâches simples. Mais en avançant dans le jeu, on aura qu'une seule envie, évoluer. Pour cela, il faudra partir à la conquête des villes des nations rivales. Ce qui déclenchera de nombreux conflits. La mer deviendra donc une zone de danger, et les batailles navales se feront de plus en plus nombreuses. Dans Port Royale 4, les combats ont une part importante. Ils se déroulent en tour par tour, sur une petite zone, où différents bateaux s'affronteront dans une même bataille. Dans ce 4e opus, jusqu'à 8 navires peuvent s'affronter en même temps. Pour vaincre l'ennemi, il faudra être stratège, et utiliser les différentes tactiques pour avoir une chance de couler les navires. Selon le scénario, Port Royale 4 offre des tâches variées, qui ne se répètent pas trop tout au long de l'aventure. Mais elles restent difficiles à accomplir, quand on ne connaît pas le jeu. C'est pour cela que le didacticiel est très important dans le jeu. Car une fois dans la campagne, aucune aide ne sera fournie. Il faudra se rappeler des bases acquises. Ce qui rend le jeu, parfois, très difficile. La version Nintendo Switch de Port Royale 4 aurait pu être très agréable. Si on oublie l'aspect graphique qui prend une sacrée claque, avec ce portage. Rendant les décors très laids, surtout avec le zoom. Mais le jeu prend en charge le mode tactile de la petite portable de Nintendo, avec un contrôle de la caméra grâce aux doigts. C'est un petit plus à souligner. Surtout quand on voit le si peu de jeu qui utilise le mode tactile de la Nintendo Switch. Le vrai problème de ce portage, ou les vrais problèmes, car il y en a plusieurs, ce sont les joysticks un peu trop sensibles. Et les gros ralentissements en jeu et en vidéo. Parfois, en vidéo, la console se met à chauffer, et bloquer sur une image. Ou en naviguant trop vite sur la map, on a le droit à quelques ralentissements. Ce qui gâche un peu l'expérience de jeu. C'est dommage. Car un jeu de gestion comme Port Royale 4 aurait pu être très agréable en longue session, au fond de son lit. Pour conclure, nous adorons Port Royale 4. Mais pour nous, c'est un jeu qui n'a pas sa place sur consoles. Et encore moins sur Nintendo Switch. Surtout si c'est pour prendre aucun plaisir en jeu, à cause de ralentissement. Certes, on ne dirait pas non à un jeu du même genre, afin de se détendre dans son lit, ou un peu partout. Mais Port Royale 4 n'est pas le jeu qui s'adapte à cette console. Mais cela ne l'empêche pas d'être un bon jeu sur PC, malgré sa difficulté.

  • [Test Express][PlayStation 5] void tRrLM();++ // Void Terrarium++

    Après avoir souffert sur la version PlayStation 4 de Void tRrLM(). Notre ami Cyril 2.0, grand fan de Rogue like, s'est lancé dans l'aventure du jeu de NIS America, sur sa PlayStation 5. Pour l'occasion, le jeu a changé de titre, et s'intitule Void Terrarium++. Pour ++ de fun, ++ de mort, et surtout ++ de qualité. Enfin, c'est ce que cette version améliorée aurait dû proposer. Mais sur le papier, est-ce que ressortir un jeu comme Void tRrLM() sur PlayStation 5, c'est vraiment utile ? En tout cas, pour sa première découverte dans le monde de Void tRrLM()++, notre ami Cyril a souffert. A La Découverte de Void tRrLM() avec Cyril 2.0 Dans Void Terrarium++, on contrôle un petit robot, qui se réveille dans une casse, avec toutes les autres machines usagées. En se libérant de cette poubelle géante, on retrouve une jeune humaine qui semble vivante, alors que la race est censée être morte. Elle est juste malade, et a besoin de médicaments pour survivre. À partir de là, notre petit robot va se donner comme mission de la soigner, et de lui construire une maison, grâce à un terrarium trouvé dans la décharge. Après l'avoir soigné, notre petit robot donne le nom de Toriko à cette petite humaine. Aidé d'une IA trouvée dans la décharge, notre robot va tout faire pour que son humaine se sente bien. Et qu'elle ne soit pas infectée par les spores toxiques qui ont décimé la race humaine. Void Terrarium++ est un rogue-lite qui reprend les bases d'un Chocobo Dungeon, ou plus connu, Pokemon Donjon Mystère. On va devoir avancer dans des donjons infestés de monstres, pour y récupérer des objets, qui seront très utiles pour la survie de notre humaine. Plus on avance dans l'histoire, plus le jeu ressemble à un Tamagotchi géant. On va devoir garder un œil sur sa santé et sa faim pour ne pas qu'elle meurt. Et pour qu'elle soit heureuse, il faudra lui créer une maison, avec différents meubles, dans son petit Terrarium. Mais en progressant dans le jeu, on remarque très vite que la survie la plus difficile, ce n'est pas celle de la petite humaine. Mais la nôtre. Void Terrarium++ est un jeu difficile. Et on va l'apprendre à nos dépends, donjon après donjon. Heureusement, pour nous apaiser, le jeu nous offre une histoire émouvante, qui nous donne envie de mourir pour elle. À noter qu’à cela, la première difficulté sera également de bien gérer les ressources de notre petit robot en lui-même, avec un équilibre à maintenir entre énergie pour les déplacements et armure pour les combats, sous peine de mort ou de tout simplement ne plus pouvoir se déplacer (ce qui en soit revient plus ou moins au même). Les donjons de Void Terrarium ++ sont générés de manière procédurale, avec une seule sortie. L'objectif est de se frayer un chemin, pièce après pièce, et étage après étage, pour trouver la sortie et les artefacts nécessaires pour faire progresser l'aventure. Mais progresser dans un donjon, c'est loin d'être facile. De nombreux ennemis variés et pièges cachés se trouveront dans les différentes pièces. Pour les vaincre, il suffira de s'aider des attaques du robot, ou des objets récupérés en chemin. En tuant des ennemis, on gagnera de l'expérience et des niveaux. Ce qui permettra de débloquer des attaques supplémentaires pour notre robot. Mais dans Void Terrarium++, ces attaques ne sont que temporaires, tout comme les niveaux. Car, comme n'importe quel roguelite, une fois mort, on perd tout, mais l’histoire se poursuit. Pour être sûr d'être préparé pour les différents donjons du jeu, il faudra passer par la case fabrication. Grâce aux ressources récupérées, il sera possible de fabriquer des objets pour Toriko. Mais aussi des améliorations pour notre robot. Pour la plupart de ces objets, il sera nécessaire de trouver des plans de fabrication. Ce petit robot aura aussi le droit à quelques améliorations d'équipements, l'augmentation de ses capacités. Et d'autres compétences, très utiles pour affronter les dangers des donjons. Mais le danger n'est pas qu'à l'intérieur des donjons. Dans sa petite bulle, Toriko va devoir affronter d'autres dangers comme les différentes maladies, rhume, grippe aviaire. Il faudra constamment prendre soin d'elle, en lui préparant de la nourriture. Moins on prendra soin d'elle, plus elle aura de chance d'être malade. Alors, il faudra toujours jeter un œil sur son bien-être toujours présent à l’écran via un petit indicateur de santé. Parfois, on aura la possibilité d'effectuer des actions à distance, comme un Tamagotchi. Comme, jouer avec elle, ou la nettoyer. Mais cela utilisera l'énergie du robot. Et si elle atteint zéro, c'est la vie qui prendra le relais. Ce qui peut être fatal en donjon. Pour terminer Void Terrarium++, si on ne meurt pas trop, il faudra y passer une trentaine d'heures. C'est beaucoup pour un si petit jeu, qui ne prend pas de place sur la PlayStation 5. Cette version ++ n'ajoute pas de contenu supplémentaire. Mais on y trouve tout de même de nombreux cosmétiques, tenues, accessoires, coiffures pour Toriko. Il y a aussi de nouvelles maladies, qui demanderont de nouvelles fabrications. Le jeu n'offre aucune autre fonctionnalité. Même la DualSense ainsi que les gâchettes adaptatives n'ont pas la chance d'avoir leur utilité dans ce jeu. Void Terrarium++ est aussi beau que la version PlayStation 4. La direction artistique ne permet pas vraiment de comparer les deux versions. On a l'impression d'avoir exactement le même jeu. Il est peut-être un peu plus coloré. Mais ça ne saute pas aux yeux. Pour conclure, Void Terrarium++ n'est qu'une simple mise à niveau, ou presque, de la version PlayStation 4. Elle n'apporte rien de plus au jeu. Si on possède déjà le jeu sur Old-Gen, on ne voit pas trop l'utilité de repartir sur la version Next-Gen. Mais pour les joueurs qui n'auraient jamais testé le jeu. Void Terrarium++est un Chocobo Dungeon Like appréciable, à l'histoire émouvante. Malgré sa difficulté, on se laisse emporter par ce drôle de monde. Un jeu qui plaira aux fans de Chocobo Dungeon ou Pokemon Donjon Mystère.

  • [Test Express][Nintendo Switch] Les Jeux Olympiques de Tokyo 2020 – Le Jeu Vidéo Officiel

    Alors que les Jeux Olympiques de Tokyo 2020 commenceront prochainement, dans un contexte assez particulier. SEGA lance dès le 22 juin les hostilités, avec Les Jeux Olympiques de Tokyo 2020 – Le Jeu Vidéo Officiel. Son jeu vidéo dédié aux JO de Tokyo 2020, proposant de participer à 18 des épreuves des JO, seul ou entre amis. Un faible nombre d'épreuves, comparé à Mario & Sonic aux Jeux Olympiques de Tokyo 2020, l'exclusivité Nintendo Switch, qui en comprenait pas moins de 30 épreuves. Mais malgré ça, ce jeu officiel des JO de Tokyo 2020 peut t'il se faire une place sur la petite portable de Nintendo ? C'est ce qu'on a essayé de voir à travers notre test. Trailer du jeu Les Jeux Olympiques de Tokyo 2020 – Le Jeu Vidéo Officiel, est, comme son nom l'indique, le jeu vidéo officiel des JO de Tokyo 2020. Le jeu propose plusieurs modes de jeu. Le mode principal, les Jeux Olympiques. Ici, il est possible de participer aux 18 épreuves en ligne avec un ami, en local, en solo contre l'IA ou à deux joueurs sur la même console. Premier petit défaut de cette version Nintendo Switch. C'est qu'il faut obligatoirement deux paires de JoyCon pour jouer à deux. On ne comprend pas vraiment ce choix. Surtout que de nombreuses épreuves ne demandent qu'une ou deux touches pour joueur. Le côté familial en prend un coup. Le second mode de jeu que nous propose les JO de Tokyo 2020, c'est le mode Parties Classées. Trois épreuves en ligne sont proposées. Et il est possible de participer aux épreuves, afin d'augmenter son rang. On démarre nos rangs en C-. Dans le menu, on retrouve aussi le mode entraînement. Et deux options pour la personnalisation. La première est réservée à l'athlète. Tandis que la seconde, aux différentes tenues. Mais on y reviendra après. Comme dit plus haut, Les Jeux Olympiques de Tokyo 2020 – Le Jeu Vidéo Officiel propose 18 épreuves. On y trouve des épreuves de sports collectifs, comme le Baseball, le Basket-Ball, le Football, Volley de plage et le Rugby à 7. Des sports de combat. Le Judo et la Boxe. Des sports de raquettes, avec le Tennis en simple ou double, et le Tennis de table en simple ou double. Le BMX. De l'athlétisme. 100 m, 110 m haies, Relais 4x 100 m, Lancer de marteau, et Saut en longueur. De l'escalade sportive. Et pour finir, des sports de nage, comme le 100 m nage libre et le 200 m quatre neige. Chaque épreuve se déroule en 3 manches. On commence par les qualifications. Puis on accède à la demi-finale, avant d'aller en finale. Le but, comme pour les jeux olympiques, c'est de décrocher le plus de médailles d'or possible. Enfin, c'est ce qu'on pourrait penser. En fait, dans ce jeu, on va surtout vouloir ramasser un maximum de points, pour acheter des costumes. En mode Jeux Olympiques, on peut participer à chacune des épreuves disponibles, sans vraiment faire de compétitions. Mais il est possible de participer à des combinaisons de sports Prédéfinies, ou créer ses propres combinaisons, afin d'avoir un côté plus compétitif. Malheureusement, si on opte pour les combinaisons, on sera directement en final, face à un IA ou un autre joueur. Ce qui rend le jeu, très vite ennuyant. Il manque vraiment une option compétition, qui permet de participer à toutes les épreuves, avec un cumul des médailles par pays. Et c'est l'autre gros point faible du jeu. L'autre gros défaut de Les Jeux Olympiques de Tokyo 2020 – Le Jeu Vidéo Officiel ( et oui, encore un), c'est la jouabilité. Sur certaines épreuves, comme le 100 m, le tennis, le judo, ou encore, le saut en longueur. On a facilement prendre en main l'épreuve. Mais pour d'autres, c'est une catastrophe. Et ça en devient injouable. Déjà, du côté des sports collectifs, comme le basket ou le foot, il est presque impossible de diriger son personnage. Par exemple, on va avoir le malheur de prendre une mauvaise direction, le personnage va prendre cette direction, sans qu'on puisse l'arrêter. C'est comme si on avait aucun contrôle sur le déplacement. Au Tennis de table, grâce au joystick droit, on devra renvoyer la balle. Le problème, c'est qu'il y a un délai de réponse. Et parfois, ça ne réagit pas du tout. Et on a ce même délai de réponse au Baseball. Tout comme on a le même problème de déplacement au Rugby. Heureusement, certaines épreuves sont agréables. Le Tennis, les différentes épreuves d'athlétisme, ou encore, le judo. Mais ça ne faut qu'une moitié de jeux appréciable, parmi les 18 disponibles. Et le pire, c'est que même si ces sports sont jouables. Pour décrocher la médaille d'or, il faudra avoir beaucoup de chance, ou s'entraîner des heures. Car dans Les Jeux Olympiques de Tokyo 2020 – Le Jeu Vidéo Officiel, il y a un autre défaut qui gâche totalement le jeu, c'est la difficulté. En qualification, on va réussir un peu trop facilement l'épreuve. En demi-finale, ça sera plus compliqué. Mais on décrochera une place en finale. Mais lors de la dernière épreuve, l'IA devient imbattable. Et on ne parle pas des sports comme le 100 m ou la nage. On parle de Tennis, Volley, ou même Judo. Par exemple, au Tennis, lors de la demi-finale, l'IA va commencer à nous mettre des balles difficiles à récupérer, à cause de la jouabilité qui laisse parfois à désirer. Mais le pire, c'est l'IA au service. Il va enchaîner les aces. Ce qui lui permettra de faire son jeu facilement. Et inutile de chercher à le vaincre, il trouvera toujours la faille. Ce qui gâche totalement le plaisir. Heureusement, on gagne des points. Et c'est limite, tout ce qui compte au final. Grâce à tous les points durement gagnés, on va pouvoir se faire plaisir dans le menu des tenues. On pourra acheter des chapeaux, des oreilles de lapin, des kimonos, des costumes de pirates ou de cowboy. De quoi rendre notre athlète encore plus ridicule. Mais bon, quitte à être le pays le plus mauvais. Autant le faire avec un costume qui ait de la gueule. Même si on ne comprend pas ce choix d'ajouter des skins, au lieu de se concentrer sur des épreuves, ou même, sur un vrai mode Jeux Olympiques. Pour le coup, SEGA n'a vraiment pas été inspiré. Les Jeux Olympiques de Tokyo 2020 – Le Jeu Vidéo Officiel est un jeu très arcade. Et on le voit dans les animations, les coups spéciaux, ou même, les personnages du jeu. Il ne se prend pas une seule seconde au sérieux. Ce qui nous permet de le comparer à l'autre jeu des JO de Tokyo 2020, mettant en vedette Mario & Sonic. Mais quand on a une Nintendo Switch, pourquoi se contenter des œufs de lump, quand on a déjà le caviar. De plus, il n'arrive même pas à se démarquer. La jouabilité est mauvaise. Les animations aussi. La bande-son, on n'en parle pas. On a beau essayer de lui trouver quelque chose de bien. On n'y arrive pas. Pour conclure, même si Les Jeux Olympiques de Tokyo 2020 – Le Jeu Vidéo Officiel permet de profiter des Jo de Tokyo sur les autres consoles. La sortie Nintendo Switch ne sert strictement à rien. C'est injouable et ennuyant. On ne prend quasiment aucun plaisir à participer aux épreuves. Il n'y a pas de réelles compétitions. Et même quand on décroche une médaille d'or, on ne la savoure même pas. Si vous possédez une Nintendo Switch, inutile de venir perdre son temps sur ce jeu. Vous prendrez 100 fois plus de plaisir sur Mario & Sonic aux Jeux Olympiques de Tokyo 2020, qui, malgré son côté encore plus arcade, se rapproche plus des JO de Tokyo.

  • [Test Express][Epic Games Store] Chivalry II

    Après avoir pu profiter de la bêta fermée du jeu de bataille médiévale de Torn Banner Studios, Tripwire Interactive et Deep Silver, Chivalry II. On s'est lancé corps et âme dans l'ultime bataille, lors de la version finale du jeu. Disponible depuis le 8 juin sur PlayStation 4, Xbox One, PlayStation 5, Xbox Series et PC via Epic Games Store, que vaut vraiment ce jeu qui s'inspire des combats épiques médiévaux du grand écran. On vous dit tout dans notre test sanglant, qui nous a coûté un bras. Trailer du jeu Chivalry 2 est un jeu d'action multijoueur à la première personne, où l'on prend part à des combats entre factions, dans des champs de bataille, gisant de sang. Alors que la version finale fait suite à notre preview, on a donc directement commencé le jeu par le mode multijoueur. Notre faction était déjà sélectionnée. Et nous étions déjà bien équipés pour couper des bras et des jambes aux soldats de la faction adverse. Mais il faut savoir qu'au lancement du jeu, on a le droit à un très bon tutoriel, nous expliquant les bases du combat. Un tutoriel très important, si on souhaite survivre lors des sanglantes batailles de Chivalry 2. Dans Chivalry II, il y a 3 modes de combat multijoueur. Le mode Mixtes 64 joueurs. Le mode Mixtes 40 joueurs. Et le chacun pour soi. Dans ces modes, il sera possible de tomber sur des Match à Mort ou des objectifs par équipes, avec un assaut sur le siège ennemi. Il faudra juste faire un choix sur le nombre de valeureux combattants, qui prendront part au combat. Dans le menu, on peut aussi personnaliser nos chevaliers. Mais on y reviendra juste après. Dans ce jeu multijoueur, il n'y a pas grand-chose à dire au final. En gros, on va devoir combattre pour la faction Agatha ou Mason, rien de plus, rien de moins. Heureusement, on ne s'arrête pas à des simples combats à l'épée, où des milliers de chevaliers perdront la tête. Le jeu propose de jouer l'une des 4 classes, parmi l'archer, l'avant-garde, le fantassin et le chevalier. Chaque classe aura un style d'arme, principale et secondaire, et un objet. De plus, elles auront aussi leurs capacités spéciales. Par exemple, le fantassin, qui se bat à l'arme d'Hast, pourra soigner ses coéquipiers grâce aux trousses de soins, et pourra effectuer des charges sprintées sur les ennemis, grâce à sa longue lance. Tandis que l'avant-garde, qui maniera les armes lourdes, comme les haches, aura une fiole explosive pour brûler les ennemis. Et pourra effectuer une charge lourde. Dans Chivalry 2, il est très important de bien choisir la classe que le souhaite jouer. Car plus on va jouer une classe, plus on la fera évoluer. Ce qui permettra de débloquer de nouvelles arme principales et secondaires, ainsi que des grades pour les classes. L'évolution d'une classe se fera en fonction des points obtenus lors d'une bataille. Plus on attaquera et tuera des ennemis, plus on gagnera de l'expérience pour notre classe. À la fin d'une partie, qui dure en moyenne une trentaine de minutes, on va gagner de l'expérience et de l'Or. L'expérience va servir à augmenter notre rang de joueur. Chaque nouveau range permettra de débloquer des sets d'armures, pour les différentes classes et factions du jeu. Malheureusement, débloquer ne veut pas dire posséder. Pour récupérer un des sets gagné en montant de rang, il faudra faire un petit tour dans l'armurerie. Cette dernière permet de personnaliser de la tête aux pieds chaque classe de chaque faction. Ce qui fait au total 8 personnages personnalisables. On pourra donc changer la forme du casque, l'armure, l'arme, et autres pièces d'équipements, en échange de quelques pièces d'or. C'est une mode devenue monnaie courante dans les jeux 100% multijoueur. Donc, ceux qui aiment les skins, seront servis. Chivalry II est un jeu qui nous offre de sublimes combats, avec une petite part de réalisme. C'est parfois très gore. On peut y couper chaque membre du corps, en toute tranquillité. Le sang gicle dans tous les sens. Et après une bonne dizaine de minutes, on a le droit à une piscine de sang, en plein milieu du champ de bataille. Cela pourrait en choquer plus d'uns. Mais c'est ce qui fait le charme de cette simulation de combat médiéval. Le jeu nous immerge à la perfection dans une tout autre époque. Ce qu'on apprécie aussi, c'est le fait qu'une bûche de bois ou un tonneau, peut être aussi mortel qu'un coup d'épée. Dommage qu'on ne puisse pas interagir avec plus d'objets lors des combats. Car les champs de bataille regorgent d'armes insoupçonnées. Pour conclure, Chivalry II est une simulation de bataille médiévale, gore, mais très agréable. On s'amuse à chaque nouvelle bataille. Et même si parfois, on se fait totalement dominer par nos adversaires. On continue le combat, juste pour le plaisir de trancher des membres, et de crier tous ensemble pour la défaite. C'est fun du début à la fin. Et on en attendait pas moins de Torn Banner Studios et Tripwire Interactive.

  • [Test Express][PlayStation 4] Les Sisters - Show Devant !

    Disponible depuis le 16 juin sur Nintendo Switch et PlayStation 4, Les Sisters - Show Devant ! est un Party Game développé par Balio Studio, et édité par Microids, tiré de la Bande Dessinée du même nom. Dans ce jeu, on va découvrir la nouvelle aventure de Marine et Wendy, ainsi que tous leurs amis, à travers 24 mini-jeux, jouables seul ou jusqu'à 4 joueurs en local. Une nouvelle aventure qu'on a tenté de faire en famille, pour le plus grand bonheur du petit gamer. Mais pas forcément pour le nôtre. Trailer du jeu Les Sisters - Show Devant ! est Party Game tiré de l'univers de la célèbre Bande-Dessinéepar William Maury, co-scénarisée par Christophe Cazenove et éditée par Bamboo Édition, qui raconte le quotidien de deux sœurs, Wendy (l'aînée) et Marine (la cadette), inspirées par les deux filles du même nom du dessinateur. Dans ce jeu vidéo, on embarque avec Marine, Wendy et tous leurs amis dans leur nouvelle aventure en jeu vidéo ! Tout commence lorsque Wendy décide d’organiser une fête de fin d’année à la maison avec ses amis. Avant qu’elle ne puisse le demander à ses parents, son insupportable petite sœur Marine a la même idée et la devance. Mais les parents n’autorisent qu’une seule fête… Et pour savoir qui l’organisera, Marine et Wendy se lancent une série de défis plus déjantés les uns que les autres. Le jeu vidéo adapté de la bande dessinée, nous plonge donc dans ce combat de titans entre les deux sœurs, qui ne sont jamais à court d'idées pour faire des bêtises. Dans Les Sisters - Show Devant !, 5 modes de jeux sont proposés. Le tout premier, l'Aventure, qui permet de vivre l'histoire de Wendy et Marine, à travers 24 défis, tout en explorant la ville des Sisters. Dans le mode aventure, on peut prendre le contrôle d'une des deux sœurs, afin d'accomplir les 24 défis, et d'organiser la fameuse fête. Il est possible terminer de fois le jeu, et compléter les 24 défis pour les deux sœurs, si on le souhaite. Pendant cette aventure, on va devoir suivre un ordre particulier pour accomplir ces défis. Il suffira simplement de suivre la flèche jaune, pour rejoindre l'objectif. Pendant notre balade entre les différents défis, on sera libre d'explorer la ville des Sisters. Cette ville regorge de petits objets à collectionner. Il est donc très important, si on souhaite finir le jeu à 100%, de prendre sa trottinette ou son narval, pour explorer les moindres recoins de la ville. A la fin des 24 mini-jeux, on conclura l'histoire par la petite fête, organisée par le personnage de notre choix. Pour terminer le mode aventure, il faudra compter 3 heures voire 4 heures maximum. Tout dépendra de sa réussite lors des mini-jeux. Car dans le mode aventure, il faudra obligatoirement finir premier à tous les mini-jeux. Et certains ne sont pas si faciles que ça. Une fois le mode aventure terminé, ou même avant, on aura accès aux autres modes de jeu. Le premier, le mode Défis. Dans ce mode, il sera possible de jouer aux mini-jeux de notre choix avec nos amis. Dans le mode tournoi, on devra se défier entre amis sur plusieurs mini-jeux. Et celui qui remportera le plus de mini-jeux, remportera la partie. Le 3e mode de jeu, Tout ou Rien, c'est le gros Party Game du jeu. Dans ce mode, on va devoir enchaîner tous les mini-jeux à la suite. Et pour finir, le dernier mode, Tour du Monde, permet de jouer entre amis aux différents mini-jeux. Sauf que cette fois-ci, chaque joueur peut choisir le mini-jeu qu'il souhaite. Parmi les mini-jeux que l'on peut retrouver dans Les Sisters - Show Devant ! il y a des concours de création de cupcakes, du lancer de poubelles, du balayage de doudou, ou encore, un drôle de défi qui nous demande de mettre un nombre exact de céréales dans un bol. Certains de ces mini-jeux sont simples et très agréables. Mais ce n'est pas le cas de tous. Surtout quand on est opposé à l'IA. Car ce dernier est un peu trop fort, même en facile. Et il va réussir bien plus facilement les défis. Ce souci est lié à la mise à jour Day One. Car avant son lancement, on avait aucun problème pour vaincre l'IA. Mais par exemple, pour le mini-jeu des chocolats en vrac, le fameux défi des céréales dans le bol, l'IA réussira à faire le nombre exact à chaque cuillère, pendant que nous, on sera là à essayer de chercher une technique pour réussir le plus rapidement possible. Mais à la fin, c'est toujours l'IA qui l'emporte. Heureusement qu'on avait passé ce niveau avant la mise à jour Day One. Car depuis, on n'arrive plus à vaincre l'IA dans ce mini-jeu. Mais ce n'est pas le seul défaut du jeu, Les Sisters - Show Devant !. Le jeu a un style assez différent de la BD ou du dessin animé. Ce n'est pas très joli à voir par moments. Surtout lors de l'exploration de la ville. On se coince dans les décors. On a le droit à des énormes ralentissements. Les animations sont très moches. Un style dessin animé aurait peut-être été plus approprié, et moins grossier. Après, le jeu est fidèle à l'univers des Sisters. Et certains apprécieront sûrement cette 3D un peu grossière. Pour conclure, Les Sisters - Show Devant ! est un Party Game amusant pour les enfants, et les fans de la bande dessinée. Les mini-jeux, pour la plupart, sont simples et faciles à prendre en main. Et le mode aventure permet de vivre une petite histoire autour de tous ces mini-jeux. Ce qui est un plus pour ce petit Party Game, qui ne révolutionne pas le genre. Mais qui permet, même en solo, de passer de bons moments.

  • [Test Express][Xbox One] DreamWorks Spirit La grande aventure de Lucky

    Disponible depuis le 11 juin sur Nintendo Switch, PlayStation 4, Xbox One et Steam, Spirit La grande aventure de Lucky est un jeu d'aventure, mettant en scène Lucky et Spirit, les héros du film d'animation, Spirit. Mais après une preview peu convaincante, on a voulu partir à l'aventure, dans le nouveau jeu d'Aheartfulofgames, édité par Outright Games, afin de lui laisser sa chance. Et il est temps pour nous de vous faire part de notre avis final sur ce jeu. Trailer du jeu Avant de mourir, la mère de Lucky lui a laissée quelques affaires. Parmi toutes ces affaires, une carte au trésor. Et sans perdre de temps Lucky, accompagné de son fidèle ami, Spirit, part explorer les quatre coins du far-west de Miradero, afin de trouver ce fameux trésor. Malheureusement, le terrible Cowboy Hendricks a eu vent de ce trésor, et va, lui aussi partir à sa recherche. DreamWorks Spirit La grande aventure de Lucky est un jeu d'aventure en monde ouvert, où notre devoir va être d'explorer le far west, afin d'aider Lucky à mettre la main sur le fameux trésor, tout en donnant un coup de main à ses amis, et aux habitants de Miradero. Le jeu propose une suite de quêtes principales, et quelques secondaires, qui vont nous permettre de passer 6 petites heures dans le far-west. C'est court. Mais pour un enfant, c'est déjà une très bonne durée de vie. Pour avancer dans DreamWorks Spirit La grande aventure de Lucky, rien de très compliqué. Il faudra monter notre célèbre Spirit, afin d'accomplir la vingtaine de quêtes, principales et secondaires, que nous propose le jeu. Malheureusement, le jeu est très répétitif. Et on va enchaîner beaucoup d'aller/retour interminable, pour au final, se retrouver à faire toujours la même chose. C'est-à-dire qu'il va falloir explorer tout le désert, afin de chercher des objets, prendre des photos, ou encore, gagner des courses. Du coup, la première heure passe facilement. Mais plus on avance dans l'histoire, plus ça devient redondant. Et même les enfants finissent par lâcher. De plus, le jeu est loin d'être diversifié. Du coup, on se retrouve à parler aux mêmes personnages. Nos amis, notre père, et notre tante. Ce qui rend le jeu encore plus répétitif. Parfois, on va même se retrouver à faire deux quêtes différentes pour la même personne. Mais dans deux endroits totalement différents. Ce qui casse un peu la crédibilité du jeu. Surtout qu'il y a quelques habitants à Miradero qui ont l'air de s'ennuyer. Et un peu de changement de tête, ça n'aurait pas fait de mal au jeu. Et ça n'aurait rien changé à l'histoire. Heureusement, dans ce jeu, Spirit garde une place importante. Et il faudra en prendre soin. Car notre ami a une barre d'énergie. Et à force de se balader, il s'épuise et se salit. Donc, il faudra prendre soin de lui à l'écurie. Nettoyer ses sabots, lui faire un petit brin de toilette, changer son eau, et surtout lui faire des câlins, lors d'un bon moment de tendresse. Cela va permettre de lui redonner des forces, afin de regagner un fer-à-cheval d'énergie. Au cours de notre aventure, il sera aussi possible d'explorer le monde qui nous entoure, afin de trouver différents cosmétiques, pour changer Lucky de la tête aux pieds. Mais ils n'ont pas une grande importance. Même sans les chercher, il est possible de finir le jeu à 100%. Mais cela permet aux enfants de libérer leur côté explorateur. Ce qui est très rare dans un jeu pour enfants. Si on le souhaite, on peut aussi se déplacer à pied, sans son fidèle Spirit. Lucky pourra escalader des parois, ou sauter. Mais c'est assez délicat. Et même si pour chasser du cosmétique, on devra aussi jouer sans notre cheval. Le gameplay ne donne pas très envie de quitter son cheval. L'esprit du dessin animé est présent dans le jeu, et l'univers est bien retranscrit. Malheureusement, le monde ouvert est tout de même super vide. Il y a quelques animaux par-ci par-là. Mais rien d'extraordinaire. C'est assez vide. On peut même dire que le jeu est un véritable désert. Mais le pire dans tout ça, ce sont les énormes bugs rencontrés lors de l'aventure. Surtout les bugs de collision, qui sont bien trop nombreux. Trop souvent, on se retrouve bloqué sans aucune raison. Comme si un mur invisible bloquait Spirit, ou même Lucky. De plus, dans tous les déplacements, que ce soit à pied ou à cheval, le jeu se met à ralentir. On a donc une forte perte de FPS, sans vraiment comprendre pourquoi. Et cela gâche totalement notre expérience en jeu. Un problème qu'on avait déjà rencontré lors de la preview, pensant que d'ici sa sortie, le souci serait arrangé. Malheureusement, pas du tout. Mais avec les problèmes de collision et la répétitivité du jeu, ça fait beaucoup pour un petit jeu pour enfants. Pour conclure, même si le jeu est là pour fêter la sortie au cinéma du prochain film d'animation, Spirit. On a du mal à trouver des qualités à ce petit DreamWorks Spirit La grande aventure de Lucky. Il y a beaucoup trop de problèmes, pour qu'on puisse s'amuser sereinement dans ce jeu. Pourtant, le côté monde ouvert aurait pu être très intéressant. Surtout pour des enfants. Mais dans sa finalité, le jeu est sous-exploité. Et il est difficile de vraiment prendre du plaisir en jouant au jeu.

  • Youtubers Life 2 présente son gameplay dans un nouveau trailer

    Dans une vidéo de 8 minutes, tout, des nombreuses options de personnalisation du jeu - de la création de personnage à l'aménagement de leur chambre - en passant par les activités qui peuplent votre nouvelle maison, NewTube City. La vitrine met également en lumière la façon dont la viande et la boisson d'un créateur de contenu - les vidéos réelles qu'ils diffusent dans le monde - sont mises en jeu. Et pourtant, ce n'est qu'un premier aperçu du gameplay. Avec le lancement de Youtubers Life 2 sur PC, PlayStation, Xbox et Nintendo Switch plus tard cette année, la vidéo d'aujourd'hui n'offre qu'un petit aperçu de ce qui va arriver. La vidéo présente : Un aperçu de l'outil complet de création de personnages, qui permet aux joueurs de regarder comme ils veulent et d'être qui ils veulent être, toutes les options s'ouvrent Un œil sur les options de décoration qui vous permettent de personnaliser complètement votre pad Un aperçu de la ville qui vous servira de base dans Youtubers Life 2, ainsi que votre connexion aux nouvelles tendances chaudes parfaites pour un contenu captivant Les boutiques et lieux de divertissement que vous pouvez visiter, et la richesse des PNJ avec lesquels vous pouvez interagir pour façonner votre histoire Le processus de création de contenu qui fera de vous une superstar de YouTube Un regard sur votre drone mignon et personnalisable, qui suit vos progrès en enregistrant des vidéos pour votre contenu au fur et à mesure Le système de classement Youtubers Life 2, le suivi de votre ascension La toute nouvelle vidéo de gameplay intervient après que la bande-annonce la plus récente du jeu a été publiée sur Internet, qui a révélé pour la première fois NewTube City, ce qui représente la première fois que la série permet aux joueurs de sortir de leur chambre. NewTube City est une ville vivante qui respire, où différentes opportunités se présentent chaque jour, et elle sert à la fois de terrain de jeu pour des activités amusantes et de base pour déclencher la création de contenu.

bottom of page
Couple of Gamer ...