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- [Test Express][PlayStation 4] Subnautica
Après une sortie sur Steam en Early Access il y a quelques années, la version complète est apparu en janvier 2018 sur PC. Mais voila que, le 4 décembre 2018, Unknown Worlds Entertainment se jette à l'eau, et tente le portage de son jeu Subnautica sur Playstation 4 et Xbox One. C'était donc l'occasion pour nous de plonger avec les poissons et de remonter un test à la surface. A La Découverte de Subnautica Pendant notre voyage dans l'espace, notre vaisseau commence à prendre feu. Nous essayons donc de rejoindre au plus vite notre sas de sécurité, afin de tenter de survivre. Après un atterrissage catastrophique, nous voilà atterrie sur une planète complètement inconnue, au beau milieu de son océan. Loin de notre épave de vaisseau, nous allons devoir partir en exploration des fonds marins de cette planète hostile. Le principe de Subnautica dans un premier temps, c'est de survivre. Car en plus de la faim et de la soif, votre plus grande préoccupation est votre oxygène. Etant donné que vous êtes en plein milieu de l’océan, il va donc falloir plonger pour explorer. Avant de vraiment pouvoir explorer les vastes profondeurs de Subnautica, il faudra faire quelques aller-retour très rapides dans les premiers 50 m de profondeur. Car il vous faudra des ressources pour tenter de survivre, mais aussi de progresser. Pour vous aider, vous aurez votre scanner, qui sera votre allié indispensable. Il vous permettra d'identifier tout ce qui traîne autour de vous. Tout ceci, vous permettra des créer de nouveau objet avec les ressources découvertes grâce à votre scanner. Au début, vous identifierez les vivres. Puis au fur et à mesure de votre aventure, vous commencerez à créer diverses choses comme, des armes, des jets, de l'équipement ... Le grand classique des jeux de survie. Les premières heures de jeu, pour les novices, sont assez difficiles, même si vous êtes un habitué des jeux de survie. les bases que vous connaissez déjà, ne vous serviront pas à grand-chose dans Subnautica. Nous sommes un peu à l'abandon dans un vaste monde sous-marin, et on ne sait pas vraiment ce qu'il faut faire au début. L’océan est rempli de monstres terrifiants qu'on n'ose pas approcher. On reste donc souvent en retrait, et on n'a pas vraiment envie de s'aventurer n'importe où. sachant que le jeu est 100% solo, vous n'aurez pas la chance d'avoir un ami pour vous venir en aide, si ça tourne mal. Il faudra donc compter que sur soi-même, pour espérer survivre. Une fois avoir passé le seuil des milliards de noyades, et d'avoir rencontré quelques habitants aquatiques sympathiques, qui feraient passer le mégalodon pour un enfant de choeur, et sans oublier les radiations mortelles qu'on peut se prendre, on prend un vrai plaisir à explorer les fonds marins de cette planète extraterrestre. Le jeu nous resserve de très belle surprise, et il est assez difficile de passer que quelques heures dans Subnautica. L'autre petite surprise du jeu, c'est qu'on n'a pas juste un jeu de survie, où l'on devra crafter un maximum d'objets, manger, boire etc . Le jeu propose une petite aventure très sympathique, qui arrive à nous subjuguer. Tout comme le jeu dans son ensemble une fois pris en main. Unknown Worlds Entertainment a poussé la survie jusqu'au bout. Vous démarrez le jeu avec rien, même pas une petite arme pour vous défendre. Et à moins que vous comptez survivre grâce a votre scanner, votre expérience sera minime et inintéressante. Pour vraiment profiter du jeu, il faudra être un vrai explorateur, et ne pas avoir peur de se salir les mains. Votre scanner détectera de nombreuses ressources si vous l'utilisez à bon escient. La faune et la flore reste une mine d'or, tout comme les moindres épaves ou catacombes. Notre scanner prendra en compte tout ce que vous découvrirez dans les fonds marins, ce qui permettra de débloquer de nombreuses nouvelles recettes Le contenu est assez large. Et pour profiter pleinement de vos recettes, vous aurez un fabricateur dans votre capsule de survie, qui permettra de fabriquer de nombreuses choses. Le fabricateur est divisé en 4 catégories. les matériaux, La nourriture, Les équipements personnels, et Les déployables. Votre seule arme du jeu, sera un petit couteau de survie. Il vous permettra de tuer vos ennemis. Par la suite, il sera possible de le faire évoluer. Mais la survie passe avant tout par sa protection. Et dans Subnautica, vous avez la possibilité de créer votre petite base. Vous serez libre de créer la base de votre rêve. À vous de voir si vous désirez perdre du temps avec un beau cocon, ou tout simplement un lieu pour observer avec sécurité l’océan et ce qui vous entoure. Pour finir, on ne parle pas survie, sans parler nourriture, ou même boisson. Pour vous nourrir, vous aurez la possibilité de cuisiner de nombreux poissons. Mais ce n'est pas tout, vous aurez aussi la possibilité de manger quelques fruits et légumes très étranges. Pour se désaltérer, il faudra trouver de l'eau, ou bien filtrer de l'eau grâce à un poisson, ou la désinfecter avec de l'eau de javel. Il y a plusieurs manières de boire dans le jeu. Dans votre nouvelle base, vous pourrez créer tout ce que vous jugerez nécessaire, comme des lits, diverses plus de place de rangement ... Vous aurez aussi la possibilité d'avoir un potager. Histoire de partir moins souvent à la pêche. Avec le contenu proposé et le vaste monde de Subnautica, on a eu peur d'y jouer sur Playstation 4. Dès le début, le jeu a eu énormément de freeze et de retour en arrière, c’était limite injouable. Mais on n'a pas voulu arrêter pour autant. Puis plus on y jouait, plus le jeu est devenu stable. On peut dire qu'Unknown Worlds Entertainment se donne vraiment à fond pour satisfaire les joueurs. C'est un plaisir de voir un studio aussi réactif sur un jeu. Il faut rester tout de même réaliste pour les possesseurs de Playstation 4 Day One, le jeu n'est pas très optimisé pour cette console, ce qui rend le travail difficile, et elle souffre beaucoup pendant les longues sessions de jeu. Le jeu n'est pas aussi beau que sur PC, on le remarque au premier coup d'oeil. Mais dans l'ensemble, il reste incroyablement joli. Il arrive à nous éblouir par sa faune et sa flore unique et exceptionnelle. Le seul petit bémol qu'on peut accorder au jeu, c'est son manque d'ambiance générale. Respirations, bulles, machines, les bruitages sont présents, mais ça manque d'un petit quelques choses, qui permettrait d’être encore plus dans le jeu. Pour conclure, on a été charmé de nager avec les poissons, même si on a vraiment eu du mal à s'adapter au jeu les premières heures. Mais une fois les bases bien ancrées, on a pu vraiment voir le potentiel de Subnautica. Et on comprend mieux pourquoi tout le monde l'aime. Le monde est vaste, beau et hostile. Ce qui rend la survie délicate mais agréable. On ne voit pas le temps s’écouler dans Subnautica, et a chaque nouvelle session, on y découvre toujours de belles surprises. Un très bon jeu qui a su charmer les joueurs PC, et qui charmera tout autant les joueurs consoles. Note de la Rédaction: 8/10 - Au début, on a peur de s'y mouiller les pieds. Puis par la suite, on y replonge tête la première. Une réussite.
- [Review][Livre] La Légende Kingdom Hearts Tome 1 et Tome 2
Il y a 1 mois, nous avons reçu deux ouvrages parlant de Kingdom Hearts, La Legende Kingdom Hearts Tome 1 et Tome 2. La lecture fut longue, mais tellement agréable, surtout si vous êtes fan de la Saga. On a pris notre temps pour dévorer les nombreuses pages des œuvres éditées par Third Editions. Il est temps pour nous de vous donner notre avis sur ces livres. La légende Kingdom Hearts, Tome 1 et Tome 2, sont des ouvrages écrits par Georges "JAY" GROUARD, qui nous racontent dans un premier temps la création de Kingdom Hearts, et tous ses épisodes. Puis dans le deux, l'auteur revient sur toute l'histoire du jeu. On les décryptera un peu plus tard. Pour commencer, si vous aimez avoir des images pendant votre lecture, les deux tomes ne sont pas fait pour vous. En effet, ces ouvrages racontent une vraie histoire d'un passionné, qui a travaillé des années sur la Saga. Et ça se ressent dès le début du Tome 1. Avant de nous embarquer dans la création de la Saga, l'auteur prend le temps d'installer une complicité avec le lecteur. Ce qui nous permet de démarrer la lecture en toute confiance, ne négligeant aucun détail, même parfois les plus inutile, comme la définition de certains mots. Mais quand l'auteur se dit ultra perfectionniste, on comprend qu'il ne veut rien laisser au hasard dans ses livres. Le Tome 1 nous emmène à la rencontre des créateurs de Kingdom Hearts. Une biographie géante sur Testsuya Nomura, ou encore Yoshinori Kitase. Pour les fans de la Saga, le livre va réussir à lier le lecteur avec les développeurs, sans même vraiment les connaitre. Après ce petit prélude, vous aurez appris énormément de chose que vous ignoriez peut-être. Puis viens la création d'un Royaume, enfin d'un jeu, Kingdom Hearts. Beaucoup connaissent ce jeu pour son mélange entre deux univers bien différents, mais peu connaissent la vraie raison, la construction d'un chef-d'oeuvre. C'est là que l'on remarque que Georges "JAY" GROUARD n'a pas voulu juste raconter l'histoire de l'un des meilleurs jeux au monde, non, il a développé dans les moindres détails la création de chacun des épisodes, de l'idée, à la conception, et jusqu'au développement. On y découvre les idées farfelues de Nomura, comme sortir un jeu en 3D sur la petite dernière de Nintendo à l'époque. Kingdom Hearts a une histoire bien plus profonde qu'un simple mélange entre Disney et Square (Soft) Enix, Et ça l'auteur a su le démontrer avec brio en plus de 400 pages. Après avoir suivi la passion d'un homme à travers le Tome 1, vous n'aurez qu'une seule envie, découvrir ce que réserve le Tome 2 de la légende Kingdom Hearts. On passe donc de 400 pages sur la création d'un jeu mythique, à 600 pages sur le décryptage des épisodes, des mondes, et des musiques, tout en gardant ses mots, et son sens inouï du perfectionnisme. L'auteur nous emmène donc à travers les divers épisodes de la saga, mais aussi les mondes, et leur création. Il nous parle aussi l'identité scientifique et culturelle de Kingdom Hearts en incluant des passages sur des personnalistes Grecques, pour ne citer que ça. Une étymologie puissante, qui donne un autre sens au jeu. Quand nous lisons ce Tome 2, nous pensons à ces nombreux joueurs qui ont acheté Kingdom Hearts 3, et qui n'ont pas compris un seul mot de l'histoire. Car cet ouvrage est tellement bien détaillé sur l'histoire, qui suffirait de perdre de nombreuses heures, pour comprendre l'histoire, juste en lisant ce merveilleux ouvrage. Pour conclure, La légende Kingom Hearts, Tome 1 et Tome 2, sont deux ouvrages très biens écrits, et racontant merveilleusement bien ce chef-d'oeuvre. Mais il va plus facilement s'adresser aux fans de la Saga. Car les deux ouvrages comportent 1000 pages au total, et très peu, mais vraiment très peu, d'illustrations. Et encore, les illustrations ne sont pas celles que vous vous attendez. Mais quand on est fan de Kingdom Hearts, on est ravi de voyager avec l'auteur dans cet univers, et d'en connaitre vraiment plus sur ce magnifique jeu. On ne peut que conseiller à tous, de se ruer sur le site de Third Editions pour dévorer La légende Kingom Hearts Tome 1 : Creation, et La légende Kingom Hearts Tome 2 : Univers & Décryptage. En tout cas, nous on attend avec impatience l'arrivée du Tome 3, fin 2019.
- [Test Express][Steam][DLC] Bus Simulator 18
Presque 1 an après la sortie officielle de Bus Simulator 18 sur Steam, Stillalive Studio propose d'agrandir le sud de la carte de Seaside Valley, en y ajoutant deux nouveaux lieux très différents, Kerststadt et Sonnstein. On a donc repris du service avec notre compagnie pour desservir les nouveaux arrêts de Bus Simulator 18. Voici notre test. Trailer de l'official Map Extension Pour commencer, on ne reviendra pas sur Bus Simulator 18. Rien n'a vraiment changé depuis notre test. Vous pouvez le découvrir via ce lien, si vous voulez vous faire un avis sur le jeu. Alors que la version de Bus Simulator 18 proposait déjà une très belle map, avec beaucoup de points d’intérêt, il fallait quand même penser à agrandir tout ça. Car oui, 1 an après sa sortie, seuls les mods permettaient de varier les plaisirs dans Bus Simulator. Mais Stillalive Studio n'en avait pas terminé avec Seaside Valley. Et c'est pour cela, que l'extension pointe le bout de son nez, même si après presque 1 an, ça fait beaucoup d'attente pour si peu. La première extension de Map de Seaside Valley, permet d'agrandir le sud de la carte. On y découvrir donc Kerststadt, une ville assez grande et similaire au point de départ du nord-est de Seadside Valley. Pour les trajets, on reste dans du basique. Nous pouvons organiser des voyages du Nord au Sud sans grosse différence. Cette ville propose un aéroport, une université, et une grande entreprise. Elle tourne donc énormément, et les trajets sont assez actifs. Ils rapportent surtout pas mal d'argent, si vous faites des trajets de nuit, et vers l’aéroport. Beaucoup d’arrêts de bus ont été ajoutés. La seconde ville, Sonnstein, qui est plus un village, se trouve à l'Ouest de Kerststadt. Ici, on y découvre des longues routes montagneuses, et des virages en épingles, assez difficile à gérer avec le bus. Il faudra du courage pour atteindre les hauts de Sonnstein. On y trouve moins d’arrêts qu'a Kerststadt. Mais ce petit village reste très actif. Il faudra jongler avec les monter descentes du village pour vos trajets. Et même si c'est très joli, vous allez vite revenir à Kerststadt, car le pilotage n'est pas évident dans cette zone. Dans cette nouvelle extension, on est complètement dépaysé par Sonnstein, qui est une ville rurale, calme, et très touristique, qui attire beaucoup. Les trajets rapportent pas mal d'argent, mais le défi de la conduite sera peut-être un frein pour beaucoup de joueurs. Bien sûr, comme pour le nord de Seaside Valley, vous pourrez profiter de cette extension avec vos amis, grâce au mode multijoueur. Parfaits pour réaliser des courses dans les virages qui mènent à Sonnstein. Pour conclure, il aura fallu attendre presque 1 an pour que Stillalive Studio agrandisse la map de Bus Simulator 18. Et même si le jeu a toujours ses nombreux défauts, comme les nombreux nids-de-poule ( Il faudrait faire réparer ces routes), Sonnstein et Kerststadt sont vraiment les bienvenues. Et même si la petite ville aimée par les étudiants et les voyageurs change le décor du jeu, rien n'est plus agréable de réaliser des trajets dans le calme reposant de la petite campagne touristique. De plus, elle propose des points de vue magnifique, qui nous donne envie de faire de nombreuses pauses cigarette hors de notre bus. Une très bonne surprise, qui a su se faire attendre.
- [Test Express] [PlayStation 4] Kingdom Hearts III: Re-mind
Un an après s'être plongé dans la sublime histoire de Kingdom Hearts III, On retrouve notre héros Sora et ses ami(e)s dans un tout premier DLC qui est disponible depuis le 23 janvier 2020 sur Playstation 4 et le 25 février 2020 sur Xbox One. Et mis à part le fait d’être ravis de retourner sur ce jeu qu'on adore, il est temps pour nous de vous dévoiler notre avis sur ce DLC tant attendu. Trailer du DLC Ce premier DLC de Kingdom Hearts III, du nom de Re-Mind, nous renvoie à la fin initiale du jeu. Un petit rappel de ce qu'on a pu voir en terminant. Après un petit retour dans le passé, Re-Mind nous permet d'avoir une nouvelle vision des événements. Mais pour pouvoir en profiter, il faudra donc avoir fini au moins une fois le jeu avant de se plonger dans cette aventure. Revenir sur la fin du jeu, et faire ce qu'on a déjà fait une première fois aurait pu être déprimant. Mais en fait, absolument pas. Car ingénieusement, Kingdom Hearts III Re-Mind permet d'avoir une nouvelle vision des événements passés. Tout en sélectionnant des nouveaux alliés pour les combats. Ce qui donne une fraîcheur sans égal à ses événements dans l'ensemble déjà vécu. Le début est un peu bouleversant. Mais cette nouvelle vision proposée, permet de combler un vide à l'histoire. Les graphismes et la bande-son de Kingdom Heart III étaient déjà un gros point fort dans le jeu. Alors qu'on ne croyait pas ça possible, le DLC nous fait tomber sous le charme une fois de plus, avec un nouvel OST, et des décors lumineux et somptueux, qui nous font vivre une histoire plus belle que jamais. Les scènes de combat deviennent encore plus belles, grâce à la soigneuse direction artistique proposée pour Re-Mind. Une fois de plus, Kingdom Hearts 3 nous en met pleins les yeux, et les oreilles. Re-Mind se base énormément sur des combats de boss, surtout avec la partie Limit-cut Episode. Et si dans le passé, on se plaignait de la facilité du jeu. Avec ce DLC, on revient très vite sur nos paroles. Les combats seront difficiles, et vous en feront voir de toutes les couleurs. Car ils sont complexes, avec des patterns en veux-tu, en voilà. Il faudra donc s'armer d'une patience hors du commun, et changer de nombreuses fois nos équipements pour tenter de les vaincre. Et, même si on est ravis de retrouver Sora et ses ami(e)s, le DLC ne pourra pas s'adapter à tout le monde. Si on s'arme de courage, c'est uniquement pour savoir l'histoire qui se cache derrière. Certes, ce DLC mettra certainement une épine dans le pied au jeu, car il ne pourra pas plaire à tout le monde. I faudra que la passion pour la licence soit présente pour continuer cette aventure jusqu'au bout. Mais le DLC n'offre pas que ça. Une fois Re-Mind terminée, un mode Compo photo sera disponible. Et même si c'est juste de l'amusement, et que ça n'apporte rien à l'histoire. On peut mettre en scène différents personnages dans différents décors. Un mode diaporama, qui comme son nom l'indique, permettra de faire défiler une série de photos qu'on a pu prendre lors de notre aventure. Le dernier ajout, est un menu Premium, qui permettra une nouvelle fois de changer votre aventure, en la rendant plus ou moins corsée. Le DLC propose 2 prix différents. Et si vous optez pour la version la plus chère, vous aurez accès à la vidéo du concert de Kingdom Hearts Orchestra -World of Tres-. Et c'est clairement un bonheur qui ravira les fans de la saga. Car ce n'est rien de plus qu'un véritable plaisir pour les oreilles. Une fois de plus, Kingdoms Hearts 3 a réussi à nous séduire. Même si on en bave pour certains combats, l'histoire mérite d’être Re-découverte par tous les fans de la saga. De plus, revivre la fin du jeu sous un nouvel angle n'est pas si négatif. Et même si ça ne répond pas à toutes nos questions, certaines zones d'ombre s'estompent. Et comme toujours, c'est une claque visuelle et sonore qui nous accompagne pendant toute l'aventure. Mais Re-Mind a tout de même son point faible. Car pour ce prix, le contenu n'est pas du tout à la hauteur. En espérant que le futur DLC garnisse un peu plus le monde de Kingdom Hearts 3.
- [Test][Xbox Series X/S] Overcooked! All You Can Eat
Alors que la Xbox Series X et la Xbox Series S ont déjà une semaine. Le tout premier jeu à faire son entrée sur console Next-Gen, sans passer sur PC, c'est le très gourmand Overcooked! All You Can Eat, un condensé d'Overcooked!deTeam17, dans un seul et même jeu. Mais que vaut vraiment cette version ultra complète, dédiée à la Next-Gen ? On vous dit tout dans notre test préparé aux petits oignons. Trailer du jeu Un portage cuit à point ! Qui ne connaît pas encore Overcooked! Ce Party Game gourmand, qui permet de se retrouver dans différentes cuisines loufoques, à confectionner, seul ou à quatre, des bons petits plats, pour sauver le monde. Après le succès des deux premiers opus sur Xbox One, Playstation 4, Nintendo Switch et PC, le jeu de Team17 revient dans un ultime pack Next-Gen, pour le plus grand bonheur des possesseurs des nouvelles consoles. Mais que contient cet Overcooked! All You Can Eat. Et pourquoi le ressortir sur Next-Gen uniquement. Overcooked! All You Can Eat est un condensé d'Overcooked! Et Overcooked! 2, comprenant toutes les extensions publiés à ce jour, pour chacun des jeux. Ce qui fait des heures et des heures de divertissements, à préparer différents mets du monde entier. On y retrouve les modes campagne, survie, et entraînement. De ce côté, rien ne change, on profite d'Overcooked! Comme sur les autres plateformes. On va devoir aider le roi Oignons à sauver le monde des menaces culinaires, comme les Zombmies. Le but sera de remporter les 3 étoiles, dans des défis culinaires de plus en plus difficile. Jouer à Overcooked sur Xbox Series X ou sur Xbox One, ça ne change pas grand-chose. En fait, tout est identique. Sauf que cette version propose un mode assistant, qui va permettre de simplifier le jeu, pour enfin pouvoir jouer en famille, avec les plus petits. Côté assistance, on a le droit à plusieurs options, comme la possibilité d'allonger le temps de commande des recettes. Ce qui évite de perdre des points bêtement, car on est trop long à préparer un sushi. Il est aussi possible aussi d'augmenter le temps des manches, ou encore de passer les niveaux trop difficiles. Ces nouvelles options rendent Overcooked! encore plus familiale qu'il l'était déjà. Ca nous rappelle le jeu de déménagement Moving Out!, qui avait ce même système d'assistance, qui nous avait permis de passer de très bon moment en famille, avec des enfants un peu plus jeunes, qui n'avaient pas forcement le coup de manette. Le jeu propose aussi un tout nouveau DLC, The Peckish Rises, réservé à la Next-Gen. Ce dernier, qui se déroule sur un bateau hanté, ou encore proche d'un volcan. Ce nouveau DLC propose de nouvelles recettes. Mais aussi des nouveaux accessoires en cuisine, comme la guillotine, qui va permettre de trancher plus rapidement les aliments. Les nouveaux niveaux apportent vraiment une touche de nouveauté à Overcooked!, avec un gameplay différent, qui permet de jouer différemment au jeu. Un délice 4K ! Overcooked! a toujours réussi à nous charmer par sa petite direction artistique pleine de charme. Et ce gros pack Next-Gen est toujours aussi impressionnant. On retrouve les diverses cuisines du mondes, en bateau, dans une montgolfière, sur des lacs gelés, en pleine rue, ou tout simplement dans des restaurants, toujours avec les explosions de couleurs, qui font d'Overcooked! un jeu magnifique. Mais difficile de trouver la différence entre les versions Old-Gen et Next-Gen. Certes, le jeu est en résolution 4K, et les chargements sont quasi inexistant. Mais si on relance le jeu sur Xbox One, on ne voit pas vraiment la différence. Il faut vraiment regarder de très près pour voir une différence. Pourtant, nous sommes des très gros joueurs d'Overcooked! Le jeu propose tout de même une nette amélioration des effets sonores, ce qui permet d'être plus attentif aux petits bruits qui peuvent nous éviter quelques plats cramés. Un goût similaire ! Pour conclure, on n'a pas beaucoup de choses à dire sur cet Overcooked! All You Can Eat. Le jeu est similaire aux versions précédentes. Sauf que cette fois-ci, le mode assistant permet de profiter pleinement du jeu avec des enfants plus jeunes. Ce qui rend ce party game encore plus familiale. On a aussi le droit à un contenu colossale, qui garantit de nombreuses heures dernières les fourneaux. Une édition parfaite pour ceux qui n'auraient jamais eu l'occasion de jouer aux jeux sur les consoles précédentes.
- [High Tech][Test] MSI Force GC20
Disponible depuis janvier 2018, la MSI Force GC20 est la manette filaire de la marque. Elle existe aussi en version non filaire avec le modèle Force GC30. Nous nous sommes lancé dans un petit contrôle technique de cette petite manette aux couleurs rouge et noire, voici donc notre avis. Avant de se lancer dans un test complet, parlons Unboxing. Dans un petit carton aux couleurs de MSI, la manette semble légère. Elle est livrée avec 2 câbles. Le premier, un câble USB basique, pour la brancher sur votre PC, et en profiter directement. Le deuxième, un câble micro-USB, pour profiter de vos jeux mobiles, avec une vraie manette. Deux autres accessoires sont livrés avec la manette. Des croix directionnelles, une classique et une circulaire. Elles s'installent facilement sur le Pad directionnel de la manette, via un aimant. Maintenant que l'on connaît un peu mieux le contenu de la manette, parlons un peu design. Cette MSI Force GC20 est identique à une manette Xbox. Joysticks analogiques placés comme sur une manette Xbox, ou encore les différents boutons A B X Y, LR, LT, RB, LB. La manette dispose de maintien paume de main en caoutchouc, pour un meilleur grip. Et les touches LR, LT, RB, LB ont le droit à une finition rainurer, évitant la glissade pour les mains qui ont tendance à subir la pression. Les boutons Stars et Retour, placé comme toutes les manettes au milieu du pad, restent un peu trop petits. La manette propose un bouton central, arborant le logo MSI. Ce bouton va servir à configurer votre manette en 4 modes. Défaut, Analogique, Digital et Android. Chacun de ces modes permet aux joueurs d’apprécier comme il se doit cette manette. Car certains préfére jouer avec les analogiques, tandis que d'autres avec le pad digital. Nous avons testé la manette sur divers jeux actuels, mais aussi anciens. Sur steam, il n'y a aucun problème de compatibilité. Elle est reconnue facilement sur tous les jeux, avec 0 configuration, ou installation. C'est une manette prête à l'emploi. Si vous avez l'habitude d'utiliser une manette Xbox One sur Windows 10, le bouton central ouvrira le mode barre de jeu de Xbox. C'est un peu dérangeant pour changer le mode de la manette. Les vibrations de la manette sont agréables, et contrôlées pour chacun des jeux. Concernant les jeux mobiles, pour ceux qui ont des nouveaux téléphones, vous pouvez passer votre chemin. La manette est livrée avec un câble micro-USB, donc impossible de jouer sur Samsung S9 sans câble USB Type-C. Pour le reste, elle est détectée assez facilement sur les jeux de voitures comme Real Racing. Par manque de place sur le téléphone, nous n'avons pas pu l’essayer sur un Battle Royale. Mais elle permet tout de même d'utiliser son mobile via la manette, naviguer dans les applications, etc . Et pour les gros gamers, elle est compatible Steam Link Mobile. Pour conclure, cette MSI Force GC20 est un très bon produit aux couleurs de MSI. Une manette ergonomique, qui charmera les gamers grâce à ses couleurs, et sa compatibilité mobile, et PC quasi illimité. Pour le prix, c'est un excellent rapport qualité/Prix non négligeable, surtout pour une marque comme MSI. Et pour ceux qui n'aiment pas les câbles, une version non filaire, la MSI Force GC30 est aussi disponible. Note de la rédaction : 9/10 - Un plaisir un main aux couleurs MSI, ça ne se refuse pas, surtout pour ce prix.
- [High Tech][Test] MSI Vigor GK40
Quand on possède un PC, il y a deux accessoires incontournables qu'il ne faut pas négliger. Le clavier, et la souris. Aujourd'hui, on va vous parler d'un des deux, et pour être précis, le clavier. Et après avoir testé la manette Gaming MSI GC20, c'est au tour du Vigor GK 40 de la marque au dragon d'avoir le droit à son petit contrôle technique. Avant de brancher la bête, parlons contenu de la boîte. Livré dans son emballage aux couleurs dominantes de la marque, c'est-à-dire le rouge et le noir, on ressent le poids du clavier, 1kg, dans son carton. L'emballage est assez lourd, alors qu'il ne contient que le clavier, et une notice permettant d'activer plusieurs fonctions du clavier. Une fois ouvert, on remarque l'impressionnant clavier qui ne paye pas de mine, et la petite notice. Une fois branché, le clavier n'a pas besoin d'installation, et peut-être directement utilisable. Au premier branchement, le rétroéclairage reste fixe, avec des couleurs vives RGB sur 6 zones. Mais grâce à un petit logiciel, téléchargeable via le site officiel MSI, du nom de Mystic Light, vous pourrez le personnaliser à votre guise. Ce logiciel propose plusieurs styles de rétroéclairage, allant du statique à l'explosion, qui permet d'avoir le clavier qui s'allume quand on tape sur une touche. On peut y personnaliser aussi la vitesse de lumière, et la luminosité dans certains cas. Bien sûr, vous pourrez aussi personnaliser vos couleurs, histoire d’être raccord avec votre bureau par exemple. Le petit manuel fourni avec le clavier, propose quelque raccourcis claviers bien sympathiques. En appuyant sur la touche Fn du clavier, remplacée par un joli petit dragon, combiné avec certaines autres touches, vous aurez la possibilité de gérer le rétroéclairage, l'intensité, les profils de customisations, ou tout simplement l’éteindre. Pratique quand vos yeux fatiguent, et que vous n'en pouvez plus de voir le clavier faire sa danse lumineuse. Vous pourrez aussi accéder aux raccourcis multimédias bien connus des claviers classiques. Un mode gaming, Fn + F11, permet de verrouiller la touche Windows. Pratique lors de vos sessions de jeux, si vous ne désirez pas vous faire déranger par une mauvaise manipulation des touches Ctrl ou Alt. Le MSI Vigor GK40 est un clavier à membrane, mais on ne le ressent pas au premier abord. Nous avons une sensation de clavier mécanique. Loin de la souplesse des autres claviers à membranes, la frappe est assez bruyante. Mais si on parle écriture, le clavier est tout de même assez réactif pour un non mécanique. On n'a pas vraiment l'impression de devoir forcer sur les touches. Un entre-deux vraiment appréciable, surtout pour le prix du clavier. Là où le clavier nous a surpris, c'est in-gamme. Utilisant principalement des claviers mécaniques, pour leurs précisions d’exécution, on voit souvent la différence en jeu avec un clavier à membrane. Mais ce petit MSI Vigor GK40 est plutôt très réactif lors des phases de jeux, que ce soit sur un Battle Royale, un FPS, ou bien un MMO. Une réactivité plaisante, qui pourrait nous faire changer d'avis sur les claviers à membrane. Niveau ergonomie, le MSI Vigor GK40 propose des supports de deux tailles différentes. Cela permet d'adapter la hauteur que l'on désire. Pour notre cas, on a vraiment apprécié la plus haute, car elle propose une surélévation parfaite, pour un meilleur positionnement. Les repose-poignets sont très confortables, mais auraient pu être un peu plus larges, car le poignet gauche se retrouve un peu dans le coin inférieur gauche lors des séances d’écritures, rendant la posture très désagréable. Pour une meilleure ergonomie, les coins auraient pu être arrondis, et non en angle droit. Pour finir, malgré quelques petits défauts, comme les angles non arrondis et les touches assez bruyantes. Ce petit Clavier est surprenant. Le rétroéclairage est magnifique, et la personnalisation est très complète, avec des commandes de gestions via le clavier. La réaction des touches fait plaisir à voir, et les supports pour gérer la hauteur, sont un plus non négligeables. Ce qui pourrait faire peur, c'est le revêtement des touches, qui se retire assez facilement. Une forte utilisation du clavier mettra à mal ce revêtement. Si on devait choisir un clavier à membranes, on choisirait sans trop réfléchir le MSI Vigor GK40. C'est un bon mix entre le meca et la membrane, et pour un prix qui ne fera pas trop mal au porte-monnaie. Note de la rédaction : 9/10 - Un clavier à membrane surprenant et performant, qui sera éclairer vos sessions de jeux.
- [High Tech][Test] MSI Clutch GM10
C'est le week-end de Pâques, et on ne va malheureusement pas parler lapins, mais souris. Mais pas l'animal. Aujourd'hui, c'est la souris MSI Clutch GM10 de la firme au dragon rouge, de passer notre contrôle technique. Comme tous les produits MSI, on a le droit à un package où le noir et le rouge dominent. Et bien sûr, la présentation de la petite Clutch GM10. Une boîte légère, en même temps, cette petite souris gaming ne pèse pas lourd, et on le ressent très vite. Hors de sa boîte, elle ne paie pas de mine au premier abord. Un design simple, mais très ergonomique, avec la présence d'un dragon, qui comme toujours incarne la classe et la puissance de la marque. La MSI Clutch GM10 ne nécessite aucune installation. Une fois branchée via le câble USB, elle est directement prête à l'emploi. Le dragon s'illumine donc en rouge, et la molette de la même couleur, correspondant au DPI par défaut, c'est-à-dire 1000. Elle propose 4 boutons. Les basiques, gauche, droite, molette. Et un bouton central pour le réglage du DPI. La MSI Clutch GM10 s'adapte à tous, en proposant 4 niveaux de DPI, allant de 800 à 2400 DPI. Une couleur est égale à une résolution. 800 DPI en bleu, 1000 DPI en rouge, 1600 DPI en vert, et pour finir les 2400 DPI en violet. La prise en main est parfaite grâce aux antidérapants qui se trouvent de chaque côté de la souris. Un confort optimal qui permet de tenir agréablement sa souris pendant n'importe quelle game. De plus, la MSI Clutch GM10 est dotée d'une résistance aux clics, jusqu'à 10 millions. Ce qui permet d'avoir pour un petit prix, une souris résistante, ergonomique, et performante, tout en gardant à l'esprit, un côté très basique. Pour conclure, la MSI Clutch GM10 est une très bonne souris, qui propose un rapport qualité-prix excellent. Mais elle reste tout de même très basique. Donc pas de bouton supplémentaire pour les joueurs qui aiment avoir le contrôle de tout, juste avec la souris. Mais 4 niveaux de DPI qui permettent de satisfaire les gamers aimant la simplicité, tout simplement. Note de la rédaction : 8/10 - Une très bonne souris qui saura se faire aimer par certains gamers, mais qui reste un peu trop basique pour les plus perfectionnistes d'entre eux.
- [High Tech][Test] MSI Aegis X3
Après les accessoires MSI Gaming, place au PC Gaming de la marque au dragon. Pour ce test, on déploie les ailes, et on s'envoile dans la puissance du gaming avec le MSI Aegis X3. Une bête ailée puissante, prête pour la VR, et le Triple Screen. Voici notre contrôle technique. Comme à son habitude, MSI propose un carton où le noir et le rouge dominent. On ne change pas une équipe qui gagne. Au premier abord, le PC semble assez lourd, en comparaison au MSI Codex qu'on possède actuellement. Pourtant, une fois sorti de son emballage, on a affaire à un petit PC compact. Les premières réactions une fois le PC hors de son carton, c'est wahou, quel design. Car L'Aegis X3, qui fait partie de la Series Aegis, à un look vraiment original. On a l'impression d'avoir un robot, avec une antenne de chaque côté de la tour, qui servent de repose casque. Mais ils ont l'air assez fragile, et on n'ose pas vraiment y déposer notre casque, par peur de les casser. L'Aegis X3 possède de nombreuses connectiques, idéal pour ceux qui aiment brancher beaucoup de choses sur leur PC. Façade avant, on y trouve 2 ports USB, 1 port SSD, les ports audio, et pour finir un port VR Link. Le lecteur de disque, qui fait aussi graveur, se retrouve tout en haut de la tour. Mais avec le design des Aegis, il se fond dans la masse de la façade. Et c'est magnifique. Pour l’arrière du PC, on y retrouve 3 displays port, 1 port DV-I et 2 port HDMI. Un arsenal qui nous a permis de mettre en place facilement un triple screen. De nombreux ports audio sont disponibles, 8 port USB 3.1, et bien sûr un port Ethernet. Une fois la bête branchée, la façade s'allume de rouge étincelant. Et on remarque que ce petit Aegis X3 embarque aussi du Wi-Fi et du Bluetooth. Il ne manque donc rien à cette bête puissante, et complète. Grâce à son processeur Intel Core i7-7700 k, 4.20 Ghz, l'Aegis démarre au quart de tour. Le PC possède la puissance nécessaire pour faire tourner n'importe quels jeux. Avec sa GTX1080, ses 16 Go de RAM DDR4, et ses 2 To de disque dur, il fera le bonheur de nombreux joueurs. On a donc testé sa puissance sur divers jeux récents, ou demandant beaucoup de ressources. Et même avec un Assassin's Creed Odyssey en ultra, plus un streaming, le PC souffle mais tient la route. On peut donc dire qu'il est aussi prêt pour les grosses sessions de streaming. La puissance de l'Aegis X3 permet de faire tourner sans problème, des jeux mal optimisés comme PUBG ou ATLAS. Et c'est un vrai bonheur. De plus, la façade propose un joli bouton MSI, qui permet l'overclocking, ce qui boostera encore plus les performances du PC, qui sont déjà bien puissantes. Un petit plus non négligeable tout de même. Comme pour les accessoires MSI, la façade peut changer de couleur selon vos goûts grâce au MSI Gaming Center, un logiciel qui fonctionne un peu comme Mystic Light. Ici, vous aurez la possibilité de changer pas mal de chose sur votre petite bête. Plusieurs effets de lumière sont disponibles, tout comme les nombreuses combinaisons de couleurs. Divers modes, comme le mode jeu, ou bien jazz, peuvent être mis en place. Ce qui permet une gestion des couleurs autonome. Mais ce n'est pas tout, car vous pourrez aussi contrôler la température de vos composants, regarder des vidéos pendant vos parties, et bien sûr streamer avec Xsplit. Avant de conclure, il faut savoir que l'Aegis X3 permet une évolution assez simple de sa tour. Tout est accessible facilement, avec un simple dévissage. On peut ainsi changer ses composants soi-même, sans avoir peur de faire n'importe quoi. Pour finir, l'Aegis X3 de MSI est une vraie bête de PC Gaming. Compact, Puissant, et possédant de nombreuses connectiques, il sera ravir le moindre joueur qui cherche un PC, pour jouer, streamer, ou encore s'envoler dans un autre monde grâce à la réalité virtuelle. Sa petite taille permet de toujours avoir une place où le mettre, et sa poignée est idéale pour le déplacer sans risquer de le faire tomber. Le prix sera peut-être le frein de nombreux d'entre vous. Mais avec le MSI Aegis X3, vous avez un PC prêt à l'emploi, puissant, et bien sûr évolutif, que vous garderez de nombreuses années. Note de la rédaction : 8/10 - Un PC puissant au design incroyable, qui n'a peur de rien.
- [Preview] On a bâti un nouveau monde dans Dragon Quest Builders 2
Cette semaine, les derniers bâtisseurs de Square Enix et Lu6.1, nous ont convié à une réunion ultra secrète, pour y découvrir les futurs projets mis en place pour défaire les héritiers de Kaos. Nom de code "Dragon Quest Builders 2", ce plan qui met en scène un bâtisseur et un certain Malroth, verra le jour le 12 juillet sur Playstation 4, mais aussi sur Nintendo Switch. On vous en dévoile un peu. Mais attention, ne dites rien aux maléfiques héritiers de Kaos. Trailer du jeu Dragon Quest Builders 2 est le second opus du jeu de rôles, qui se déroule dans un monde composé de Block, comme Minecraft. Dans ce jeu, comme pour le premier, vous aurez un mélange d'aventure RPG, comme Dragon Quest a toujours su nous le proposer, mais aussi un très grand mode de construction. Le petit changement de ce nouvel épisode, c'est que l'aventure peut désormais se vivre jusqu’à 4 joueurs en ligne. Créez votre bâtisseur, et faites équipe avec Malroth, un redoutable guerrier amnésique, qui vous aidera lors de votre quête contre les Héritiers de Kaos, une secte qui vénère la destruction. Dragon Quest Builders 2 n'est pas la suite du 1. C'est une aventure unique, avec une histoire différente, et un monde encore plus grand. Dans ce nouvel opus, vous avancerez d’île en île. Et vous y découvrirez de nouveaux matériaux, et autres plans de construction, pour bâtir un monde meilleur. Les petites nouveautés du jeu ne sont pas négligeables, et vont donner une expérience encore plus enrichissante aux joueurs. Désormais, vous aurez la possibilité de gérer des cultures, créer des véhicules, terre ou mer, ou encore explorer les fonds marins. Vous laissant un terrain de jeu, bien plus immense que son petit frère sorti en 2016. Nos premières impressions sur ce qu'on a pu avoir entre les mains sont extrêmement positives. On a pu découvrir l'immensité d'un seul lieu, Furrowfield. Ce petit coin infesté de monstre nous a dévoilé un bestiaire magnifique, digne de la saga Dragon Quest, comme sait le faire le grand Akira Toriyama. Que ce soit les slimes, ou autres monstres, ils sont tous réussis, et on n'a pas tellement de mal à les tuer. Dans les deux sens. Car d'une, ils sont trop mignons. Et deux, certains sont imbattables. Mais heureusement, notre coéquipier Malroth, muni de sa masse, n'en fait qu'une bouchée. Furrowfield est l'un des premiers lieux que l'on découvre dans Dragon Quest Builder 2. On est donc bas niveau, et on apprend petit à petit, les bases du jeu. Dans un premier temps, la construction. Avec les divers matériaux que l'on peu récolter en cassant la moindre brick avec son marteau, on peut s'amuser à les empiler, pour y construire une petite maison. Puis on y découvre l'agriculture. On apprend à planter des graines, les arroser, pour ensuite voir notre petit plant pousser. Un ajout vraiment agréable qui fera le bonheur de beaucoup de joueurs. Mais on oublie surtout pas l'histoire. Ici, on y aide des villageois qui se font attaquer par des monstres. En tant que héros et bâtisseur. On va donc les aider à s'en débarrasser, tout en reconstruisant des habitations sur cette île. Vous aurez donc diverses quêtes à réaliser, comme dans un RPG, avec des quêtes de constructions ou de récoltes, par exemple. Plus vous monterez de niveaux, plus vous découvrirez de nouveaux plans de constructions. Mais votre héros pourra aussi découvrir de nouveaux plans en ramassant simplement un objet par terre. Par exemple, ramasser une plante verte, vous permettra d'apprendre à confectionner des herbes médicinales. De nombreux plans sont à découvrir dans ce nouvel opus. Armes, pièces habitables, ou encore véhicules. Le savoir-faire d'Akira Toriyama est bien sûr toujours omniprésent. le Charact Design est somptueux comme toujours. Le jeu est magnifique. C'est une explosion de couleur qu'on adore explorer. On n'oublie pas non plus l'OST merveilleux qui nous accompagne pendant notre aventure. Il ravira les fans de la Saga. Pour conclure, Dragon Quest Builders 2 nous donne encore plus envie que le premier. L'ajout d'un mode multi, de la récolte, et des véhicules, tout en agrandissant les maps, et y ajoutant l'exploration sous-marine, nous dit qu'on n'a pas fini de s'amuser. Seul ou à 4. Il y aura toujours quelque chose à faire. Un nouveau mariage entre le RPG et la construction, qui s'annonce réussi. On a qu'une hâte, être en juillet pour confirmer tout ça. Si une note devait être donnée pour cette preview, elle serait proche du 10/10.
- [Preview] On a remis les pieds dans le Kamurocho de Judgment
Après avoir pu le découvrir lors de la KDay, le nouveau jeu de Ryu Ga Gotoku Studio, Judgment, est enfin nôtre. Et avant de vous donner un avis complet à la fin de ce mois de juin, on présente un peu le jeu, dans une toute nouvelle preview. Après avoir terminé l'arc de Kazuma Kyriu de toute beauté avec Yakuza 6. Ryu Ga Gotoku Studio revient nous en mettre pleins les yeux, avec son Kamurocho en Dragon Engine, dans son tout nouveau jeu Judgment. Dans ce Spin-off/Crosover de Yakuza, on y contrôle un ancien avocat du cabinet Genda, du nom de Takayuki Yagami. L'histoire se déroule en 2018. Après avoir quitté le barreau, pour devenir détective privé. Notre protagoniste Yagami, se retrouve au cœur d'une enquête qui touche les Yakuzas, et surtout le clan Tojo, qui tient particulièrement à cœur à notre jeune détective. Un des membres important du clan est accusé d’être le coupable des mystérieuses morts qui affectent la ville de Kamurocho. Et pour prouver l’innocence de notre client, nous allons devoir enquêter. Judgment est loin d’être comme Yakuza, même si on y trouve énormément de similitude. Ici, nous avons un rôle bien précis, enquêter. Pour cela, nous allons devoir utiliser nos aptitudes de détective, pour mener à bien nos enquêtes. Le premier chapitre du jeu pose les bases. On y apprend la filature des suspects, et les courses-poursuites en QTE. L'art du déguisement, le crochetage des serrures, le mode de recherche arienne par drone, qui consiste à trouver des preuves ou une personne en particulier, le mode de recherche rapide par photographie, le mode de recherche en filature, la recherche du lieu par mots-clés ou encore le mode de recherche rapide en vue subjective. Tout ceci vous permettra de mener à bien les enquêtes. Et toutes les preuves récupérées, ou les moindres détails qui peuvent aider à l’enquête, seront notés dans votre dossier de détective. Chaque élément sera important, et la moindre photo, pourra vous servir lors d'un interrogatoire, ou d'une simple conversation avec un témoin. De plus, Judgment ajoute des conversations, avec des bons choix à faire, pour gagner des bonus PA. Les PA sont les points d'aptitudes du jeu. 3 styles d'habitudes sont présents dans Judgment. Les aptitudes générales, permettant de monter sa santé, son attaque, ou encore sa vitesse. Les aptitudes de combat. Car oui, notre détective est un très bon combattant, et les PA serviront à débloquer de nouvelles attaques. Et pour finir, les aptitudes spéciales, qui sont un mélange entre aptitudes de détectives, mais aussi de regain de santé, de combat. Un mélange de tout en quelque sorte. Au total, 126 aptitudes sont à débloquer dans Judgment. Il y a de nombreuses manières de récupérer des PA. Mais la plus sympathique, reste l'application de son téléphone KamurochoGO. Une application qui vous récompensera quand vous réaliserez diverses actions, ou achats dans Kamurocho. Comme dit plus haut, Takayuki Yagami est un combattant hors pair. Entre les loubards, les ivrognes, ou encore les Yakuzas, il y a toujours un combat qui se déroule en se baladant en ville. Et pour se défendre, il connaît 2 styles de combat. La grue, qui est une posture de combat idéal contre des groupes d'ennemis. Et le tigre, qui au contraire, permet de se défaire plus facilement d'un seul ennemi. Les deux styles de combat se changent très rapidement, et la transition peut se faire lors d'un combat. Idéal quand un ennemi est plus robuste que les autres déjà au sol. Mais contrairement à Yakuza, les combats sont uniquement de la pure défense. Et s'ils durent trop longtemps, la police tentera de vous arrêter. Il faudra donc fuir, comme un lâche, le combat en cours, pour éviter la prison. Pendant les combats, il se peut que vous subissiez une blessure mortelle, coup de couteau, ou touché par des balles. Si cela arrive, votre barre de vie sera bloquée, et il faudra se soigner au plus vite. Seul un petit tour chez le médecin, ou une trousse de secours, soignera la blessure. Dans Judgment, Kamurocho est une ville très active. Et vous aurez beaucoup de choses à faire, comme dans Yakuza. De nombreuses activités vous attendent. Et comme toujours, la salle d'arcade SEGA vous accueillera pour des parties de Virtual Figther, ou de Puyo Puyo. On ne va pas se le cacher. On a dû perdre déjà 4 - 5 heures sur Puyo Puyo ... Mais vous pourrez aussi y faire du Shogi, Majhong, et d'autres surprises, qu'on vous laissera découvrir. Mais le plus important dans Judgment, sera de se faire des amis. Car ce sont eux qui vous donneront du travail. Plus vous êtes amis avec des personnes, plus vous aurez d'affaires secondaires. Attention tout de même, car plus vous aurez d’enquêtes, plus vous allez récupérer des clés. Vous deviendrez un vrai maître des clés, et votre trousseau sera parfois un peu trop chargé. Il faudra donc s'amuser à trouver la bonne clé, pour rentrer chez soi, ou encore ouvrir un bureau. Si vous trouvez la bonne clé, la porte s'ouvrira, sinon elle restera fermée, et il faudra chercher la bonne. C'est peut-être insignifiant, mais on voulait en parler quand même. Une fois n'est pas coutume, Ryu Ga Gotoku Studio utilise son fameux Dragon Engine pour sublimer son jeu. Et comme pour Yakuza 6, ou encore Yakuza Kiwami 2, Judgment est magnifique. Kamurocho est un paradis de jour comme de nuit. Le jeu propose de se balader librement dans des lieux, sans chargement. Si on explore un peu Kamurocho, on y découvre des lieux vivant, comme un bar à chat, dans un immeuble. Mais on ne va pas en dévoiler plus pour l'instant. Le jeu propose une petite chasse aux vinyles, qui peuvent être écoutés tranquillement dans son agence de détectives. Un petit plus, qui permet d’apprécier l'OST de Judgment. Bien sûr, on n'oublie pas le doublage anglais, ou japonais, totalement sous-titré Français. Une première pour le studio. Et nous on apprécie énormément. Pour conclure, Judgment est à l'image de Yakuza, parfait. Un scénario qui s'annonce bien ficelé, des combats dynamiques, une ville vivante, et un Dragon Engine qui se surpasse. La petite touche en plus qui nous permet de mener l’enquête comme un vrai détective, avec toute la panoplie d'un bon Sherlock Holmes 2.0, et un vrai plaisir. On y prend goût dès les premières minutes. Et on a désormais hâte de terminer le jeu, pour se faire un avis final. Mais pour l'instant, il est coupable d’être aussi bon que Yakuza 6 ... voire meilleur. Affaire à suivre.
- [Gamescom 2019][Preview] Découverte de Remothered: Broken Porcelain avec Chris Darril
Quand on a su que la seconde partie du survival/horror de Chris Darril était présenté à la Gamescom, on n'a pu m'empêcher de prendre un rendez-vous. Et c'est à travers un court Hands-off, avec présentation du jeu par Chris Darril et ses partenaires, qu'on a pu avoir un petit aperçu de ce qui nous attend dans ce second épisode de la saga Remothered. Trailer du jeu Pour la petite histoire, nous avons fait la découverte de Remothered lors de la Paris Games week il y a 2 ans ou bien 3. Cela commence à dater. En plus d'y avoir découvert un survival/horror Old School et intrigant. Nous avons fait la connaissance de son développeur Chris Darril. Charme Italien oblige, il n'a fallu qu'une courte conversation avec ce petit développeur indépendant, pour se lier d'affection, et de suivre son travail de très près. Remothered: Tormented Father, le premier épisode de cette saga d'horreur, nous a fait vivre l'enquête de Rosemary Reed, dans le manoir de monsieur Felton. Dans Remothered Broken porcelain, qui a eu un petit changement de nom entre-temps, nous y contrôlons Jennifer ( pour ceux qui ont déjà fini Tormented Father, vous aurez compris de qui il s'agit), une jeune fille coincée dans les couloirs de l'hôtel Ashman. Tout comme le premier opus de la saga. Il faudra échapper à notre poursuivant, en se déplaçant furtivement, tout en fouillant les moindres pièces du manoir a la recherche de réponse. Le gameplay de Broken Porcelain est similaire à ce stade à Tormented Fathers. Fouiller les placards pour y récupérer des objets à lancer sur notre poursuivant, ou armes pour le blesser. Déplacement accroupi pour éviter de faire trop de bruit. Ou encore, se cacher dans des armoires. On n'a pour l'instant pas de grosses nouveautés. Mais le jeu étant encore en cours de développement, il peut encore nous surprendre. D'ailleurs, cet hands-off, malgré ses bugs, nous a surpris graphiquement. Le jeu est une nouvelle fois magnifique. Et l'ambiance oppressante est présentée. De plus la petite bande-son du menu est magnifique, et donne des frissons. On a envie de l'écouter en boucle. Une fois de plus, on est sûr de ne pas être déçu par ce côté. Les développeurs de chez Darril Arts montrent une nouvelle fois leur savoir-faire. Comme pour le premier épisode, Broken Porcelain aura une durée de vie moyenne de 10 à 15 heures. De quoi passer une nouvelle fois du bon temps, dans un jeu stressant et réussi. De notre côté, on est vraiment impatient. On a hâte de découvrir cette nouvelle histoire. Et de voir ce que nous réservent les talentueux développeurs du jeu. Si vous n'avez pas encore fait la première partie, il est temps de se lancer. De plus, le jeu est disponible sur toutes les plateformes. Et Broken Porcelain le sera aussi à sa sortie, l’année prochaine.
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