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  • [Test Express][Steam] Tilesweeper

    Développé et édité par IEVO, voici notre Test Express sur Tilesweeper, le démineur revisité. A la découverte de.... Tilesweeper: Tilesweeper peut paraître simple et basique, mais vous avez tous connu ses heures perdues sur Windows 98, à jouer au démineur, ou même pendant le cours de Techno avec votre prof ennuyante qui vous expliquez comment fonctionnait le bloc-notes sur un PC. Le studio IEVO voulait vous faire revivre cette époque, en vous proposant une version totalement revisitée du démineur. On est plus dans l'ambiance grise et basique du jeu, on a droit à de vrais décors en 3D, mais avec toujours la même règle. Le jeu se constitue de 2 modes de jeu, Un Mode Classic avec les fidèles 9x9, 16x16 ou bien 30x16, ou le but reste de démanteler toutes les cases sans toucher à la moindre petite bombe sinon c'est l’échec. le second mode, c'est le mode arcade, là les choses sérieuses commencent. Toujours le même principe, déceler les bombes pour pas les faire exploser, mais là les décors sont en taille aléatoire. Il va donc falloir parcourir tout le niveau pour les trouver, mais attention la moindre inattention vous sera toujours aussi fatale. Alors oui, le jeu reste un simple démineur, mais cela a permis aux développeurs de se concentrer sur les graphiques. Pour le coup, c'est plutôt réussi, et on se retrouve dans des décors plutôt jolie qui nous font penser à des salles de châteaux. Certes, ce n'est pas le jeu le plus beau du monde, mais le fait de réinventer le démineur reste sympa en soi. La musique reste calme et basique, mais on n'y prête pas vraiment attention tellement on se concentre sur nos parties, car oui ce jeu a le don de nous stresser à la moindre case. En conclusion, effectivement ça reste un simple démineur remis au gout du jour proposant ainsi quelques décors, mais pourquoi se priver quand on veut une petite soirée seule posée avec nos pensées, car derrière il est plutôt bien réussi. Note de la Rédaction: 6/10 - Un classique revisité, mais peut être un peu trop basique.

  • [Test Express][Steam] Deiland

    Développé par Chibid et édité par 101xp, Deiland est un jeu de gestion survie, où votre but est de faire d'une planète votre lieu d'habitation. Voici notre Test Express A la découverte de.... Deiland Dans Deiland, vous incarnez un petit prince, qui vient tout juste d’atterrir sur une planète, qu'il nommera de suite Deiland. Plus vous avancez dans le jeu, plus vous allez découvrir l'histoire de cette planète et de ce petit prince. Deiland est un jeu de gestion, qui mettra vos talents de maître des lieux à l’épreuve. Dans ce jeu, vous allez devoir récolter du bois, cultiver vos champs, miner, construire des habitations et bien sûr des armes de quoi survivre face aux monstres qui vous attaquent. Vous allez devoir faire évoluer cette planète en améliorant votre habitation et vos équipements, mais ça ne sera pas chose facile, car vous allez devoir vous nourrir, mais aussi vous reposer, si vous désirez survivre. Votre évolution se fera via des quêtes que plusieurs Extra-Terrestre viendront vous donner. Meme si parfois on ne comprend pas toujours ce qu'il faut faire, ou comment les réaliser, elles restent facile à réaliser, et on se retrouve une nouvelle fois à attendre la prochaine arrivée d'un visiteur pour avoir le droit à une nouvelle quête. Pourtant même si Deiland a un concept sympa, le jeu ne révèle aucun défi en lui-même ce qui est dommage, parce qu'on tourne très vite en rond et nous donne très vite l'envie de lâcher le jeu car on s'y ennuie au point même où les musique se transforme en berceuse pour nous endormir. Par contre, graphiquement il n'y a rien à dire, le jeu nous propose un style dessin propre, lisse et très coloré, très agréable à regarder. Pour conclure, le jeu est sublime et mignon dans son genre, mais malheureusement le jeu manque cruellement de défi et on s'endort devant. On aurait préféré un peu plus d'action pour éviter de tourner constamment en rond. Note de la rédaction: 5/10 - une ennuie trop présente, ce qui nous empêche de voir notre petit prince grandir.

  • [Test Express][Steam] vridniX

    Développé par Uncanaut et édité par Deck13 voici vridniX, un petit jeu indépendant qui nous faire vivre une experience loufoque avec un drôle de specimen du nom de vridniX, qui malgré lui devra sauver le monde. Disponible sur Steam depuis le 16 Aout, Voici notre Test Express. A la découverte de... vridniX Voici vridniX qui est le dernier naqq existant à Neta vark, désirant simplement avoir son moment de gloire en allant sauver le monde pour piquer la vedette à Herayin la gardienne des Wamnis, pour être le nouveau héros de la cité, mais détruisant tout sur son passage avec son super pouvoir, il va finir par être ennemies public numéro 1. vridniX est un petit jeu de plateforme, divisé en plusieurs niveaux. Il suffit simplement de se rendre au portail qui sera notre porte de sortie. Cependant, Il faut faire gaffe, car une fois vridniX lancé il ne voudra plus s’arrêter. Pour sortir de cet endroit vivant, il va falloir franchir des minis portails qui vous donneront le pouvoir de faire tourner la pièce, mais cela reste un cadeau assez empoisonné, car il va détériorer la ville, et cela peut faire dégringoler les objets, et pour contourner les obstacles, il faudra utiliser votre tête ou bon coup de langue, pour terminer le niveau. Toutefois, faite attention, car dans vridniX, il y a des petits pièges qui rendront le jeu encore plus amusant. Mais détruire la ville ne va pas plaire à tout le monde, et notre petit Naqq va réussir à se mettre la cité et les policiers à dos, ce qui lui donnera encore plus de difficulté pour la suite de sa quête. Le jeu paraît simple au premier abord, mais on vous assure que pas du tout. Chaque petit obstacle est un défi, et il faudra bien réfléchir pour réussir les niveaux, ce qui rend le jeu vachement intéressant, d'autant plus qu'un a envie de savoir ce qui va se passer dans la fin de son aventure. Les graphismes proposés restent simples, avec un univers dessiné très mignon, les différents personnages que l'on rencontre, ont tous leurs petits côté fun, et tout ceci dans des musiques rythmées qui changent à chaque phase. En conclusion, vridniX est un excellent petit jeu de plateforme, où il va falloir se servir de sa tête pour réussir chaque passage, avec les morceaux de puzzle qui vont avec, vous donnant une bonne dizaine d'heure de jeu de quoi vous éclater un bon moment. Note de la rédaction: 7/10 - Un jeu qui nous fait tourner la tête

  • [Test Express][Steam] Graveyard Keeper

    Vous avez toujours rêvé de devenir gardien de cimetière ? Non, nous non plus. Mais avec Graveyard Keeper, le jeu développé par Lazy Bear Games et édité par Tinybuild, nous avons voulu vivre cette expérience unique. Voici notre Test Express A la découverte de... Graveyard Keeper On part a la rencontre de notre héros, qui visiblement est aveuglé par l'amour au point de finir renversé par une voiture. Nous voilà donc en face de la mort qui nous apprend que si l'on veut une deuxième chance, il va falloir faire des pieds et des mains pour mener à bien notre mission, mais comme si déjà la situation n’était pas assez étrange, voila que l'on devient un croc mort et gardien de cimetière en même temps. Et pour réussir à retourner auprès de sa femme, on va avoir besoin de l'aide d'un crâne alcoolo qui ne va pas nous faciliter la tâche. Graveyard Keeper se rapproche d'un jeu de gestion en style RPG. Vous allez devoir gérer les cadavres, le cimetière tout en devant aider le peuple et en trouvant un moyen de pouvoir retrouver votre bien-aimé. Alors certes, dans les grandes lignes, les quête ne paraissent pas compliqué, car il suffira simplement de venir à bout d'ennemis, parler à telles et telles personnes, jusque-là rien d'insurmontable, mais parfois on se retrouve livré a soi-même, et on va devoir comprendre comment créer telles et telles choses pour ensuite en créer d'autres, pour ensuite réussir à accomplir notre mission. En plus, notre journée se fait grâce à une barre d’énergie qui se vide assez facilement, et on n'a pas vraiment le temps de venir à bout de tout ce que l'on aimerait faire, et on devra donc le remettre au lendemain. L'autre problème de Graveyard Keeper, est que l'on doit faire énormément d'aller retour, pour aller à la ville, retourner au cimetière, trouver la cascade, allez au phare et j'en passe des plus belles, mais ne vous inquiétez pas même si c'est un peu embêtant et long parfois, on prend tout de même plaisir à jouer, car bien heureusement la map ne fait pas 10000 km, et que lors de nos allers-retours, on a pleines de petites choses à accomplir derrière. Le jeu propose des graphismes pixelisés 2D type RPG Maker, pourtant ça ne gène en rien, car derrière on a une histoire qui tient la route, et de plus on s'attache très vite aux personnages qui ont chacun leur personnalité. En conclusion, Graveyard Kepper reste un excellent jeu qui propose une histoire et concept original. Certes, le jeu force un peu sur les aller-retour un peu trop omniprésents, mais qui ne gêne en rien notre expérience de jeu. On rigole avec le côté atypique de certains personnages, et on prend plaisir à remplir nos journées de dur labeur. De plus, le jeu nous propose une durée de vie plutôt convaincante pour son prix. Donc si vous avez jamais vécu la journée d'un croc-mort et gardien de cimetière, ce jeu est fait pour vous. Note de la rédaction 7/10 - Un concept mortel, qui ne retournera pas poussière de suite.

  • [Test Express][Steam][Early Access] The Universim

    Développé et édité par Crytivo, The universim est un jeu de simulation, qui vous met dans la peau d'un dieu tout puissant. Disponible depuis le 28 août en Early Acces, on a voulu tester nos talents de créateur. Verdict dans notre Test Express. A la découverte de... The Universim The Universim nous propose de créer notre propre univers. On part du Big Bang, notre planète se créer alors, et c'est là qu'on rentre en action. Il va falloir trouver le bon coin idéal pour poser notre campement. Dans ce jeu, il va falloir créer et développer notre monde pour que celui-ci évolue, mais vous ne serez pas seul, car comme tout univers la vie est là pour vous aider, ou plus précisément vous allez aider la vie à évoluer. Pour le bon développement de The Universim, notre arbre de talents est primordial. Celui-ci se remplit de nouvelle technique et technologie, qu'on va devoir débloquer au fur et à mesure et pour cela, le temps sera notre ami. Après avoir sélectionné 5 par 5 vos techniques que vous désirez, il faudra laisser la pendule tourner. Mais ne vous en faites pas, votre planète vous demandera bien assez de temps, pour vous occuper et ne jamais s'ennuyer. Une fois les techniques apprissent, il va falloir construire les bases sur votre planète pour mettre au point ces techniques, comme une cantine, une hutte pour la chasse, un hôpital et bien plus encore. Une fois votre structure placée, il vous faudra des ressources pour les construire, donc vos Nuggets (votre peuple), devront aller récupérer de la pierre, du bois et autres ressources, pour que vous puissiez construire ce que vous désirez. Vous remarquerez très vite que dans The Universim, nos "Adam et Ève" réinventé ne seront pas suffisants, car plus il y aura de technologie, plus il faudra de la main-d'oeuvre; surtout que certaines technologies, vous demanderont quelques Nuggets pour assurer la gestion des machines. Pour avoir plus de main-d'oeuvre, il va falloir encore une fois jouer le dieu, en les forçant à s'accoupler, pour que d'autres Nuggets viennent au monde. L'accouplement n'est qu'un de vos nombreux pouvoirs, car s'ils se blessent, s'ils sont tristes ou vieux, vous avez toutes les cartes en votre possession pour venir à bout de leurs petits malheurs. Mais la tache d'un dieu ne sera pas si simple, car vos Nuggets se tourneront parfois vers vous pour rendre possibles leurs souhaits, et si vous menez à bien votre tâche, ils croiront en vous, sinon ils seront déçus, et renieront votre existence. Revenons à nos Nuggets, l'utilité de l'Early Access est principalement mise en place pour que le développement du jeu se passe pour le mieux, donc dans The universim, vous allez devoir souffrir pendant un temps, car le jeu est rempli de petits soucis. Le jeu propose une version française, mais malheureusement lors de la petite cinématique du début, nous n'avons pas la chance d'avoir se sous-titre, dommage. Certains passages dans le jeu ne sont pas encore traduits, on se retrouve donc avec des quêtes françaises - anglaises. Quelques quêtes ne se valident pas, du coup on perd du temps, car on veut à tout pris les rendre, mais au final, c'est impossible. Le bouton propriété, qui est censé faire des constructions importantes, ne fonctionne pas vraiment, les Nuggets continuent ce qu'ils font sans se soucier ce que Dieu demande en priorité. Le jeu manque d'un tuto plus complet, pour nous expliquer un peu plus le but du jeu, mais surtout les nouveaux pouvoir que l'on a. On s'habitue après 5 heures de jeu, mais les premières heures sont un véritable calvaire. Le monde de The Universim est tout juste magnifique, même s'il y a certains défauts comme la faune et la flore, le reste est tout de même très propre et joliment réalisé. On regrette tout de même le manque de musique pour nous accompagner dans notre aventure, pour remplacer les bruitages de la nature. Oui on est Dieu, donc on a droit d’être exigeant. Pour Conclure, les fans des jeux de simulation de vie seront ravi avec The Universim. Malgré quelques points noirs que propose cet Early Acces, le jeu est tout de même très reussi et sympathique. On espère tout de même que les développeurs vont être à pied d'oeuvre pour rendre l'expérience encore plus agréable, car ce jeu a tellement de choses à nous offrir, qu'il serait dommage de passer à côté à cause d'une version anticipée un peu trop anticipé. Notre de la Rédaction: 7/10 - On fait de très mauvais dieux, et pas seulement à cause de l'Early Access.

  • [Gamescom 2018] [Preview] Après 12 ans de patience, on a enfin posé les mains sur Kingdom Hearts 3.

    Après l'avoir raté à l'E3, puis à la Japan Expo de Paris, La Gamescom etait l'endroit rêvée pour enfin pouvoir essayer Kingdom Hearts III. Un petit résumé du jeu qu'on a pu essayer avec notre précieux sésame VIP Square Enix. Trailer du jeu: On précise que cette preview va etre très rapide car les deux démos proposées sont très courte. Le monde de Toy Story Nous partons à la rencontre de nos chèrs amis les jouets les plus célèbres du studio Disney/Pixar qui visiblement sont sur le point de se faire attaquer. Comme dans son habitude, Sora et ses acolytes Donald et Dingo, vont voler à leur secours. Dans un premier temps, on est presque rassuré car, le gameplay n'a visiblement pas changé, on aurait pu croire que Square Enix succombe à son envie de faire un jeu "pour les fans et les nouveaux joueurs" mais non. On enchaîne donc les attaques à coup de Keyblade et de magie sur des sans-coeur, avec une beauté graphique exceptionnelle. Sur cette démo, on ne fait que ça dans un monde de Toy Story très bien réalisé. La prise en main est toujours aussi agréable, on retrouve cette rapidité des combats qu'on a pu découvrir avec Aqua dans le 2.8. Puis vient la fin de la démo, et la Sora se transforme en énorme robot, le combat devient donc extrêmement facile, et nous fait oublier que Donald et Dingo sont présents aussi, le trio perd tout son sens. Sans eux, Sora ne vivrait pas de telles aventures, Square Enix à du l'oublier. On espère tout de même que le trio sera toujours au cœur de l'histoire et des combats, car Sora a tout de même perdu tous ses pouvoirs, il aura besoin de ces deux foufous de Disney pour s'en sortir. Le monde d'Olympe Retour à l'Olympe, qui nous a fait vivre de belles aventures dans tous les opus de Kingdom Heart. Mais ce coup-ci, on voit un tout autre visage de ce monde. Pas de palais, pas d'Hercule, ni de Philoctète, juste une montagne sombre et froide. On sent bien que quelque chose se trame ici. C'est après une escalade de cette montagne, que Sora gravit d'une matière plutôt louche et surhumaine, car depuis quand Sora grimpe sur les murs comme ça ? on se rappelle le Monde à l'envers d'Alice au Pays des Merveilles, où on galérait à surmonter des obstacles ridicules, et aujourd'hui on apprend qu'il grimpe des montagnes comme s'il était dans un ascenseur, Sora nous aurait caché des talents de grimpette ? bref revenons à cette montagne, que l'on gravit facilement. Arrivé tout en haut, un combat de boss se déclenche contre le Titan des Roches, enfin du défi ? et bien non, car ce fameux Titan qu'on enchaine à coup de Keyblade et de magie, subit bien trop facilement, et se couche au bout de quelques minutes. Le jeu est devenu tellement simple, qu'on se demande si on va y croiser quelques défis. Mais on se dit que ce n'est qu'une démo, on ne sait pas quand se passera cette scène, même si on a notre petite idée vue la fin du 2.8. Et ceci expliquerait la facilité du combat. Que ce soi dans le monde de Toy Story ou bien de l'Olympe, il y a quelque chose qu'on le retrouve, c'est les invocations, qui reste toujours sublime nous donnant un coup de nostalgie car elles restent proches de ce qu'on a eu l'habitude de voir. Le point fort de Kingdom Heart 3, reste la beauté du jeu. On se retrouve face à un des plus beaux Kingdom Heartde la série, en même temps, ça fait 12 ans qu'on attend, il avait plutôt intérêt à être beau. et contrairement au 2.8, qui était très sombre, car nous Etions dans les ténèbres. Ici, on retrouve ces jeux de lumière, et ces mondes colorés, nous donnant beaucoup de joie. On restera bluffé par le travail fournir sur ce point, car l'univers reste fidèle à ce qu'on connaît. Pour conclure, c'est vraiment la première fois que stresse sur un jeu, car on a tellement peur que ce dernier ne soit pas à la hauteur de nos exigences. Et pour l'instant même si le jeu reste fidèle à nos attentes, on a tout de même l'impression que le jeu proposera aucun défi, pour que les nouveaux joueurs puissent si retrouver facilement. ça se voit dans les combats extrêmement simples, avec un Sora dopé. Mais pour l'heure on ne peut juger le jeu en lui-même sur ces courtes démos, ceci reste de l'avis purement personnel, mais coûte que coûte, malgré le manque de VF, et notre peur, il finira obligatoirement dans notre bibliothèque car on veut vraiment savoir ce que nous réserve le jeu mais surtout l'histoire. On se retrouvera donc maximum en Janvier pour plus d'avis sur Kingdom Heart III.

  • [Test Express][Nintendo Switch] Freedom Planet

    Developpé GalaxyTrail et Edité par Marvelous Europe et XSEED Games, Freedom Planet est un jeu indépendant rendant hommage aux mythiques jeux 16 Bits. Très proche d'un Sonic à l'ancienne, a t'il assez d'argument pour plaire ? Voici notre Test Express. Trailer du jeu Le Nintendo eshop a pris un tout nouveau virage en proposant un catalogue de plus en plus ouvert aux jeux indépendants. Un très bon virage, car cela permet de découvrir certains jeux qui commence à dater. C'est le cas de Freedom Planet. Sortie en juillet 2014, et avec une suite en préparation, le jeu vient tout juste de voir le jour sur une Nintendo Switch qui commence tout juste à trouver un public avec ses jeux indépendants. La version PC, qui avait le droit à une jouabilité paisible à la manette, et reconduite sur la Switch. On le précise, car beaucoup de jeux ont le droit à un changement de jouabilité sous prétexte que la Nintendo Switch utilise de jolie Joy-Con détachable, mais là, ce n'est pas le cas, et heureusement. Son côté 16 bits et son gameplay ressemblant très fortement à Sonic, lui donne un petit charme. Entre nos trois tous mignons personnages, et les paysages colorés que vous êtes obligés de traverser, vous allez très vite être charmé par cette copie du jeu de SEGA. Mais si vous prêtez un peu attention au jeu, vous verrez comment Freedom Planet propose des idées uniques. Dans Freedom Planet, trois personnages sont jouables. Lilac, qui se distingue par sa rapidité et son Dragon Boost qui lui permet de voler. Carol, qui est plus corps à corps et qui peut faire apparaître une moto pour rouler sur les murs. Milla, que l'on retrouve plus tard dans le jeu, et qui peut faire apparaître des blocs qu'elle jette sur ses ennemis, ou bien un bouclier psychique pour renvoyer les attaques. Le jeu vous propose une aventure entraînante avec Lilac et ses amies pour sauver leur monde de la guerre. le gros point fort de cette aventure, c'est les Cut-Scènes entièrement doublés en anglais, et traduit en français, bien entendu. Il y a aussi un mode classique, qui découpe le jeu par étapes. Le dernier mode, propose des minis-jeux, où il va falloir frapper des cibles le plus vite possible. À la différence de Sonic, Freedom Planet choisit de ne pas mettre l'accent sur "go fast", ce qui permet de faire les niveaux à votre rythme et d'explorer les zones tranquillement. On peut mettre 2 minutes comme 10 minutes pour un niveau, il n'y a pas de limite, mais pour les speerunners, le jeu propose tout de même un chrono permettant de voir le temps que vous allez mettre à chaque niveau. Les boss sont de plus en plus difficiles, on commence par un serpent robotique, qui ne vous menace pas vraiment, et on finit par un vaisseau qui mettra vos réflexes à l’épreuve. Dans l'ensemble, Freedom Planet reste un très bon Sonic Like, et arrive à surprendre par son histoire et ses personnages. Le doublage en anglais lors des petites scènes cinématiques, est impressionnant. Et le charme que le jeu dégage plaît aux petits comme aux grands. Le jeu reste assez simple, et manque peut être un peu de défis, mais on accroche très vite à cette simplicité, et de plus les ennemis étant peu menaçants, cela ne nous oblige pas à se presser lors de nos balades dans les niveaux. Plusieurs personnages jouables et un mode sans histoire permettent de rejouer au jeu facilement. Il y a beaucoup de choses à découvrir dans ce petit jeu indépendant, et cela vous prendra quelques heures pour le finir. Si vous cherchez un jeu de plate-forme agréable et réussie sur votre petite Nintendo Switch, vous l'avez sous le nez. Note de la rédaction : 6/10 - Un très bon univers, mais sans vraie difficulté.

  • [Test Express][Nintendo Switch] Mini Metro

    Développé et Edité par Radial Games, le célèbre Mini Metro fait son grand retour, mais cette fois-ci sur Nintendo Switch. Mais est ce un bon portage pour la petite dernière de chez Nintendo ? Voici notre Test Express. Trailer du jeu Pour ceux qui ne connaissent pas encore Mini Metro, C'est l'occasion de faire un petit résumé, car Mini Metro est un jeu passe-temps qui n'a pas vraiment grand-chose à offrir. Le jeu consiste à gérer vos lignes de Métro dans une map qui génère aléatoirement des stations de métro à chaque nouvelle partie. Vous commencez doucement, avec trois petites stations de Métro à relier. Les stations sont représentées par différentes formes géométriques. Dans un premier temps, vous aurez une rame à gérer, puis plus vous aurez de stations, plus vous aurez de nouvelles rames. Votre but principal pour ne pas perdre la partie, est de ne pas faire patienter vos usagés. Plus les jours passent, plus de nouvelles stations arrivent, mais aussi de nouveau bonus, pour vous aider à mieux gérer vos trajets. Dans Mini Metro, il n'y a pas vraiment de trajectoire idéale, mais parfois certaines sont plus logiques que d'autres, alors il va falloir réfléchir au chemin que vous voulez faire prendre à vos métros. Le challenge arrive avec les jours qui défilent. Plus vous passez de jours sans que vos usagés se plaignent du retard, plus vous allez avoir d'usagés, mais aussi de stations. À partir du jour 7, vous commencez à paniquer, car vos stations sont de plus en plus engorgées, et il va falloir y remédier rapidement. Vous avez 2 modes de jeu. On commence par l'histoire, si on peut appeler ça une histoire. Votre objectif, faire un score et tenir un minimum de temps sur des cartes de Métro mondiale, en passant par Londres, Paris, New York, pour finir, si vous êtes assez fort, à Auckland. Ce mode vous permet de vous familiariser avec le jeu, car les premières maps sont très simples. Plus on avance dans l'histoire, plus ça devient difficile. Le jeu propose 3 modes de difficultés. Un mode normal, qui prend en compte les règles de basses de Mini Metro, il faudra juste faire attention à ne pas surcharger les stations. Le mode Sans Fin, qui propose une non-saturation du réseau, ce qui vous oblige à gérer vos stations pour ne pas avoir trop d'usagés au même endroit. Puis pour finir le mode extrême, avec des pistes permanentes et des surcharges bien plus conséquentes que le mode normal, en gros une erreur et c'est perdu. Mini Métro propose un défi en ligne quotidien. Chaque jour, une nouvelle map apparaît, et vous allez devoir faire le meilleur score possible pour être dans le top des joueurs, très sympa pour les compétiteurs qui aiment être toujours premier, mais il y a du niveau, on a du mal à tenir longtemps sur ce genre de défi en ligne. le jeu reste classique graphiquement, et propose rien d’extraordinaire, quelques couleurs pour différencier les lignes de métro et des formes géométriques par-ci par-là. Mais reste tout de même très addictif. En conclusion, la version Nintendo Switch est très similaire aux autres versions du jeu. On est très vite addict, et on prend malin plaisir à transporter sa Switch de droite à gauche pour continuer sa partie, ou même en faire une nouvelle. Un jeu qui est fait pour la Switch en mode portable uniquement, car sur la TV, on perd vite l’intérêt d'y jouer, et on y trouve pas le même plaisir. Si vous désirez un jeu parfait pour attendre votre femme qui se maquille, ou pendant votre trajet en bus, Mini Metro sera le compagnon idéal. Note de la rédaction : 7/10 - Le jeu le plus addictif de la Nintendo Switch.

  • [Test][PlayStation 4] Narcosis

    Développé et édité par Honor Code, Inc. , Narcosis vous fait voyager au fin fond de l’océan, là où les plus étranges et féroces créatures marines ont élues domicile. Sortie dernièrement sur Playstation 4, un an après la version PC, on a voulu faire nos Jules Verne en herbe, Voici notre Test. A la découverte de... Narcosis 20 000 lieu sous les mer On commence notre aventure dans une piscine équipée jusqu'aux dents, nous apprenant les base de notre machine en douceur, mais on se rend compte que tout ceci est certainement un rêve, pour se rappeler comment ne surtout pas paniquer en terre hostile. Nous voici sous l'océan, commençant a manqué d’oxygène, notre héros part à la recherche de sa base, retrouvant son collègue sur un pont sous-marin qui relie les bases les unes aux autres, mais un terrible tremblement fait que la structure s’effondre, nous fessant chuter dans les profondeurs, par chance on s'en sort quasiment indemne, malheureusement on s’aperçoit très vite que notre ami n'a pas eu autant que nous. Nous voilà donc seul et perdu, sans moyen de communication. Votre seule et unique option d'avoir une chance de survivre, c'est d'explorer les lieux qui nous entourent pour trouver d'autres survivants de cette catastrophe. Attention a ne pas boire la tasse Tout au fond de l’océan, comme vous pouvez vous en douter, votre principal ennemi sera votre oxygène qui en prend rapidement un coup et aussi logique soit la situation, cet endroit hostile fera vite monter vos coups de pression, ce qui ne va pas arranger les choses, car au moindre coup de stresse, vous la verrez encore en prendre un sacre coup, donc un conseil, tourner la tête de tout ce qui vous fera paniquer, si vous ne voulez pas mourir dans d'atroces souffrances. Pour vous ravitailler, vous trouverez assez souvent, une borne d’oxygène qui vous remettra d’aplomb en un rien de temps, ou vous trouverez une simple bouteille traîner, qui vous remontra votre barre d'un petit quart. Un Océan de Patience Pour venir à bout de cet enfer, il vous faudra de la patience. Vous allez surtout explorer les fonds marins, avec quelques fois de la réflexion, et un timing assez serré dû à votre oxygène. Mais le jeu est très linéaire, donc même si on prend le temps d'explorer, on se rend compte qu'à part ce que l'on doit voir, il n'y a pas grand-chose à explorer. La seule difficulté, c'est le manque d’oxygène, mais vous les trouverez assez facilement, quand vous aurez le coup de main. Le plus gros problème du jeu, ce sont les chargements à tout va, on aurait vraiment plus apprécié un monde ouvert, que se taper un chargement qui dure un peu trop longtemps, et pour finalement charger 3 décors et un poulpe. Narcosis vous propose tout de même un petit objectif secondaire, qui vous permettra dans savoir plus sur le personnel de cette étrange mission. La goutte d'eau qui fait déborder le vase Vous vous retrouvez donc dans les profondeurs de l’océan, et même si on voudrait que ceci se passe en petite balade sympathique d'exploration, et bien manque de peau, on n'est pas seul dans ce vaste paysage perdu à des kilomètres à la ronde, et on ne parle pas uniquement de nos alliés de notre mission sous l’océan, ni des jolis petits poissons vaguant tranquillement à leur occupation, nous nous retrouverons face à des terribles poulpes de la taille d'une baleine, des araignées de mer, petites ou géantes, et bien d'autres bêtes se cachant dans ces profondeurs. Il faudra se défendre de ces atrocités, avec pour arme un canif, mais aussi des fusées de détresse. Un ennemi invisible s'invite aussi lors de vos explorations, la folie, qui vous fera avoir des hallucinations stressantes. Un océan de Solitude Narcosis est un jeu vraiment joli, mais dommage qu'il soit aussi vide, car parfois on se tourne à 180° et on ne voit pas grand-chose d’époustouflant. Et même, quand on cherche à aller titiller les poissons, ils n'ont aucune réaction, et nous passent à travers le corps, comme si on était un fantôme. On a essayé de leur donner un coup de couteau, oui faut bien pécher un peu, les poissons n'ont toujours pas de réaction, dommage car vue ce que propose le jeu dans son ensemble, on aurait aimé un peu plus de réalisme, histoire de le rendre encore meilleur. Par contre, si vous ne pouvez pas prendre plaisir à tuer un poisson, une stupide araignée de mer, sera toujours là pour vous tuer d'un coup d'un seul. Vagabonder à la surface des océans est souvent une source de sérénité. En conclusion, Narcosis aurait vraiment pu être un très bon jeu, si le réalisme était plus présent dans le jeu avec une meilleure réactivité des poissons, et si on n'attendait pas des heures pour un chargement, qui nous donne plus envie de quitter le jeu que d'attendre que ça charge. On aurait aussi apprécié une meilleure fin, car même si le jeu reste court, on explore des fonds marins pour au final n'avoir aucune vraie chute finale. Mais si vous aimez explorer les fonds marins, le jeu reste tout de même impressionnant, surtout quand un poulpe vient vers vous pour un câlin avec ses tentacules.

  • [Test Express][Nintendo Switch] Sigi - A Fart for Melusina

    Développé et édité par le petit studio indépendant Pixel.lu, Sigi - A Fart for Melusina est un jeu de plateforme en 2D, qui vous met dans la peau d'un chevalier prêt à tout pour sauver la princesse, euh non la sirène. Voici notre Test Express, d'un jeu qui ne se prend pas du tout au sérieux. Trailer du jeu Attiré par une mélodie enchanteresse, notre beau et pas très charmant chevalier sorti de son château pour rejoindre cette si jolie mélodie qui résonnait près du lac. Cette mélodieuse voix, venait d'une sirène qui chantait à plein poumon. Envoûté, notre chevalier ne put s’empêcher de montrer son admiration, et d'un seul pet gracieux, la sirène prit peur, donnant envie à notre valeureux chevalier de la retrouver. Comme dit plus haut, Sigi - A fart for Melusina, qui donne en français une tout autre tournure au titre, est un jeu qui ne se prend pas du tout au sérieux. Vous êtes un chevalier, qui va devoir parcourir 20 niveaux remplis de zombies et autres monstres. La jouabilité est d'une simplicité enfantine, vous allez juste devoir vous déplacer et tuer vos ennemis à l'aide de différentes armes que vous pourrez découvrir lors de la traversée des niveaux. Toutes les armes, sont des armes de lancer, épée, triple épée, hache, vous allez les découvrir au fur et à mesure de vos périples. Vous aurez rien à faire, à part sauter, tuer et ramasser des pièces et bonus. Si vous ramassez tout, vous aurez deux petites étoiles qui entoureront le niveau, histoire de savoir où vous en étés dans la quête du 100% complet. Tous les 5 niveaux, vous allez devoir affronter un boss, qui n'est jamais vraiment difficile, mais très long à faire tomber, contrairement aux différents niveaux du jeu, qui se terminent en 1 voir 2 minutes. Le jeu ne propose aucun défi, et il est bien trop simple. D'ailleurs la durée de vie n’excède pas les 30 minutes. On aurait aimé avoir quelques niveaux de difficulté, pour que la durée de vie augmente un peu. Le jeu propose des graphismes 2D basiques, mais dans un univers très sympathique. On y retrouve quelques références, comme un Boss très ressemblant à Hulk Logan, le catcheur. Les musiques vont très bien avec l'ambiance du jeu, mais malheureusement notre chevalier à énormément de gaz lors de son aventure, et on entend plus souvent cela que le reste. Pour finir, Sigi - A. Fart of Melusina est un petit jeu sympa pour la Nintendo Switch. Il ne se prend pas du tout au sérieux, et vous permet de vous amuser sans se prendre la tête à chaque niveau. Mais malheureusement, il reste bien trop court, et même finir le jeu à 100%, qui ne vous apportera rien, ne vous prendra pas plus de 45 minutes. Au final, on comprend pourquoi cette pauvre sirène a essayé de fuir, on aurait fait pareille à sa place. Note de la rédaction : 5/10 - Une courte histoire loin d’être "pet" taculaire

  • [Test Express][Steam][Early Access] Re-Sequenced

    Développé et édité par Base on the play, Re*sequenced est un jeu d'aventure en monde ouvert, qui vous met dans la peau d'une jeune étudiante à la recherche de ses parent. Disponible depuis le 31 août en Early Acces, Voici notre Test Express. A la découverte de.... Re*sequenced L'aventure commence avec notre chère étudiante Lux Heart qui vient passer ses vacances d'été chez ses parents dans leur maison de vacances, mais on s’aperçoit très vite qu'ils ne sont pas sur les lieux. En farfouillant un peu les lieux, on trouve un ordinateur, qu'on n'aurait pas du toucher, car ce dernier nous téléporte dans une espèce de vaisseau spatial. C'est à ce moment-là, que l'on découvre, que nos parents sont des agents secrets, et qu'ils ont disparu depuis deux semaines, et on nous engage pour les retrouver. Un choix discutable, car après avoir accepté, nous nous retrouvons avec une puce implantée dans le cerveau, qui répond au nom de R.H.E.T.T., et en compagnie de notre ami, nous allons fouiller le monde pour chercher des indices. Resequenced est un jeu d'aventure. Vous êtes donc à la recherche de vos parents dans un monde ouvert, où des agents et des monstres vous barreront la route. Pour se défendre, nous avons la possibilité de ramasser et utiliser plusieurs armes sur notre chemin, mais ce n'est pas tout, car nous possédons aussi un espèce de pouvoir pour ouvrir un portail. la visée du petit pistolet et très médiocre, on a du mal a gérer le contrôleur qui est bien trop sensible, ceci gâche un peu l’expérience de jeu. L'Early Access de Resequenced à pas mal de petit défaut a corriger. Parfois, il y a des oublis de texte, du coup on se retrouve avec des dialogues sans dialogue, ou parfois des dialogues en français anglais, parfait pour améliorer son anglais. Quelquefois, des personnages restent bloqués, on attend donc un long moment, et on se dit que l'on va éteindre le jeu, mais au final, ça repart. Resequenced propose tout de même de très beaux décors pour un jeu indépendant. Assez lisse et réaliste, mais ça s’arrête là. Car les personnages du jeu sont très moches et les visages parfois difformes. Et notre héroïne quant à elle, à un problème de bougeotte et ne tient pas en place. On ajoute à ça un OST plus ou moins appréciables, qui ne va pas avec les actions ou les scènes que l'on vit. Pour Conclure, Resequenced est loin d’être fini, et on comprend mieux son statut d'Early Access. Mais le jeu est sur le bon chemin, car il propose de bonnes idées et une bonne histoire, il manque peut-être un travail à faire sur les personnages et les musiques, mais surtout sur les gros bugs de dialogue et de quête. On a hâte de suivre l'avancée du jeu, car si les développeurs prennent le bon chemin, Resequenced peut devenir un très bon jeu indépendant. Wait & See. Note de la Rédaction: 6/10 - Loin d’être au top pour l'instant, mais dans l'avenir peut être. Affaire à suivre.

  • [Test Express][PlayStation 4] Candle : The Power of the Flame

    Sortie le 11 Novembre 2016 sur Steam, Le magnifique jeu développé par Teku Studios et édité par Deadalic Entertainment, est revenu illuminer la PlayStation 4, la Xbox One et la Nintendo Switch. On a pas pu s’empêcher de voir si le jeu était toujours aussi merveilleux sur console. Voici donc, notre Test Express, qui illuminera, je l’espère, votre journée. A La Découverte de Candle : The Power of th Flame Au commencement, le jeu vous propose de découvrir et d’écouter une vieille histoire sur les dieux, la destruction et la renaissance. Vous vous réveillez dans un village incendié, aucun survivant, ou presque, un des derniers villageois vous explique que c'est la tribu des Wakehas qui est à l'origine de cet incendie et qu'ils ont capturés les autres villageois, dont Yaqa, le chaman du village. Vous êtes le seul espoir de raviver la flamme de la tribu. Vous prenez donc le contrôle de Teku, le seul du village qui ne soit ni mort, ni capturé. Vous allez devoir faire preuve de courage pour sauver vos amis, face aux guerriers Wakcha. Dès les premières minutes, on est envoûté par la narration que propose Candle, mais surtout cet aspect visuel bluffant peint à la main, un travail magnifique, qui nous éblouit, mélangé à cela des musiques somptueuses, y a pas à dire, on a devant nous un chef-d'oeuvre, qu'il soit narratif, ou visuel. Candle est un jeu de puzzle plateforme bourré de charme, vous allez devoir résoudre diverses énigmes dans un environnement peint à la main, qui vous fera oublier tous les autres jeux que vous avez connus auparavant. les arrières plans sont d'une beauté à vos couper le souffle, et les ennemis ou même mais que vous rencontrerez sont très bien travaillés. Les cinématiques, aussi peintes à la main, sont vraiment magnifiques à regarder, on ne s'en lasse pas. Mais à part des environnements et des personnages impressionnants, le gameplay est conforme à ce que l'on peut attendre d'un jeu de plateforme. Chaque situation vous offre peu de conseils et vous devrez trouver les éléments qui interagissent entre eux pour trouver la solution. Parfois, c'est frustrant, car on pense avoir trouvé la solution, alors qu'au final, les énigmes sont toujours un peu complexes, et vous allez devoir faire beaucoup d'aller-retour, pour enfin vous débloquer d'une situation pourtant logique. Candle est un vrai casse-tête, on ne peut pas arriver dans le jeu, et se dire qu'on va y arriver du premier coup. Mais l'avantage, c'est que le paysage est tellement beau que cela vous apaisera en un clin d’œil. Teku, votre personnage est un porteur de lumière, il peut tenir une flamme dans sa main, qui est très importante pour avancer dans ce magnifique monde. Malheureusement, cette dernière s’éteint au contact de l'eau, il faudra donc se protéger des cascades et autres pour ne pas revenir en arrière trop souvent. Le jeu propose des points de passage proposant d'allumer une torche murale, permettant une "sauvegarde" de votre flamme, ce qui vous évitera de revenir à un feu de camp, situé à l'autre bout de la map. Très pratique, car souvent vous serez amené à sauter dans l'eau ou traverser des cascades, pour débloquer un autre passage. Teku est parfois complexe à contrôler, de par sa lenteur, mais aussi ses sauts très approximatifs. Vous allez souvent vous arracher les cheveux entre deux sauts, car comme certains jeux de plateforme, il y a un temps de réaction entre le moment où l'on saute, et le moment où Teku saute. Donc lors de certaines phases de poursuite par une guerrier Wakcha, il faudra réussir à maîtriser son saut avec énormément de précision, pour ne pas tomber dans le vide. Mais c'est là que Candle tire tout son charme, car cette difficulté dans les mouvements rend le jeu encore plus merveilleux. Et après quelques heures, et beaucoup de maîtrise, vous verrez que c'est un jeu d'enfant de contrôler Teku. Candle est un jeu d’énigme, donc vous allez devoir en résoudre un grand nombre, plus ou moins difficile, selon votre jugeote. Il y a toute sorte de casse-tête. Entre l'infiltration dans une base ennemie sans réveiller les gardes, combiner et interagir avec vos objets ou l'environnement pour débloquer des passages, ou bien résoudre de vrai casse-tête avec déplacement d'objets, et autres interactions. Vous allez parfois quitter le jeu, car vous ne comprendrez pas toujours ce qu'il faut faire, même si tout reste assez logique, mais ceux qui sont pleins de déterminations et de patience, récolteront le fruit de leurs efforts, car du début à la fin, Candle est un chef-d'oeuvre En conclusion, Candle n'est pas un petit jeu indépendant ordinaire, c'est un jeu réalisé avec énormément de passion. Et comme le montre l'univers peint à la main, les développeurs n'ont pas juste fait un jeu pour faire un jeu, ils ont créé leur monde et comme ça l’été, il y a deux ans sur PC, le jeu est unique en son genre sur les consoles Next Gen. Pas besoin dans dire plus. Une histoire réussie, un univers et des musiques sublimes, une difficulté logique, même ses défauts minimes sont invisibles face à la qualité du reste du jeu. Si vous êtes fâché avec les jeux indépendants, Candle est à coup sûr celui qui ravivera la flamme. Note de la rédaction : 9/10 - Une sortie flamboyante sur console. A Posséder.

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