[Test][Steam] Yakuza Kiwami 1 + Yakuza Kiwami 2
- Couple of Gamer
- il y a 19 minutes
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Disponible depuis le 11 décembre sur Steam, le 8 décembre sur PlayStation 5 et Xbox Series et le 13 novembre sur Nintendo Switch 2, Yakuza Kiwami 1 + Yakuza Kiwami 2 bundle est une version comprenant les deux remake des premiers jeux de la franchise, proposant quelques nouvelles scènes, une traduction française et d'autres surprises. Un bundle que l'on attendait tous avec impatience, depuis la sortie de ces deux opus sur Nintendo Switch 2. Et après s'être replongé dans ces deux somptueuses aventures en compagnie de notre Dragon de Dojima préféré, il est temps pour nous de dévoiler notre test.
Trailer du jeu
Deux chapitres d'une légende !
Yakuza Kiwami nous plonge dix ans après les événements de 1985. Kazuma Kiryu, notre Dragon de Dojima préféré, a purgé une peine de prison pour un meurtre qu'il n'a pas commis, sacrifiant tout pour protéger son ami d'enfance, Akira Nishikiyama. À sa sortie en 2005, il découvre un monde qui a beaucoup changé. Son clan l'a banni, et une guerre menace le clan Tojo. Kiryu se retrouve propulsé dans une quête pour retrouver Haruka, une petite fille mystérieusement liée à 10 milliards de yens disparus, tout en tentant de comprendre la métamorphose de son ancien frère d'armes. Pendant 13 chapitres, on va devoir se battre, tout en accomplissant diverses quêtes principales et secondaires. Mais surtout, cet opus va nous permettre de lancer l'un des plus beaux arcs de la franchise Yakuza, celui de Kiryu et Haruka.
Yakuza Kiwami 2 se déroule, quant à lui, en 2006, soit un an après les événements de Kiwami. Kiryu, qui tentait de vivre une vie paisible loin du milieu, est brutalement tiré de sa retraite par le nouveau président du clan Tojo. Une trêve fragile avec le clan Omi de Kansai est rompue après l'assassinat de son chef, déclenchant une guerre imminente. Le Dragon de Dojima doit se rendre à Sotenbori pour négocier et affronter la menace incarnée par Ryuji Goda, le Dragon de Kansai. Yakuza Kiwami 2 fait sûrement partie des opus les plus longs et complets de la franchise, avec pas moins de 16 chapitres et plus de 76 quêtes. Un opus qui met surtout en avant la guerre des clans qui va prendre tout son sens dans la suite de la franchise.
Pour venir à bout des histoires principales de ces deux opus, il faudra une quarantaine d'heures. Mais comme toujours avec les jeux de la franchise, entre les nombreuses quêtes secondaires, ainsi que les différentes activités, on pourra facilement passer plus d'une centaine d'heures par opus. De plus, la nouvelle version de Kiwami ajoute quelques éléments de l'histoire, qui permettent de revenir plus en détails sur certains évènements du passé.
L'évolution du Dragon !
Yakuza Kiwami reprend et enrichit le système de combat à 4 styles de Yakuza 0. On retrouve donc les postures Rapide, Bagarreur, Bestial et Dragon de Dojima. Les trois premiers se développent avec des points d'expérience classiques. Tandis que le style Dragon de Dojima va s'apprendre auprès du maître Komaki ou en affrontant Goro Majima lors de rencontres surprises partout dans la ville.
Dans Yakuza Kiwami 2, le système de combat est très différent. On oublie les postures, et on passe à la progression et construction de son archétype de combattant en fonction de l'arbre à compétences alimenté par l'expérience gagnée en combattant, mangeant ou réalisant des activités. Ce système permet d'orienter notre Dragon de Dojima selon notre style, et d'améliorer des techniques spécifiques. Rendant les combats plus libres.
Jouer pour se détendre !
Comme pour tous les jeux de la franchises, que ce soit à Kamurocho ou Sotenbori, Yakuza Kiwami 1 et Yakuza Kiwami 2 nous offrent de nombreuses activités secondaires, en plus des quêtes. On retrouve les classiques comme le karaoké, le bowling, le billard, les fléchettes, l'UFO Catcher et les salles d'arcade SEGA. Sans oublier les courses de voitures télécommandées ou encore le baseball. Et bien d'autres encore. Et ça, ce n'est que pour Kiwami 1.
Dans Kiwami 2, même si les courses de voitures miniatures disparaissent, deux activités majeures et profondes les remplacent. Tout d'abord, le Cabaret Club Sunshine. Un jeu de gestion de cabaret, dans la lignée de Yakuza 0, où il faut recruter, former et costumer des hôtesses pour satisfaire une clientèle exigeante. Et le Majima Construction. Un jeu de stratégie en temps réel où l'on dirige une équipe pour défendre un chantier contre des assaillants. Bien sûr, on retrouve aussi à Sotenbori des mini-jeux comme le karaoké, les fléchettes, le golf, le mah-jong et la chasse aux clés de casiers. De quoi nous perdre pendant de nombreuses heures.
Le plus beau des remakes ?
Qu'on se le dise, même si la Nintendo Switch 2 a jouée les intérimaires pendant un petit mois, on attendait vraiment la sortie de Yakuza Kiwami 1 et Kiwami 2 sur Steam, afin de profiter de ces deux chefs d'œuvres comme il se doit. Et sans trop de surprises, les versions consoles sont plus belles et plus fluides que sur Nintendo Switch 2. Même si on avait adoré pouvoir profiter du jeu sur la dernière console de Nintendo. De notre côté, on a profité de la ROG Xbox Ally X pour pouvoir, une nouvelle fois, transporter notre Dragon de Dojima, partout. Et sur la dernière console d'Asus ROG, le jeu tourne comme un charme. De plus, on peut en profiter pendant facilement 4-5 heures en mode portable. De quoi surpasser le temps de jeu en mode portable sur Nintendo Switch 2. Mais ce qu'on apprécie le plus dans ce portage Steam, c'est de pouvoir relancer les jeux avec des traductions françaises. Certes, elles comportent quelques petites erreurs. Mais après tant d'années d'attente, on peut bien jouer les aveugles sur quelques fautes d'orthographe.
En attendant la suite !
Pour conclure, après un bundle Nintendo Switch 2 de qualité, on attendait avec impatience l'arrivée de Yakuza Kiwami 1 et Yakuza Kiwami 2 sur les autres plateformes. Il n'aura pas fallu attendre longtemps, contrairement à Yakuza 0. Mais surtout, ce portage arrive pile à temps. Car avec Yakuza Kiwami 3 & Dark Ties qui débarque en février, et entièrement traduit en français, il fallait bien que tous les joueurs soient prêts.



