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- [Test][Steam] Kingdoms of Amalur: Re-Reckoning
Cette année, on peut dire que l'éditeur THQ aime nous offrir des remaster ou remake d'anciens jeux. Après un petit tour dans les fin fonds de l’océan, avec Bob l'éponge. L'invasion extraterrestre de Destroy All Humain. C'est le magnifique voyage à travers Amalur, dans une version totalement remastérisée du jeu de Big Huge Games, Kingdoms of Amalur: Reckoning. Créé par l'auteur à succès R.A. Salvatore, Todd McFarlane, créateur de Spawn, et Ken Rolston, lead game designer d'Elder Scrolls IV : Oblivion, Kingdoms of Amalur: Re-Reckoning. est une version aux graphismes totalement retravaillés. Et au gameplay affiné, pour le plus grand bonheur des fans de RPG. Mais cette nouvelle version vaut elle vraiment qu'on y perdre des heures ? Pour vous, on ne sait pas. Mais pour nous ... Trailer du jeu Re-revivant ! Le royaume d'Amalur est plongé dans le chaos Une ombre inquiétante s’étend sur les forêts, les plaines, et les montagnes de Faelie. Autrefois paisibles, les Faes de la cours d'hiver ont déclaré la guerre aux mortels. Une nouvelle magie s'est éveillée, et un pouvoir terrible s'agite dans l'est. Les tisseurs du destin ont prédit une fin inéluctables pour toutes les créatures d'Amalur. Alors que tout semble perdu, un héros revient d'entre les morts, grâce au mystérieux Puits des âmes. Un être unique sur lequel les soies du destin n'ont aucune emprise. Vous l'aurez donc compris, ce héros, c'est vous. Avant de vraiment revenir d'entre les morts, il faudra créer votre héros. Celui qui vous accompagnera pendant toute cette aventure. La personnalisation de son personnage n'est pas la plus complète. Mais elle propose tout de même des choix intéressants, qui auront un véritable impact sur la façon de jouer. Tout d'abord, il est possible de choisir le sexe. L'une des 4 races du jeu, Les Almain, les Dokkalfar, les Ljosalfar, et les Varani. L'apparence physique. Et sa divinité protectrice. Les races et la divinité vont permettre au personnage de démarrer avec des bonus raciaux et divins. Comme le jeu de ne propose pas de classes prédéfinis au départ, il est important d'avoir une idée de comment vous allez appréhender votre aventure. Car vos bonus raciaux et divins pourront vous être très efficaces lors de la création de votre propre classe. Mais on y reviendra plus en détails juste après. Une fois votre héros terminé. Vous pouvez enfin rejoindre Faelie. Vous démarrez l'aventure dans une fosse à cadavre. Laissé pour mort, et sans aucun souvenir de votre passé, vous allez devoir découvrir votre identité, tout en découvrant les secrets du royaume d'Amalur. C'est votre destinée. Même si vous ne le savez pas encore. Comme tout bon RPG, il faudra réaliser de nombreuses quêtes, pour avancer dans l'histoire de Kingdoms of Amalur: Re-Reckoning. Le jeu propose plusieurs styles de quêtes. Les quêtes principales, liées au scénario principal du jeu. Les quêtes de faction des différentes maisons du royaume d'Amalur. Les quêtes secondaires, qui n'ont aucun lien avec les quêtes principales. Mais qui vont permettre de faire évoluer son personnage plus vite. Et de découvrir des histoires sur les villes et personnages du jeu. Et pour finir, les tâches. Ces dernières sont des quêtes qui peuvent être répétées. Comme ramener des objets à un alchimiste, pour la préparation de ses potions. Dans sa globalité, Kingdoms of Amalur: Re-Reckoning propose un très grand nombre de quêtes. Qui vous fera passer plus de 60 heures en jeu. Et même le double, si vous êtes du genre à vouloir explorer doucement. Mais pour terminer l'histoire principale, sans se préoccuper du reste, il faudra compter entre 20 et 30 heures. C'est déjà énorme. Même si ça ne sert strictement à rien de faire une ligne droite. Car le royaume d'Amalur à tellement de choses à vous faire découvrir. Qu'il est préférable de prendre son temps. Et de tout explorer. Re-Reprendre les combats. Pendant votre aventure, vous serez amené à vous battre. Et pour cela, rien de plus simple. Équipé de l'une des nombreuses armes du jeu. Arc, Épée, Espadon, Marteau, Dague, ou encore Bâton. Il suffira simplement de frapper les ennemis qui vous barreront la route. Mais comme dit plus haut, Kingdoms of Amalur: Re-Reckoning ne propose pas vraiment de classe. C'est à vous de la créer au fil de l'aventure. Pour cela, il faudra déjà choisir ses armes de prédilection. Chaque arme du jeu va permettre de créer sa façon de jouer. Mais ce n'est pas le seul moyen de créer sa classe. En effectuant des quêtes, et en tuant des ennemis, vous gagnerez de l’expérience. Ce qui vous permettra de monter de niveau. Une fois que vous aurez pris un niveau, il sera possible d'utiliser des points de compétences, parmi 9 compétences disponibles. Alchimie. Armurerie. Dissipation. Crochetage. Observation. Marchandage. Artisanat de sage. Furtivité. Persuasion. Observation. Puis après ça, il faudra dépenser d'autres points sur les 3 arbres à capacités du jeu. Ces 3 capacités sont très importantes. Car selon la manière de créer votre personnage pendant l'aventure, les capacités acquises vont permettre de s’équiper d'armes et d'armures plus puissantes. Ces choix auront un impact sur votre destinée. Et une fois de plus, il faudra choisir un type de destiné, en fonction de votre manière de jouer. En progressant dans l'aventure, il sera possible de débloquer des destinées plus puissante, qui n'auront aucun lien avec la destinée des capacités. Tous ces choix que vous aurez à faire pendant votre aventure, vont permettre de créer un véritable guerrier qui vous ressemble. Et en plus de vos attaques liées aux armes. Vous débloquerez des sorts puissants, pour anéantir vos ennemis. Il est possible d'avoir plusieurs sorts pendant son aventure. Mais un seul pourra être actif. Heureusement, le switch entre les sorts ne prendre qu'une seconde. Permettant ainsi d'être prêt pour n'importe quelle situation. En combat, il est possible de remplir la jauge de destin, à chaque attaque effectuée aux ennemis. Une fois la jauge pleine. Il est possible de déclencher le mode jugement, permettant de ralentir le temps, et dégager encore plus de puissance quand on frappe. Une fois l'ennemi presque mort. Un petit coup final peut être effectué en appuyant sur F, une autre touche aléatoire. Plus on appuie sur cette dernière, plus on gagne de l’expérience à la fin du combat. Re-Retrouver la table d'artisanat. Bien sûr, le mode d'Amalur est rempli d'autres surprises. Mais pour les découvrir, il faudra explorer. Et parler à un maximum de personnes. En se promenant ou en tuant des ennemis, il sera possible de découvrir des ressources. Ces dernières vont principalement servir à l'artisanat. Grâce aux plantes récoltées, on pourra créer des potions en tout genre, grâce à l'alchimie. Avec le démantèlement des armes ou armures, il y aura aussi la possibilité de récupérer des ressources plus rares, pour créer des armes et des armures depuis une forge. Il y a aussi l'artisanat du sage. Ce dernier va surtout permettre de créer des gemmes, qui pourront être serties sur certains équipements. Bien sûr, avec les nombreux marchands que vous rencontrerez, l'artisanat ne sera pas obligatoire. Mais c'est toujours agréable de tout créer par soi-même. Amalur est un royaume immense, avec encore plus de secret. Et l'exploration de ce monde va permettre aussi de découvrir des pierres des anciens, qui nous chanteront les louanges d'un souvenir passé, tel un ménestrel. Ou encore, des autels de puissance, lié à des divinités, qui apporteront pendant un petit temps, des bonus divins. Bien sûr, il y aura aussi de nombreux trésors à découvrir. Pour les ouvrir, il faudra, soi les crocheter, soi dissiper la magie qui bloque l'ouverture. Pour le crochetage, il faudra utiliser des crochets pour tenter d'ouvrir le coffre. Par contre, pour la dissipation, c'est différent. Grâce à un petit mini-jeu, il faudra cliquer au bon moment sur une rune, pour la dissiper. Et le faire assez rapidement, pour ne pas devoir recommencer. Plus tard, des runes explosives se mettront en travers de la dissipation. Si vous cliquez dessus, le coffre sera automatiquement ouvert. Mais ça provoquera une explosion si puissante, que vous aurez une chance de mourir. Vous passerez énormément de temps sur les différentes régions d'Amalur. Et parfois, vous aurez besoin de dormir. Certains villages proposeront des auberges pour se reposer. Mais rien de mieux que de posséder sa propre propriété. En plus d'avoir un point de voyage rapide supplémentaire. Les propriétés permettent de se soigner, stocker des objets, et même modifier son apparence via un miroir. Bien sûr, la réserve des propriétés est liée à toutes les réserves du monde. Ce qui permet de toujours avoir acces à ses objets stockés. Parfois, quand on n'est pas chez nous, on se retrouve dans des chambres, où des coffres, armoires, ou bibliothèques, vont faire de la pièce, un endroit joliment agencé. Et comme souvent, quand on peut fouiller, on le fait. Mais comme ce n'est pas chez vous, si vous prenez l'un des objets, vous serez considéré comme un voleur. Et si un garde, ou un villageois vous surprend, vous serez poursuivi par les gardes, qui tenteront de vous tuer. Les objets volés, pour la plupart, ne pourront pas être vendus. Mais souvent, le vol sera la seule option pour remplir une quête. Donc, même en voulant être le héros le plus honnête, vous serez obligé, au moins une fois, d'effectuer un petit vol, pour le bien. Re-Redécouvrir Amalur. Kingdoms of Amalur: Re-Reckoning est un jeu très complet, qui vous assure des heures de jeu, sans jamais vous ennuyer une seule seconde. Mais cette version Re-Reckoning va plus loin. Car elle ajoute la totalité des DLC de la version originale, de Teeths of Naros jusqu'à Legend of DeadKel et plus encore. Ajoutant de nombreuses heures supplémentaires. Mais ce qui est vraiment appréciable de Kingdoms of Amalur: Re-Reckoning, c'est ça remasterisation. On pourrait croire qu'elle n'est pas exceptionnelle, au vu des graphismes. Mais en réalité, quand on compare la version de 2012 à celle-ci, on voit très bien la différence. Les textures sont plus lisses. Le jeu est moins flou et plus lumineux. On a vraiment une refonte totale des graphismes, sans dénaturer le style du jeu, qui faisait son charme à l'époque. Et que dire des doublages Français qui sont tout simplement exceptionnels. Rendant encore plus immersive cette aventure. On a beau chercher. On ne trouve aucun défaut à ce RPG. Il est parfait. Re-Réjouissance ultime ? Pour conclure, si vous n'avez jamais touché à Kingdoms of Amalur:Re-Reckoning, et que vous aimez les RPG, tel quel The ElderScrolls ou encore Fable, on vous invite grandement à partir à l'aventure dans le royaume d'Amalur. Il a vraiment tout pour plaire. Que ce soit l'histoire, l'évolution du personnage, le système de combats, le bestiaire, les quêtes. Le jeu n'a vraiment aucun défaut, ou mauvaise surprise. Il fait sûrement parti des meilleurs RPG de l'histoire des jeux vidéo. Certes, les graphismes commencent à être dépassé en 2020. Mais avec l'immense contenu de ce jeu. Et le plaisir qu'on prend à y jouer. Les graphismes passent complètement au-dessus.
- [Test Express][Steam] OkunoKA Madness
Disponible, le 8 septembre, OkunoKA Madness est un jeu de plateformes speedrun, développé par Caracal Games, et édité par Ignition Publishing. Avec une centaine de niveaux, on y contrôle un petit héros du nom de KA, qui va devoir sauter, courir, et user de ses pouvoirs, pour franchir les obstacles qui lui barreront la route. Tout en affrontant des boss exigeants. De notre côté, on a tenté l'aventure de ce petit speedrun. On a souffert. Mais on a tout de même réussi à traverser les épreuves que nous a offert ce jeu. En oubliant parfois que c’était un speedrunner. Voici notre test. Trailer du jeu OkunoKA Madness est un jeu de plateforme dans lequel vous incarnez KA, un héros de couleur bleue qui doit sauver le monde des âmes des griffes de son ennemi mortel, Os. Dans ce petit jeu de speedrun, KA va devoir parcourir 4 mondes de 20 niveaux chacun, de plus en plus difficile, dans le mode histoire du jeu. Il y a aussi un mode folie, qui ajoute de nouveaux niveaux encore plus difficile. Et un contre-la-montre, pour refaire les niveaux du mode histoire, avec un classement global à la fin. Mais pour ce dernier, il faudra terminer le monde histoire du jeu. Pour progresser dans l'histoire principale d'OkunoKA Madness, rien de plus simple. Enfin, si vous avez les bons réflexes. Il suffira simplement de parcourir les différents niveaux, en sautant, en courant, et en utilisant ses pouvoirs. KA n'a pas de vie. Donc, le moindre faux pas, et c'est retour à la case départ. Malheureusement, les obstacles sont nombreux dans OkunaKA Madness. Laser. Épine. Missile. Trou. Et ennemis en tout genre. Le mode histoire est composé de 4 mondes totalement différents. Et à la fin de chaque monde, un boss nous attend. Et c'est sûrement l’étape la plus compliquée du monde. Car comme pour les niveaux, KA n'a pas de vie pendant les boss. Et si par malheur, il se fait toucher par le boss juste avant le dernier coup. Il faudra le recommencer à 0. En progressant dans l'histoire d'OkunoKA Madness, on va apprendre différents pouvoirs. La glace. Le feu. Et la foudre. Ces derniers vont servir à faire apparaître et disparaître des plateformes supplémentaires. Pour finir un niveau dans ce jeu, il suffira simplement de ramasser une petite boule noire. Selon le temps effectué, vous obtiendrez une note de C pour la plus petite, à S pour la plus grande. Parfois, dans certains niveaux, il y aura aussi une petite boule rose, plus difficile à atteindre. Cette dernière n'est pas obligatoire pour progresser. Mais plus vous en récolterez pendant l'aventure, plus vous aurez la possibilité de déverrouiller des nouveaux costumes pour KA. Dont certains, vont permettre d'avoir un petit avantage sur les parcours. Comme le KA alien qui s'agrippe aux parois, sans glisser. Alors que le classique glisse. Mais ce genre d'avantage peut être aussi un frein dans la progression. On obtenant des scores S, il est aussi possible de débloquer des costumes. OkunoKA Madness est un jeu de plateforme speedrunner extrêmement difficile. Pour vraiment s'en sortir, il faudra de la patience et de très bons réflexes. Surtout quand vous débloquez les 3 pouvoirs. Car il faudra souvent permuter entre les 3 pouvoirs, pour parcourir les derniers niveaux du jeu. Malheureusement, comme il y a un ordre. Glace, Feu, Foudre. On est toujours obligé de faire attention au pouvoir actif, si on ne veut pas mourir bêtement. Et c'est ce qui rend ce jeu vraiment intense et difficile. Et c'est encore plus compliqué lors des boss du jeu. Mais ce qui fait le charme de ce petit jeu, c'est sa sublime direction artistique. Et même si on s'offre dans chacun des niveaux du jeu. C'est tellement magnifique, qu'on y reste volontiers. Chaque monde a son petit univers ultra coloré et plein de charme. Déjà que KA est vraiment trop mignon. Mais parcourir les 4 mondes d'OkunoKA Madness en sa compagnie, c'est encore plus magnifique. Et que dire des boss, qui sont vraiment exceptionnels. C'est un véritable petit chef d'œuvre visuel, qui nous en met plein les yeux, du début à la fin. Pour conclure, OkunoKA Madness est un speedrunner agréable et difficile, qui nous charme par sa direction artistique mignonne et attendrissante. On peut mourir des centaines de fois sur un niveau. Ce n'est pas ça qui va vraiment nous déranger. Car quoiqu'il arrive, on passe un bon moment, à essayer de parcourir la centaine de niveau de ce petit jeu. En tout cas, si vous aimez les jeux de plateforme style speedrun, OkunoKA Madness vous plaira fortement.
- [Test Express][Steam] Hotshot Racing
Disponible le 10 septembre sur Steam, Playstation 4, Xbox One et Xbox Game Pass, Hotshot Racing est un jeu de course style arcade rétro, développé par Sumo Digital et Lucky Mountain Games, et édité par Curve Digital, qui mélange course de vitesse et drift, pour le plus grand plaisir des fans de vitesse et de dérapage, un peu comme nous. C'est d'ailleurs pour ça qu'on a de nouveau sorti les gants, la combinaison, et le casque, pour s'amuser sur les pistes déjantées de ce jeu haut en couleur. Et surtout, pour vous en dévoiler plus sur ce jeu. Trailer du jeu Hotshot Racing est un jeu de course arcade au style rétro, comme on pouvait de découvrir à l'époque des Outrun ou Lotus Challenge, où il va falloir enchaîner les courses à bord de bolide très rapide. Pour ce petit jeu développé par Sumo Digital et Lucky Mountain Games, on va trouver plusieurs modes de jeu, pour s'amuser seul ou avec des amis en local jusqu'à 4 joueurs ou en ligne. Le mode principal du jeu, c'est le Grand Prix. Jouable en solo ou avec 4 amis en local, ce mode va permettre de participer à plusieurs championnats, pour y gagner un peu d'argent, qui sera nécessaire dans la progression des succès du jeu. Il y a 4 Grand-Prix de 4 courses chacun. Ce qui fait un total de 16 courses. Le Grand Prix est disponible en Normal, Difficile et Expert. Pour terminer à 100% ce mode. Il faudra remporter tous les Grand-Prix, dans les 3 difficultés. L'autre mode de jeu disponible en solo et jusqu'à 4 joueurs en local, c'est le mode Solo, qui porte un peu mal son nom. Dans ce mode, il y a 3 modes de jeu à découvrir. Le premier, course arcade. Dans ce mode de jeu, on fait simplement la course contre l'IA ou ses amis. Rien de plus basique. Le seconde mode, Policiers et voleurs, est un peu différent. Au départ de la course, quelques voitures de police se lanceront à notre poursuite. Le but sera d’éviter de faire tomber les dégâts de la voiture à 0, pour être policier à son tour. Le gagnant est celui qui aura terminé la course en premier, ou qui sera le dernier voleur en course. Et pour finir, le dernier mode de jeu, Fonce ou Explose, consiste à faire la course, tout en gardant une vitesse élevée. Si on descend en dessous de la vitesse autorisée, on prend des dégâts. Et si on reste trop longtemps en dessous, on explose. Comme pour les autres modes, le gagnant est celui qui termine premier, ou qui n'explose pas. Hotshot Racing propose aussi un mode Chronomètre. Vous l'aurez compris, c'est le mode contre-la-montre du jeu. On n'a pas vraiment besoin d'expliquer ce monde. Car il fonctionne exactement de la même manière qu'un mode contre-la-montre basique. Et pour finir avec les modes, on retrouve le multijoueur. Comme pour le mode solo, il est possible de faire les 3 modes de jeu. Sauf que cette fois-ci, au lieu d'être avec des IA, on est avec de vrais joueurs. Prendre en main Hotshot Racing, il n'y a rien de plus simple. La conduite est très arcade, et ne demande aucune connaissance en pilotage. Que ce soit un adulte ou un enfant, une fois la manette en main, il est très facile de terminer premier. Mais pour s'assurer la victoire, il faudra un peu déraper. Car effectuer des dérapages dans les virages, va permettre de gagner des barres de boost. Une fois une barre complète, on peut l'utiliser pour gagner un peu de vitesse. Il faut savoir aussi que toutes les voitures d'Hotshot Racing sont différentes. Au total, il y a 8 pilotes dans le jeu, qui possèdent 4 voitures chacun. Ce qui fait un total de 32 bolides à piloter. Chaque voiture possède ses caractéristiques propre, entre accélération, vitesse et dérapage. Certaines seront plus rapide sur la piste. Mais elles auront du mal à gagner des barres de boost. Alors que d'autres seront plus dérapage, mais moins rapide. Une fois sur la piste, on voit très peu la différence. Tout est une question de pilotage. Si vous êtes plus du genre à vouloir foncer, que déraper, votre choix sera vite fait. Même si on aime prendre une voiture, et la garder jusqu’à la fin. Dans Hotshot Racing, il faudra obligatoirement permuter. Car pendant chaque course, il y aura différents objectifs à réaliser, avec les pilotes et leurs voitures. Ce qui permet aussi de changer un peu. Car une GT ne se conduit pas comme une F1. Et c'est toujours plaisant de découvrir la différence. Même sur un jeu arcade. Après chaque victoire en Grand-Prix, ou autres modes de jeu, vous gagnerez un peu d'argent. Il permettra de personnaliser les véhicules et les pilotes, depuis l'atelier. Il y a plus de 700 améliorations à acheter. Et si vous êtes du genre à chercher les trophées dans un jeu. Il y en a un qui consiste à posséder toutes les améliorations, pilotes et voitures. De quoi vous faire perdre des heures. Hotshot Racing est un jeu qui utilise le style Low-Poly pour nous faire vivre des courses intenses. On avait déjà eu du Low-Poly pour un autre jeu de course rétro. Et ça avait très bien fonctionné. Malheureusement, malgré un style qu'on apprécie, dans Hotshot Racing ça ne marche pas. Pour la simple est bonne raison que le jeu ne cherche pas à pousser le Low-Poly au maximum. On a le droit à 16 circuits, sur 4 environnements très colorés. Mais que ce soit la jungle, la côte, le désert, ou la montagne, les 4 environnements se ressemblent tous. On aurait adoré voir des environnements changeant, avec des conditions jour/nuit ou météorologiques différentes. Et face à la concurrence, Hotshot Racing n'innove pas. Certes, les voitures sont magnifiques. On a des GT, des Rétro, des F1, et même des prototypes. Mais sans les décors, elles restent fades. Pour conclure, même si on a adoré prendre la route sur ce petit jeu de course rétro arcade. On s'est très vite ennuyé. Le mode Grand-Prix se termine trop vite. Et les décors ne ont pas fait voyagé comme on l'aurait voulu. Pourtant, le jeu a de très bons éléments, comme les modes de jeu solo, ou les très belles voitures. Si on le compare à un jeu similaire, comme Horizon Chase Turbo. On aurait tendance à conseiller ce dernier. Mais si vraiment vous aimez la vitesse et les dérapages. Ainsi que les belles voitures et le style rétro arcade. Hotshot Racing aura de quoi vous combler, un temps.
- [Test][Epic Games Store] Surgeon Simulator 2
Depuis le 27 août sur EpicGames Store, les chirurgiens sont à pied d'œuvre pour faire revivre le mythique Surgeon Simulator, dans un second volet. Toujours développé et édité par Bossa Studios, Surgeon Simulator 2 se plie en quatre, pour une nouvelle opération, qui fait gicler le sang, et valser les organes. Un jeu qui demande des doigts de fée et de la concentration. Mais surtout, un talent inouï pour la médecine. Enfin, pas tout à fait. Mettez votre masque, on vous emmène dans un hôpital pas comme les autres. Trailer du jeu Passe-moi le scotch, j'ai tranché l’altère fémorale ! Surgeon Simulator 2 n'est pas un jeu comme les autres. Dans celui-ci, on prend la place d'un chirurgien, qui va devoir pratiquer diverses opérations sur le pauvre petit Bob. Un cadavre ambulant, qui a l'air de tout accepter. Mais les fautes professionnelles. Dans ce jeu, on suit les traces des mentors de Nigel Burke, des pionniers de la chirurgie qui enseignaient à tout le monde que tout est possible avec un scalpel bien aiguisé et une attitude positive. Mais faut-il déjà savoir tenir un scalpel. Heureusement, le centre d'apprentissage de la chirurgie, situé à Bardnardshire, va nous aider à faire de notre mieux pour sauver des vies. Et comme souvent, dans les hôpitaux, on ne sera pas seul. Si vous ne connaissez pas le principe de Surgeon Simulator, c'est tout simple. Seul ou en équipe de 4, vous allez devoir effectuer une opération sur un patient, pour le sauver. Muni de divers outils, comme des scies, des marteaux, ou des donuts, il va falloir soigner le patient du mieux possible, pour qu'il puisse rentrer chez lui sans encombre, et avec deux jambes gauches. Mais avant de pouvoir se lancer dans les 11 opérations du mode histoire de Surgeon Simulator 2, un petit tour dans un bloc test est nécessaire. Car jouer à Surgeon Simulator 2, ce n'est pas toujours simple. La prise en main est extrêmement difficile. Vous ne contrôlez que le bras et là-bas de votre chirurgien. Il sera possible d'allonger ou non le bras. Et de tourner son poignet et serrer sa main, pour agripper un objet. Bien sûr, vous pourrez aussi sauter et s'accroupir. Avec ces simples gestes, vous allez devoir apprendre à opérer, tout en gérant la stabilité du patient. Pour cela, le jeu propose des seringues pour ajouter du sang et éviter l'hémorragie. Dans le tuto, on apprend vraiment les bases, c'est-à-dire couper ou arracher un bras, arrêter une hémorragie, redonner du sang au patient, ou encore remettre un bras. Ces premières étapes dans la peau d'un chirurgien nous donnent vraiment envie de continuer. Car au fond, c'est très simple. Mais une fois que le jeu démarre, c'est une toute autre histoire. Pendant les 11 opérations à effectuer, le jeu ne se contentera pas de nous proposer des opérations si simples. Par la suite, il faudra changer le cœur, les poumons, les intestins. Et même parfois, tout en même temps. Avec toujours l’obligation de faire attention à ce que le patient ne perde pas de vie. Chaque opération est différente. Et les salles de chirurgie vont être un jeu dans le jeu. Car comme-ci le jeu n’était pas assez difficile comme ça, il faudra aussi résoudre des énigmes, pour ouvrir des portes ou activer l’électricité. Et quand tout s'accumule, Surgeon Simulator 2 devient un carnage total. Heureusement, toutes les missions du mode histoire peuvent se faire en coopération avec 3 autres joueurs. Et bizarrement, à 4, c'est plus facile. Le jeu propose aussi de faire des parties rapides avec les autres joueurs, dans des salles d’opération créées par la communauté. Tu portes pas ton masque ? Même si Surgeon Simulator 2 ne propose pas vraiment de défi pour avancer, il y a tout de même des objectifs à réaliser pendant les opérations. Principalement, réussir ces objectifs, vont permettre de débloquer des vêtements pour personnaliser votre chirurgien. Malheureusement, la seule chose que l'on voit sur le personnage, c'est ça main. Alors même si le jeu propose divers gants à débloquer. Le plus souvent, c'est des vêtement et des chapeaux qui vont être à gagner. Pour en débloquer davantage, il faudra effectuer des opérations en ligne. Et monter le niveau de son chirurgien. Il n'y a pas beaucoup de cosmétiques à débloquer dans Surgeon Simulator 2. Et le jeu ne propose que 4 personnages différents. 2 hommes et 2 femmes. Mais avec le style de matchmaking et de saison, certains cosmétiques se renouvellent. Mais pour ça, il faut impérativement jouer en ligne. Pourquoi y a des canards partout ? Surgeon Simulator 2 est un jeu fun, qui permet de vraiment s'amuser. On ne s'ennuie jamais pendant les opérations. Que l'on soit seul ou accompagné. Mais on fait très rapidement le tour du jeu. Et c'est dommage. Heureusement, ce second opus ajoute un mode création, qui permet aux joueurs de créer leur propre salle d'opération, avec de nombreux outils disponibles. Du sol au plafond, en passant par les nombreux éléments d’intérieur, comme des bureaux, des armoires, des outils pour la chirurgie, une salle de bowling. Le mode création de Surgeon Simulator 2 est tellement complet. Qu'on peut laisser libre court à notre imagination, pour créer la salle de nos rêves. Il est même possible d'ajouter quelques énigmes supplémentaires, pour corser l’addition. L’avantage de la création, c'est que certains joueurs vont créer de vraies salles d’opération, permettant de jouer plus facilement au jeu. Et d'un coup, le côté casse-tête du jeu disparaît. Et jouer à Surgeon Simulator 2 devient un régal. Rein ne vaut une coupe ! Le jeu de Bossa Studios a beau être un carnage complet, il n'en est pas moins très joli. La direction artistique très cartoon du titre, offre des moments de bons délires. Et le petit côté sanglant ajoute un peu de sérieux au jeu. C'est un drôle de mélange. Mais il fonctionne tellement bien que ça donne envie d'y perdre des heures. De plus, avec le mode création, on découvrir Surgeon Simulator 2 sous un autre angle. Car certains créateurs arrivent à apporter quelque chose en plus au jeu, grâce à des salles vraiment époustouflantes. Le sang pour sang ! Pour conclure, Surgeon Simulator 2 est le jeu fun sans prise de tête, qui s'apprécie de préférence à plusieurs. Au début, on va rester seul de notre côté à maîtriser la prise en main du jeu. Puis une fois les gestes bien assimiler. On va passer notre temps à faire des parties rapides, pour délirer avec d'autres joueurs. Et ça va nous occuper des heures. Après ça, on va tenter de créer nos niveaux avec le mode éditeur ultra complet. En gros, on a toujours quelque chose à faire. Et c'est ça qu'on aime dans cette simulation de chirurgie totalement loufoque. Si vous n'avez pas peur du sang, on vous attend au bloc dès maintenant.
- [Test Express][Steam] Inertial Drift
Disponible le 11 septembre sur steam, Inertial Drift est un jeu de course, développé par Level 91, et édité par PQube, qui s'inspire du célèbre jeu des années 90, Initial D. Dans ce jeu, on y contrôle des voitures de drift, qui vont devoir être maîtrisées une par une, tellement leur prise en main est différente. C'est d'ailleurs ce qu'on a essayé de faire, pour vous donner un avis complet de ce nouveau petit jeu indépendant. Trailer du jeu Inspiré par le célèbre jeu d'arcade Initial D, Inertial Drift est un jeu de course, où l'on prend le contrôle de diverses voitures, pour des courses de drift endiablée. Et seulement de drift. Ce jeu, aux multiples modes de jeu, va nous apprendre à conduire d'une nouvelle manière, sur les différentes pistes qu'il propose. Mais avant de se lancer dans le mode histoire, ou les autres défis du jeu. Un petit tour sur le tutoriel sera de mise. Pourquoi ? Car même si vous savez drifter, ça ne veut pas dire que vous y arriverez si facilement dans Inertial Drift. Le mode tutoriel d'Inertial Drift n'est pas complet. Et nous apprend que les bases du drift sur les premières voitures. Et chaque voiture aura une manière d'être prise en main. Mais globalement, ça se déroulera toujours de la même manière. Un bouton va servir à accélérer. Un autre à freiner. Et le joystick gauche, qui devrait servir à tourner, ne fera pas tourner comme on le souhaiterait, la voiture. Pour réussir à prendre un virage dans Inertial Drift, il faudra utiliser le joystick droit. Ce qui va permettre à la voiture de déraper. Bien sûr, d'une voiture à une autre, la façon de jouer du joystick pour déraper sera différente. Sur certaines voitures, il faudra lâcher l’accélérateur, doser le joystick droit, et accélérer de nouveau pour que la voiture parte en drift. Sur d'autres, il faudra freiner en dosant le joystick droit. Et ainsi de suite. Mais bien sûr, le mode tutoriel ne vous apprendra pas tout ça. En fait, vous l'apprendrez sur le tas. Comme dit plus haut, Inertial Drift propose une multitude de mode. Et le premier, qui va permettre de découvrir l'histoire du jeu, les circuits, quelques voitures et les différentes épreuves, c'est le mode histoire. Ce mode est très court. Mélangeant, petit scénario narratif, et course en tout genre, il se divise en 5 petits chapitres, où il faudra réaliser plusieurs épreuves, et reporter une médaille, pour passer à la suivante. Ce mode est comme un nouveau tutoriel. On y découvre les différentes épreuves que propose le jeu, comme les courses, les contre-la-montre, les courses fantômes, les épreuves de style, ou encore les duels. Pour venir à bout du mode histoire, il faudra seulement une petite heure. Car une fois maîtrisée, la conduite est assez simple. Du moins, avec l'une des quatre voitures de ce mode. Une fois ce mode terminé, un autre défi vous attend dans Inertial Drift, le mode défi. Ici, on doit terminer les différentes épreuves disponibles, pour déverrouiller les nouvelles voitures du jeu. Toutes les épreuves du mode histoire s'y retrouvent. Mais en prime, quelques nouvelles épreuves font leur apparition, comme le mode endurance, une course à base de checkpoint, où il faudra atteindre la plus grande distance possible avant que le chrono tombe à 0. Les défis sont plus corsés que le mode histoire. Pour la simple et bonne raison que sur les 16 voitures à piloter, certaines sont quasiment incontrôlable. Enfin, il faudra du temps avant de comprendre comment les maîtriser. Mais ça permet de découvrir Inertial Drift sous un autre angle, qui plaira ou non, à certains joueurs. Car parfois, les voitures sont tellement incontrôlables, qu'on abandonne l'idée de réussir ce défi. Inertial Drift propose aussi un mode arcade, où il sera possible de prendre part aux 6 épreuves du jeu, 7 si on compte l'entraînement, à travers les 20 pistes du jeu. Mais si vous désirez encore plus de défis, il faut se tourner vers le mode Grand-Prix. Dans ce mode, les 16 voitures du jeu proposent une liste de 5 épreuves à effectuer, pour gagner le Grand-Prix. Chaque voiture a ses propres épreuves, qui poussera la capacité de la voiture à son maximum. Le mode Grand-Prix permet ainsi d'allonger la durée de vie solo du titre, avec le mode Défi et Histoire. Bien sûr, il est possible de profiter d'Inertial Drift à plusieurs. Tout d'abord localement, avec le mode écran partagé. Il permet de s'affronter à deux, sur les 20 circuits du jeu. Et bien sûr, les 7 épreuves de chaque circuit. Et pour finir, le mode en ligne. Dans ce mode, on va affronter les joueurs du monde entier à travers diverses épreuves. Le seul choix que l'on doit faire, c'est la catégorie de voitures, entre sport, course ou performance. Inertial Drift est un jeu vraiment complet, qui va permettre de passer de nombreuses heures sur le titre, tout en variant les plaisirs. Mais surtout, c'est un jeu qui utilise le Cel-Shading à la perfection. Et que ce soit les différentes voitures du jeu ou les circuits, Inertial Drift nous propose vraiment une direction artistique magnifique, qui permet d'apprécier le titre comme il se doit. Et malheureusement, il faut au moins ça pour ne pas quitter trop rapidement le jeu. Car avec sa jouabilité pas toujours évidente et sa musique qui se répète un peu trop. On a tendance à vouloir très vite lâcher la manette. Heureusement que toutes les voitures ne se contrôlent pas de la même manière. Car sans ça, on resterait dans le garage. Sans apprécier le style que nous offre Inertial Drift. Pour conclure, nos premières minutes dans Inertial Drift étaient désastreuses. On a passé plus de temps à comprendre le fonctionnement des voitures, que jouer. Puis on a fait le mode histoire. On a appris à connaître le jeu, ses voitures et ses épreuves. Et c'est devenu très appréciable. Enfin presque. Certaines voitures demandent un peu trop de maîtrises pour qu'on puisse vraiment apprécier ce jeu à 100%. Mais il y a quand même du bon dans Inertial Drift, qui nous donne envie d'y passer un peu de temps.
- [Preview][Steam] On a survécu au froid de l'hiver dans Ary and the Secret of Seasons
Après avoir eu la chance de le découvrir de nos propres yeux à la Gamescom 2019 lors d'un Hands-off. Ary and the secret of Seasons, nous a fait l’agréable surprise d'être disponible en démo, lors du Steam Summer Festival. Et comme beaucoup, on a été charmé par les premières heures de jeu. Mais on n'avait pas pu vraiment profiter du véritable gameplay du jeu. Mais cette fois-ci, c'est la bonne. Pour cette nouvelle découverte, qui fait office de première preview, on a enfin eu la chance de découvrir un nouveau temple. Et pouvoir véritablement jouer avec les saisons. D'ailleurs, Il est temps pour nous de vous faire dévoiler notre avis. Découverte de la démo Alors que la famille d'Aryelle est encore endeuillé par la disparition du grand frère. Ary reçoit une convocation pour son père, demandant le gardien de l'hiver au dôme des saisons, pour parler des derniers événements survenus à Valdi. Alors qu'Ary a dans la main une épée en bois, avec le nom de son frère gravé dessus, elle souhaite prendre la place de son père au dôme des saisons, pour le laisser faire son deuil. Et surtout, retrouver son frère disparu. Et malgré le refus catégorique de sa mère, Aryelle va partir vers le dôme des saisons, et tout faire pour sauver le monde de Valdi, et retrouver son frère. Comme lors de la démo disponible pendant le steam Summer Festival, on découvre les premières heures de jeu d'Ary and the secret of Seasons. Avec ses premiers combats, ses premières quêtes secondaires, ses premiers collectibles. Et surtout, le plus important, la première saison, qui est l'hiver, accompagnée de son temple. Dès le début, on découvre que des collectibles cachés un peu partout, comme des feuilles volantes, ou encore des tablettes, vont permettre de découvrir le passé de Valdi. Et même si ce sont que des collectibles. On remarque qu'il est important de les dénicher, pour en savoir plus sur le monde que devra sauver Ary. Bien sûr, le village de départ offre aussi quelques quêtes secondaires, qui vont consister la plupart du temps à rendre service aux personnes que le rencontre sur notre route. Les quêtes secondaires sont diverses et variées, et permettent de se sentir utile auprès des villageois. Mais très rapidement, la quête principale nous rattrape. C'est à partir de là que l'aventure commence. Mais avant de partir, il faudra prendre la pierre de saison cachée au sous-sol de la maison d'Ary. Une fois obtenue, on découvre les premiers effets de la magie des saisons. Et de nouvelles opportunités s'ouvrent à nous. On pourra utiliser le pouvoir de l'hiver pour activer des monolithes, qui auront un effet ,sur une plus grande zone délimitée. Avec cette première saison en main, on va commencer notre tout premier temple, qui nous offrira les premières énigmes du jeu, utilisant la saison de l'hiver. Possédant uniquement, l'hiver, les énigmes sont assez simples à résoudre. Il faudra glacer des monolithes pour créer des plateformes, ou ouvrir des portes. Ou activer son orbe d'hiver, pour d'autres petites plateformes. Étant donné qu'on ne possède qu'un seul pouvoir, les énigmes restent très basiques. Cependant, Ary and the secret of Seasons est plus un jeu d'aventure, que de casse-tête. Et qui dit aventure, dit souvent ennemis. C'est de là qu'entre en scène, une nouvelle fois les pouvoir des saisons. Mais aussi, de la force du corps-à-corps de notre petite Ary. Avec l'hiver, il est possible de geler les ennemis, laissant un petit temps pour donner quelques coups d'épée à l'ennemi. Il faudra aussi gérer les parades, et quelques roulades d'esquives, pour ne pas perdre face aux premiers ennemis du jeu. La prise en main est relativement simple à ce stade de l'aventure. Il n'y a pas encore de complexité liée aux saisons. On enchaîne donc les combats, sans difficulté. Pendant notre aventure du monde de Valdi, il sera possible de découvrir quelques coffres. Ces derniers contiendront la plupart du temps quelques pièces, utilisables dans l'une des 3 boutiques du jeu. Les 2 premières boutiques proposent à la vente quelques cosmétiques pour Ary. Ils n'auront aucun impact sur l’héroïne. Mais il est toujours amusant de pouvoir déguiser la petite Ary de divers vêtements, ou équipements. L'autre boutique est différente des deux autres. Il va servir à faire évoluer les compétences de son personnage. Il sera donc possible d'augmenter son agilité, son attaque, sa régénération, son contre et sa fronde. Des évolutions très utiles, pour devenir plus fort lors des combats. Hormis quelques modifications, la première partie est la même qu'on a dû découvrir lors de la démo. Donc, pour ceux qui auraient testé cette dernière. On ne vous apprend rien jusqu'à maintenant. Mais de notre côté, l'aventure ne faisait que commencer. Car une seconde partie nous attendait, avec un nouveau temple. Et surtout, 2 saisons supplémentaires, qui s'ajoutent à l'hiver. L'automne et le printemps. Changeant complément le jeu lors des énigmes. Mais aussi lors des combats. Ce nouveau temple n'est pas comme le premier temple que l'on découvre dans la démo. On y trouve beaucoup plus d'énigmes à déjouer. Et un peu moins de combat. Mais ça n'est pas une promenade de santé pour autant. Dans ce nouveau temple, on a en autre possession un tout nouvel objet, le lance-pierre. Ce dernier va servir à lancer les orbes de saisons, pour résoudre les énigmes du temple. Il est possible de lancer jusqu'à 3 orbes de saison à la fois. Mais il est impossible d'utiliser plusieurs fois la même saison. Selon la saison utilisée, on pourra geler des plateformes, ou remplir des bulles d'air pour respirer sous l'eau. On se retrouve dans un temple dédié à l'hiver. Et principalement, on va utiliser les orbes d'hiver pour progresser. Après avoir pris en main les 3 saisons, on débloque les boules de glace. Ces dernières vont servir à créer des plateformes givrées sur lesquelles on pourra grimper. Bien sûr, il faudra une surface geler pour pouvoir les utiliser. Après avoir réussi les différentes énigmes du temple. On arrive enfin à la fin que l'on attendait le plus depuis un bon moment. Le boss. Cet ennemi est le tout premier qu'on a pu découvrir, il y a 1 an maintenant, lors de la Gamescom. Le sublime oiseau de métal. Difficile de cacher notre joie de le retrouver. Et surtout, de pouvoir l’affronter. On avait un souvenir du développeur, qui à l'époque, était tellement heureux de nous dévoiler ce combat. On le voyait manier les saisons assez facilement, jusqu'à le voir triompher face à ce boss redoutable. Mais manette en main, c'est une tout autre histoire. Car cette fois-ci, le combat demande une maîtrise des saisons, du lance-pierre, et de l'esquive. Une fois maîtrisé, il est assez facile de faire tomber cet oiseau majestueux. Mais il faut un minimum connaitre les éléments. Ce combat utilise les éléments contraires pour blesser l'ennemi. On passe donc notre temps à courir après l'ennemi. Esquiver ses attaques. Puis lancer des orbes de saisons sur ses ailes, pour le faire tomber. On enchaîne ça pendant un bon moment. Et que dire, on comprend mieux pourquoi le développeur adorait ce passage. Ce qu'on adore dans Ary and the Secret of Seasons, c'est que le gameplay ne cesse d'évoluer. On est toujours en train d'apprendre de nouvelles compétences. On devra plus agile, plus puissant. On découvrira de nouvelles capacités, comme le double saut. Tout en découvrant les pouvoirs des saisons, qui vont nous forcer à changer notre façon d'avancer. Ou de combattre. Notre avis sur les graphismes n'a pas changé depuis le premier jour. Le jeu propose une direction artistique sublime, dans un univers coloré. Les changements produits par les saisons sont bluffants. Et on ne vous parle même pas du Character Design vraiment charmant. Les monstres trop mignons pour en faire de véritables ennemis. Tout comme Aryelle et les différents protagonistes rencontrés pendant l'aventure. Sans oublier le sublime oiseau de métal. Difficile de ne pas tomber sous le charme du jeu. Seule la mini-carte est un peu trop grosse sur le HUB. Mais ce n'est qu'un petit détail, qui ne gâchera pas notre ressenti final sur le jeu. Surtout que derrière, on a le droit à une magnifique bande-son, qui nous accompagne pendant cette aventure. En gros, pour nous, Ary and the Secret of Seasons est un petit chef-d'oeuvre, développé avec beaucoup d'amour. Et ça se ressent une fois de plus, dans ce qu'on a pu découvrir. Pour conclure, on ne changera pas d'avis sur le jeu, bien au contraire. Plus on le découvre par petite partie, plus on tombe amoureux. Et encore plus, après avoir pu avoir entre les mains, le pouvoir des saisons. Nous sommes encore plus impatients de découvrir toute l'histoire d'Aryelle. Malheureusement, il faudra patienter encore un peu. Mais quoi qu'il arrive, cette petite pépite, est, et restera l'un de nos coups de cœur de cette année 2020.
- [Test][Steam] Ary and the secret of Seasons
Découvert lors de la Gamescom 2018, on a suivi de prêt le jeu développé par EXiin Studio et édité par Modus Games. Et après 2 ans d'attente et de preview, pour commencer à découvrir Ary and the secret of Seasons, il est temps pour nous de vous dévoiler notre test sur notre voyage à Valdi. A La Découverte d'Ary and the Secret of Seasons Les 4 saisons selon Valdi ! Alors que la famille d'Aryelle est encore endeuillé par la disparition du grand frère. Ary reçoit une convocation pour son père, demandant le gardien de l'hiver au dôme des saisons, pour parler des derniers événements survenus à Valdi. Alors qu'Ary a dans la main une épée en bois, avec le nom de son frère gravé dessus, elle souhaite prendre la place de son père au dôme des saisons, pour le laisser faire son deuil. Et surtout, retrouver son frère disparu. Et malgré le refus catégorique de sa mère, Aryelle va partir vers le dôme des saisons, et tout faire pour sauver le monde de Valdi, et retrouver son frère. Ary and the Secret of Seasons est un RPG d'aventure, avec une touche d’énigmes, où il va falloir explorer le monde de Valdi, à la recherche de notre frère. Mais aussi, afin de protéger le monde d'un terrible danger. Lors des premières heures de jeu d'Ary, on commence à découvrir tout ce que nous réserve cette aventure. Entre les combats, les quêtes secondaires, les collectibles, les temples et bien entendu les saisons. Les premiers combats seront simples. Il vous suffira d'esquiver ou de parer vos ennemis pour les vaincre. Mais plus on avance, plus les ennemis se protégeront. Il faudra donc, avec les saisons, contrer leur équipement pouvoir les vaincre. Par exemple, certains ennemis auront des boucliers de glace. Et pour attaquer, il faudra les faire fondre avec la saison de l’été. Bien sûr, il faudra aussi frapper les ennemis avec l'arme d'Ary. Comme expliqué lors de la dernière preview, Ary ne change jamais d’équipements. Seuls des skins sont disponibles, pour changer d'apparence. En soi, les combats ne sont pas très compliqués. Une fois le jeu pris en main, et les diverses saisons maîtrisées, on fait face à nos ennemis assez facilement. Les quêtes secondaires sont diversifiées. Mais dans l'ensemble, il faudra toujours rendre des petits services aux donneurs de quêtes, en échange de beaux cadeaux comme de l'équipement. Certes, ces quêtes secondaires ne sont pas les plus exaltantes. Le plus souvent, il faudra simplement récolter des fleurs, récupérer du poisson, ou utiliser des orbes de saisons pour le faire retrouver le sourire. Mais elles vont permettre de s'attacher aux habitants de Valdi. Et surtout, permettre d'augmenter la durée de vie du jeu. Il faudra d'ailleurs compter une bonne dizaine d'heures de jeu, pour terminer Ary and the Secret of Seasons, tout en explorant un peu derrière. L'automne est le printemps de l'hiver. Ary and the Secret of Seasons est un jeu en monde ouvert. Et même si on débloque les zones petit à petit en avançant dans le jeu, dès le début, on découvre qu'on a plusieurs objets qui se cachent un peu partout dans ce monde. Feuille volante ou tablette, ces objets vont permettre d'en découvrir un peu plus sur l'histoire de Valdi. Par la suite, on va découvrir plusieurs objets seront à récolter, comme du jus de raisin, des théières, et plus tard des pierres précieuses. Mais pour les trouver, il faudra parcourir et explorer le monde de Valdi. Il y aura aussi un messager qui vous attendra aux 4 coins du pays, qui vous donnera des billets de voyage. Et bien sûr, de nombreux coffres rempli de pièce d'or seront dispersés un peu partout dans Valdi. Mais comme dans tous les jeux en monde ouvert progressif, il va falloir avancer dans l'histoire, et récupérer certaines techniques, qui vous permettront de débloquer les passages, et d'atteindre tout ça. Il faudra donc revenir sur vos pas, si vous n'avez pas le pouvoir nécessaire, pour atteindre un coffre ou une nouvelle zone. Malheureusement, le monde ouvert n'est pas toujours un avantage. Plus d'une fois, on s'est retrouvé perdu, et on a mis un peu de temps avant de comprendre de nos erreurs. Au point même d'en perdre une sauvegarde entière, comprenant 5 heures de jeu. Lors de votre voyage, vous trouverez 4 boutiques différentes. 3 boutiques sur 4 vous vendront des cosmétiques pour déguiser votre héroïne. Une boutique spéciale arme, une autre pour les vêtements, et la dernière, des perruques de noble. Certaines tenues coûteront plus chères que d'autres. Cependant, mis à part, le coté esthétique d'Ary, ils n'apporteront aucunes compétences supplémentaires. Mais il est toujours amusant de pouvoir déguiser la petite Ary de divers vêtements ou équipements. La dernière boutique est différente des trois autres. Elle va servir à faire évoluer les compétences de son personnage. Il sera donc possible d'augmenter son agilité, son attaque, sa régénération, son contre et sa fronde. Des évolutions très utiles, pour devenir plus fort lors des combats. Le grand plus qui fait l'originalité d'Ary and the Secret of Seasons, ce sont les saisons. On commence avec celle de l'hiver, qui va permettre de geler ses ennemis et l'environnement, comme des lacs. Par la suite, on découvrir le printemps, l’été, et bien sûr l'automne. Ces saisons se présentent sous forme de bulle. Et chaque saison aura sa propre capacité, qui servira à accéder à des coffres, contrer des ennemis, et résoudre les énigmes des temples. Pendant l'aventure, il sera possible d'amplifier le pouvoir des sphères de saisons, grâce à des piliers, qui vont apporter un plus, comme par exemple, une expansion de la bulle, pour geler un plus grand territoire. Parler des saisons, permet de faire un aparté sur l'autre utilité de ces dernières, progresser, résoudre, et vaincre le boss d'un temple. C'est sûrement ce qu'on a le plus apprécie dans le jeu.A l’intérieur d'un temple, il faudra faire face à de nombreux ennemis, qui seront souvent protégés par une saison. Il faudra donc utiliser les pouvoirs d'Ary pour les contrer, et les vaincre. Mais ce n'est pas tout. Les temples sont aussi des lieux aux nombreuses énigmes. Et une fois de plus, c'est le pouvoir des saisons qui va permettre de les résoudre. Enfin, pas tout à fait. Pour s'en sortir dans les temples, un objet sera disponible avant chaque temple, pour nous aider à terminer le temple plus facilement, comme le double saut, l'anneau pour tirer des objets lourds, ou encore, des gants pour grimper aux lianes. Plus on avance dans Ary, plus on découvre de nouvelles techniques, qui vont vraiment permettre d’évoluer dans ce jeu. Les énigmes des temples sont donc des mélanges entre l'utilisation de certaines saisons, et la nouvelle technique apprise. Une fois le temple terminé, il faudra vaincre divers boss. Deux d'entre eux seront faciles à vaincre. Car il faudra simplement venir à bout des vagues d'ennemis. Les autres seront plus coriaces. Il faudra maîtriser les saisons, sa fronde, et l'esquive, pour y venir à bout. Et bien sûr, ils auront une façon bien spécifique d’être vaincu. La beauté de l'hiver ! On l'a toujours mis en avant depuis la toute première fois qu'on a découvert Ary and the Secret of Seasons. Les graphismes du jeu sont magnifiques. C'est un jeu haut en couleur, à la direction artistique vraiment somptueuse. Et le fait de jouer avec les saisons sur certains éléments du décor, ajoute quelque chose en plus au jeu. Le jeu a même évolué depuis notre première fois en 2019, lors de notre Hands-Off. Et les bugs rencontrés lors de notre dernière preview ont même été corrigés. Ce qui montre toute l'attention que porte le développeur à son jeu. De plus, le jeu possède un doublage de qualité. On tombe très vite sous le charme. Surtout sur celui d'Ary. Bien sûr, on vous épargnera notre petit discours sur les musiques. Mais on peut vous dire que du début à la fin, elles sont présentes. Et magnifique. Un peu de chaleur dans notre cœur ! Pour conclure, Ary and the Secret of Seasons est un jeu qui a été fait avec amour. On avait déjà été charmé en 2018, lors de notre première découverte. On a suivi le jeu tout au long de son développement. Et aujourd'hui encore, on reste sous le charme de ce magnifique petit jeu. On aime sa direction artistique, son histoire, son OST, et surtout cette manière d'utiliser les saisons pour avancer. Une très belle petite pépite indépendante à découvrir. Qui cache en elle, l'amour de son développeur.
- [Preview][PC] On a fouillé dans le passé d'Eda dans When the Past was Around
Alors que le jeu sera disponible le 22 Septembre 2020 sur PC, When The Past Was Around nous raconte l'histoire d'Eda, dans une aventure Point & Click. Développé par Mojiken Studio, et édité par Toge Productions. On a eu la chance de découvrir les deux premiers chapitres qui suit le prologue, pour vous donner un premier avis sur ce jeu. Trailer du jeu When The Past Was Around est une aventure Point & Click, qui nous raconte l'histoire d’Eda, une jeune fille d’une vingtaine d’années, un peu perdue, jusqu'au jour où elle rencontra Le Hibou. Un homme pour qui elle allait avoir un coup de foudre. Mais surtout, un homme qui allait lui briser le cœur. Comme tous les Point & Click digne de ce nom, il va falloir fouiller divers endroits. Cependant, comparé à d'autres jeux du même style, on ne change pas énormément d'endroit. On reste sur des scènes fixes. Et pour changer de scène, il faudra avancer dans l'histoire. Il est donc impossible de se déplacer avec un personnage, comme on a l'habitude d'avoir dans les Point & Click d'aujourd'hui. Dans ces scènes, il faudra bien sûr, trouver différents objets pour les lier avec d'autres, comme une clé pour ouvrir un tiroir. Retrouver des miettes de gâteaux pour les donner à un petit oiseau, en échange d'un nouvel objet, qui vous mènera à votre objectif final. Et tout ceci pour en découvrir un peu plus sur l'histoire d'amour d'Eda. When The Past Was Around a une direction artistique sublime. Et même si on ne bouge pas énormément dans différents lieux. Les scènes sont vivantes. Et on peut interagir avec pleins d'éléments de cette dernière, pour se débloquer dans l'histoire. Et pour nous accompagner dans cette aventure fixe, nous avons une bande-son enivrante, qui nous transporte facilement dans l'onirique récit du jeu. Comme quoi, il n'y a pas besoin de beaucoup de choses, pour rendre un jeu charmant. Une belle histoire, de belles images, et des magnifiques musiques, font le travail. Même si cette découverte n'a durée qu'une vingtaine de minutes, ce que nous a offert When The Past Was Around pendant cette courte période, nous a vraiment charmé. L'histoire s'annonce magnifique. Et avec sa direction artistique et sa musique, on a encore plus envie de découvrir When The Past Was Around. Et même si le jeu ne s'annonce pas très long. On sait déjà que les quelques petites heures qu'on passera sur le jeu, vont réussir à nous émouvoir. En attendant le 22 septembre, on vous conseille de découvrir le prologue, disponible sur steam. Il n'est pas bien long. Mais il va vous permettre d'allumer un petit bout de la flamme. Avant le coup de foudre.
- [Test Express][Steam] Welcome To Elk
Disponible le 17 septembre sur Steam, Welcome To Elk est un jeu développé et édité par Triple Topping, qui nous fait emmène sur l'île de Elk, à la rencontre de nombreux personnages, prêt à nous raconter leur histoire. Parfois drôles, loufoques, et émouvantes, ces histoires de Welcome To Elk sont basées sur des histoires vraies. On a donc écouté chacune d'entre elles, pour en savoir plus sur ce jeu. Enfin, sur les habitants de cette île. Trailer du jeu Welcome to Elk est une aventure qui se déroule sur l'île de Elk. On y incarne Frigg, une jeune menuisière, qui quitte sa vie citadine, pour un apprentissage dans un petit village. Mais Elk est loin d'être un village paisible. Car même sans réseau, il y a toujours quelques choses à faire à Elk. Rendant la vie de Frigg, encore plus mouvementé que son ancienne vie. Dans cette petite ville de Elk, tous les habitants ont une histoire à raconter. Qu'elle soit drôle, bizarre, ou troublante. Et c'est surtout ça qu'on va découvrir en explorant les 4 actes de Welcome to Elk. Chaque jour depuis son arrivée, Frigg va rencontrer des personnes qui vont lui conter une histoire, souvent tragique, mais avec ses mots. Mais même dans la plus grande des tragédies, la vie trouve toujours son rayon de soleil, pour que le sourire revienne peu à peu. Et c'est ce que nous raconte Welcome to Elk. Entre chaque histoire, le jeu nous offre quelques petits mini-jeux, histoire de se détendre. Karaoké, jeux de cartes, danse, construction de piège, de maison en brique et de ballon-personnages. Il y a toujours un petit événement marquant, pour oublier les histoires, parfois tristes, des habitants. D'autres mini-jeux sont moins drôles, comme recoudre une blessure, ou encore transporter un cadavre. Mais ça reste dans l'esprit du jeu. Mais au final, ce qui nous marque le plus, ce sont les histoires. Tous les jours, il y a un nouvel événement qui va se dérouler sur l'île. Frigg sera toujours au cœur de l'histoire. Elle sera les oreilles que les habitants attendaient. Ils vont se livrer à cœur ouvert sur des tragédies, parfois troublantes. Une fois l’événement terminé, il faudra retourner au lit, pour partir au pays des rêves. Ce lieu apportera quelques réponses supplémentaires aux récits des habitants. Puis le lendemain, au réveil, une bouteille avec un message, sera posé sur la table, avec l'histoire vraie de l’événement. Ce qui rend Welcome to Elk encore plus authentique. Mais pour encore plus d'authenticité, certaines des histoires sont racontées par des hommes et femmes ayant vécu l’événement pour de vrai. Et les écouter et les voir, raconter l'histoire, donne à Welcome to Elk, un côté encore plus touchant. Bien sûr, beaucoup vont s’arrêter sur la direction artistique, qui n'est peut-être pas la plus jolie qu'on peut souhaiter pour un jeu vidéo. Mais Welcome to Elk n'est pas un jeu comme les autres. Et tout se passe dans les histoires des raconteurs. On peut tout de même explorer l'île à la recherche de quelques Easter Egg. Mais principalement, le drôle de voyage de Welcome to Elk sera exclusivement narratif. Même si les mini-jeux apportent un petit plus au jeu. Surtout le jeu de cartes. Pour conclure, il n'y a pas grand-chose à dire sur Welcome to Elk. On y passe 2 voire 3 heures à écouter les histoires des habitants de cette île loufoque. Certaines vont nous faire rire. D'autres vont nous choquer. Mais dans l'ensemble, le jeu tente toujours d'apporter une pointe d'humour, pour ne pas tomber dans le tragique, pendant toute l'aventure. Et c'est surement ce drôle de mélange, parfaitement dosé, qui fait tout le charme de ce magnifique petit jeu.
- [Test Express][Steam] Wingspan
Disponible depuis le 17 septembre sur steam, Wingspan est un jeu de stratégie à base de cartes d'oiseaux, tiré du jeu de société du même nom. Développé par Monster Couch, et édité par Monster Couch et Stonemaier Games, on a tenté d'apprendre les règles de ce jeu, pour découvrir ce que vaut vraiment cette version virtuelle de Wingspan. Trailer du jeu Wingspan est l'adaptation numérique sous licence officielle du jeu de plateau Wingspan. Que vous soyez passionnées d'oiseaux ou non, ce jeu va vous faire découvrir les plus beaux spécimens et de les attirer dans vos réserves naturelles, dans un jeu de cartes complexe, mais intéressant. Quand on dit complexe, on ne ment pas une seule seconde. Wingspan n'est pas un jeu qui se lance, en espérant connaitre des le début, les règles du jeu. Heureusement, grâce à une ornithologue, on va pouvoir apprendre tous les secrets de ce jeu de cartes. Dans Wingspan, jusqu'à 5 joueurs s'affrontent pour développer leurs réserves naturelles, des plus belles bêtes à plumes du monde. Le but du jeu va donc être d'attirer les oiseaux dans sa réserve, pondre des œufs, et les nourrir. Mais tout ceci, avec un système de carte très élaboré. On va tout de même essayer de vous expliquer comment tout ceci fonctionne. Tout d'abord, on commence avec 5 cartes, représentant des oiseaux. Le but du jeu va être de trouver la nourriture adéquate pour jouer les oiseaux du deck sur leur zone. Dans le jeu, la nourriture est représentée par des dès. Chaque oiseau a sa propre nourriture. Il faut donc récupérer diverses nourritures à chaque tour, pour être sûr d'avoir la nourriture adéquate. Une fois la bonne nourriture, il suffit de placer l'oiseau sur sa zone d'habitation. Parfois, certains pourront être placés sur les 3 zones disponibles. Les oiseaux ont tous une capacité, qui va permettre d'avoir des avantages à la fin ou au début du tour. Et selon les objectifs de victoires de manche, qui seront affichés en haut à droite, il faudra être stratégique, pour toujours être prêt à gagner des précieuses plumes pour la victoire finale. Mais on vous a dit que c’était complexe comme jeu. Et ce qu'on a expliqué, ce n'est qu'une partie infime des règles de ce jeu. Car dans Wingspan, il faudra aussi faire des œufs avec les oiseaux. Et jouer avec son deck, pour récupérer de nouvelles cartes. Il y a même quelques bonus en jeu. Mais pour tout vous dire, on n'a pas très bien compris cette partie. Wingspan propose 170 espèces uniques possédant des pouvoirs proches de leur vraie nature. Et pour tous les découvrir, il faudra enchaîner les parties, solo ou en ligne. En solo, vous ferez face à un IA qui maîtrise vraiment les règles. Et il est parfois difficile de gagner. En multijoueur, c'est un peu plus simple. On se retrouve avec des joueurs d'un niveau équivalent. La particularité du multijoueur, c'est qu'il fonctionne comme un jeu mobile. C'est-à-dire que vous aurez 24 heures pour jouer votre tour contre votre adversaire. Et vous recevrez une notification sur steam, une fois que l'adversaire aura joué son tour. Même si les règles sont vraiment très difficiles à comprendre, Wingspan reste une magnifique adaptation du jeu de plateau. La direction artistique est sublime. Et ce côté encyclopédie des oiseaux est vraiment intéressant. En plus d'apprendre les règles d'un jeu, qu'on ne connaissait pas, on a appris de nombreuses informations sur les oiseaux. Et même leur chant. Car c'est important de connaître le chant que font certains oiseaux. D'ailleurs, on a vraiment adoré en apprendre autant sur les oiseaux. Et grâce à Wingspan, on a remarqué qu'on ne connaissait vraiment rien de ces petits animaux à plumes. Pour conclure, même si Wingspan est réservé aux connaisseurs du jeu de plateau. Les amateurs de jeux de société pourraient faire une découverte, en s'aventurant dans la version virtuelle de Wingspan. Certes, le jeu est très complexe. Mais une fois maîtrisé, Wingspan devient un jeu intéressant. Et nous donne même envie de tester la version jeu de plateau.
- [PAX Online][Preview] On a commandé les seigneurs de guerre de Stronghold: Warlords
Alors que le futur titre de FireFly Studios, Stronghold: Warlords, sortira sur steam le 26 janvier 2021. On a pris le contrôle des seigneurs de guerre, le temps d'une bataille. Histoire de découvrir ce que nous réserve ce nouvel opus de la célèbre franchise Stronghold. Trailer du jeu Stronghold: Warlords est un RTS qui se déroule au 3e siècle avant JC en Chine jusqu'à la montée du Shogunat et l'avènement de l'Empire Mongol. Dans ce dernier jeu de stratégie en temps réel, développé et édité par FireFly Studio, on prend donc le contrôle d'un Lord et de son armée. Et on va devoir recruter de nouvelles unités. Construire une base et un village. Récolter et vendre des ressources. Et prendre le contrôle des seigneurs de guerre, pour en faire des alliés puissants. Dans notre version qu'on a pu tester, notre objectif était simple. Il fallait survivre. Tout en récoltant 500 bois et pierres. Et en prenant le contrôle de 3 seigneurs de guerre. On a donc commencé notre partie avec une quantité limité d'unités, et notre Lord, qui devait protéger le village de départ. Stronghold: Warlords se joue comme tous les RTS du genre. On sélectionne les unités que le souhaite, pour effectuer des actions sur la carte. Ici, cette dernière est déjà toute dévoilée. Car elle montre les différents postes des seigneurs de guerre. Mais aussi, l'emplacement des unités et du Lord ennemi. Dans la mission qu'on a pu tester, chaque camp avait une configuration similaire. Le village du Lord en haut. Et tout en dessous, les différents postes de seigneurs de guerre. Et pour réussir les objectifs principaux de cette mission, il fallait se concentrer surtout sur la récolte et les seigneurs de guerre. Tout en essayant de survivre. Car l'armée du Lord ennemi va continuellement attaquer pendant cette mission. Dans Stronghold: Warlords il est possible d'installer divers bâtiments, pour augmenter les récoltes de bois et de pierres. Mais aussi, pour produire de nouvelles unités. Ces bâtiments coûtent des ressources. Pour les bâtiments d'industries, de récoltes et d'habitations, il faudra utiliser du bois. Les bâtiments de guerre et du village quant à eux utiliseront de l'or. Et pour la forteresse, la plupart des structures seront en pierre. Mais demanderont aussi de l'or et du bois supplémentaires pour certaines. Il faudra aussi gérer sa popularité. Car elle influencera la façon dont les villageois viennent et quittent le village. Le côté gestion du village va prendre une part importante lors de la mission. Mais ça restera très difficile de tout gérer. Car pour vraiment progresser, il faudra une armée, qui coûtera énormément d'argent. Et comme l'armée du Lord adversaire passe son temps à attaquer. On se retrouve souvent en rupture d'unités et d'argent. Souvent dans les RTS, c'est les combats qui sont difficile. Mais pas dans Stronghold: Warlords. Le plus compliqué, c'est d'évoluer. Les vagues ennemis sont peut-être espacées. Et les seigneurs de guerre sous notre contrôle très puissant. Mais difficile de faire face à 12 ennemis et un lance fusée, quand on a que quelques unités disponibles. Car les autres sont en quête de prendre le contrôle d'un nouveau seigneur de guerre. Donc, le meilleur moyen pour réussir sa mission, c'est de se focaliser sur le village, tout en protégeant son Lord. Puis une fois prêt, prendre le contrôle de tous les seigneurs de guerre. Une mission loin d'être gagnée d'avance. Stronghold: Warlords propose aussi un système de diplomatie via une carte. Avec les seigneurs de guerre sous notre contrôle, il sera possible d'ordonner aux seigneurs de guerre, d'effectuer certaines tâches grâce à des points de diplomatie. Cette partie ajoute plus de profondeur à ce nouvel opus. Mais ça reste tout de même compliqué de tout gérer. Même si les seigneurs de guerre restent contrôlés par l'IA. Même si on n'a pas vu grand chose du jeu, en même temps, janvier 2021 parait encore si loin, Stronghold: Warlords nous offre une immersion dans le 3e siècle vraiment impressionnante. Que ce soient les bâtiments que l'on construit, ou les unités, comme les lanciers de feu Impériaux, les archers Mongols, et les Samouraïs. On est vraiment dans un univers impériaux chinois. Et ça dépayse complètement. Bien sûr, on n'a pas eu la chance d'avoir la version Française, qui comprendra aussi les doublages. Mais c'est le genre de petit plus, qui nous immergera sûrement encore plus. Pour l'instant, notre toute première prise en main sur Stronghold: Warlords est concluante. Même si on n'a pas pu voir le véritable potentiel du jeu, FireFly Studio nous donne très envie d'être en 2021, pour découvrir l'intégralité de ce nouvel opus.
- [Test Express][Steam] Bounty Battle
Qui n'a jamais rêvé de voir débarquer un brawler réunissant les plus célèbres personnages des jeux indépendants. Une idée lumineuse qui a vu le jour le 10 septembre, grâce à Dark Screen Games et Merge Games. Son nom de code, Bounty Battle. Avec sa liste de personnages célèbres de jeux indépendants, plutôt alléchante, comme Guacamelee!, Darkest Dungeon, Dead Cells, ou encore Owlboy. On était obligé d'entrer dans l'arène pour voir si ce jeu de baston 2D serait à la hauteur de nos attentes. Trailer du jeu Alors qu'un évènement surnaturel d'origine inconnue a créé d'énormes vortex à travers le multiverse. Les meilleurs guerriers de chaque univers vont se retrouver face à face, pour combattre dans une ultime bataille qui scellera le destin de l'univers. Même si dans un jeu de combat, on ne prête pas souvent attention à l'histoire. Dans ce jeu, il est bien de savoir pourquoi des héros de jeux comme Guacamelee!, Darkest Dungeon, Dead Cells et Owlboy se retrouvent tous dans un seul et même univers, à s'affronter. Alors qu'ils n'ont vraiment rien en commun. Mais c'est surtout pour combler. Car même si sur le papier le jeu est intéressant. Une fois la manette en main, prêt à mettre des raclées aux héros des jeux indépendants. On voit tout de suite que l'idée n'a pas été travaillée. Bounty Battle est le jeu de combat indé ultime, opposant 25 héros des jeux comme Guacamelee!, Darkest Dungeon, Dead Cells, Awesomenauts, Nuclear Throne, Owlboy, Axiom Verge, Steam World Dig, Jotun, Battle Chasers Nightwar, Death’s Gambit, EITR, Super Comboman, Pankapu, Flinthook, DokoRoko, Tower of Samsara, Blubber Busters, Ruin of the Reckless et The Bug Butcher. Et 5 autres personnages originaux, appartenant au monde de Bounty Battle. Comme tous les brawlers, ces personnages vont s'affronter à plusieurs sur diverses arènes du jeu. Bounty Battle propose 2 modes de jeu. Le premier, le mode solo, comprenant le tuto, pour apprendre les bases du jeu et les règles des combats. La salle d'entraînement, qui servira à prendre en main les 30 personnages du jeu. Le mode tournoi, qui est censé être le mode le plus complet du jeu, avec 30 tournois, correspondant à des suites de défis pour chacun des personnages du jeu. Et le mode défi, qui est un peu l'équivalent d'un mode survie. Pour le second mode de jeu, on retrouve le Versus, pour pouvoir jouer avec 3 de ses amis en local. Le jeu ne propose aucun mode multijoueur. Seul un classement est proposé, pour le mode défi. Tout ceci donne envie quand on aime les jeux indépendant et les brawlers. Mais quand on se lance vraiment dans le jeu, c'est une toute autre histoire. Tout d'abord, les combats sont vides et ennuyants. Et même si tous les personnages proposent leurs propres mouvements et attaques spéciales, on prend aucun plaisir à prendre part au combat. Les arènes manquent d'animations. Certaines auront la chance d'être un peu plus travaillée que d'autres, avec des plateformes ou des trous. Mais c'est trop petit et sans vie. Les arrières plans sont fades. Et même quand certains combats en tournoi, invitent plusieurs IA. Ca reste le néant. Pourtant, le jeu propose tout de même 10 arènes, dont certaines inspirées par les mondes d'origine des combattants. Mais ça ne rendra malheureusement pas le jeu meilleur. On pourrait passer des heures à expliquer les nombreux défauts du jeu. Mais sincèrement, ça ne servirait pas à grand chose. Car même en corrigeant une petite partie des gros défauts, le jeu ne serait toujours à la hauteur de nos attentes. Les combats sont inintéressants. Certains combattants une direction artistique qui n'est pas du tout à leur image. Les bugs par milliers empêchent d'apprécier pleinement le mode tournoi. L'IA qui disparaît ou qui spam la même attaque. Les règles de jeu pas du toujours compréhensibles. Le manque de fluidité dans les attaques. En gros, rien ne va dans Bounty Battle. Et pourtant, l'idée était très bonne. Pour conclure, Bounty Battle est le jeu indépendant de l'année à nous avoir le plus déçu. On n'attendait pas non plus un jeu à la Super Smash Bros ou Brawlhalla. Mais du moins, un jeu qui s'en approche un peu. Avec de l'action à gogo, qui aurait vraiment mis les personnages de jeux indépendants en avant. Pour le coup, c'est le gros raté pour Dark Screen Games et Merge Games. Et pour rattraper tout ça, il faudrait reprendre le développement à 0.
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