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- [Divers][Review] La Légende Final Fantasy VII
Alors qu'on a pu apprécier comme il se doit le Remake de Final Fantasy VII, sorti le 10 avril dernier. On est tout de même rester sur notre fin. D'une, parce que le jeu se termine en apothéose. Et de deux, il va falloir attendre longtemps avant la suite. Mais ce début du mois d'avril fut aussi l’occasion pour Third Editions de rendre à nouveau disponible l'Ouvrage, La Légende Final Fantasy VII, de Nicolas Courcier et Mehdi EL KANAFI. Donc, au lieu de se morfondre, on a mis nos lunettes. Et on s'est replongé dans l'univers de ce grand classique qu'on aime tant. Entre les mains, cet ouvrage a l'air tout petit. Mais il comporte tout de même plus de 200 pages, qui raconte tous les petits secrets de Final Fantasy VII. D'ailleurs, pour ceux qui n'auraient jamais joué au jeu. Et qui découvre Final Fantasy VII, via le Remake de 2020, le livre peut vous dévoiler des détails importants sur l'histoire du jeu. Certes, on ne sait pas encore si le Remake reprendra l'histoire qu'on a pu découvrir en 1997. Mais si c’était le cas. Il est préférable de se lancer dans le RPG original, avant de s'adonner à la lecture de ce si bel ouvrage. Bien sûr, on n'encense pas ce livre parce qu'on aime énormément la saga FF, ou encore les différents livres que proposent Third Editions. On parle en toute franchise. Si vous êtes fans de Final Fantasy VII. Il faut absolument se procurer ce livre. Tout d'abord, parce qu'il décrit parfaitement bien les événements de l'histoire de Final Fantasy VII. Lire cet ouvrage, c'est comme jouer au jeu. D'ailleurs, on n'aurait pas remis les mains sur Final Fantasy VII récemment, La Légende Final Fantasy VII aurait réussi à nous remettre facilement dans le jeu, sans l'allumer. Mais cet ouvrage ne revient pas que sur les événements du jeu de 1997. Il y a aussi toute l'histoire derrière la création du jeu. Pour beaucoup, Final Fantasy VII est sorti sur Playstation première du nom. Mais peu le savent que le projet de départ aurait pu voir le jour sur N64. Et ceux qui ne connaissent pas cette histoire, pourront la découvrir d'une très belle manière, dans cet ouvrage. Et les auteurs n'oublient aucun détail. Le livre nous a fait voyager 13 ans en arrière. À l'époque, on avait découvert, comme tout le monde, ce magnifique RPG sur Playstation 1. Et grâce à ce jeu, beaucoup sont devenu fans de la Saga Final Fantasy. Et avec l’avènement d'Internet, des fans site sont apparu. De là, on a commencé à connaitre 'histoire de ce projet complètement fou. Qui aujourd'hui, est devenu l'un des plus aimés des JRPG dans le monde. Pour nous, les secrets de Final Fantasy VII ont été une véritable Madeleine de Proust. On a dégusté ce passage comme jamais. Mais une fois de plus, beaucoup d’éléments sont dévoilés. Il faut donc être sûr de vouloir se faire gâcher quelques surprises, si on n'a jamais mis les mains sur le jeu original. La Légende Final Fantasy VII revient aussi sur les autres jeux, ou film, de Final Fantasy VII. Tout d'abord sur l'après Final Fantasy VII avec le magnifique film Advent Children. Ou encore le moins connu jeu mobile Before Crisis. Sans oublier le FPS au protagoniste discret Vincent Valentine, Dirge or Cerberus. Et celui qui aura une importance capitale pour le Remake de Final Fantasy VII, Crisis Core. Certes, les chapitres de ses 4 spin-offs de Final Fantasy VII ne prennent qu'une place infime dans cet ouvrage. Mais ils permettent d'en apprendre davantage sur eux. Car beaucoup ont été oublié depuis. Mais un livre sur Final Fantasy VII, sans Tetsuya Nomura, qu'on se le dise, ce n'est pas vraiment un livre. Donc, si vous vous attendez à avoir un petit paragraphe sur le grand esprit Nomura, les auteurs vous offrent une partie de la vie de celui qui a tant apporté à Square Enix. Un passage toujours agréable à lire, quel que soit le livre que vous avez entre les mains. Bien sûr, on ne vous gâchera pas tout ce qu'offre cet ouvrage. Mais si vous êtes un fan de Final Fantasy VII, depuis 1997, ou même plus tard. La légende Final Fantasy VII est un livre à posséder dans sa bibliothèque. Il raconte parfaitement bien l'histoire de ce chef-d'oeuvre. Malheureusement, si vous n'avez jamais joué au jeu. Il n'est pas très recommandé de le lire. Sauf si vous désirez que celui-ci vous gâche toute l'histoire. Mais par contre, une fois que vous l'aurez terminé. Ce livre pourrait bien vous apporter des réponses à certaines questions.
- [Preview][PC] On a tout fait exploser dans Ponpu, le Bomberman Like de Purple Tree Studio
Qui se souvient de ses parties endiablées avec 4 potes, sur Bomberman. Un des premiers vrais Battle Royale qui a pu voir le jour sur nos consoles. Cette époque vous manque un peu. Rassurez-vous, car grâce au développeur Purple Tree Studio, et l’éditeur Zordic Publishing, vous pourrez bientôt revivre ces moments de funs. Et toujours avec 4 de vos amis. dans ce tout nouveau party game, du nom de Ponpu. De notre côté, on a eu la chance de pouvoir le tester, en long, en large, et en travers. Et en attendant de vous donner un avis final du jeu, qui sortira, normalement, en juin 2020. Voici une petite preview, pour ce faire une idée de ce qui vous attend. Découverte du Gameplay et des différents modes Ponpu est un petit jeu indépendant, développé par Purple Tree Studio, qui n'est pas sans rappeler, le célèbre party game des années 90, Bomberman. Dans ce jeu, on incarne un messager du Dieu-Canard, appelé Ponpu, qui va devoir parcourir les différents mondes, pour exploser les ennemis à coups d’œufs. Pour s'amuser dans Ponpu, vous avez à votre disposition plusieurs modes. Tout d'abord, le mode histoire. Ce monde, uniquement jouable en solo, va vous emmener à travers 3 mondes. Et le but sera de détruire tous les infâmes canards mécaniques, qui ont envahi les lieux. Chaque monde propose plusieurs niveaux. Et le but sera de trouver la clé, pour ouvrir la porte. Rien de plus simple. Mais pour y parvenir, il faudra préparer son Ponpu. Pour cela, deux petits choix très rapides s'imposent. Tout d'abord, il faudra choisir son petit Ponpu, parmi plusieurs bêtes, plus ou moins mignonnes. Une fois sélectionné, il y aura un autre choix à effectuer, celui de vos œufs explosifs spéciaux. Il y a 4 types d’œufs, dont l’œuf empoissonné, ou encore l’œuf de glace. Ces œufs spéciaux sont très utiles dans les autres modes de jeu. Mais dans le mode histoire, on y trouve très peu d'utilité. Par exemple, l’œuf empoissonné permet d'inverser les commandes.Un piège plus utile sur un joueur, que sur l'IA. Mais pour vraiment s'amuser comme il se doit dans Ponpu, il faudra passer par les autres modes, qui sont multijoueur. Et donc, plus fun. Le jeu propose un mode match à mort. Le but sera de bombarder les autres joueurs, ou l'IA, à l'aide de vos œufs normaux, et spéciaux. Comme pour le mode histoire, il est possible de choisir son Ponpu, et son attaque spéciale. Ce mode est celui qui se rapproche le plus du grand classique Bomberman. Mais sa direction artistique très originale, lui donne un charme tellement fou, qui nous ferait presque oublier le jeu Hudson Soft. Surtout que la prise en main est assez similaire. On pose son œuf pour bloquer les autres Ponpu. Quand on est touché, on perd une vie. On peut aussi lancer nos œufs. Ou encore, trouver quelques bonus, en explosant des décors. C'est un véritable bonheur de faire ce mode entre amis. Mais d'autres modes, aussi marrant, sont disponibles dans Ponpu. Tout d'abord, la chasse aux sous. Dans ce mode, on garde le côté classique du party game. Mais cette fois-ci, pas de vie. Le gagnant sera celui qui récoltera le plus de pièce. Et pour récupérer des pièces, il faudra bombarder les décors. Mais aussi les autres joueurs. Tuer un autre Ponpu, permet de lui retirer toutes ses pièces. Il suffit juste d’être le plus rapide, pour toutes les récupérer. Et pour finir avec les modes de Ponpu, on a le droit à une Baston colorée. Dans ce mode, qui se joue en 2v2, vous allez devoir colorer la carte, à l'aide de la traînée de vos œufs. Il faudra donc, sans arrêt, mettre des coups de patte à vos œufs, pour laisser de belles traces de peinture. Mais une fois de plus, ça ne vaut pas le monde match à mort. Même si Ponpu n'invente rien. Il n'en reste pas moins très original. Et ça, grâce à une direction artistique vraiment magnifique, qui fait ressortir le si peu de couleurs que le jeu nous offre. Il y a aussi les Ponpu, qui ont une tête tellement mignonne, qu'on craque un peu trop facilement. Même les petits bruitages arrivent à nous charmer. En fait, l'univers et l'ambiance globale de Ponpu a vraiment tout pour le rendre irrésistible. Et si vous êtes fans du côté classique de Bomberman. Le jeu réussit à lui rendre hommage d'une très belle manière. Bien sûr, on n'a pas encore tout vu. Mais sur ce qu'on a entre les mains aujourd'hui. On sait que le jeu plaira à beaucoup de joueurs. Pour conclure, même si le jeu n'a pas encore de date fixe, vivement qu'il sorte. Car Ponpu est un jeu incroyablement fun, qui charmera de nombreux joueurs. Et même si le mode histoire, qui se joue uniquement solo, n'est pas très fun. Les autres modes, jouables jusqu'à 4 joueurs, ont tout pour vous faire passer des soirées inoubliables entre potes, ou en famille. On a hâte de voir l’évolution de Ponpu. Car de ce petit jeu indépendant, qui n'invente rien, se dégage un certain potentiel, qui devrait à coup sûr, faire plaisir à de nombreux nostalgiques.
- [Preview] On a fait la rencontre de Kristal dans The Girl of Glass: A Summer Bird's Tale
Disponible cet été sur Steam, nous avons pu tester une petite heure le Point & Click développé par Markus and Friends, et édité par Widunderlig Produktion, The Girl of Glass: A Summer Bird's Tale. Entre histoire narrative, Point & Click, et combats au tour par tour. Cette petite démonstration nous a fait découvrir, le principal gameplay du jeu. Tout en voyageant dans la magnifique direction artistique, aux environnements peints à la main. En attendant de pouvoir découvrir la version complète de ce petit jeu indépendant. Voici notre premier avis de cette aventure, qui s'annonce magique. Trailer du jeu The Girl of Glass: A Summer Bird's Tale est un Point & Click qui nous narre l'aventure de Kristal, une jeune fille qui souhaite entreprendre un voyage pour se comprendre elle-même. L'histoire débute dans un cirque. Aidée par un jeune homme, Kristal va tout faire pour s'enfuir de ce lieu infâme. Malheureusement, ce n'est pas toujours simple de quitter un lieu, sans réveiller la colère de certaines personnes. Le jeu se déroule comme tout bon Point & Click. On explore les divers lieux, pour y trouver des objets. Ou simplement, parler avec d'autres personnages. On fait donc énormément d'aller-retour. Il faudra aussi interagir avec un objet ramassé, et un objet dans les décors, pour créer un nouvel objet, ou débloquer une situation. Jusque là, tout est normal. On est vraiment sur un Point & Click basique. Mais le jeu intègre deux autres choses pour donner vie à ce Point & Click. Tout d'abord, un côté Visual Novel. Les dialogues vont s’enchaîner, avec des choix multiples lors de certaines phases. On ne sait pas encore si nos réponses auront un impact sur l'histoire. Mais il est souvent possible de faire un choix entre 3 réponses possibles, pendant les dialogues. Et l'autre ajout, qui rend ce Point & Click plus vivant, c'est les combats. Dans ce qu'on a pu essayer, on avait un balai en guise d'arme, pour Kristal. Et à la fin, on a été rejoint en combat, par le jeune homme, qui va tout faire pour l'aider. Ce dernier était équipé d'une épée. Une suppose donc qu'au fil de l'aventure, Kristal pourra posséder une vraie arme. Le système de combat se déroule en tour par tour. On peut donc attaquer, se défendre, canaliser son énergie pour effectuer deux actions au tour suivant. Ou encore, changer de place, quand on est deux à combattre. Pendant un combat, l'adversaire peut aussi effectuer les mêmes actions que vous. Donc, il faut faire attention, si l'ennemi est puissant, de bien se défendre, si se dernier canalise son énergie pour attaquer plusieurs fois. Ce n'est pas qu'un simple combat en tour par tour, avec de l'attaque/défense. Pour gagner, il faudra être stratège. Car les ennemis peuvent effectuer des attaques, qui chambouleront le combat. Il faut essayer d'avoir un coup d'avance à chaque fois. Mais ce n'est pas si simple. D'ailleurs, même si le système de combat est sympa, il reste tout de même difficile à prendre en main. De plus, on a l'impression qu'il est pensé tactile. Et au lieu de cliquer pour sélectionner une action, il faut glisser vers les choix que vous désirez effectuer. Et de notre côté, on n'aime pas trop ce choix. Une validation des actions par clic, aurait été plus audacieuse. The Girl of Glass: A Summer Bird's Tale reste tout de même un jeu qui s'apprécie énormément, malgré sa difficulté en combat. Et sa prise en main. Mais il s’apprécie encore plus, avec sa direction artistique, tout simplement fabuleuse. Les environnements sont sublimement peints à la main. Et ça donne un charme fou au jeu. C'est un voyage visuel sublimé par de magnifiques peintures. Sans oublier la musique, qui est vraiment magnifique. On a beau n'avoir passé qu'une petite heure dans le jeu. On est déjà conquis. On sent que l'aventure s'annonce colorée. Tout est là pour charmer le joueur, dès les premières secondes. Et on n'a qu'une seule hâte. Découvrir ce que nous réserve le voyage de Kristal. Pour conclure, The Girl of Glass: A Summer Bird's Tale s'annonce inoubliable. Certes, on sait dores et déjà qu'on aura affaire à un Point & Click tout à fait basique, avec des allers-retours incessants. Mais le côté visual novel, plus les combats en tour par tour, vont donner une certaine vie au jeu. Ce qui évitera de tomber dans l'ennui basique des jeux du genre. Maintenant, reste à savoir si l'aventure réussira à nous charmer jusqu'à la fin. Et que les combats ne seront pas un frein à la progression. En tout cas, on attend avec impatience de découvrir où part s'envoler Kristal.
- [Preview] On a tiré plus vite que notre ombre pour terminer le 1er chapitre de Desperados III
16 ans après la sortie du second opus, Cooper revient faire du grabuge dans le grand ouest, à l'aide de son Colt, et quelques amis, dans Desperados III. Ce 3e opus, qui fait office de prologue, du célèbre Desperados: Wanted Dead or Alive, dégainera ses colts le 16 juin sur steam. Et avant de vous lancer dans le jeu développé par Mimimi Games, et édité par THQ Nordic, on vous propose de retrouver nos premières impressions, de ce jeu d'infiltration tactique, aussi redoutable qu'incroyable. Trailer du jeu Desperados III est un jeu d'infiltration tactique hardcore et narratif se déroulant dans un univers Wild West impitoyable. Ce 3e volet, prologue de Desperados: Wanted Dead or Alive, sorti en 2001, on suit les traces de John Cooper, qui s'alliera avec Kate, Doc McCoy, Hector, et Isabelle. En quête de rédemption, Cooper et son équipe parcourront des villes de campagne, des marais et des rivières, avant un affrontement final digne des plus grandes légendes du Far West. Avant de partir en guerre dans le Wild West,Desperado III propose une configuration de partie, qui permet à tous les joueurs de trouver son rythme. Il y a donc 4 modes de difficultés. Pour les nouveaux, qui souhaitent prendre en main le jeu doucement, un mode débutant, avec des ennemis moins agressifs et plus lents, permettra d'avoir une approche plus réfléchie des combats. Cette difficulté permet aussi d’être plus large niveau santé, munitions, ou vitesse de détection. Ce qui laisse le temps au joueur de se préparer. Et de louper quelques coups, de temps en temps. Il y a aussi un système de sauvegarde illimité. Permettant ainsi de toujours sauvegarder, même toutes les 30 secondes s'il le faut. Pour ceux qui voudraient un peu plus de défis, il est possible de passer en difficulté Normal ou Difficile. Augmenter la difficulté, permet seulement de diminuer votre vie, vos munitions, ou augmenter la vitesse de détection. Ceux qui souhaitent vraiment un défi de taille, devront opter pour la difficulté Desperados. Dans ce monde, il n'y a plus d'erreur possible. Et aucune pause pendant l'affrontement n'est possible. Ces pauses sont très importantes dans le jeu. Elles permettent de planifier les actions, avant d’exécuter l'attaque. Tout en figeant le temps. Alors, quand vous savez qu'en Desperados, cette fonction disparaît. Vous devez être sûr d’être l'homme le plus rapide de l'Ouest, pour réussir toutes vos actions sans vous tromper. Une fois le choix de difficulté effectué. Vous pouvez partir à l'aventure. Le premier chapitre de Desperados III sert de tutoriel. On y apprend les bases des déplacements, des actions, et des attaques. Mais surtout, on découvre l'histoire de Cooper. Desperados III est un jeu de stratégie et d'infiltration. la plupart du temps, il faudra rester discret, se cacher dans les buissons ou les maisons. Mais surtout, il faudra ne laisser aucune trace de votre passage. Pour cela, chacun des personnages du jeu possède ses propres compétences. Cooper par exemple, utilise son couteau pour effectuer des exécutions sur les ennemis, ou des jets de couteau. Et le Doc McCoy quant à lui, peut faire diversion avec son sac à gaz. D'ailleurs, les personnages sont complémentaires. Et parfois, il est important de coordonner deux actions, pour pouvoir atteindre les ennemis, sans se faire repérer. Mais la meilleure des compétences reste celle d'Hector. Il utilise un piège à ours, qu'il appelle Berta. Avec ce dernier, et un petit sifflement, il est possible d'attirer l'ennemi vers une exécution parfaite. Bien sûr, ils ont aussi des armes en leur possession. Avec la pause du mode affrontement, il est même possible de planifier plusieurs tirs en même temps. Cooper possède de son côté deux colts. Et il peut effectuer une action en mode affrontement, utilisant les deux. Comme pour les compétences, chaque personnage à ses propres armes, qui ont chacune leur utilité. Pour progresser dans les missions de Desperados III, en plus de maîtriser les compétences de chacun des personnages, il faudra réussir à comprendre et analyser les déplacements des ennemis. Pour cela, il est possible de vérifier le champ de vision de tous les ennemis un par un. Le champ de vision d'un ennemi est représenté en vert. Si vous traversez le champ de vision d'un ennemi. Ce dernier vous tirera automatiquement dessus. Et l'alerte sera donnée. Ce qui vous mettra en mauvaise posture, car 3 à 6 gardes supplémentaires arriveront dans la zone. Et il sera difficile de se cacher. Sauf si un buisson, ou une autre cachette est disponible près de vous. L'alerte peut être donnée dans d'autres circonstances. Par exemple, si les ennemis entendent des coups de feu. Ou si un corps sans vie traîne sur le sol. Heureusement pour ce dernier, il est possible de dissimuler les corps dans des buissons. L'objectif numéro 1 pour rester en vie dans Desperados III, c'est la discrétion. Une fois la mission terminée, on a le droit à nos statistiques de mission. Accompagnées d'un résumé de vos actions, qui peut se sauvegarder. Et aussi, un résumé de plusieurs défis réussis ou non. Chaque mission propose ses propres défis, comme sauver des civils, tuer des ennemis d'une certaines manière. Ou encore, finir dans un temps imparti. Réussir un défi permet de récupérer des insignes. Selon votre façon de jouer, une mission peut durer une bonne trentaine de minutes. On a donc hâte de découvrir le nombre de mission que nous réserve Desperados III. Car sur le si peu qu'on a vu, on a déjà passé un bon bout de temps. Et on imagine bien que le jeu ne proposera pas que 2 ou 3 chapitres. La durée de vie s'annonce donc exceptionnelle. L'univers Wild West de Desperados III est vraiment immersif. Les environnements font très Far West. Et surtout, ils sont vraiment très détaillés. Le jeu est vraiment beau. Rien que la ville de Flagstone, qui est assez grande, nous propose une vision très Western, qui nous met parfaitement dans l'ambiance. C'est vraiment très propre. Et avec l'ambiance sonore qui va avec, on pourrait s'y croire. Reste à savoir si les prochains chapitres seront aussi détaillés et immersifs. Pour conclure, nos premiers pas dans le Far West de Desperados III nous abat d'une seule balle. Au départ, on n’était pas vraiment tenté par l'aventure. Et maintenant, on veut savoir la suite. L'histoire s'annonce épique. Le gameplay a l'air de s'adapter assez facilement aux joueurs. Et l'ambiance est totalement au rendez-vous. Malheureusement, il faudra attendre encore quelques jours avant de pouvoir y retourner. Mais l'attente va être difficile.
- [High Tech][Test] Microphone Shure MV51
Quand on fait du stream. Ou simplement des vidéos en tous genres. On cherche toujours le microphone idéal pour nous accompagner. Et de nos jours, avec tout ce qui se vend sur le marché, on ne sait plus vraiment vers qui se tourner. De notre côté, on va vous parler d'une marque, très ancienne, appréciée par les musiciens. Shure. Et on va vous faire découvrir l'un de leurs produits, un microphone à l'utilisation multiple, le MV51. Voici notre test. La marque Shure ne vous dit peut-être rien. Et pourtant, elle fait partie des grandes marques de l'audio depuis plus de 90 ans. Plus orientés pour les professionnels de la musique, les produits de la marque Shure peuvent aussi trouver preneur chez les personnes lambda. Les streamers. Ou les vidéastes. Pour notre premier test de la marque. On va s'attaquer à un microphone. Le MV51. Avant de parler technique, on va faire un petit topo sur l'emballage. Shure reste basique de ce côté, avec une petite boîte cartonnée, qui fait à peu près la taille du produit. Sur la face avant, on y découvre la face avant du microphone. Et derrière, la face arrière avec quelques descriptifs, comme les 5 signaux numériques, la compatibilité, ou encore, ce que contient l'emballage. Sur chacun des côtés, on y retrouve aussi un petit descriptif supplémentaire, sur le microphone. Et sur l'entreprise Shure. L'emballage est assez lourd. On sait donc directement que le micro en lui-même le sera. Une fois ouvert, le micro est soigneusement rangé dans un autre carton, celui-ci anti-choc. Le microphone est fourni avec son câble, et un embout pour raccorder une perche à la place du pied. Comme dit plus haut, le microphone est très lourd. Tout en métal, on ne s'attend pas vraiment à ce qu'il soit léger. La finition avant fait très microphone professionnel, comme on pourrait voir dans des studios d'enregistrement. Certes, sans la perche, ça à moins de gueule. Mais ça reste vraiment magnifique. Sur la face avant, on y retrouve 4 boutons tactiles. Un bouton représenté par une grande barre - et +, qui va permettre de monter ou descendre le volume du microphone. Un bouton avec le logo d'un microphone coupé, pour pouvoir couper le micro d'une simple pression. Un mode casque audio, pour entendre ou non le son via un casque branché au microphone. Et pour finir, la sélection de l'un des 5 modes du micro. Au dos du microphone, on y voit la prise jack pour le casque. Et la prise USB. Comme le Shure MV51 est fourni sans vrai pied, on a le droit à un mini-pied, qui pivote de quelques degrés pour pouvoir le poser sur une surface plane. Au bout de ce pied se trouve un caoutchouc qui se dévisse, libérant ainsi un espace pour installer un pied, ou une perche. À l'utilisation, le Shure MV51 est très simple. Comme dit plus haut, il possède 5 modes. Le tout premier, l'uniforme. Il ne fait aucun traitement du signal. Donc, pour le coup, ce mode est à utiliser en post prod. Pour une véritable utilisation du microphone, il faudra choisir l'un des 4 autres modes. Deux vont être dédiés à la musique. Ils sont représentés par une guitare, ou un haut-parleur. Ces modes permettent d'enregistrer des instruments de musique. Les deux autres modes quant à eux, serviront pour de l'enregistrement de voix. Le mode chant, comme son nom l'indique, servira surtout à la capture de voix, ou groupe de voix. Et le mode voix parlée, sera utile pour du stream, ou de la vidéo. Nous avons principalement utilisé ce mode pour nos lives. L'avantage du Shure MV51, c'est qu'il ne demande aucun réglage complexe. Il réussit à cacher les bruits de fond. Il faut juste gérer le gain du microphone, pour trouver son réglage idéal, selon la distance que vous mettez entre vous et le micro. Ça prend seulement quelques minutes. On remarque tout de suite que c'est un produit très professionnel. Et une fois réglé, on y touche plus. Sauf si bien sûr, la voix derrière le micro, change. Ou que vous désirez changer la distance entre vous et le microphone. De plus, si vous êtes chanteur ou musicien dans l'âme, les autres modes vont vous permettre de réaliser quelques folies entre deux vidéos, ou streams. Pour conclure, on avait un peu peur que le microphone Shure MV51 soit uniquement dédié à la musique. Mais après avoir branché le microphone, et réalisé quelques lives avec, on se rend très vite compte que le microphone peut tout aussi bien faire l'affaire pour les vidéastes et les streamers. Et il fait très bien son job. Du moins, aussi bien que certains micros dédiés. De plus, il est vraiment très simple d'utilisation. Et ne demande pas de réglages complexes, pour pouvoir l'utiliser. Un vrai plus, pour ceux qui passent plus de temps à régler leur micro, qu'à l'utiliser. Si vous cherchez un microphone de qualité. Et si en plus de ça, vous êtes musicien. Le Shure MV51, est le microphone à posséder. Vous verrez, il ne vous décevra pas. Note de la rédaction : Un microphone simple et efficace, à la qualité exceptionnelle.
- [Preview][Nintendo Switch] On a passé les 4 saisons dans Story Of Seasons : Friends Of Mineral Town
Alors que le jeu devrait arriver sur Nintendo Switch le 10 juillet prochain. On a déjà commencé nos 4 saisons dans le remake de Story Of Seasons : Friends Of Mineral Town, sorti en 2003 sur Game Boy Advance. Toujours signé Marvelous, ce remake, sublimé par des graphismes HD et des environnements remis au goût du jour, nous a fait vivre une aventure inoubliable dans la douce Minérale-Ville. Mais en attendant notre test complet, qui arrivera le 8 juillet. Découvrez nos premières impressions, après avoir passé l'automne, l’été, l'hiver, et le printemps. Trailer du jeu Story Of Seasons : Friends Of Mineral Town est un jeu de simulation de vie, où on y contrôle, un homme, ou une femme, qui aura la tache difficile de reprendre la ferme familiale, dans la ville de Minérale-Ville. Cette ferme, un peu laissée à l'abandon, aura besoin d'amour, et beaucoup d'entretien, pour retrouver ses couleurs, et sa vie. À l'aide d'outils de base, marteau, faucille, houe, arrosoir, et hache. Vous allez devoir faire de votre épave, un endroit idéal pour gagner votre vie, en cultivant des légumes, et en vous occupant de quelques animaux. Bien sûr, d'autres surprises vous attendent dans cette magnifique ferme. Mais on y reviendra d'ici quelques semaines. Avant de commencer votre aventure, vous allez devoir choisir votre personnage. Un homme ou une femme. Et sa date d'anniversaire, parmi les 30 jours des 4 saisons. Une fois le choix effectué, il ne vous reste plus qu'un petit prénom. Malheureusement, vous serez limité à 8 caractères. Et comme on le dit souvent lors des Jeux, où la création de personnages est possible, la limite de caractère gâche totalement la création. 8 caractères, c'est trop peu. Malheureusement, que ce soit pour votre ferme, ou pour vos futurs animaux, la limitation sera toujours à 8. Un petit détail insignifiant pour beaucoup. Mais on sait que certains détestent ça. Et on a une pensée particulière pour vous. Car vous devrez faire avec. Une fois votre personnage prêt. Vous arriverez dans votre ferme. Après un long discours du maire sur cette dernière, vous êtes prêt à commencer votre nouvelle vie. Story of Seasons : Friends of Mineral Town est un simulateur de vie. Et comme souvent dans ce genre de jeux, vous êtes un peu libre de faire ce que bon vous semble. La prise en main est très simple. On possède les outils de départ pour déblayer un peu le champ qui se retrouve plein de feuilles mortes, de tronc d'arbre, ou encore de rocher. Il faudra donc faire un grand ménage avant de commencer. Malheureusement, vos outils ne seront pas toujours adaptés pour effectuer certaines tâches. Il faudra donc les évoluer. Pour cela, un grand village est lié à votre ferme. Avec des habitants bien sympathiques, qui vous aideront à évoluer. Dans ce village, on y retrouve une épicerie. Qui vendra les graines de culture, correspondant à la saison actuelle. Il y aura aussi un forgeron, pour y faire améliorer ses outils. Des vendeurs d'animaux, histoire d'acheter quelques poules, ou vaches pour votre ferme. Un petit restaurant, qui proposera des bons petits plats, pour récupérer son énergie. Et bien d'autres lieux. Pour vraiment progresser dans le jeu. Il sera nécessaire de créer des lieux avec les habitants du village. Un petit coucou fait toujours plaisir. De temps en temps, le village accueillera aussi des petites fêtes, comme des courses de chevaux, des concours de poules ou de chiens. Et même des concours de cuisine. Bien sûr, ce n'est qu'une petite partie des fêtes qu'organise le village. En moyenne, il y a 2 fêtes par saison. On peut dire qu'ils savent s'amuser à Minéral-ville. La ville n'est pas le seul lieu que vous pourrez Explorer durant votre aventure. Car au Sud-ouest de votre ferme se trouvera une grotte, qui regorge de minéraux. Ces derniers seront très importants pour faire évoluer vos outils. Car plus vos outils sont hauts niveau, plus il est de haute qualité. Cuivre. Argent. Or… . Et au Sud-est de votre ferme, un vendeur, qui vit loin des autres habitants, vous aidera à améliorer votre ferme, contre un peu, voire beaucoup, d'argent. Mais l'endroit le plus important, c'est votre ferme. Cette dernière dispose d'une maison. Votre lieu de repos. Vous y passerez rarement du temps. Car mis à part un lit pour terminer la journée, un coffre pas trop utile au début, des conseils via la bibliothèque, et une télévision qui ne sert pas plus que ça, on n'y fait pas grand-chose. Vous passerez votre temps dehors, à vous occuper de vos animaux et vos cultures. Côté culture, chaque saison a le droit à ses propres récoltes. Mais la culture n'est pas une chose si simple à gérer. Tout d'abord parce-que plus vous avez de légumes, plus il sera difficile de garder vos récoltes à jour. Un grand champ demande énormément d'arrosage. Et entre les courtes journées, et la fatigue. On est très vite dépassé par les événements. Bien sûr, plus on avancera dans le jeu, plus les outils seront perfectionnés. Il faut savoir aussi que ces récoltes ont une période pour pousser. Et si entre deux saisons, ces dernières ne sont pas arrivées à maturité, vous perdez la totalité. C'est cruel. Mais c'est la dure loin des fermiers. Ils font donc constamment être attentifs. Chaque jour à 17 heures, un villageois vient récupérer vos ressources, et vous donne un peu d'argent, qu'il faudra investir de nouveau dans la ferme. Il y a aussi les animaux qui rapporteront un peu d'argent. Les poules pondront des œufs. Les vaches fourniront du lait. Les moutons, lapins et alpagas, de la laine. Mais pour ça, il faudra leur donner beaucoup d'amour, en les nourrissant, les brossant, ou en leur "parlant". Tout ceci permettra de monter le lien affectif avec vos animaux, pour qu'ils fournissent des ressources de meilleures qualités. Mais la vie à Minérale-Ville serait un peu ennuyante sans petit potin par-ci, par-là. Et ça tombe bien. Car en vous baladant dans la ville ou ses alentours, les habitants continueront de vivre. Et vous feront vivre des scènes parfois loufoques, mais parfois très intéressantes. Car par la suite, vous serez amené à avoir une conversation, sur un sujet que vous aurez vu auparavant en mode espion. Et votre réponse aura des conséquences sur le lien avec la ou les personnes. Bien sûr, on ne peut pas tout vous dévoiler. Ceci n'est qu'une infime partie de ce que vous réserve la vie à Mineral Town. Il y a encore énormément de chose à découvrir dans ce petit remake. Mais après avoir passé 4 saisons entières. Même nous, on ne connaît pas tous les secrets du jeu. Et on a hâte d'en découvrir plus. Et de vous en faire découvrir plus. Story of Seasons : Friends of Mineral Town est un véritable remake. Même si le côté mignon et coloré de la version Advance est toujours présent. Cette version Switch nous charme encore plus, par ses graphismes HD vraiment magnifique. Les animaux sont adorables. Les saisons se distinguent facilement. Difficile de ne pas craquer pour ce petit simulateur de vie. Surtout si vous êtes adepte de la série Story of Seasons. Le seul petit point négatif serait la musique un peu trop répétitive. Sachant que c'est un jeu très chronophage. On est obligé de subir de 6h à 20h la même petite musique, si on reste toute la journée à la ferme. Un petit détail qui s'oublie vite, avec les journées de plus en plus courtes et difficiles. Pour conclure, après quelques heures à Minéral Town, on est déjà conquis par ce que nous propose le jeu. Et pourtant, ce n'est qu'une infime partie de notre aventure. On se prête facilement au jeu de la vie. Même si parfois, ça devient difficile de tout gérer. On a hâte de découvrir tous les secrets de cette ville. Et de vous en reparler. En attendant, nous on retourne travailler un peu dans notre ferme.
- [Preview][Epic Games Store] On a joué avec la mort dans Mortal Shell
Qui n'a pas entendu le nom de ce jeu ces dernières semaines, voire même ces derniers mois, Mortal Shell. Annoncé la toute première fois en 2018, le Souls Like développé par Cold Symmetry a fait une longue route depuis. Et aujourd'hui, il est prêt à faire aussi mal qu'un jeu du studio From Software. De notre côté, on a souffert un peu, pour voir ce que ce tant attendu Souls Like avait dans le ventre. Et en attendant sa sortie. On va se remettre doucement de nos blessures. Tout en vous proposant notre petite preview d'un jeu, qui pour beaucoup, sera prometteur. Trailer du jeu Dans Mortal Shell, vous contrôlez une "âme" qui a le pouvoir de prendre possession des corps sans vie, gisant sur le sol. De notre côté, nous avons découvert que deux enveloppes corporelles. Mais la version finale du jeu en proposera davantage. Chaque enveloppe, propose ses propres caractéristiques, et ses compétences. Le jeu propose les mêmes mécaniques d'attaques / esquives, comme tout bon Souls Like. Mais aussi, une garde renforcée, qui transformera l'enveloppe corporelle en pierre, durant quelques secondes. Utilisée au bon moment, cette garde va permettre de faire rebondir l'arme ennemie, vous donnant la chance d'effectuer une contre-attaque derrière. En plus des attaques faibles et fortes, et de l'esquive, cette garde permet de se démarquer des jeux du genre, avec une nouvelle façon de prendre part aux combats. Il est possible aussi d'effectuer quelques attaques sautées. Ou encore des attaques d'estoc. L'autre petit plus de Mortal Shell, c'est que votre enveloppe corporelle et votre âme ne sont pas liées. C'est-à-dire que lorsque le corps perd toute sa vie, vous êtes éjecté de ce dernier, et vous pouvez continuer le combat avec votre âme. Ou vous pouvez tenter de récupérer le corps. Mais attention, car si votre corps perd de nouveau toute sa vie, cette fois-ci, c'est la mort qui vous attend. Sans réelle surprise, les combats de Mortal Shell sont extrêmement difficile, et très punitifs. Et comme tout bon Souls-Like, le jeu sera réservé aux habitués du genre. Mortal Shell propose pleins d'autres bonnes idées pour se démarquer des autres Souls-Like. Tout d'abord, son système de possession de corps, permet aussi de découvrir une histoire derrière chaque enveloppe. ce qui donnera accès à des capacités supplémentaires en combats. Il y a aussi les divers objets non identifié. Pour connaitre leur effet, il faudra prendre son courage à deux mains, et les utiliser. Même si ce dernier peut vous empoisonner. Pour survivre, il faudra aussi prendre des risques. Plus vous utiliserez les objets, plus la jauge de familiarité augmentera. D'ailleurs, au début du jeu, après être sorti vainqueur de votre premier combat, vous obtiendrez un instrument de musique. Plus précisément, un luth. Comme ce n'est pas courant dans ce genre de jeu, vous allez vouloir faire un peu de musique. Ce qui va augmenter la familiarité de l'objet. Mais après quelques grattages de cordes, vous aurez la mauvaise surprise de son véritable effet. Mais on n'en dit pas plus. Mortal Shell réussit à nous surprendre part son originalité, mais aussi par ses graphismes. Le jeu nous propose des décors vraiment magnifiques. Une direction artistique très agréable, qui nous donne envie d'arpenter les moindres petits trous qui traînent dans le coin. Certes, on a appris à nos dépens que la visite des lieux n'est pas appréciée par tous. Et certains nous ont attendus de pied ferme. Histoire de nous sauter dessus, sans qu'on puisse se préparer au combat. Mais cela nous a permis aussi de découvrir une autre face du bestiaire du jeu. Pour conclure, proche des jeux de From Software, mais avec un peu plus de fraîcheur, Mortal Shell signera surement le renouveau du genre. De très bonnes idées traînent par-ci, par-là, qui vont permettre de se démarquer, tout en rendant un bel hommage aux Souls-Like, qui ont eu la peau de nombreux joueurs. On a surement encore beaucoup de choses à découvrir, comme les diverses enveloppes corporelles. Mais on est déjà prêt à sortir de notre coquille, pour souffrir de nombreuses heures.
- [High Tech][Test] Mad Catz Casque FREQ 2
En mai dernier, nous vous avions parlé des deux futurs casques gaming de la marque Mad Catz. Le F.R.E.Q 2 et le F.R.E.Q 4. Vous pouvez d'ailleurs retrouver les informations sur ces derniers via ce petit lien. Alors qu'ils devraient arriver sur le marché ce mois-ci. On a pu essayer l'un des deux casques, le FREQ 2 pour être précis. Et on lui a fait passer des tests, histoire de vous donner notre avis. Compatible sur toutes les plateformes, ce casque au prix très abordable, trouvera t-il sa place sur vos oreilles ? Écoutez, on ne va pas vous faire attendre plus longtemps, voici notre réponse. Malheureusement, il faudra lire, et non écouter. Comme à notre habitude, on commence notre petit test par la présentation de son emballage extérieur. Avec ses couleurs dominantes, le rouge et le noir, le carton de protection, qui d'ailleurs est assez lourd, nous fait une petite présentation visuelle du produit, sur la face avant et arrière, avec les caractéristiques du casque sur les côtés. Une fois l'emballage ouvert, on y découvre enfin le casque. À notre grande surprise, il n'est pas si lourd que ça. Il est même plutôt léger. Le F.R.E.Q 2 semble aussi très petit. Et on l'imagine très mal sur les grosses têtes. Heureusement, il est équipé d'un arceau métallique réglable, qui permet d'adapter le casque à toutes les têtes. Côté connectique, il est doté d'une prise Jack 3.5 mm, fourni avec l'adaptateur microphone/casque, pour pouvoir le brancher sur un PC. Sur le fil, qui fait environ 2 bons mètre, on y retrouve le boitier de contrôle du volume, et le coupe micro. D'ailleurs, le micro est rétractable au niveau de l’oreillette gauche. Mais il reste très court. Les oreillettes sont très confortables, et s'adaptent facilement aux formes, permettant ainsi une très bonne isolation phonique. Une fois sur les oreilles, dites adieux aux bruits qui vous entourent, car vous ne les entendrez plus. Enfin, presque plus. Et une fois branché sur un appareil, c'est encore mieux. Possédant une prise jack 3.5 mm, le casque F.R.E.Q 2 de chez Mad Catz s'adapte à tous les appareils compatibles. Donc, toutes les consoles, mobiles, ou encore PC. Que ce soit en jeu ou en vidéo, le casque propose une très bonne spatialisation du son. On repère facilement le moindre petit mouvement, qu'il soit à gauche, ou à droite. L’écoute est vraiment agréable. Surtout qu'avec l'isolation phonique que proposent les oreillettes, on est facilement immergé dans ce qu'on fait. Pour son prix, c'est d'ailleurs plutôt une très belle surprise d'avoir le droit à une si belle répartition sonore. Pour ce qui est du micro, on est aussi assez surpris. Alors que sur PC, notamment Discord ou OBS, il est assez difficile de se faire entendre. Sur les autres appareils, il n'y a rien à redire. Il est d'ailleurs omnidirectionnel. Parfait pour les sessions gaming sur consoles. Malheureusement, tout ne peut pas être rose. Ou rouge. C'est vous qui voyez. Tout d'abord, même si le casque est très agréable à porter. Lors des fortes chaleurs, il vous tiendra peut-être un peu trop chaud. Le port de longue durée n'est pas très confortable quand il commence à faire 30 degrés. De plus, ceux qui aiment porter le casque autour du cou, vont très vite déchanter. En effet, même si l'arceau s'adapte facilement à la forme de n'importe quelle tête. Autour du cou, les oreillettes ont tendance à nous étouffer lentement. Certes, ça ne concerne peut-être pas une majorité de joueurs. Mais c'est toujours bon à savoir ce genre de petits détails. Après, pour son prix, on ne peut pas dire que le F.R.E.Q 2 est un mauvais casque. Pour conclure, hormis quelques soucis sur PC, le casque Gaming F.R.E.Q 2 de chez Mad Catz est un très bon produit, qui fera le bonheur de beaucoup de joueurs consoles. On précise bien consoles. Car sur PC, on remarque très vite qu'il ne trouve pas vraiment sa place. Le souci d'une seule prise Jack 3.5 mm, qui n'est pas toujours le meilleur atout pour conseiller un casque sur un PC. L'USB restera toujours la meilleure option. Mais si vous êtes joueurs consoles ou mobiles, le FREQ 2 est un casque au rapport qualité-prix très raisonnable, qui n'a pas à rougir face à la concurrence.
- [Test Express][Nintendo Switch] Biped
Après une sortie en mars dernier sur PlayStation 4 et PC. Le mignon petit jeu de puzzle coopératif développé par NExT Studios, et édité par META Publishing, a fait son arrivée sur Nintendo Switch le 2 juillet. Seul ou à deux joueurs, ce petit jeu basé sur la physique, nous fait prendre le contrôle de deux petits robots bipèdes, qui vont devoir collaborer pour explorer la planète Terre. De notre côté, on a entièrement pris part à l'aventure à deux. Voici notre test. Trailer du jeu Dans Biped, on part explorer la planète Terre en compagnie d'Aku et Sila, deux petits robots bipèdes, envoyés sur Terre pour réactiver des balises émettrices, dans différents lieux de la planète bleue. Biped est un jeu de puzzle original qui se joue aussi bien seul qu'a deux joueurs. Mais au final, cette aventure sera plus plaisante à deux. Pour la simple et bonne raison, que le gameplay est pensé pour que deux joueurs puissent coopérer de la plus belle des manières, pour résoudre toutes les énigmes que réserve la planète Terre. Le jeu utilise principalement les joysticks pour déplacer son bipède. Tout en maintenant la touche R ou L, et en jouant avec le joystick, il faudra bouger les jambes de notre bipède pour se déplacer, ou parfois patiner. Mais les déplacements ne sont qu'une partie immergée de l'iceberg. Car même si ça reste difficile à prendre en main, ce n'est pas ce qui nous donnera le plus de fil à retordre. Car pour progresser dans Biped, il faudra surtout être en parfaite harmonie avec son coéquipier, pour passer les obstacles qui nous bloqueront la route. Alterner avec son binôme pour couper du bois. Mettre une jambe après l'autre avec son coéquipier, pour changer la couleur d'une plateforme. Escalader une montagne. Ou encore, appuyer en même temps sur des interrupteurs. Plus on avance, plus les puzzles deviennent difficiles, et demandent une parfaite coopération. Mais c'est ce qui fait l'originalité du titre. Bien sûr, il est possible de jouer seul à Biped. Mais la jouabilité est différente. On y contrôle un bipède, et l'IA vous accompagnera pour résoudre les énigmes en coopération. Une fois qu'on maîtrise les déplacements de notre bipède, il est assez facile de progresser en solo dans Biped. Même si l'IA n'a pas toujours envie de nous aider. Pendant l'aventure, on visitera de nombreux endroits sur la planète, aux décors variés et sublimes. Forêts, Vallées, Cascades, ou encore montagnes de glace. Le voyage de Biped est une merveilleuse exploration, à la direction artistique adorable. On est charmé par ce petit voyage sur terre, en compagnie d'Aku et Sila. De plus, grâce à quelques pièces récoltées lors des niveaux, il est possible d'acheter des chapeaux pour les petits bipèdes. Ce qui les rend encore plus adorables. L'autre atout charme de Biped est son ambiance sonore. Malheureusement, la durée de vie vient très vite tout gâcher. Car pour venir à bout de l'histoire, il faudra compter 2 voire 3 heures. C'est trop court pour un jeu aussi original. Pour conclure, Biped est un jeu original adorable qu'on aime découvrir à deux. Mais qui a le don de très souvent nous mettre sur les nerfs. La prise en main, seul ou à deux, est très désagréable. Elle gâche un peu l'expérience de jeu. C'est dommage, car l'idée est bonne. Et les énigmes coopératives sont toujours bien pensées. Mais le moindre faux pas, c'est souvent retour à la case départ. Ce qui nous oblige à être parfaitement synchro dans certaines énigmes, avec notre coéquipier. Et sans patience, ni sang froid, Biped sera votre pire cauchemar.
- [Preview][Steam] On a tenté de survivre aux batailles de Worms Rumble
Alors que la célèbre franchise de Team17, qui met en scène des petits vers de terre, fête ses 25 ans cette année. Worms va faire son grand retour sur le devant de la scène, dans un tout nouveau jeu, totalement différent ce qu'on a pu voir depuis la création de la série. Worms Rumble. Toujours dans l'optique de se faire la guerre entre Worms, avec des armes en tous genres, Worms Rumble teste pour la première fois les combats en temps réel. Il sera disponible cette année sur les différentes plateformes de jeu. Mais en attendant de se faire la guerre tous ensemble. Voici notre tout premier avis, après quelques parties d'un nouveau genre de Worms. Trailer du jeu 25 années à se faire la guerre, sur des terrains en tous genres. Worms Reloaded, WMD, Clan Wars, Crazy Golf, ou encore Pinball. On peut le dire, ces vers de terre ont parcouru les époques, et ont quasiment connu toutes les consoles. Un jeu qui a su traverser les générations, tout en gardant sa base. Et même si Worms Armageddon restera le "must have" de tous les jeux Worms confondus. Tous ont réussi à nous procurer un plaisir fou, quelles que soient les parties, la console, les armes, et les années. Bien sûr, il faut vivre avec son temps. Et parfois, il faut trouver de nouvelles idées, quitte à ne pas plaire à tout le monde. Et Team17 a tenté le coup, avec son futur jeu, Worms Rumble. Loin du système de combat qu'on a pu connaitre dans le passé. Ce nouveau Worms opte pour le combat en temps réel, et 100% en ligne. Elle est loin l'époque où des parties à 4 sur le même écran, à se faire une guerre de clan atroce. Mais se changeant n'est pas si mauvais. Worms Rumble se joue à 32 joueurs, sur une map qui reste fidèle à ce qu'on a pu connaitre. Sauf que cette fois-ci, peu d’éléments peuvent être détruits. Et surtout, vous n'êtes plus obligé d'attendre votre tour pour jouer. Pour l'instant, nous n'avons testé que le mode Mort aux asticots. Dans ce mode, on doit se balader sur la carte, chercher des armes, ou des caisses d'armes, et tirer sur tous les vers qui bougent. Et le gagnant est celui qui aura fait le plus de mort après le temps imparti. Pour mener son ver à la victoire, il faudra récupérer les meilleures armes, fusil, bazooka, mitraillette, grenade, banane grenade, et surtout, la célèbre grenade sainte. Ou comme on dit chez nous, la grenade hallelujah. Pas de quartier pour arriver premier. Et même si d'autres joueurs sont déjà en train de se tirer dessus, on profite de cet instant pour lancer ses grenades, ou canarder les ennemis. La map propose plusieurs objets destructibles, qui peuvent exploser, et faire des dégâts. Il est donc possible de jouer avec ça pour frapper l'ennemi plus durement. Pour avoir de meilleures armes dans Worms Rumble, il existe différentes caisses, qui une fois ouverte, libèrent des de meilleure qualité. On peut aussi y trouver des valises de soin, et des boissons énergisantes qui ajoutent du bouclier au Worms. On a un peu l'impression de voir un célèbre Battle Royale quand on est dans la partie. Sauf que cette fois-ci, une fois mort, on réapparaît. À la sortie du jeu, d'autres modes seront disponibles, comme Dernier ver debout. Et on a vraiment hâte de découvrir ce mode. On n'a pas encore eu la chance de découvrir toutes les armes du jeu. Il y a encore des surprises à venir. Mais avec les bazookas, la batte de baseball, les grenades banane, ou encore, la grenade sainte. L'univers des Worms est pour l'instant pour représenter dans Worms Rumble. Par la suite, il devrait y avoir les lance-moutons. Et on espère voir aussi une petite grand-mère se balader. À la fin de chaque partie, on gagne de l’expérience, selon notre score, nos morts, et nos dégâts. Ce qui permet de monter le niveau de son Worms. Chaque niveau permet de débloquer des cosmétiques pour personnaliser son petit ver de terre. Couleurs, vêtements, forme des yeux, chapeaux, expressions. Plusieurs choses sont personnalisables. Mais pas tous gratuites. Il faudra dépenser sa monnaie virtuelle durement gagnée lors des parties, pour les acheter. Heureusement, il existe des défis, comme tuer un nombre de Worms, faire des dégâts, ou finir 1er. Chaque défi permet de gagner un peu d'argent supplémentaire. Worms Rumble est un titre qui est totalement différent des autres Worms qu'on a pu connaitre. Mais après quelques parties, on prend très vite ses marques. L'univers est fidèle à ce qu'on a toujours connu. Que ce soit les armes, le côté délire, ou encore les voix. On passe vraiment un très bon moment. On regrette juste le manque de destruction de la map. Et plus on y pense, plus on sait que ça nous manquera. Pour conclure, on n'aurait tellement aimé en découvrir davantage. Mais ce premier pas dans Worms Rumble nous a conquis. On y a retrouvé des éléments qui font de Worms un jeu unique. Et on espère que la suite nous offrira encore plus de surprises. Comme des armes bien connues de la série. Ou des cartes qui nous rappellerons des souvenirs merveilleux. En attendant, on a réussi à se faire plaisir pendant des heures. Et même en temps réel. Un virage surement risqué pour Team17 et ses petits vers. Mais qui trouvera forcément ses fans.
- [Test Express][Steam] Une Intéressante Épopée de Monsieur PAF
Disponible le 29 juillet sur Steam, Une Intéressante Épopée de Monsieur PAF, ou simplement Monsieur PAF, est un jeu de plateforme / casse-tête isométrique, développé par Ernestine, et édité pat Plug in Digital, qui met en scène un assistant d’archéologue, piégé dans des temples d'une ancienne civilisation. Pour retrouver sa liberté, il va devoir résoudre les diverses énigmes de chacune des pièces des temples. De notre côté, sans véritable talent d’archéologue, on a tenté de l'aider. Voici notre test. Trailer du jeu Alors qu'un archéologue et son acolyte, Monsieur PAF, exploraient tranquillement les vestiges d'une ancienne civilisation. Monsieur PAF tomba dans un temple caché, après qu'un pont de pierre se brisa. À ce moment, on aurait pu l'appeler Monsieur PLOUF. Mais il restera Monsieur PAF, un homme musclé, maîtrisant l'art du poing. Coincé au plus profond d'un temple. Son seul but sera de s’échapper en résolvant les casse-tête des différents des temples. Avant de véritablement commencer ce petit jeu, l'Intéressante épopée de Monsieur PAF commence par un petit tutoriel expliquant les diverses actions que notre homme pourra effectuer lors de son aventure. Comme ramasser des rouages. Briser des blocs de pierre. Déplacer ou Frapper certains objets. Et bien sûr, effectuer des sauts et des déplacements isométriques. Une fois les bases acquises. L'épopée peut débuter. Pour sortir de ce casse-tête géant qu'est-ce temple, il va falloir trouver des rouages, dispersé un peu partout dans les temples, pour ouvrir de grandes portes. Mais pour atteindre certains rouages, il faudra réfléchir. Une Intéressante épopée de Monsieur PAF utilise les mécaniques du Sokoban, le jeu de puzzle japonais. On passe donc notre temps à pousser des blocs, statuts, ou autres objets utiles, pour pouvoir atteindre des lieux pas toujours évident à atteindre. Parfois, il faudra s'aider de blocs de pierre, pour se créer un système d’échelle, et ainsi atteindre les hauteurs. Mais aussi, frapper des endroits précis, avec des techniques spéciales, pour trouver un secret, ou se frayer un chemin. Dans le fond, les énigmes de Monsieur PAF sont très bien trouvées. Elles nous font réfléchir sans arrêt. Et on se retrouve souvent à bloquer sur une étape, alors que la solution demande juste un petit coup de poing de la part de Monsieur PAF. Plus on avance dans le jeu, plus les énigmes deviennent complexe. Il faudra voyager de salle en salle, pour y trouver une solution. Et jouer avec des statues de réinitialisation, pour recréer des chemins brisés. Malheureusement, plus on s'enfonce dans les temples, moins on comprend certaines énigmes. Et c'est surement l'un des points faibles de Monsieur PAF. En effet, certaines actions ne nous sont pas expliquées. On se retrouve donc bloqué, car on ne sait pas trop quoi faire. Et on ne dirait pas non à de petits indices par moments. Certes, c'est un jeu de réflexion. Mais à trop réfléchir, on finit par bouillonner. De plus, le déplacement isométrique n'est pas toujours simple à prendre en main. Surtout lorsqu'il faut sauter. Mais dans l'ensemble, on arrive tout de même à passer un bon moment dans les temples de Monsieur PAF. En plus, la direction artistique est très belle. Et le jeu est entièrement dessiné à la main. Certes, les temples sont des petites pièces, avec des décors souvent identiques. Mais ça reste tout de même un très joli jeu, avec une ambiance très tropicale, qui fait parfaitement l'affaire. Car elle ne nous met pas du tout dans un état de stress. Et pour se libérer de ce temple, il faudra compter de nombreuses heures. Surtout quand vous avez du mal à vous en sortir. Pour conclure, Une Intéressante épopée de Monsieur PAF est un jeu d’énigmes / Casse-têtes, qui casse la tête. Mais ce n'est pas pour autant que c'est une mauvaise chose, bien au contraire. Les énigmes sont variées, et deviennent de plus en plus poussées au fil de l'aventure. Nous obligeant à réfléchir encore et encore. Au début, en voyant le faible nombre de succès, on s'est dit que le jeu serait très court. Au final, on se retrouve 2 - 3 heures après, encore coincé dans le premier temple, à chercher les solutions pour récupérer les rouages manquants. Malheureusement, on a du mal à s'habituer à la prise en main manette du jeu. Surtout pour les séquences de saut. Un défaut qui fait tâche. Car souvent la rage viendra principalement de ce petit problème. Et non des énigmes.
- [Test Express][Nintendo Switch] Tiny Racer
Disponible le 31 juillet sur Nintendo Switch, Tiny Racer est un petit jeu de course, édité par IceTorch, qui nous envoie dans divers décors miniatures, pour des courses seules ou entre amis. De notre côté, on a testé toutes les possibilités, pour réaliser notre test. Et entre deux courses pas toujours évidentes, voici ce qu'on a pensé de Tiny Racer. Trailer du jeu Tiny Racer est un jeu de course qui ressemble un peu à Micro Machine, ou le plus récent TableTop Racing. On participe à des courses sur des circuits miniatures, que ce soit à la plage, dans la salle de bain, dans la cuisine, dans la chambre, ou la plupart du temps, sur la route. Le jeu propose un mode solo, comprenant les modes tournoi, Arcade et contre-la-montre. Et un mode multijoueur, comprenant uniquement les modes tournoi et Arcade. Le mode tournoi est le plus gros mode du jeu. Il permet de participer à 8 coupes différentes, à la difficulté variée. Dans ce monde, on y prend le contrôle de l'un des 8 véhicules, proposant tous un style différent. Voiture de tourisme, Voiture de sport, Voiture de Police, ou encore Van. Chaque véhicule roule à la même vitesse, et se contrôle de la même manière. Du moins, le jeu ne met aucune stat en avant. Ce qui laisse à penser que tous les véhicules sont égaux. Pour progresser dans le mode tournoi, et débloquer toutes les coupes, il faudra sortir vainqueur, ou du moins, ne pas finir dernier, à la fin de toutes les courses du tournoi. Le plus grand des tournois propose 9 courses, parmi les 15 circuits du jeu. Ce qui permet de passer un bon moment en compétition face à l'IA. Ce mode peut être joué en multijoueur. Mais il faudra passer obligatoirement par le mode multijoueur pour se lancer. Le jeu propose aussi un mode arcade qui permet de profiter des différentes pistes du jeu. Certaines seront bloquées au début du jeu. Pour les déverrouiller, il faudra gagner les tournois du jeu. Dans ce mode, il est possible de choisir la difficulté de l'IA, allant de facile à difficile. Pour finir, en solo, il est possible de s’entraîner sur les pistes grâce au mode contre-la-montre. Tiny Racer aurait pu être un jeu sympa. Car les pistes sont vraiment funs. Surtout la plage, ou les pistes à l’intérieur de la maison. Malheureusement, la jouabilité et les graphismes gâchent totalement l’expérience en jeu. Tout d'abord, même si la prise en main reste basique. C'est la physique des véhicules qui laisse à désirer. Certes, on ne s'attend pas à une simulation automobile. Loin de là. Mais on s'attend tout de même à une conduite agréable. Et pour le coup, Tiny Racer est loin de nous l'offrir. Côté accélération et freinage, rien à dire, c'est tout à fait normal. Mais pour tourner, c'est une autre histoire. Chaque véhicule a tendance à partir dans à 90 degrés lors d'un virage. Ce qui dérange pas mal lors des courses. Mais une fois maîtrisé, on peut encore s'en sortir. Le plus difficile, ce sont les obstacles. Voitures, objets, mûrs. Tout ce qui peut traîner sur la piste, peut vous faire perdre le contrôle. Et même si le choc est minime. Ce qui rend la course insupportable. Sans parler des sauts. La plupart du temps, on se retrouve sur le toit, car lors d'un saut, la voiture se retourne directement. Heureusement, il y a un bouton réapparition rapide. Et l'IA a les mêmes problèmes que nous. Nous mettant sur un même pied d'égalité. Mais quand on sait qu'un bout de règle peut nous coûter la victoire. On n'a pas trop envie de perdre son temps en course. Mais ce n'est pas le seul souci rencontré dans Tiny Racer. Il y a aussi un problème de flou, qui fait très mal aux yeux. Le jeu en lui-même propose de très jolis décors. Surtout les intérieurs de maison. Ils sont très détaillés et amusants. De plus, il y a un petit côté bande dessinée dans les graphismes, avec quelques onomatopées lors des chocs ou autres, qui rendent Tiny Racer très charmant. Mais ce flou droit devant nos yeux, ce n'est pas supportable plus de 10 minutes. Quand on conduit, on nous dit souvent de regarder devant soi. Mais dans Tiny Racer, regarder devant soi, c'est se brûler la rétine. Et c'est vraiment dommage. Pourquoi cacher des décors plutôt bien réussi, avec un tel flou ? on ne comprend vraiment pas ce choix. Il est possible via les options, de modifier les graphismes. Surtout pour la durée de vie de la batterie de la Switch. Mais le problème de flou est toujours présent. Il y a aussi le manque de musique en course, qui les rendfades. Bon après, on préfère n'avoir aucune musique, que la musique énervante du menu. Sans oublier les quelques bugs de tours qu'on peut rencontrer lors de certaines courses, qui nous font faire plus de tours que l'IA. Un problème non récurrent. Mais énervant. Pour conclure, Tiny Racer est un jeu de course qui aurait pu être fun. Mais sa jouabilité et le flou qui prend la moitié de l’écran, rend l’expérience plus que désagréable. Il y a bien longtemps qu'on n'avait pas aussi peu apprécié un jeu de course. Qui plus est, sur Nintendo Switch. On espère que les développeurs feront quelques modifications dans les jours prochains, pour rendre Tiny Racer, aussi fun qu'il le devrait.
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