Search Results
Rechercher sur ce site
Résultats trouvés pour la recherche vide
- [Gamescom 2019][Preview] Quand la musique de No Straight Roads est notre seule arme
Une fois n'est pas coutume depuis 1 semaine maintenant sur le site, pendant la Gamescom, nous avons dû découvrir tant de jeu, que nous savons plus où avoir la tête. Et pour cette énième preview, on va faire appel à votre sens du rythme, avec le jeu développé par Metronomik et édité par Sold-Out Software, No Straight Roads. Le jeu sortira en 2020. Et les versions physiques Playstation 4 et Nintendo Switch seront distribués en France par Just For Games. Trailer du jeu Dans No Straight Roads, on y incarne Mayday & Zuke, membres d'un groupe de rock indé. Après avoir été rejetés de leur audition pour l'Empire musicale NSR, No Straight Roads, nos deux apprenties rockeurs vont faire jouer de leur instrument, pour sauver la ville de la corruption. D'ailleurs, nous avons pu découvrir via un Hands-on, ce début du jeu, qui nous en a mis plein les oreilles, mais aussi plein les yeux. No Straight Roads est un jeu d'action aventure, où la musique est le pilier du gameplay. Dans ce jeu, la musique c'est la vie. Et pour reprendre le contrôle de Vinyle City 2, il va falloir trouver son rythme. Dans cet hands-on, on a pu découvrir les bases du jeu. Dans un premier temps, trouver son rythme. Avec une musique très rock n roll, on a appris à sauter pour éviter les attaques des ennemis, mais aussi se déplacer sur la petite zone qu'on avait pour combattre. Et bien sûr, la défense, et la contre-attaque. On pouvait même switcher entre les deux personnages du jeu, qui ont des attaques assez similaires. C’était qu'un petit tutopour prendre en main le jeu. On a donc tapé avec notre guitare les ennemis. Puis des objets ont apparu. En restant proche d'eux, on a débloqué des attaques spéciales. On était un peu perdu au début, on ne savait pas où vraiment taper, car le jeu reste un peu fouillis. Puis après avoir appris les bases, on a eu le droit à une longue, très longue séquence narrative. Et on peut le dire, ça a complètement coupé le rythme du jeu. C'est peut-être un des défauts du jeu. La narration est omniprésente. Et après 10 heures de rendez-vous, on a du mal à suivre le fil de l'histoire. Pour vous dire, on a eu le droit à une intro narrative de 10 minutes au début du jeu. Puis un peu de gameplay. Avant d’enchaîner une autre vidéo narrative très longue. Mais bon, après ça, nous avons utilisé nos acquis pour vaincre un boss en plusieurs phases. Les décors de ce combat étaient magnifiques. le jeu étant déjà très beau et coloré, cette séquence était vraiment impressionnante. De plus, les enchaînements d'attaques ont rendu cette séquence encore plus magnifique. Pour vaincre ce gros boss, on a donc frappé des planètes pour y récupérer des notes de musique, permettant des attaques à distances, tout en esquivant les attaques du boss. Puis à la deuxième phase, on a dû utiliser les objets pour faire apparaître une attaque spéciale. Toujours en esquivant les attaques, de plus en plus difficile. Et pour finir, la dernière phase du combat, nous a demandé d'utiliser les contre-attaques. En gros, tout ce qu'on avait vu juste avant nous a servi en un seul combat. C’était très intense, et surtout très rythmé. La musique met vraiment dans l'ambiance du jeu. Elle donne le ton, et surtout donne une certaine motivation. C'est une expérience plutôt agréable. Pour finir, aux vues de ce qu'on a pu découvrir pendant cet Hands-on, on a tout de même peur que la narration prenne un peu trop le dessus, et que les séquences soient un peu trop répétitives. Certes, le jeu ne sortira qu'en 2020. Il reste donc du temps à No Straight Roads pour nous époustoufler.
- [Gamescom 2019][Preview] Petite mise en bouche avant la sortie de Catherine: Full Body
À l'occasion de la Gamescom, nous avons pu voir un aperçu en Hands-On de Catherine: Full Body, le Remake de Catherine, sorti en 2011. On a donc revu avec grand plaisir le titre d'Atlus, à travers quelques scènes, qui paraissaient coupées. Vidéo, casse-tête. L'aperçu était minime, mais nous a permis de nous faire un premier avis. Pour rappel, le jeu sortira le 3 septembre sur Playstation 4. Trailer du jeu Sorti sur Playstation 3 et Xbox 360 en 2011, et en 2019 sur Steam avec Catherine Classic. Catherine est un jeu de puzzle, mélangeant, une histoire d'amour un peu folle. Des narrations à choix multiples. Et surtout une bonne dose d'horreur loufoque. Dans cette histoire, on suit le cauchemar éveillé de Vincent, qui voit sa vie prendre une tournure quand sa petite amie Katherine, lui parle de leur histoire d'amour. Bloqué par un sentiment bizarre. Notre héros se voit bloqué dans des cauchemars atroces, où le seul but est de survivre. 8 ans plus tard, Catherine: Full Body reprend la même histoire. Cependant, un nouveau personnage vient perturber la vie de Vincent, l’amnésique Rin. Mais pour nous, ce qui nous intéresse vraiment dans ce Full Body, c'est de comprendre pourquoi ce remake. Pour commencer, on a pu remarquer que le menu avait changé. En plus de proposer de nouveaux modes de jeu, et une difficulté supplémentaire. De plus, l'histoire principale ajoute une nouvelle cinématique d'intro, avec l'arrivée de Rin. On se demandait par la suite, comment l'histoire allait changer avec ce nouveau début. Malheureusement, comme dit plus haut, la version étant coupée, on arrive directement sur le casse-tête, et pas le plus simple. c'est là qu’apparaît la première surprise. Pour les joueurs qui voudraient connaitre l'histoire, sans vraiment se casser la tête, Catherine Full Body ajoute un mode Auto lors des séances d'escalades. Permettant ainsi de finir le casse-tête, sans avoir réfléchi une seule seconde. Triche, ou simple aide. Ce petit coup de pouce permettra de profiter de l'histoire de Vincent, sans les contraintes d'une énigme parfois plus énervante qu'autre chose. Pour ceux qui connaissent un peu le jeu, vous verrez d'un simple coup d’œil la différence dans les textures. Le jeu est plus lisse, et le côté casse-tête à un effet enfer plus présent, et mieux réalisé. Tout comme les cinématiques, elles ont l'air un peu plus brillante, et haute en couleur. Le jeu est donc plus beau. Et ça se ressent. On voit le travail apporté aux détails, pour rendre ce remake plus propre qu'il y a 8 ans. L'autre petit plus qu'on a pu entendre, juste en tendant notre oreille, c'est la bande-son qui a eu aussi le droit à quelques changements. Mais elle est toujours aussi Jazzy, ce qui va parfaitement avec le titre. Pour conclure, on a passé peu de temps avec la nouvelle Catherine, mais elle a su déjà nous charmer. Toujours aussi loufoque. Cette édition Full Body pourra faire autant plaisir aux fans de la première heure, tout comme aux nouveaux venus. De plus, en fouinant un peu, on a remarqué qu'un mode Online était présent. De quoi faire plaisir à plus d'un. On a hâte de rejouer pleinement à cette pépite vieille de 8 ans. Et comme on dit, un bon vin se bonifie avec l'âge. Cette expression colle parfaitement avec Catherine Full Body.
- [Gamescom 2019][Preview] On a désintégré nos rivaux dans un Hands-on multi de Disintegration
Pendant la Gamescom 2019, on a pu découvrir le futur jeu de Marcus Letho, Co-Createur du jeu à succès Halo, Disintegration. Mais avant de se lancer dans le Hands-On multijoueur du jeu, on a eu le droit à une somptueuse présentation des jeux de Private Division. On y a découvert Ancestors: Humankind Odyssey, Kerbal Space Program 2, et toutes ses nouveautés, The Outer world, et surtout, ce que nous réserve le solo de Disintegration. Une des meilleures présentations de la Gamescom, réalisées avec beaucoup d'humour. Nous donnant envie de vous parler de tous ces jeux. On y reviendra peut-être plus tard. Aujourd'hui, place à Disintegration, qui sortira en 2020. Trailer du jeu Pour cet hands-on, nous étions dans des sessions multijoueur. C’était une sorte de capture de drapeau en équipe. Le jeu propose plusieurs groupes de combattants à sélectionné. Un groupe est composé d'un vaisseau, contrôlé par nous, et de 3 personnages contrôlé par l'IA. Le but de du mode multi, c'est d'aider nos 3 alliés, à capturer le processeur de l’équipe adverse. Et le ramener à la base. Les groupes sont un peu à l'image des jeux compétitifs du moment. Il y a des Tank, Heal, ou encore DPS. Comme nous sommes en équipe, le mieux pour gagner, et d'avoir au moins un heal et un Tank. Mais dans un hands-on où les gens viennent du monde entier, difficile de s'entendre. On a donc fait en sorte d'essayer tous les groupes. Nous contrôlons donc un vaisseau, qui aura ses armes, et ses capacités spéciales. Par exemple, un vaisseau aura la possibilité de réparer les autres vaisseaux, tout en tirant avec son arme principale. Un autre lancera des boucliers. Les armes des vaisseaux peuvent varier. Mitraillette, roquette, selon la capacité spéciale du vaisseau, l'arme est plus ou moins importante. Au total, 6 groupes sont disponibles, du moins dans cette démo. Par la suite, il se peut que d'autres équipes arrivent. De notre côté, on a tenté dans un premier temps à faire un peu de soin. Et on a remarqué qu'il était très difficile d'aider ses coéquipiers, sans subir l'assaut des adversaires. De plus, la capacité heal est très longue à recharger. Donc, on se sent un peu inutile, même si l'arme du heal font des dégâts importants. Puis on s'est lancé dans un soutien de style tank. Comme pour l'heal, il est assez difficile de le prendre en main, surtout la capacité spéciale. Notre bouclier met beaucoup de temps à recharger, et de plus il est immobile. Donc pas évident pour protéger des vaisseaux en mouvement. On a compris après la démo, qu'il s'agissait sans doute d'une protection pour les petits alliés IA, censés capturer le processeur. Ce qui aurait été plus logique. Mais comme pour les vaisseaux, ils sont constamment en mouvement. On a donc terminé par jouer DPS, comme tout le monde. C'est partie en bataille de vaisseau, sans vraiment prendre en compte l'objectif. Certes, cela nous a permis de toucher à tous les vaisseaux disponibles. Mais on a trouvé la partie longue, et très ennuyeuse. Les vaisseaux, malgré un boost, sont très lents. On n'a pas l'impression d'avancer. Ce qui rend les parties en multijoueur un peu molles. Lors de la présentation, on nous a expliqué que le mode solo serait complètement différent du mode multijoueur. On aura le droit à une histoire plus sérieuse, avec un mélange de combat comme dans Halo, donc on l’espère explosif et jouissif, et des combats tactiques. Malheureusement, on n'a rien vu de plus. Donc, on ne connaît pas encore ce que nous réserve vraiment le solo de Disintegration, même si on a eu l'impression d'avoir un Destiny en face de nous. Mais le jeu n'est pas encore prêt, il y a encore beaucoup de travail de prévu, même graphiquement. Donc ça nous rassure dans un sens. Pour conclure, Disintegration n'a pas encore réussi à nous convaincre. Certes, on a vu très peu de chose sur le solo, et on a perdu lamentablement en multijoueur. Mais pour le moment, on n'a pas vu en oeuvre le vrai système de combat que proposera le jeu, à part sur la vidéo, mais difficile de se faire un avis. Donc, on se fit au mode multijoueur. Et à part que le jeu est un peu trop mou, on ne sait pas trop quoi dire du prochain jeu de V1 Interactive et Private Division. On attendra bien sagement plus d'informations. Et on espère qu'on aura l’occasion de pouvoir tester le solo dans un futur proche.
- [Gamescom 2019][Preview] Dragon Ball Kakarot
Alors que même avant son annonce, le jeu faisait déjà parler de lui, Dragon Ball Kakarot est surement le jeu le plus attendu chez les fans du manga. Un Action-RPG qui retrace la vie de Sangoku, et qui va jusqu'à l'Arc Cell, que demander de plus. De notre côté, grâce à un rendez-vous presse lors de la gamescom, on a pu mettre les mains sur une partie du jeu, mais aussi en découvrir un peu plus lors de la présentation de la line-up de Bandai Namco. Le jeu devrait sortir en 2020. Trailer du jeu Alors que les infos sont tombées au compte goutte pendant toute la Gamescom, vous savez surement tout sur le futur Action-RPG, centré sur la vie de Goku. Si on fait un résumé, Dragon Ball Kakarot sera donc un action-rpg qui retracera les aventures de Goku du le célèbre Manga Dragon Ball Z, jusqu'au combat final contre Cell. Dans cette aventure, on y jouera donc principalement Goku, mais pas que. Car le jeu proposera aussi de vivre l'histoire de Gohan. Un peu logique, car c'est bien lui qui tue Cell à la fin. Donc, il aurait été dommage de faire l'ArcCell entier, sans suivre la véritable l'histoire. Mais ce n'est pas tout, notre personnage aura le droit à des compagnons lors des combats, il pourra donc êtreaccompagné de Piccolo, Krilin, ou même Végéta. Ils combattront tous à vos côtés, tout en essayant de garder l'histoire comme elle est à l'origine. Une manière de profiter de l'oeuvre, sans rien dénaturer. Le jeu mettra à l'honneur le lien père-fils entre Goku et Gohan. On aura donc droit aux fameuses scènes émouvantes qu'on a tous déjà vu une fois dans sa vie. On a eu la chance de voir quelques passages très beaux, comme le double Kamehameha lors du combat contre Cell par exemple. Ou quand Gohan enfant s’énerve car on fait du mal à ses amis. Rien que pour ça, on a envie que le jeu sorte. Le jeu proposera un monde ouvert, avec la possibilité de pêcher, et d'explorer un peu quelques lieux. De notre côté, on a pu découvrir manette en main le fameux combat contre Cell et Gohan. Un combat de boss difficile, qu'on n'a pas maîtrisé de suite. Car la prise en main n'est pas toute simple. On a un bouton d'attaque au corps-à-corps, un bouton pour les boules de ki, et un bouton pour recharger son ki. On peut voler de gauche à droite, comme de bas en haut, mais on ne reste pas libre pour autant. Quand on recharge notre barre de Ki, il est possible de lancer des attaques spéciales. Plus vous avez d’énergie, plus vos attaques seront puissantes. Kamehameha, enchaînement d'attaque, explosion de ki. Plusieurs attaques étaient disponibles dans la démo. On a donc fait en sorte de tout utiliser pour mettre à mal le petit Cell surpuissant. Bien sûr, il y aura aussi les contre-attaques, permettant d'avoir de sublimes animations de combat, ou encore les téléportations. Rien n'a été oublié dans ce action-RPG qui s'annonce très fidèle. Après quelques essais, nous avions enfin réussi à mettre hors-jeu Cell. Et après ça, nous avons eu le droit à la fameuse scène, où Gohan à bout de forces, tente un dernier Kamehameha, aidé de son père défunt. Une scène, qui aujourd'hui encore, pourrait nous faire pleurer. Pour conclure, même si graphiquement le jeu est très proche des derniers jeux Dragon Ball qu'on a pu voir, le style Action-RPG rend le jeu vraiment mémorable. Cela nous permet de découvrir le manga culte, sous un autre angle. On attend maintenant des nouvelles annonces, comme des personnages jouables, ou des arcs supplémentaires. On peut rêver. Mais d'ici une date officielle, il peut s'en passer des choses. En attendant, ce titre nous donne très envie d'en savoir plus, même si on le voit déjà, c'est un titre qui sera avant tout réservé aux fans.
- [Gamescom][Preview] Que nous réserve vraiment le nouveau jeu de CD Projekt RED, Cyberpunk 2077
Alors qu'on n'avait pas eu l occasion de le découvrir l'an passé, il aura fallu attendre la Gamescom 2019, pour enfin avoir l'honneur de poser les yeux sur Cyberpunk 2077. Certes, une fois de plus en behind closed doors, avec hélas qu'une simple présentation vidéo. Mais se fut un immense plaisir de voir enfin ce que nous réserverait le jeu qui fait tant parler de lui. Malheureusement, nous avons très mal calculé notre coup, et ce qu'on a pu voir a été dévoilé quelques jours plus tard aux publics. Nous laissons plus grand chose a vous dévoiler. Alors pour cette preview, nous allons surtout vous donner notre ressenti global du futur RPG futuriste du studio polonais. Gameplay Trailer Avant que nos yeux puissent voir pour la première fois Cyberpunk 2077, on a été accueilli dans son antre, dans la zone business de la Gamescom. Comme l’année dernière, Cyberpunk 2077 avait le droit à un très beau stand. Mais que dire de l’intérieur du stand. Il y avait un bar avec les boissons du jeu, et quelques-unes de gog.com, histoire de mettre tout le monde dans l'ambiance. On avait aussi le droit à un décor très futuriste, avec pas mal de néon à l'image de Cyberpunk 2077. Un stand privé, qui donnait déjà très envie de découvrir le jeu. Après 15 petites minutes d'attente, on a pu enfin entrer dans la salle de projection, pour y visionner pendant 45 minutes, le gameplay du jeu. Dans un premier temps, on a eu droit à la personnalisation des personnages. On y a surtout appris que le personnage pourra avoir plusieurs personnalisations, sexe, implants, modifications corporelles, vêtements ... . Le choix était plutôt large dans ce qu'on a pu voir. Malheureusement, avec la dernière annonce d'une vue 100% subjective, même lors des cinématiques, cela va changer la donne. Et on perdra peu de temps a créer notre personnage, surtout si on le voit si peu. Après ça, on a pu découvrir Night City. Et on est tout de suite tombé sous le charme, malgré le chaos qui règne. Une fois de plus CD Projekt Red n'a pas fait les choses à moitié, et propose une grande ville active, qui ne manque pas de détails, même en arrière-plan. Les gens sont autonomes, ce qui rend l'immersion plus réaliste. Il se passe toujours quelque chose à Night City. La ville sera d'ailleurs coupée en plusieurs districts, eux-mêmes coupées en quartiers, avec des langues différentes, que vous pourrez déchiffrer au fur et à mesure, grâce à votre personnage, qui traduira ce qu'il entend. Les sous-titres apparaîtront dans un premier temps dans la langue originale, avant de subir une traduction automatique. Comme pour The Witcher, vous aurez diverses quêtes possibles dans Cyberpunk 2077. Mais ce coup-ci vous serez libre de choisir l'issue de cette dernière. En effet, Cyberpunk 2077 devrait proposer de faire ce que bon vous semble pendant vos quêtes. L'accomplir ou non. Votre choix aura un impact sur votre personnage. Sa personnalité changera au fil de l'aventure, selon les choix que vous aurez effectués. De plus, la narration proposera aussi énormément de choix, qui auront des impacts ou non sur votre histoire. Vous pourrez ainsi finir en homme bon, ou un vrai truand. D'ailleurs, les meilleurs choix permettront de finir l'aventure sans tuer personne. Et bien sûr, plusieurs fins seront à découvrir. Pour se déplacer vers les quêtes, des véhicules seront à votre disposition. Nous n'avons vu que la moto, qui était déjà sublime à voir. Mais on nous promet d'autres véhicules à découvrir dans le jeu, comme la voiture. En combat, vous aurez la possibilité de la jouer bourrin, ou bien au contraire discret. Nous avons pu voir les deux manières. En mode bourrin, les armes ne seront pas le seul moyen pour venir à bout de vos ennemis. Vous aurez aussi la possibilité de pirater le système des ennemis pour en faire des aller, ou tout autre appareil électronique piratable, qui pourrait être utile pendant un combat, comme des mitraillettes automatiques. Il aura aussi deux manières de combattre. On pourra donc permuter pendant une mission entre deux styles. Le Netrunner cité plus haut, et la force. Ces deux styles seront parfois obligatoires pour certaines missions. Le jeu proposera aussi une personnalisation du personnage via des Skins. On aura donc la possibilité de changer de vêtements, dans un style très futuriste. Certains de nos équipements permettront d'augmenter nos stats. Et les couleurs correspondront à la qualité de l’équipement. Bien sûr, ce qui nous a le plus impressionnés dans cette démo, c'est les graphismes, et la bande-son. Le jeu envoie du très lourd alors qu'il ne sortira qu'en 2020. Certes, on connaît le travail de CPR. Ils aiment que tout soit parfait. Et techniquement, pour l'instant Cyberpunk 2077 est une tuerie. On a quand même hâte de le découvrir lors d'un hands-on, car c'est à ce moment-là qu'on pourra se faire un véritable avis. Mais on est confiant. Pour conclure, cette présentation nous a donné encore plus envie d'avoir Cyberpunk 2077 entre les mains. Le fait d'avoir une histoire non linéaire avec des choix qui seront personnels à chaque joueur, donnera une autre dimension au jeu. On imagine déjà la durée de vie impressionnante que pourrait proposer cyberpunk 2077. Et même si pour l'instant, le jeu reste assez vague, avec des révélations par-ci par-là, Cyberpunk 2077 à tout pour être l'ovni de 2020. On ne s'avancera pas à dire qu'il est bien partie pour devenir le GOTY. Mais avec une telle ambition, il a tout pour le devenir. Et on ne dit pas ça, parce qu'on est repartie de ce behind closed doors avec la plus belle veste qu'ont jamais eue.
- [Gamescom 2019][Preview] Ary and The Secret of Seasons
Une fois de plus, on revient sur une preview qu'on a pu faire lors de la Gamescom 2019. Un jeu indépendant que l'on a découvert lors de la Gamescom 2018, sans avoir eu la chance de pouvoir prendre rendez vous. Donc, cette année, on n'a pas voulu laisser passer notre chance, et on a enfin pu découvrir lors d'un Hands-Off, ce que nous réserverait Ary and The Secret of Seasons, même si avec les récompenses déjà acquise de ce dernier, on s'attendait déjà au coup de cœur. Trailer du jeu Développé par eXiin et Fishing Cactus, et édité par Modus Games, Ary and the Secret of Seasons est un petit d'aventure, où on y incarne Ary, une jeune fille, qui va tout faire pour sauver le monde de Valdi, d'une force mystérieuse qui perturbe les saisons. Le Hands-off n'a pas duré assez longtemps à notre goût, on aurait aimé en découvrir davantage. Mais on en a vu assez pour savoir comment est vraiment composé le gameplay d'Ary and The Secret of Seasons. Comme dit plus haut, on y contrôle Ary, de son vrai nom Aryelle. Cette jeune gardienne a le pouvoir de maîtriser les 4 saisons. Comme nous l'a montré le développeur lors de cet hands-off, notre jeune héroïne aura la possibilité de faire apparaître une sphère d'été, d'automne, d'hiver, ou de printemps, pour vaincre ses ennemis, ou tout simplement, résoudre des énigmes. Chacune des sphères aura sa propose capacité, liée à la saison. Par exemple, la sphère d'hiver pourra geler les lacs, permettant de les traverser sans obligatoirement nager. La sphère d'automne fera apparaître de la pluie, pour faire monter le niveau de l'eau d'une pièce. Ainsi de suite. Vous l'aurez compris, une saison, un élément. Par la suite, les pouvoirs d'Ary lui permettront de déclencher plusieurs saisons en même temps. Ary apprendra les différentes saisons au fil de l'aventure. Pour cela, elle devra remplir diverses quêtes, et aider les habitants du monde de Valdi. Le jeu proposera aussi des donjons, qui vous demanderont d'utiliser vos pouvoirs de saison, pour résoudre de nombreuses énigmes, comme actionner des mécanismes, avec un système d'eau, pour traverser une salle. Le monde de Valdi proposera aussi divers mondes différents, représentant une fois de plus les 4 saisons. Lors des combats, les pouvoirs d'Ary seront un atout pour mettre hors-jeu les ennemis. Et il faudra jouer avec les contres-éléments, pour venir à bout de certains combats. On se retrouvera donc à vaincre des monstres de glace, avec l’été, ou le contraire. On n'a pas eu la chance d'en voir plus sur les combats. Mais ce système de contre-élément est vraiment sympathique dans l'idée. Ary and The Secret of Seasons est un petit jeu d'aventure très joli, et qui arrive à varier ses environnements grâce aux 4 saisons. Le jeu propose une direction artistique sublime, dans un univers très coloré. Il a un charme certain, qui nous donne envie de découvrir l'histoire d'Ary. On ne parle pas non plus du Charact Design vraiment bluffant. Surtout sur le magnifique boss volant qu'on a pu découvrir lors de cet Hands-Off. Un vrai petit chef-d'oeuvre, une fois de plus développé avec beaucoup d'amour. On l'a ressenti quand le développeur parlé de son jeu. Bien sûr, cette petite pépite est accompagnée d'un petit OST bien sympathique. Mais pendant un Hands-Off, il est assez difficile de juger ce dernier. Pour conclure, Ary and The Secret of Seasons est un jeu magnifique, et charme fou. Son gameplay original nous laisse rêveurs. Et le fait de devoir utiliser les 4 saisons pour résoudre des énigmes, ou vaincre des ennemis, le rend vraiment unique en son genre. Ce jeu a un potentiel certain. On le sait depuis le premier jour qu'on le suit. Mais après l'avoir enfin découvert, on n'a plus aucun de doute à avoir, Ary and The Secret of Seasons mérite les diverses récompenses qu'il a déjà reçues. Et pour nous, il sera surement l'un des meilleurs jeux indépendants de l'année 2020. On n'a qu'une seule hâte, de poser les mains dessus, pour en découvrir plus sur l'histoire d'Ary, et le monde de Valdi.
- [Gamescom 2019][Preview] On a joué les Super-Héros dans Marvel's Avengers
Sur tous les jeux qu'on a pu découvrir en Hands-On, Marvel's Avengers est surement celui qui nous a le plus surpris. On ne s'attendait pas vraiment à un gameplay comme celui proposé. Manette en mains, on a donc terrassé nos ennemis comme Hulk, Iron Man, Captain America, Thor, mais aussi Black Widow. Mais que vaut vraiment le futur jeu de Crystal Dynamics ? On ne vous fait pas plus attendre, voici notre preview d'un jeu que beaucoup devraient attendre. Trailer du jeu Voilà maintenant quelques années que The Avengers Project, ancien nom de code de Marvel's Avengers, fait parler de lui. Pendant longtemps, nous étions dans le flou total. On ne savait pas vraiment à quoi s'attendre d'un tel projet. Puis est arrivé l'E3. Lors de la conférence Square Enix, The Avengers Project a pris une tout autre dimension, en dévoilant enfin ce jeu tant attendu des fans Marvel. Certes, il y a eu quelques retours négatifs concernant les 5 héros du jeu. Mais le jeu étant une histoire unique du Comics Marvel, il est normal que les héros ne soient pas les doublures du MCU. Pendant notre rendez-vous chez Square Enix, on a donc eu la chance de mettre les mains sur les 20 premières minutes du jeu. Mais aussi une petite conférence sur l'avenir du jeu. On ne sait pas vraiment si on a le droit de vous dévoiler l'histoire du jeu. On va donc être le moins précis possible à ce niveau, pour ne pas vous dévoiler l'intrigue principale du jeu, qui est quand même très surprenante. La séquence de jeu qu'on a pu tester, est un peu comme un prologue à l'histoire. Lors du Avengers Day, New York se fait attaquer par les sbires de Taskmaster, le fameux maître de corvée, qui sera surement l'ennemi principal de cette histoire, même si on n'en sait pas plus à ce sujet. En tant que héros de la ville, on court, ou vole, de ce pas vers le danger, sur le pont de New York. Cette séquence, qui ressemble à un tuto, permet d'apprendre le maniement des 5 héros. Dans un premier temps, on a pu contrôler le dieu du tonnerre Thor. Tout en s'aidant de Mjöllnir, on a frappé les divers ennemis qui nous barraient la route. Thor utilise des attaques assez simples, avec des enchaînements, qui permettent d'envoyer en l'air les ennemis. Il peut aussi utiliser la force du tonnerre pour des attaques multi, et plus puissantes. On a bien aimé jouer avec Thor, même si ça nous a rappelé God of War. Puis on a enchaîné le sauvetage avec Iron Man. Un des personnages jouables qu'on n'a le moins appréciés. On a commencé par un vol avec une visée, pour tirer sur nos ennemis. C’était une expérience assez désagréable. Puis une fois la poursuite terminée, on a commencé la phase de combat au sol, ou presque. Car Iron Man utilise un vol stationnaire, un peu comme dans Anthem. Malheureusement, gérer les tirs ou tirs chargés, avec ses canons, tout en volant, ce n'est pas simple. Heureusement, la phase Iron Man n'a pas duré longtemps. Après ça, on a pu enfin se faire plaisir, en jouant le meilleur de tous les héros de Marvel's Avengers. On parle bien sûr d'Hulk. Ce dernier utilise la force de ses mains, et de ses poings. Hulk peut attraper les ennemis, les balancer, les fracasser entre eux. Il peut aussi effectuer de grand saut, et atterrir sur les ennemis, les éjectant via une onde de choc assez puissante. Il peut aussi se charger d’énergie, puis claquer dans ses mains pour libérer une onde, dégageant tout sur son passage. De tous les héros disponibles, on le remarque tout de suite, que c'est le plus puissant. Et on sent déjà l'importance qu'il aura dans le jeu. Avant de finir avec Black Widow, on a pris le contrôle de ce bon vieux Captain America. Ce dernier se bat un peu comme Thor, sauf qu'il lance son bouclier pour frapper ses ennemis. On a aussi la possibilité de verrouiller les ennemis, pour que le bouclier puisse tous les touchers en un seul coup. On peut aussi envoyer une telle onde de choc avec son bouclier pour terrasser plusieurs ennemis proches. En dernier, on a eu le droit à un combat contre un boss, avec Black Widow. Le boss en question, c’était Taskmaster. Et ce combat nous a rappelé un certain Marvel's Spider-Man. Black Widow utilise son arme à feu, et le combat au corps-à-corps. Elle se contrôle un peu comme Spider-Man, l'exclusivité Playstation 4. Coup de pied, coup de matraques. Elle peut aussi attraper son ennemi à distance, pour faire une approche rapide. Et son attaque spéciale, la rend invisible pendant quelque temps. Tous ces personnages ont aussi la possibilité d'esquiver, et de faire un enchaînement, en appuyant sur deux touches en même temps, de la même manière que Marvel's Spider-Man. D'ailleurs, on y a retrouvé beaucoup de similitudes dans le gameplay. Après notre Hands-on, on a pu découvrir lors d'une petite présentation, ce que nous réserverait vraiment Marvel's Avengers. Dans un premier temps, le jeu proposera une histoire original et unique, tirée de l'univers du Comics. C'est d'ailleurs pour ça que les personnages ne ressemblent pas du tout aux personnages du MCU. C'est toujours bien de le préciser. Le jeu proposera deux types de missions. L'histoire solo, qui vous fera voyager à travers l'univers Marvel, dans des quêtes, avec un personnage bien précis. Vous n'aurez aucune possibilité de choisir celui que vous désirez. Et les Warzones, jouables jusqu'à 4 joueurs, permettront de choisir le personnage qui vous souhaitez, pour réaliser diverses missions plus ouvertes, qui n'auront aucun impact sur l'histoire. Chaque personnage aura le droit à son arbre de compétences. Il y aura aussi quelques skins supplémentaires à débloquer, comme Hulk Sherlock Holmes. Bien sûr, il y aura aussi de l’équipement pour améliorer les stats des divers héros du jeu. Vous aurez donc la possibilité de rejouer des missions dans un autre niveau de difficulté, pour looter quelques raretés. On n'a pas pu en voir plus à ce sujet. Cela reste encore très vague, surtout sur le côté multijoueur. Mais les annonces devraient tomber d'ici quelques semaines, nous en montrant davantage. Pour finir, Marvel's Avengers est un jeu assez fan-service, qui s'annonce tout de même très intéressant dans le fond. Les différents gameplay sont sympas à prendre en main. Et l'histoire solo s'annonce très belle, et intense. On a tout de même hâte d'en savoir un peu plus sur le mode Warzone qui devrait se dévoiler sous peu. De notre côté, ce Marvel's Avengers est une grande surprise. Il ne reste plus qu'à attendre 2020, pour voir si le jeu sera à la hauteur de nos espérances.
- [High Tech][Test] MSI Immerse GH 30
On pensait avoir fait le tour des produits de la gamme MSI. Mais tout compte fait non. Après un clavier, une souris, une manette, un Laptop et un Desktop, nous avons eu le plaisir de recevoir le dernier casque de la gamme au dragon rouge, le Immerse GH 30. Il a donc eu droit à un test aux petits oignons, dans nos mains expertes ou pas, des produits MSI. Voici notre contrôle technique. Comme toujours, on commence par l'emballage. Et cette fois-ci, le produit est dans un emballage blanc et rouge, avec au recto le casque en question, et au verso le casque en version détaillé. Un emballage tout ce qu'il y a de plus classique. À l'intérieur, on y découvre le casque bien rangé, avec son câble diviseur micro/haut-parleur, le micro détachable, et une sublime pochette noire avec un très beau dragon rouge dessus, pour y ranger le casque. Le casque est de confection basique, avec des larges oreillettes qui s'adaptent facilement aux têtes plus larges. Le casque convient plus facilement à une morphologie adulte. Les plus petites têtes n'auront pas la possibilité de faire maintenir le casque sur leur tête, malgré un bandeau réglable. Chacune des oreillettes propose un Dragon Rouge côté extérieur, et la lettre L pour gauche, et Right pour droite, à l’intérieur, histoire de ne pas se tromper de sens. Le fil du casque propose une bonne longueur, avec le contrôleur de volume, et le bouton pour couper ou non le son du micro. En ce qui concerne le dernier élément, le micro. Il est détachable, et s'installe facilement sur le côté gauche du casque. Malheureusement, une fois clipsé, le micro reste fixe. Le MSI Immerse GH 30 est un Plug and Play, donc prêt à l'emploi. Il suffit de le brancher sur n'importe quel périphérique muni d'une prise jack 3.5 pour pouvoir l'utiliser. De notre côté, côté haut-parleur, on l'a testé sur notre PC MSI. Il a fait son travail directement, rien à redire. Mais c’était un test bien trop simple. On l'a donc branché sur toutes les prises jack 3.5 qu'on avait. Le MSI Immerse GH 30 fonctionne sur Nintendo Switch, Laptop, Desktop, Playstation 4, Xbox One, et bien sûr, les mobiles. Le son, selon l'appareil, reste toujours appréciable. On peut même profiter d'un son bas, moyen ou haut, avec toujours des basses équilibrées, sans avoir de distorsion. Après, on a testé le microphone, toujours sur tous les appareils qui peuvent accueillir du jack 3.5, et surtout avec une utilité certaine. Le casque avec son micro, fonctionne sur les PC, mais aussi les mobiles, la Playstation 4 et la Xbox One. Malheureusement, on n'a pas pu tester le micro sur la Nintendo Switch. Petit bémol du micro, il a tendance à être un peu faible quand on essaye de parler lors d'une partie, ou d'un live. Le fait d’être loin de la bouche, et en plus d’être fixe, n'aide pas vraiment. Pour ceux qui ont la voix portante, vous n'aurez pas trop de problèmes à vous faire entendre. Pour les autres, ça sera une autre histoire. Le MSI Immerse GH 30 est un casque nomade, on peut donc en profiter partout. Il est proposé avec sa sacoche de rangement. Mais surtout, les oreillettes sont pliables. Ce qui permet un rangement plus facile. Vous pourrez donc le brancher sur votre téléphone mobile, ou encore un lecteur audio, même si de nos jours, les smartphones sont aussi nos MP3. Pour conclure, Le MSI Immerse GH 30 est un casque qui reste basique, mais qui est de très bonne facture. Pour son prix, on a tout de même un casque utile à tous, qui pourra faire plaisir aux gamers, mais pas que. Le micro détachable et fixe, est surement le gros point faible du casque. Mais pour une utilisation dite normale, il fera l'affaire de beaucoup. Note de la rédaction : 8/10 - Un casque avec ses défauts, au très bon rapport qualité/prix, qui permet d'emmener partout le dragon rouge de chez MSI.
- [Gamescom 2019] Rencontre avec Patrice Désilets, qui nous a présenté Ancestors: Humankind Odyssey
Après une sublime présentation des jeux de Private Division et un Hands-on de Disintegration, qui aura lui aussi le droit à sa petite preview. On a décidé de se poser pour un petit débriefing, et surtout une petite pause bien méritée. Et comme la Gamescom c'est aussi des surprises, au même moment, le talentueux Patrice Désilets, Creative Director d'Assassin's Creed, est venue nous chercher. Il voulait nous montrer quelque chose. On l'a donc suivi, pour au final, découvrir avec lui son nouveau bébé, Ancestors: The Humankind Odyssey. Développé par Panache Digital Games et édité par Private Division, ce jeu de survie 100% solo, sortira le 27 août sur Epic Games Store. Et plus tard sur les autres plateformes. Ancestors: The Humankind Odyssey est un jeu de survie à la troisième personne en monde ouvert où vous devrez partir à l'exploration, étendre votre territoire et faire évoluer votre clan de génération en génération. Dans cette odyssée, on y contrôle un primate, dans un environnement hostile, il y a -10 millions d'années. La joie de vivre de Patrice Désilets, nous a permis d'admirer l'univers que propose Ancestors avec humour. Au premier abord, le monde à l'air vaste. Et pourtant loin d'être vide. Notre objectif dans ce jeu, c'est la survie. Mais nous sommes une proie facile. Il faut explorer cette forêt, à la recherche de ressource, de partenaire de clan, mais aussi de connaissance. La soif de connaissances sera l'arme ultime de la survie dans le jeu. Comme nous l'a dit Patrice Désilets, Il faut jouer à Ancestors avec ses tripes. Il ne faut pas jouer à ce jeu comme un gamer. Il faut vivre l’expérience d'un être. Vous êtes la proie, et vous allez mourir beaucoup de fois. Le but, c'est la survie de votre espèce. Le jeu propose plusieurs mécaniques intéressantes. Tout d'abord, la survie. Nous sommes une proie facile dans Ancestors. Tout est dangereux, y compris la nourriture. Il va donc falloir explorer les lieux, manger un peu de tout, aider d'autres primates. Tout ceci va permettre de faire évoluer votre personnage, mais aussi votre clan. Vos connaissances seront utiles pour aider les autres primates. Car vous aurez la possibilité de leur venir en aide, et par la suite les recruter dans votre clan. Quand vous aurez un clan, vous aurez la possibilité de créer un couple, et de procréer un nouveau membre dans le clan. Ce petit nouveau naîtra avec des gènes particuliers. Pendant son enfance, il sera sur votre dos. Et tout ce que vous ferez avec lui, vous fera gagner de l’expérience. Cette expérience permettra à votre primate d’évoluer, et d'apprendre de nouvelle chose. Il n'y a pas d'objectif dans Ancestors. Il y a des points d’intérêts. C'est à vous d'aller voir ce qui s'y cache. C'est votre histoire. Vous y allez ou pas. Vous faites ce que vous voulez. ,précise Patrice Désilets. J'ai eu l'idée de ce Projet en 2014. On a commencé le développement en 2015, avec cette équipe de grand fou de chez Panache Digital Game. Je suis très fier de tout ce travail effectué. Et j’espère que vous apprécierez votre expérience dans Ancestors. De notre côté, c'est un grand OUI. On valide cette expérience. Une des plus immersives, qu'on a pu découvrir lors de cette Gamescom 2019. Un concept original qu'on a hâte de découvrir. D'ailleurs, si vous recherchez un jeu de survie hors du commun, retenez bien ce nom, Ancestors: Humankind Odyssey. Un très grand merci à ce grand Monsieur d’être venu de lui-même nous proposer de voir avec lui son jeu. Cela restera un très beau souvenir de cette Gamescom 2019. Et on ne le remerciera jamais assez.
- [Test Express][Steam] Aery
Disponible depuis le septembre sur Steam, Aery est un jeu d'exploration pacifique, développé et édité par EpiXR Games. Dans ce petit jeu, on y contrôle un petit oiseau à travers des paysages calmes et reposants, qui nous en mettent parfois pleins les yeux. On a donc rejoint ce petit être volant dans le ciel, pour l'aider à retrouver son chemin. Voici notre test. A La Découverte d'Aery Aery est un jeu d'exploration pacifique du point de vue d'un petit oiseau qui a décidé de découvrir le monde. Dans ce jeu entièrement en low-poly, on doit retrouver les plumes d'oiseaux éparpillées dans les 8 mondes que propose Aery. Pour cela, il faudra tout simplement voler à travers les nuages, et les décors avec notre petit oiseau. Chaque niveau a son univers à lui, grand et coloré. Pour explorer tous ces mondes avec notre oiseau, il suffit juste d'utiliser les flèches directionnelles du clavier. Malheureusement, on n'a pas réussi à jouer avec une manette Xbox One. Mais ce n'est pas trop grave dans l'ensemble. Quand toutes les plumes d'un niveau sont récupérées, nous sommes transportés au niveau suivant. La plupart du temps, les plumes se suivent. Il suffit donc de bien regarder devant soi, pour avoir le chemin tout tracé. Mais comme c'est un jeu d'exploration, il est plus sympathique de découvrir les différents niveaux d'Aery, allant là où l'on veut. Attention tout de même, car certains endroits sont étroits. Et si par malheur, on tape dans un des décors du jeu. On "meurt", et on recommence le niveau du début, tout en gardant nos plumes déjà acquises. La durée de vie d'Aery est assez courte. Compter une petite heure pour venir à bout du jeu à 100%, c'est-à-dire avec les 8 succès. Pour les chasseurs de succès. Cette petite heure dans Aery pas très vite. On ne veut pas vraiment le temps passé. On prend un plaisir coupable à voler à travers les somptueux décors en Low-Poly du jeu. Certains nous en mettent pleins les yeux d'ailleurs, comme les deux derniers niveaux, qui sont uniques en leur genre. Plus on avance dans le jeu, plus on découvre la petite histoire de l'oiseau, qui rêve d'un peu de liberté. C'est bien écrit. C'est très joli. Et surtout, cela permet d'avoir quelque chose en plus dans le jeu. Le seul gros défaut d'Aery, c'est sa musique. Malheureusement pendant toute l'heure, vous allez l'entendre en boucle. On aurait préféré avoir plusieurs musiques dans le jeu. Ou bien, un niveau, une musique. cela nous aurait permis d’apprécier pleinement Aery. Pour conclure, Aery est un jeu d'exploration qui pourrait être calme et reposant. Mais la musique qui se répète gâche complètement l'immersion qu'on attendait dans ce jeu. Elle ne va pas vraiment avec tous les niveaux du jeu. Et on n'a qu'une seule envie, couper le son, ou finir le jeu très vite. Hormis ce petit défaut, Aery est un jeu qui s'essaye au moins une fois. Mais si les développeurs pouvaient faire en sorte de rendre le jeu plus apaisant, avec des musiques plus douces, et surtout variées. Les joueurs prendraient surement plus de plaisir à explorer les mondes d'Aery, avec ce magnifique petit oiseau.
- [Preview][Steam][Early Access] Re:Legend
Alors que le jeu est disponible depuis le 30 août sur Steam en Early Access, Re: Legend est un jeu indépendant, développé par Magnus Games Studio, et édité par 505 Games. On a été hésitant avant d’écrire ce qui va suivre. Car beaucoup de choses ne vont pas dans ce jeu, qui reste pourtant, dans l'ensemble un jeu agréable et prenant. Si on devait être franc jusqu'au bout, attendez avant de l'acheter. Car même si Re:Legend est un jeu avec énormément de potentiel, son statut d'Early Access pourrait vous faire regretter d'avoir acheté le jeu. D'ailleurs, on va vous en dire davantage dans notre petite preview. Trailer du jeu Re:Legend est un action-RPG d'aventure, solo ou multijoueur, qui vous emmène sur l'ile de Vokka. En tant qu’amnésique, vous allez devoir retrouver, par tous les moyens vos souvenirs perdus, et aussi commencer une nouvelle vie. Pour ce faire, vous allez devoir d'abord apprendre à survivre sur l'île en cultivant la terre, en se liant d'amitié avec les villageois, en agrandissant le village et en élevant vos propres créatures magiques appelées "Magnus". S'aventurer sur cette île pour récupérer vos souvenirs ne sera pas une tâche facile, car le monde est rempli de Magnus dangereux et de défis menaçants. À vous de survivre, et de reconstruire votre propre légende dans votre nouvelle vie. C'est votre histoire. Votre destin. On commence le jeu par la création de notre personnage et de notre nom. Une fois finalisée, on s'élance dans cette nouvelle aventure. Sans vous dévoiler l'histoire du jeu, vous êtes retrouvé par un pécheur au pied d'une rivière, totalement inconscient. Après que les villageois aient pris soin de vous, et que vous ayez retrouvé vôtre, vous vous retrouvez dans une ville totalement inconnue. Les habitants vont tous faire pour vous remettre sur pied. Malheureusement, le monde est en danger et tous les gardiens du monde doivent être sauvés. Et en tant guerrier intrépide, il est de notre devoir de les sauver. Re: Legend est un Action-RPG, mais loin d’être basique, car en plus de partir à l'aventure, et de réaliser quelques quêtes pour sauver le monde, on devra aussi pécher, jouer aux agriculteurs, crafter et aussi dompter les diverses créatures qui arpentent ce monde. Mais bon, commençons par le commencement. Notre histoire débute avec la création de notre personnage, il ne propose pas un tas d'outils de personnalisation, comme certains jeux. Mais pourtant quelques choix peuvent rendre notre personnage unique. Après avoir baptisé notre héros, l'aventure peut enfin commencer. Dans un premier temps, on doit réaliser notre première quête, tel un RPG classique. Une fois terminée, on va enfin avoir l'occasion de se battre. D'ailleurs, l'un des plus gros points fort de Re: Legend, c'est qu'on peut choisir notre arme. Donc si vous êtes plutôt du genre corps à corps ou bien distance, vous aurez le choix. On ne vous en impose pas. On a vraiment le choix de pouvoir jouer au jeu avec son style de combat préféré. Comme tout action-RPG, les combats sont dynamiques, et on attaque les ennemis qui nous barrent la route. Ce qui permettra de gagner un peu d’expérience, pour monter de niveau, et augmenter ses stats. Une fois les rudiments du combat appris, on y découvre notre futur lieu de vie. Loin d'etre un 5 étoiles, il va falloir lui donner une seconde vie, du moins si on le souhaite vraiment. Car rien ne nous y oblige. Dans cette ferme, on va y découvrir un grand champ laissé à l'abandon. Une fois de plus, nous avons la possibilité de s'en occuper ou pas. Mais ce champ reste très utile pour semer, et récolter des aliments, qui redonne un peu de vie ou d’énergie. Plus tard, le jeu nous fait découvrir le domptage de petites créatures adorables, qui serviront pour les combats, l'agriculture, ou encore pour se déplacer. Pour les dompter, il suffira simplement de les nourrir avec leurs alimentations favoris, puis réussir la petite scène de rodéo, pour les apprivoiser complètement. Et pour finir, le jeu propose aussi un petit côté pêche, qui n'est pas simple à prendre en main. Les poissons péchés peuvent servir de nourrir, de collectibles, ou bien de monture aquatique. En gros, tout est le gameplay varié de ce petit Re:Legend. Avant d’entamer les sujets qui fâchent, on va vous parler des points forts du jeu. Dans un premier temps, sa direction artistique. Malgré un côté très enfantin, Re:Legend est beau, vivant, et très coloré. Le Character Design est trop mignon, que ce soit les personnages, et les monstres. Bon, surtout les monstres. Tout est charmant dans Re:Legend. De plus, on a le droit à des personnages, ou monstres, variés. On y retrouve donc des humains, pingouins, golems, et bien d'autres. L'autre gros point fort, c'est l'OST. On a un le droit à une playlist variée, qui nous berce quel que soit le lieu de cette petite île. L'OST est tout aussi charmant que la direction artistique. Elle nous entraîne facilement dans l'aventure de Re:Legend. Ensuite, le jeu propose un mode jour/nuit. On se lève à 8 heures, et se couche à maximum 2 heures. Si on ne respecte pas ça, on finit dans un lit d'hôpital. Tout ceci, ainsi que la météo, est dynamique. On a donc la gestion autonome du temps, mais aussi de l’éclairage. Comme My Time at Portia, qui est un jeu similaire, sans être le même jeu, on y retrouve un calendrier. Celui-ci contient quelques événements que nous proposera la ville histoire de s'animer. Malheureusement, le jeu étant en Early Access, il fallait s'attendre à avoir quelques petits problèmes. Mais à ce niveau, ce n'est plus des petits problèmes, mais des très gros. Premièrement les combats. Les monstres ne nous attaquent pas, on leur met simplement la pâté sans les voir bouger un petit doigt. Enfin si, on n'est méchant, les monstres les plus légers bougent quand ils prennent des coups. Mais ne répliquent pas pour autant. Pour le coup, c'est un peu trop simple d'avancer dans l'histoire, même si ça n'a aucun intérêt. Sachant que la force de nos coups n'évolue pas non plus, on met 10 minutes à tuer les plus gros, avec 1 de degat toutes les 3 secondes. Le combat se transforme en Spam clic, tout en priant qu'il ne soit pas 2h du matin. Ensuite, nos bêtes fraîchement domptées ont un souci quand on désire les monter. Parfois, il est impossible de monter, ou bien descendre de notre monture. Et pire encore, parfois elles disparaissent. Et quand on croit les avoir retrouvées. On doit les dompter de nouveau. Le problème, c'est qu'elles sont bloquées. Et le domptage est impossible. On les nourrit sans fin. Et on perd toute notre nourriture. il nous reste plus que nos yeux pour pleurer. Et ce n'est pas tout, les quête, ou le suivi des quêtes disparaissent. Parfois, elles font crasher le jeu. Un vrai calvaire pour progresser dans l'histoire. Ce qui rend le jeu injouable. On a beau essayé de supprimer le jeu, le réinstaller, ou même l'installer sur un autre PC, rien ne fonctionne. C'est triste, car RE:Legend est un très bon jeu, qui ne mérite pas tant de soucis. Malheureusement pour nous, on va attendre un peu, avant de reprendre notre aventure dans ce petit jeu indépendant. Histoire qu'il se remette sur pied. Avant de conclure, on tient à préciser que le jeu est uniquement en anglais actuellement. On espère qu'une traduction française de qualité arrivera à la levée de l'Early Access. Car un jeu comme Re:Legend perdrait une grande partie de son public, si le jeu ne proposait que l'anglais par la suite. Pour finir, Re:Legend a ses défauts, enfin plutôt ses bugs. Mais il a réussi à nous séduire par ses qualités, au point où l'on tient vraiment à y laisser une chance de se rattraper. Car il a tout pour être une véritable pépite indépendante comme on les aime. On pense simplement qu'il a besoin d'encore un peu de temps pour corriger tous ses problèmes. On ne notera donc pas le jeu dans son état actuel. On reviendra dessus lors de sa sortie officielle, tout en suivant son évolution pendant son Early Access. Bien sûr, on aimerait vous dire, on vous recommande Re:Legend. Mais malheureusement, on va attendre que quelques patchs soient déployés pour vous le confirmer. Car dans son état actuel, Re:Legend n'est pas très jouable, et il pourrait en rebuter plus d'un, malgré toutes ses qualités.
- [High Tech][Test] Microphone Blue Yeti X
Disponible en octobre le Blue Yeti X, le microphone professionnel pour les créateurs de contenu et les streamers, est le nouveau produit de la marque Blue. Un microphone USB puissant, qui s'accompagne du logiciel Blue VO!CE avec effets et préréglages intégrés, un réseau de quatre capsules électrostatiques et une indication de niveau en temps réel par LED afin de fournir des résultats professionnels de qualité. Ce joli microphone a eu la chance de passer par nos mains, pour un petit test approfondi. Voici ce qui vous attend avec ce nouveau bijou de la marque Blue. Comme toujours, avant de parler des détails techniques du produit, on parle emballage et esthétique. Le Yeti X est, comme tous les Microphones Blue, Imposant. Du coup, l'emballage et le poids sont à la hauteur du Yeti X. Une fois l'emballage ouvert, on y découvre un calfeutrage en mousse qui recouvre le microphone, et son câble USB. Une protection nécessaire pour un tel produit. Puis on sort le microphone de son carton pour le découvrir en détail. Le plus gênant reste son poids. Il est assez lourd, et difficile à porter d'une main. Le micro se trouve sur un pied fixe avec un mouvement de rotation permettant de mettre le micro vers le bas. Le logo Blue se trouve face avant en dessus du bouton de volume. Le micro comporte au total 2 Boutons. Un pour gérer le pattern, et l'autre pour la gestion du volume et autres fonctionnalités du Micro. On y reviendra plus tard. Le pied du microphone, comme pour l'ensemble du produit, est noir, avec le Logo Blue à l’arrière. Sous le micro, on y retrouve la prise USB, mais aussi une prise Jack 3.5, pour y brancher directement un casque. Parfait pour les streamers. Une fois le microphone Blue Yeti X branché via son câble USB, on remarque que ce dernier s'allume au niveau du bouton gestion de volume. Le micro n’étant pas un plug & Play, il faut impérativement installer le logiciel. Pour notre test, nous sommes passé par la bêta de Logitech G HUB. Ce logiciel permet la gestion et le paramétrage du microphone. On ne va pas vous le cacher, la configuration d'un microphone tel que le Yeti X prend un certain temps, quand on n'a pas l'habitude de ce genre de produit. De notre côté, nous avons remarqué que la configuration pour une pièce avec beaucoup de bruit ambiant, nous a pris du temps. Le logiciel propose plusieurs paramétrages à ajuster, comme l’égalisateur de voix, le filtre passe-haut, la réduction de bruit, limiteur, compresseur, De-esser et l'expander/noise gate. Mais si vraiment les réglages aux petits oignons pas votre truc, il y a aussi la possibilité d'utiliser quelques préréglages pour streamers ou autres. On peut aussi, modifier la couleur de la lumière du bouton volume, comme bon nous semble. Et mettre un code couleur pour chacune des fonctionnalités de ce bouton. Le bouton principal du Yeti X permet plusieurs gestions. On peut ajuster le gain du micro, mais aussi le volume du casque et le mixage des deux. On peut bien sûr le mute avec une simple pression sur ce bouton. Un indicateur de couleur, permet de vous indiquer le niveau de votre voix. Le bouton de derrière, qui gère le pattern, propose 4 modes. Le mode cardioïde, qui capture les sources sonores situées directement devant le microphone. C'est le mode principal que les streamers utiliseront sur ce genre de micro. Il capte très facilement la voix, et a une très bonne insonorité sur les bruits qui nous entourent. Le mode Omni, qui capte le son de manière égale autour du micro. C'est-à-dire que tous les sons qui vous accompagnent autour du micro seront captés. Le mode bidirectionnel quant à lui enregistre à la fois à l'avant et à l'arrière du microphone. Un mode qui permet la réalisation d'interview, ou autres, entre deux personnes. Et pour finir, le mode stéréo, qui utilise à la fois les canaux gauche et droit. Pour conclure, le Yeti X est, à ce jour, le plus puissant microphone de la marque Blue, proposant des caractéristiques similaires au Yeti. Mais avec la possibilité de paramétrer au mieux sa voix, via Blue VOICE Effects. Et personnaliser ses couleurs grâce à l'éclairage LED personnalisable. Bien sûr, ce produit va plus facilement s'adapter aux créateurs de contenu ou streamers, qui ont une forte utilisation d'un microphone, et qui souhaitent une finition de qualité professionnelle. Pour une utilisation occasionnelle, vous pouvez toujours partir sur le Blue Yeti snowball iCE ou le Blue Yeti NANO, qui sont tous deux de très bon produit. Note de la rédaction : 9/10 - Un microphone de qualité professionnelle, qui fera le travail nécessaire pour de nombreux créateurs de contenu ou autres streamers, qui aiment se faire entendre. Mais qui sera un peu trop complexe pour d'autres.
![[Gamescom 2019][Preview] Quand la musique de No Straight Roads est notre seule arme](https://static.wixstatic.com/media/b50ef1_fa58b142c4944a55b89ed1a8827a3827~mv2.jpg/v1/fit/w_176,h_124,q_80,usm_0.66_1.00_0.01,blur_3,enc_auto/b50ef1_fa58b142c4944a55b89ed1a8827a3827~mv2.jpg)
![[Gamescom 2019][Preview] Petite mise en bouche avant la sortie de Catherine: Full Body](https://static.wixstatic.com/media/b50ef1_5a3c68fe3b714cb6b8cb822d3ace217f~mv2.jpg/v1/fit/w_176,h_124,q_80,usm_0.66_1.00_0.01,blur_3,enc_auto/b50ef1_5a3c68fe3b714cb6b8cb822d3ace217f~mv2.jpg)
![[Gamescom 2019][Preview] On a désintégré nos rivaux dans un Hands-on multi de Disintegration](https://static.wixstatic.com/media/b50ef1_a511d1943a92481f8f6c3aebca733cd7~mv2.jpg/v1/fit/w_176,h_124,q_80,usm_0.66_1.00_0.01,blur_3,enc_auto/b50ef1_a511d1943a92481f8f6c3aebca733cd7~mv2.jpg)
![[Gamescom 2019][Preview] Dragon Ball Kakarot](https://static.wixstatic.com/media/b50ef1_115d2b904cc541158a2c8ad59cae8e4c~mv2.jpg/v1/fit/w_176,h_124,q_80,usm_0.66_1.00_0.01,blur_3,enc_auto/b50ef1_115d2b904cc541158a2c8ad59cae8e4c~mv2.jpg)
![[Gamescom][Preview] Que nous réserve vraiment le nouveau jeu de CD Projekt RED, Cyberpunk 2077](https://static.wixstatic.com/media/b50ef1_f35f4259e75e4e18aa0b61429ff3ef2f~mv2.jpg/v1/fit/w_176,h_124,q_80,usm_0.66_1.00_0.01,blur_3,enc_auto/b50ef1_f35f4259e75e4e18aa0b61429ff3ef2f~mv2.jpg)
![[Gamescom 2019][Preview] Ary and The Secret of Seasons](https://static.wixstatic.com/media/b50ef1_97f763f366444c01bded034ec8e6785a~mv2.jpg/v1/fit/w_176,h_124,q_80,usm_0.66_1.00_0.01,blur_3,enc_auto/b50ef1_97f763f366444c01bded034ec8e6785a~mv2.jpg)
![[Gamescom 2019][Preview] On a joué les Super-Héros dans Marvel's Avengers](https://static.wixstatic.com/media/b50ef1_b4317de75f0e4dd9a2b1d479251de273~mv2.jpg/v1/fit/w_176,h_124,q_80,usm_0.66_1.00_0.01,blur_3,enc_auto/b50ef1_b4317de75f0e4dd9a2b1d479251de273~mv2.jpg)
![[High Tech][Test] MSI Immerse GH 30](https://static.wixstatic.com/media/b50ef1_6dff087352434aaf830dacc09889654c~mv2.png/v1/fit/w_176,h_124,q_85,usm_0.66_1.00_0.01,blur_3,enc_auto/b50ef1_6dff087352434aaf830dacc09889654c~mv2.png)
![[Gamescom 2019] Rencontre avec Patrice Désilets, qui nous a présenté Ancestors: Humankind Odyssey](https://static.wixstatic.com/media/b50ef1_b08d02a4563b46e98c76ca5fa912d6f5~mv2.jpg/v1/fit/w_176,h_124,q_80,usm_0.66_1.00_0.01,blur_3,enc_auto/b50ef1_b08d02a4563b46e98c76ca5fa912d6f5~mv2.jpg)
![[Test Express][Steam] Aery](https://static.wixstatic.com/media/b50ef1_1281a02e37d34c558adb06c0668436d6~mv2.jpg/v1/fit/w_176,h_124,q_80,usm_0.66_1.00_0.01,blur_3,enc_auto/b50ef1_1281a02e37d34c558adb06c0668436d6~mv2.jpg)
![[Preview][Steam][Early Access] Re:Legend](https://static.wixstatic.com/media/b50ef1_0de7d3c5ed9b498ab39ff8fe5729af15~mv2.jpg/v1/fit/w_176,h_124,q_80,usm_0.66_1.00_0.01,blur_3,enc_auto/b50ef1_0de7d3c5ed9b498ab39ff8fe5729af15~mv2.jpg)
![[High Tech][Test] Microphone Blue Yeti X](https://static.wixstatic.com/media/b50ef1_34a02ba325ab49dd8ead8a4f0fbc6a03~mv2.jpg/v1/fit/w_176,h_124,q_80,usm_0.66_1.00_0.01,blur_3,enc_auto/b50ef1_34a02ba325ab49dd8ead8a4f0fbc6a03~mv2.jpg)