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- [Test'1D][PlayStation 5] LAPIN
Disponible le 9 octobre sur PlayStation, après une sortie sur Steam en 2023, LAPIN est un petit jeu de plateforme 2D, développé et édité par le studio coréen Studio Doodal, où l’on va devoir aider Liebe et ses amis à explorer le monde. Et après avoir souffert pendant de nombreuses heures, il est temps pour nous de dévoiler notre avis sur ce petit jeu de plateforme qui pourrait faire de l’ombre à Super Meat Boy. Trailer du jeu LAPIN est une petite aventure qui nous raconte l’histoire de 5 lapins abandonnés dans un parc, qui décident de partir explorer le monde afin de trouver un nouveau lieu où habiter, après que leur habitat soit menacé par la construction d’un parc. Dans LAPIN, on va donc prendre le contrôle de Liebe, un lapin blanc qui part à l’aventure en compagnie de Capitaine, Bianca, José et Montblanc, afin de trouver le futur terrier pour lui et ses amis. Une mission qui va les mener à travers de nombreux petits lieux pleins de mystères et de secrets. Pour progresser dans les différents chapitres de LAPIN, on va simplement devoir avancer de zone en zone, tout en sautant à travers des obstacles de plus en plus difficiles. Pour cela, notre petit lapin blanc va avoir la possibilité de sauter, encore et encore, tout en s’accrochant aux parois des murs. Parfois, on pourra s’aider de quelques éléments, comme des fleurs, des télésièges, des téléporteurs, afin de pouvoir simplifier nos sauts. Mais la progression sera loin d’être évidente. Car les obstacles, comme les pics, les panneaux électriques ou même un simple trou, seront de plus en plus nombreux et difficiles à passer. Dans LAPIN, même si on explore un magnifique monde, avec d’adorables petits lapins, l’aventure sera loin d’être de tout repos. Et pendant une bonne dizaine d’heures, on va enchaîner les morts, à cause d’une ronce, d’un saut mal exécuté ou d’un simple trou qu’on n’aurait pas vu. Mais pour nous compliquer la tâche, le jeu va nous demander de mettre la main sur différents petits collectibles afin de remplir notre carnet de voyage. Certaines collecticles, comme les graines, vont faire pousser une petite fleur sur le sol. D’autres, comme des morceaux de statues, vont nous permettre de réparer les différentes statues sur notre route, afin de débloquer un petit morceau d’histoire. Bien sûr, pour récupérer ces différents collectibles, il faudra souffrir un peu, et bien plus que lors des différentes zones principales du jeu. Avec des sauts encore plus difficiles, demandant une certaine synchronisation pour en venir à bout. Heureusement, ils ne seront pas obligatoires pour continuer l’aventure. Mais ils permettront tout de même de débloquer quelques morceaux d’histoires et autres souvenirs. LAPIN a la particularité d’être un jeu assez difficile, mais adorable en même temps. Certes, les séquences de plateforme peuvent très rapidement mettre nos nerfs à rude épreuve. Mais la direction artistique est tellement mignonne qu’on a vraiment beaucoup de mal à lui en vouloir de nous faire souffrir. C’est tendre et relaxant, tout en étant frustrant. Une drôle de sensation qui rend cette aventure presque unique. De plus, on a le droit à une adorable musique pour nous accompagner, afin de rendre cette aventure encore plus belle. Pour conclure, LAPIN est un jeu frustrant. Et pourtant, c’est aussi un jeu tellement plaisant. On a beaucoup de mal à ne pas accrocher à cette magnifique aventure. C’est beau, magique, poétique et énervant à la fois. Une très belle découverte qui devrait facilement plaire aux amateurs de jeux de plateforme frustrants.
- Riot Games à dévoilé Veto, le nouvel agent de VALORANT
Durant la finale des Champions Paris de VALORANT, Riot Games et VALORANT ont dévoilé Veto, la nouvelle sentinelle qui rejoint l'effectif des agents. Alimenté par une mutation génétique imparable, Veto, l'homme de main sénégalais, défie les règles du combat en neutralisant les pouvoirs et la technologie de ses adversaires. La seule chose que vous trouverez avec Veto sur le champ de bataille, c'est des armes. Veto sera disponible le 7 octobre 2025. VALORANT a également présenté Escarmouche, désormais disponible en jeu. Escarmouche est un nouveau mode de jeu personnalisé mettant en scène des combats allant du 1c1 au 5c5 dans une nouvelle petite carte qui laisse directement place à l'affrontement. Les compétences de Veto sont : Étranglement - ÉQUIPEZ-vous d'un fragment visqueux de votre mutation. TIREZ pour le lancer. Le fragment se déploie lors de l'impact, créant un piège qui immobilise les ennemis. Les ennemis retenus sont assourdis et leurs PV se désagrègent. Les ennemis peuvent détruire le piège avant qu'il ne s'active. Vortex - ÉQUIPEZ-vous d'un vortex. TIREZ pour le poser sur le sol. Lorsque vous êtes à portée et que vous regardez le vortex, RÉACTIVEZ pour vous téléporter jusqu'au vortex. Pendant la PHASE D'ACHATS, le vortex peut être récupéré pour être REDÉPLOYÉ. Intercepteur - ÉQUIPEZ-vous d'un intercepteur. TIREZ pour placer l'intercepteur à l'emplacement prévu. Une fois placé, RÉUTILISEZ cette compétence pour activer. Une fois activé, il détruira les utilitaires qui peuvent REBONDIR sur un joueur et/ou être détruits par des tirs. Les ennemis peuvent détruire l'intercepteur. Evolution - Vous commencez INSTANTANÉMENT à muter complètement, vous gagnez un stimulant de combat, de la régénération et vous êtes IMMUNISÉ contre toutes les formes de malus.
- Ranger’s Path: National Park Simulator se dévoile dans un nouveau trailer de gameplay
Protégez, restaurez, découvrez dans Ranger’s Path: National Park Simulator , le futur jeu de simulation de l'éditeur astragon Entertainment et du développeur To-Go Games, une filiale de GRIP Studios. Mais quelles sont les tâches quotidiennes et les défis qui attendent les joueurs lorsqu'ils se glisseront dans la peau d'un garde forestier dans un parc national ? Le parc national de Faremont a de quoi tenir les joueurs occupés Dans Ranger’s Path: National Park Simulator , les joueurs commenceront leur journée dans leur propre cabane qui fait partie du village des gardes forestiers du parc et qui est interdite aux visiteurs ordinaires. De là, ils pourront partir à l'assaut des différentes tâches qui les attendent au cours de leur journée, en voiture ou à pied. Outre les principales missions telles que l'ouverture de sentiers ou la réparation des infrastructures, leur radio ne cessera de retransmettre des appels réguliers pour les informer au sujet des déchets sauvages, des panneaux cassés, des tables ou bancs de pique-nique endommagés et des dégâts causés aux sentiers, notamment par des arbres ou des branches tombés suite à un orage. Lors de leurs déplacements dans le parc, les gardes forestiers seront également sollicités par les randonneurs pour leur indiquer le chemin et les joueurs devront fournir aux visiteurs des informations sur les sites touristiques et la faune sauvage. En route pour le camping Bien entendu, les campings font également partie intégrante de l'expérience offerte dans un parc national. En tant que garde forestier, les joueurs devront s'y rendre régulièrement pour veiller à leur bon fonctionnement ; en effet, les déchets attirent les animaux sauvages, tels que les ratons laveurs ou encore les ours ! Ils devront également vérifier les permis de camping des visiteurs qui s'apprêtent à passer la nuit sur place. La préservation de la faune sauvage au profit de tous Protéger la nature est un autre aspect important du travail d'un garde forestier. À l'aide de leur appareil photo, les joueurs pourront observer et documenter leurs rencontres avec une grande variété d'espèces animales et végétales. Des ratons laveurs espiègles aux aigles majestueux, en passant par les cerfs gracieux et les loups insaisissables, chaque observation constitue une page supplémentaire dans leur répertoire personnel sur la faune sauvage. Compléter ces pages permettra non seulement aux joueurs de répondre aux questions des visiteurs, mais aussi de compléter la collection du musée du parc, situé dans le centre d'accueil près de l'entrée. Par la suite, les gardes forestiers seront également amenés à demander leur permis de pêche aux pêcheurs et à répondre aux appels d'urgence liés à la faune sauvage. L'accès anticipé commence bientôt Ranger’s Path: National Park Simulator sera bientôt lancé en accès anticipé sur Steam et l’ Epic Games Store avec un ensemble de fonctionnalités déjà très complet, offrant dès le premier jour de nombreuses heures de jeu captivantes. Tout au long de la phase d'accès anticipé, les joueurs pourront profiter de mises à jour régulières et gratuites, avec de nouveaux outils, de nouvelles activités et des améliorations de la faune sauvage prévues. La communauté de joueurs aura un rôle crucial dans le développement futur du titre grâce à ses retours et ses suggestions. Caractéristiques: Partez à l'aventure : commencez votre carrière de garde forestier dans le magnifique parc national de Faremont Explorez des biomes variés : forêts, prairies et berges attendent que vous les protégiez Apportez votre soutien et contribuez à la protection : entretenez les sentiers, aidez les visiteurs et répondez aux appels liés à la faune sauvage Documentez la faune sauvage : découvrez plus de dix espèces animales avec de multiples sous-espèces Enrichissez votre répertoire : observez les animaux et les plantes avec votre appareil photo de ranger Conduisez avec détermination : utilisez votre pick-up de ranger pour parcourir les routes pittoresques du parc Interagissez avec les visiteurs : aidez les randonneurs, vérifiez les permis et guidez les visiteurs vers les principaux points d'intérêt Vivez des journées dynamiques avec des cycles jours-nuits, une météo changeante et des tâches évolutives Choisissez votre façon de jouer : sélectionnez les paramètres Simulation ou Casual pour personnaliser votre expérience de jeu
- King of Meat est maintenant disponible
Amazon Games et Glowmade ont concocté une surprise avec l’annonce des Exclusivités MrBeast, un événement thématique spécial au sein de King of Meat, le nouveau jeu de plateforme festif coopératif. Les Exclusivités MrBeast sont un ensemble de donjons difficiles que les joueurs doivent traverser et qui sont loin d’être ordinaires ! Ils sont apparus dans l'épisode sur King of Meat de la chaîne MrBeast Gaming , où MrBeast met au défi huit équipes composées des plus grands créateurs sur YouTube pour battre King of Meat et remporter 250 000 $. Les joueurs qui achèteront et joueront à King of Meat avant le 31 octobre recevront un pack légendaire MrBeast ! Les joueurs qui termineront les cinq donjons dans les mêmes délais pourront réclamer un costume Rare supplémentaire MrBeast. Amazon Games et Glowmade invitent les joueurs à découvrir le monde chaotique de King of Meat, maintenant disponible sur PlayStation 5, Xbox Series X|S et PC via Steam. Développé par Glowmade, studio indépendant installé à Guildford, King of Meat est un jeu de plateforme festif en coopération, dans lequel jusqu’à 4 joueurs peuvent se mesurer à des donjons perfides tout en résolvant des énigmes, en relevant des défis et en combattant des monstres absurdes. Les joueurs s’affrontent dans des donjons officiels ou créés par la communauté, ils peuvent aussi laisser parler leur propre créativité en construisant des donjons uniques et amusants pour d’autres joueurs. Devenir le Challenger Ultime En tant que Challengers, les joueurs doivent s’affronter dans des donjons joyeusement déchaînés dans une équipe de quatre maximum pour être couronnés victorieux. Au fur et à mesure de leur progression, lorsqu’ils deviendront de plus en plus célèbres, de nouvelles ligues, de nouveaux environnements, de nouveaux pièges et de nouveaux défis à relever seront débloqués. Avec un public à impressionner, les joueurs doivent utiliser des armes, des combos et des Attaques glorieuses extravagantes pour terminer les donjons de la manière la plus imaginative possible. Dans la peau d’un Créateur de Donjons : construire pour les combats Dans le mode Création de King of Meat, les joueurs peuvent également prendre en main la création de donjons. Tous les outils seront à leur disposition pour créer le donjon de leur rêve – ou les pires cauchemars de tous les autres joueurs. Tous les donjons de King of Meat ont été créés avec les mêmes outils que ceux partagés avec les joueurs pour créer leurs propres donjons. S’ils peuvent y jouer, ils peuvent les construire. Ces outils intuitifs permettent aux joueurs de gérer facilement les donjons les plus complexes et les plus difficiles, et devenir ainsi le Créateur de Donjons le plus vénéré de toutes les peurs et célébrations de Loregok ! Se démarquer grâce à la personnalisation Dans, King of Meat, l'expression de soi est encouragée, accueillie et récompensée. La personnalisation approfondie proposée dans le jeu permet de choisir des tenues, des accessoires et des émoticônes pour mettre en avant son style personnel et sa créativité. Cette personnalisation propose des armes, des attaques et des Attaques glorieuses qui donneront aux joueurs et à leurs coéquipiers la possibilité de parcourir les donjons et de célébrer les victoires de la manière la plus chaotique et la plus divertissante possible. Les joueurs qui achèteront et joueront à King of Meat : Edition Standard (disponible au prix de 29,99€) jusqu'au 7 octobre recevront le costume légendaire Défenseur Vénérable, une tenue de style samouraï redoutable, avec une épée, un bouclier et des stickers assortis. Les joueurs qui achèteront et joueront à King of Meat : Edition Deluxe (disponible au prix de 49,99€) jusqu'au 7 octobre recevront le costume légendaire Défenseur Vénérable, ainsi que les ensembles de personnages Betsy la Cartonnée et Ernest Eclat pour permettre aux joueurs d'entrer dans les donjons avec style et panache.
- [Test'1D][Steam] Dreams of Another
Disponible le 10 octobre sur PC, PlayStation 5 et compatible en VR sur le PSVR2, Dreams of Another est un jeu d'exploration développé et édité par Q-Games, où l’on va suivre le périple de l'homme en pyjama coincé dans ses rêves. Et après un repos mérité, il est temps pour nous de dévoiler notre test. Trailer du jeu Dreams of Another est un jeu d'exploration où l'on va suivre l’histoire de l'homme en pyjama, afin d'explorer une zone à la recherche d'un souvenir ou encore d’une émotion. Dans Dreams of Another, le concept est simple, à l'aide d'un fusil, il faudra recréer des zones détruites. Pour ce faire, à chaque fois que l'on va tirer sur un endroit, le monde va se reformer, révélant un souvenir que l’on pourra revivre en interagissant avec. Ce qui nous permettra de poursuivre notre aventure. À plusieurs reprises, au cours de l'aventure, il faudra calmer les auras de plusieurs objets. Et c'est lors de ces passages que notre arme aura son utilité initiale, c'est-à-dire, détruire. Il faudra donc tirer sur les objets afin de les calmer. Si l’on se montre suffisamment curieux en prenant le temps de reconstruire chaque zone, on pourra mettre la main sur des objets qui seront de nouveaux souvenirs que l’on pourra lire entre chaque acte, si on le souhaite. Mais recréer le monde ne servira pas seulement pour les souvenirs. Tout au long de l'aventure, on mettra la main sur des objets de bric-à-brac. Grâce à ces derniers, on pourra les donner à un soldat errant que l'on retrouvera tout au long du jeu. Bien que cela ne soit pas une obligation, le faire nous permettra de débloquer des capacités comme le sprint ou une ligne de suivi d’un objectif. Ce qui nous aidera lors de notre progression dans le jeu. Dans Dreams of Another, très vite dans l'aventure, on mettra la main sur un fusil dont les balles seront illimitées. Tout au long du jeu, on finira par débloquer deux nouvelles armes, les grenades et le bazooka. Et bien qu’elles couvrent une zone plus importante dans le processus de recréation, leurs munitions, elles, ne seront pas illimitées. Pour en obtenir de nouvelles, il faudra compter sur notre ami le soldat. Pour venir à bout de l'aventure, il faudra compter un peu moins d'une dizaine d'heures de jeu. Mais l'aventure traîne tellement en longueur qu'on a l'impression d'en avoir passé le double. Et très rapidement, l’expérience devient somnolente, car il n’y a aucun rythme entre chaque souvenir. De plus, à certains moments, on va avoir le droit à des scènes où il nous sera impossible de courir ou même d'accélérer certaines conversations inutiles. Dreams of Another nous plonge dans une direction artistique pointillée grâce à la technologie Point Cloud. Ce qui donne un petit charme à cette aventure. On se retrouve plongé dans des rêves à la fois colorés et détaillés quand on prend le temps de reconstruire les zones. Malheureusement, l’OST ne colle pas vraiment à l’aventure. Ce qui nous donne envie de couper le son jusqu’à la fin. Pour conclure, malgré son originalité, Dreams of Another n'a pas réussi à nous convaincre. L'aventure est un peu trop somnolente et manque de dynamisme. Le jeu traîne un peu trop souvent en longueur. Et il n’arrive vraiment pas à capter notre attention. On aurait préféré une durée de vie plus courte afin de vraiment pouvoir se plonger dans le jeu. Car plus les heures tournent, plus le jeu devient répétitif, et on prend aucun plaisir à le découvrir.
- [Test'1D][PlayStation 5] NBA Bounce
Disponible depuis le 26 septembre sur PlayStation 5, Xbox Series, Nintendo Switch et Steam, NBA Bounce est un petit jeu de basket pour enfants, développé par Unfinished Pixel SL et édité Outright Games, où l'on va devoir s'affronter sur les parquets de la NBA lors de petits matchs en 3v3. Un jeu assez classique et parfait pour les plus jeunes, proposant divers modes de jeu, toutes les équipes de la NBA et plein de surprises. Et après avoir enchaîné les 3 points avec une facilité déconcertante, il est temps pour nous de dévoiler notre avis sur cet adorable petit jeu de basket. Trailer du jeu NBA Bounce est un jeu de Basketball assez classique où deux équipes vont devoir s'affronter à travers des petits matchs en 3v3. Un jeu pour les plus jeunes qui va reprendre les bases classiques d'un jeu de basketball, avec des dribbles, des dunks et des Alley-oop. Pour profiter du jeu en solo ou en famille, on va avoir plusieurs modes disponibles. Mais avant de pouvoir s'amuser, on va devoir passer par la case tutoriel. Ce dernier sera assez rapide. Il va nous apprendre à nous déplacer sur le parquet, à faire des passes, à récupérer le ballon, à être au rebond, à gérer le timing des shoots à deux ou trois points, à faire des dunks ou à faire quelques Alley-oop. Après ce petit tutoriel rapide nous permettant de devenir un basketteur en herbe, il sera temps de profiter des nombreux modes que le jeu a à nous offrir. Dans NBA Bounce, on va avoir 3 modes de jeu. Le mode Match rapide qui va nous permettre de faire des matchs rapides avec l’une des 34 équipes du jeu. Le mode multijoueur, jouable en solo contre l’IA ou à deux joueurs en local, où l’on va devoir participer à un match rapide, mais avec différents effets aléatoires comme l’arceau pliable, le ballon vivant ou encore les zones bonus, qui vont apporter un peu de fun au match. Un mode Tournoi qui, comme son nom l’indique, va nous permettre de participer à un tournoi à 8, 16 ou 32 équipes. Dans ce mode, on va pouvoir configurer notre partie, choisir le nombre de manches ou encore le temps de jeu par quart-temps. Et pour finir, un mode saison. Dans ce monde, on va devoir participer à une saison régulière avec les Play-off pour terminer en beauté. Quel que soit le mode, on va devoir participer à des matchs en 3v3. Des matchs assez classiques et rapides, où l’on pourra enchainer les dunks stylés, pour le plaisir des spectateurs. Mais surtout, pour le plaisir des plus jeunes. En terminant des matchs avec les différentes équipes du jeu, on va débloquer de nombreux éléments cosmétiques. Mascottes, bouches, chapeaux, maillots. Au total, le jeu va proposer 241 éléments cosmétiques à débloquer. Pour savoir comment débloquer les éléments, il suffira simplement de se rendre dans le vestiaire du jeu, et de regarder un objet bloqué. Les objets débloqués serviront par la suite à créer un joueur depuis le mode joueurs. Une fois le joueur créé, on pourra l’ajouter à une équipe. On pourra aussi s’amuser à personnaliser tous les joueurs de chaque équipe, afin d’avoir un jeu qui nous ressemble. NBA Bounce est un jeu pour enfants qui propose aux plus jeunes de profiter de la NBA sans la difficulté qui va avec. C’est un jeu assez simple, qui utilise un système de timing relativement facile à maitriser pour les plus jeunes. De plus, on a le droit à une adorable direction artistique, très colorée, avec un style un peu chibi plein de charme. Mais ce qui rend le jeu encore plus adorable, c’est de pouvoir jouer avec les différentes mascottes de la NBA. C’est le petit plus qui plaira facilement aux enfants. Le seul défaut qu’on peut lui trouver, c’est le commentateur du match qui dit souvent la même phrase lors des différents quarts-temps. Ce qui le rend insupportable à la longue. Pour conclure, NBA Bounce est un adorable petit jeu de basketball pour les enfants. C’est facile à prendre en main, adorable et assez stylé avec de vrais gestes comme des Alley-oop et dunks. De quoi apporter un peu de réalisme à un jeu très enfantin et arcade. Bien sûr, pour les plus vieux, ça ne remplacera jamais un vrai jeu de basket ou les anciens NBA Jam. Mais ça reste un jeu fun à découvrir en famille.
- [Test][Steam] Dying Light: The Beast
Disponible depuis le 18 septembre sur PC, PlayStation 5 et Xbox Series, Dying Light: The Beast est le dernier opus de la franchise Dying Light, développé et édité par Techland, où l’on va prendre le contrôle de Kyle Crane, qui va devoir survivre à un monde infesté de zombies, après avoir passé des années en captivité dans un laboratoire. Et après avoir exploré de fond en comble la vallée de Castor Woods, il est temps pour nous de dévoiler notre test. Trailer du jeu Un réveil cauchemardesque ! Dying Light: The Beast est jeu d'action de survival horror en monde ouvert qui nous raconte l’histoire de Kyle Crane, un homme enlevé par le baron et torturé au nom de la science pendant des années, qui va réussir à s’échapper d’un laboratoire, après de nombreuses années à subir des expériences, transformant son ADN. Dorénavant mi-humain, mi-zombie, Kyla va tout faire pour se venger de l'homme responsable de sa transformation. Mais la vie qu’il a connue autrefois n’existe plus. Et grâce à certains survivants, ainsi que son nouveau pouvoir, il va tout faire pour arrêter cette folie, et protéger les derniers humains. Pour progresser dans l’histoire principale de Dying Light: The Beast, on va devoir suivre le cheminement de 18 quêtes à travers la vallée de Castor Woods. Mais avant ça, on va devoir sélectionner notre mode de difficulté. Dans Dying Light: The Beast, on va avoir plusieurs paramètres qui vont nous simplifier ou non la vie. Par défaut, le jeu sera en mode survie. Dans ce mode, les ennemis seront coriaces, mais pas trop. Et l'expérience en solo sera plus ou moins jouable, selon les ennemis et les boss. On perdra de l’expérience après chaque mort. Et les ressources seront raisonnables. Si on veut se simplifier la vie, on pourra passer le jeu en mode histoire. Ce mode va rendre les combats bien plus facile, et on ne perdra pas d'expérience à chaque mort. De plus, les ressources seront abondantes, et les armes n’auront pas la même usure. Le mode parfait pour tenter l'expérience en solo. Puis pour ceux qui souhaitent vraiment un jeu difficile, il y aura le mode brutal. On l’a essayé en solo, on n’a pas survécu à l’enfer du début. Les ennemis sont relativement coriaces. Et seuls les plus téméraires ou ceux qui souhaitent jouer en solo pourront apprécier ce mode. Une fois qu’on aura sélectionné notre difficulté, on pourra débuter notre voyage dans l’enfer de Castor Woods. On va débuter l’aventure dans un laboratoire. Aidé par une mystérieuse voix, on va devoir s’échapper. Cette première quête va surtout nous apprendre les bases du jeu. On va apprendre à se battre, à rester discrets et à se transformer en bête. Toutes les mécaniques, même les QTE, seront de la partie. Après cette première quête, on sera enfin libre, ou pas. Dans Dying Light: The Beast, même si on va être libre d’explorer comme il se doit Castor Woods, on va surtout devoir aider les survivants. La plupart du temps, durant notre aventure, on devra nettoyer des zones pour en faire des bases ou chasser de redoutables zombies appelés Chimères. Sur notre route, on croisera de nombreux survivants que l’on pourra aider, ou pas, selon notre envie. Mais parfois, avec les nombreux zombies qui traîneront dans les rues, on préférera les laisser mourir. En plus des quêtes principales et secondaires, Dying Light: The Beast va nous proposer une chasse aux objets à collectionner, ainsi qu’une chasse aux trésors à travers toute la ville grâce à des morceaux de carte. Tout ceci va nous permettre de mettre la main sur des plans, des ressources, de nouvelles armes ou armures, ainsi que sur de l'expérience. Mais on y reviendra juste après. Pour venir à bout de l’aventure principale, il faudra une bonne quinzaine d’heures de jeu en solo. Une fois l’aventure terminée, il sera possible de lancer un New Game + en gardant notre meilleur équipement, et en boostant notre niveau de légende. De nouveaux équipements feront leur apparition. Et les ennemis seront encore plus redoutables. Et grâce aux diverses mises à jour, il y aura toujours des choses à faire à Castor Woods. Mi-homme, Mi-bête ! Dans Dying Light: The Beast, pour venir à bout des nombreux zombies, on devra utiliser toutes les armes possibles et inimaginables. D’un simple tuyau à une lame de feu, en passant par un fusil à pompe, l’arsenal sera sans limite, ou presque. La plupart de ces armes s’obtiendront en terminant une quête ou en fouillant certains lieux. Mais pour avoir de meilleures armes, il faudra principalement trouver des plans, ainsi que des ressources, et les fabriquer. Selon la difficulté, les armes seront plus ou moins utiles. Car, entre les munitions et ressources limitées, ainsi que la fragilité de certaines armes, on n’utilisera pas les mêmes armes pour venir à bout des ennemis. En plus de toutes ces armes, on pourra aussi compter sur diverses bombes que l’on pourra fabriquer, ainsi que des appâts. Mais la particularité de Dying Light: The Beast, c’est la transformation de notre héros en bête. Une fois la jauge pleine, on va se transformer en un monstre invincible pendant quelques secondes. Lors de cette transformation, il nous sera possible de donner des coups puissants à nos ennemis, et d’en tuer certains en un seul coup. En tuant des ennemis ou en terminant des quêtes, on va gagner de l'expérience. Cette dernière va nous permettre de monter notre niveau et d'obtenir des points de compétences que l’on pourra dépenser dans l’un de nos 3 arbres. Chaque arbre va renforcer un point précis de nos talents. On va avoir un arbre qui sera dédié à nos sauts et déplacements. Un autre va se concentrer sur nos attaques et nos munitions. Et le dernier, sur notre instinct de survie. Bien sûr, le mode Bête ne sera pas en reste. En tuant des chimères et en progressant dans l’histoire, on gagnera des points de Bête qui nous permettront de débloquer de nouvelles compétences dans un arbre dédié. Une vallée de toute beauté ! Malgré l’apocalypse zombie qui déferle dans la vallée de Castor Woods, le jeu nous en met plein les yeux. La direction artistique est irréprochable et toujours très détaillée. Un somptueux lieu inspiré des Alpes suisses, proposant plusieurs biomes, ainsi que de nombreux bâtiments à explorer. Difficile de ne pas apprécier un tel voyage visuel. La décapitation des zombies est tout aussi magnifique, avec un effet gore comme on les aime quand on arrache les jambes ou les bras. On a aussi une très belle bande-son qui nous immerge à la perfection dans l’aventure. Mais rien de surprenant venant d’Olivier Derivière. Sans oublier le petit doublage français de très bonne qualité qui fait plaisir. The Best ? Pour conclure, Dying Light: The Beast est un très bon Spin-off de la franchise Dying Light. L’histoire ne brise pas les membres d’un zombie, mais ça reste agréable de suivre la vengeance de Kyle. On prend toujours autant de plaisir à faire du parkours sur les toits de la ville. Et de pouvoir s’attaquer aux zombies en mode bête n’a jamais été aussi jouissifs. Certes, le jeu n’est pas parfait. Et parfois, on a tendance à s’endormir devant le scénario. Mais ça reste un bon défouloir, que ce soit en solo ou en coop.
- [Test'1D][Nintendo Switch 2] Castle of Heart: Retold
Disponible le 3 octobre sur PlayStation 5, Xbox Series, PC et Nintendo Switch 2, après une sortie en 2018 sur Nintendo Switch, Castle of Heart: Retold est une version améliorée du jeu de plateforme de 7levels. Dans ce dernier, on fait un voyage dans le passé au côté d'un chevalier en quête de vengeance, qui va devoir se battre afin de ne pas finir en pierre. Et après un nouveau plongeon dans cette aventure, il est temps pour nous de dévoiler notre test. Trailer du jeu Castle Of Heart est un platformer d'action dark-fantasy inspiré de la mythologie slave qui nous raconte l’histoire d’un guerrier maudit nommé Svaran, qui va devoir faire face à sa malédiction afin d’affronter le Sorcier, un serviteur du dieu maléfique Chernobog et libérer la dernière prêtresse de la déesse Mokosh. Une aventure qui va nous faire voyager à travers 4 paysages slaves, où de nombreuses créatures vont tout faire pour nous empêcher de rejoindre le Sorcier. Pour progresser dans Castle Of Heart, on va simplement devoir parcourir différents niveaux à travers 4 zones. Chaque zone va proposer plusieurs niveaux de style plateforme, où l’on va simplement devoir sauter, actionner des leviers et vaincre quelques ennemis. Mais la particularité de Castle of Heart: Retold, c’est que notre héros va se transformer en pierre, ralentissant nos mouvements et nos attaques. Pour éviter de finir pétrifié, on devra donc ramasser quelques éléments sur notre route qui nous permettront de ralentir la pétrification. Bien sûr, la transformation en pierre ne sera pas le seul souci. Tout au long des niveaux, on croisera la route de nombreux ennemis tirés de la mythologie slave. Pour les vaincre, on pourra compter sur notre épée qui nous accompagnera tout au long de l’aventure, ainsi que de nombreuses petites armes secondaires, comme des haches, des arbalètes et autres, que l’on pourra trouver un peu partout sur le sol ou dans divers passages secrets. De plus, plus on avancera dans l’aventure, plus on débloquera de nouvelles compétences d’armes qui nous permettront de vaincre encore plus facilement nos ennemis. En plus de devoir survivre dans les niveaux impitoyables de Castle of Heart: Retold, on devra aussi mettre la main sur différents cristaux dans les 4 zones du jeu. Ces cristaux ne seront pas obligatoires pour terminer l’aventure. Mais ils permettront de débloquer quelques secrets supplémentaires, afin d’allonger un peu plus l’histoire. Pour venir à bout de la version Retold de Castle of Heart, il faudra un peu plus de 10 heures de jeu. Mais la chasse aux cristaux pour débloquer les fins supplémentaires permettra de rallonger un peu plus la durée de vie, pour ceux qui souhaiteraient connaitre tous les secrets de cette aventure. Castle of Heart est un jeu qui nous plonge à la fois dans un univers médiéval réaliste et un conte fantastique. Et ça fonctionne toujours aussi bien. Les décors sont vraiment magnifiques, et l’histoire est intrigante. De plus, la version Retold de Castle of Heart apporte une nouvelle approche de l’histoire. En plus d’avoir le droit à une refonte graphique pour s’adapter à toutes les plateformes Next-Gen, le jeu de 7levels a le droit à de nouvelles cinématiques, de nouvelles animations en combat, de nouveaux boss, de nouveaux dialogues et un gameplay bien plus agréable. De quoi satisfaire les nouveaux comme les anciens joueurs. Pour conclure, Castle of Heart est un très bon conte slave à découvrir à travers un plateformer simple et efficace. Certes, le jeu a quelques pics de difficulté qui peuvent le rendre frustrant. Mais grâce à son histoire qui peut facilement prendre aux tripes, on arrive à faire abstraction de la difficulté. Et même après une première sortie qui date de 2018, on prend beaucoup de plaisir à redécouvrir ce jeu dans sa version Retold.
- [Preivew] On a essayé de soigner nos villageois dans Bloodletter
Disponible en 2026, Bloodletter est un deckbuilder médiéval, développé et édité par ALDAMAMI GAMES, où l'on va devoir soigner et protéger les villageois des entités mystérieuses. Un jeu de cartes stratégique, où chaque nouvelle journée va nous offrir un nouveau défi. Et après avoir soigné de nombreux villageois, il est temps pour nous de dévoiler nos premières impressions sur ce deckbuilder original. Trailer du jeu Bloodletter est un deckbuilder de gestion stratégique inspiré des cartes de tarot, des manuscrits médiévaux, des méthodes de guérison de l'époque et des superstitions qui les entourent, où l’on va devoir jouer le rôle d’un chirurgien barbier, afin de guérir les villageois de différentes maladies, avant qu’une mystérieuse entité ne les tue. Lors de ce premier hands-on, on a pu découvrir 2 entités. La première, qui correspondait au tutoriel, et la seconde qui nous plongeait en plein cœur du jeu et de sa véritable difficulté. Le jeu d’ALDAMAMI GAMES étant assez complexe, on va essayer d’entrer dans le vif du sujet, afin d’expliquer au mieux les règles d’une partie. Pour commencer, que ce soit le tutoriel ou le premier niveau, notre objectif est le même, récolter la pureté de nos villageois, afin d’extraire une hématite de l’entité. Seul le nombre d’entités à extraire sera différent selon le niveau. Pour extraire une hématite, le but sera de récupérer 400 points de pureté. Pour cela, la journée, grâce à nos différentes cartes, on va devoir placer entre 2 et 3 cartes sur nos villageois. Ces cartes ajouteront ou enlèveront de la pureté et de la santé à nos villageois. On aura aussi des cartes qui permettront d’ajouter de la confiance à nos villageois ou de les soigner des maladies. Bien sûr, certaines cartes vont aussi apporter leur lot de malus qui tueront à petit feu nos villageois. Une fois qu’on aura soigné tous nos villageois la journée, on passera au crépuscule. Pendant cette période, on pourra améliorer nos cartes, protéger un de nos villageois en bonne santé ou encore dupliquer une de nos cartes. Quand cette étape sera terminée, on passera à la nuit. Lors de cette période, l’entité récupérera la santé et la pureté de nos villageois, et ajoutera aléatoirement des maladies. Quand on aura terminé une journée, on recommencera les mêmes étapes, jusqu’à atteindre 400 points de pureté. Bien sûr, pour atteindre ce score, il faudra être tactique. Et parfois, il faudra jouer avec la vie de nos villageois afin de récupérer une hématite. Si un de nos villageois meurt, on obtiendra une carte malus qui sera souvent difficile à placer. Car cette dernière fera beaucoup de dégâts à nos villageois. Dans le cas contraire, si on arrive à atteindre 100 de pureté ou de santé, on obtiendra une carte bonus qui nous sauvera souvent la vie. La partie sera terminée quand on aura retiré toutes les hématies d’une entité ou quand nos villageois seront morts. En récupérant des hématites, on débloquera les différents niveaux de difficulté d’une entité, ainsi que les autres entités de l’aventure. Mais avant d’en arriver là, il faudra réussir à survivre au mode facile d’une entité. Car la partie sera loin d’être de tout repos. Bloodletter est un jeu assez particulier avec une direction artistique qui mélange parfaitement le côté fantastique et médiéval. Les illustrations sont vraiment magnifiques, que ce soient les arrière-plans, les cartes ou les différents villages. Certes, on est loin d’avoir découvert les 80 cartes du jeu. Mais ce premier aperçu nous a permis de voir la qualité visuelle de cette aventure. Et on a hâte de voir la suite. Pour conclure, malgré sa difficulté, Bloodletter est un deckbuilder très original qui arrive à nous rendre accro dès la première partie. On prend beaucoup de plaisir à protéger nos villageois de l’entité. Et chaque nouvelle journée nous offre un nouveau défi. Reste à savoir comment sera gérée la difficulté lors des prochains niveaux. Car ce sera surement le plus gros point faible du jeu à sa sortie.
- [Preview] On a exploré le monde de Heroes of Might and Magic: Olden Era
Disponible en Early Access sur Steam en 2025, Heroes of Might and Magic: Olden Era est le nouvel opus de la célèbre franchise, développé par Unfrozen et édité par Hooded Horse, Ubisoft, qui se déroule à Enroth, sur le continent de Jadame, où des factions rivales créent de fragiles alliances pour faire face à la Ruche, un essaim d'insectoïdes corrompus par un seigneur démon de l'Inferno bien déterminé à conquérir le monde. Et après avoir pu se lancer dans l’aventure à travers quelques batailles, il est temps pour nous de dévoiler nos impressions sur ce retour inattendu de cette célèbre saga. Trailer du jeu Après 6 ans d’absence, Heroes of Might and Magic reprend les armes et revient pour un nouvel opus, Heroes of Might and Magic: Olden Era. Dans ce dernier, on va partir à Enroth, sur le continent de Jadame, où des factions rivales créent de fragiles alliances pour faire face à la Ruche, un essaim d'insectoïdes corrompus par un seigneur démon de l'Inferno bien déterminé à conquérir le monde. Lors de ce premier hands-on, on a pu avoir accès sans limite de temps au tutoriel du jeu présentant les bases et les bases avancées, ainsi que 3 autres modes de jeu, Classique, Héros Unique et Arène. Pour nous accompagner, on a aussi eu le droit à 4 factions sur les 6 prévues pour l’accès anticipé qui sortira plus tard dans l’année. Mais Heroes of Might and Magic: Olden Era, on va vraiment se concentrer sur les bases du jeu et nos premiers retours, histoire de ne pas trop en dévoiler, et d’en garder un peu pour la preview de l’early access qui arrivera bien assez tôt. Heroes of Might and Magic: Olden Era est un jeu de stratégie au tour par tour où l’on va devoir prendre le contrôle de différents territoires avec notre héros et nos unités. Pour cela, en déplaçant notre héros sur la carte, on va devoir se déplacer afin d’atteindre divers objectifs. Selon le mode de jeu, les objectifs seront notifiés sur le côté. Mais principalement, on va devoir prendre le contrôle des différentes bases, construire son royaume, créer des unités et vaincre nos nombreux ennemis. Pour commencer, on va diriger notre héros sur la carte vers différentes ressources. Ces dernières seront très importantes, car elles nous permettront de faire évoluer notre royaume, de construire des bâtiments, de recruter des unités et bien d’autres. Il faudra donc parcourir au mieux la carte, afin d’en avoir le plus possible. Parfois, ces ressources se trouveront dans des bâtiments comme des mines ou autres. Parfois, l’accès sera libre. Il suffira simplement de s’avancer pour récupérer les ressources. D’autres fois, il faudra faire face à un ennemi pour prendre le contrôle de la zone. Parmi les ressources, on aura l’or qui permettra principalement de faire des achats d'unités ou autres. Du bois qui nous servira à la création de certains bâtiments dans notre ville principale. Et il y aura de la poussière alchimique. Cette ressource sera assez spéciale car elle permettra d’améliorer des artefacts et des sorts, ainsi que de construire d’autres bâtiments spécifiques dans nos villes. Donc, pour pouvoir survivre lors d’une partie de Heroes of Might and Magic: Olden Era, il faudra obligatoirement faire la chasse aux ressources. Lors de notre exploration de la carte, on aura de nombreux bâtiments à capturer. Et pour certains d’entre eux, il faudra obligatoirement se battre pour les obtenir. Heroes of Might and Magic: Olden Era va proposer deux styles de combat. Les combats instantanés qui vont nous permettre de vaincre les ennemis sans passer par les combats au tour par tour. Et bien sûr, les classiques combats au tour par tour de la franchise. Lors de ces combats, on contrôlera nos unités sur le terrain. Notre objectif sera de nous déplacer sur la zone de combat, case par case, afin d’attaquer et vaincre les unités adverses. Chaque unité aura son propre style de déplacement, ainsi que ses propres compétences. Par exemple, le griffon pourra se déplacer en volant et passer au-dessus des remparts. Et le mage aura la possibilité de lancer divers sorts. En plus de nos unités, on pourra aussi compter sur notre héros. Grâce à son livre de sorts et à ses compétences, on pourra aussi l’utiliser pour attaquer les ennemis. La plupart du temps, on utilisera les compétences de notre héros pour soigner ou protéger nos unités. Mais parfois, une petite attaque sournoise pourra nous sauver la vie. Pour finir, on pourra aussi compter sur des armes de siège, comme des catapultes. Ces armes serviront à briser les remparts d’un château lors d’un combat, afin que nos unités puissent passer. Après chaque combat, on gagnera un peu d'expérience. Ce qui nous permettra de monter les niveaux de notre héros, ainsi que ceux de nos unités. En plus des niveaux, il sera possible d’équiper différents artéfacts à notre héros afin d’augmenter ses différentes caractéristiques. Bien sûr, d’autres améliorations seront possibles selon les bâtiments de notre ville. Dans l’ensemble, ces premières heures passées dans Heroes of Might and Magic: Olden Era sont très fidèles aux autres jeux de la franchise. On a de l’exploration et des combats au tour par tour, ainsi qu’une partie gestion de bases assez complète, avec de nombreux bâtiments à débloquer. Mais ce qu’on apprécie le plus dans ce revival de la franchise, c’est sa direction artistique très colorée et agréable, qui met parfaitement en valeur les cartes, les batailles et nos villes. Certes, on pourrait lui trouver un aspect mobile. Surtout lors de nos déplacements sur la carte. Mais ça fonctionne plutôt bien. Et ça rend les parties encore plus agréables. Pour conclure, ce premier pas dans Heroes of Might and Magic: Olden Era est convaincant. Les différents modes de jeu sont intéressants. Le gameplay reste fidèle aux autres jeux de la franchise. Les combats sont bien dosés. Et le système de construction de ville rend le tout encore plus intéressant et addictif. À voir maintenant ce que va nous proposer la version Early Access du jeu. Mais si elle est encore plus complète que cette build de démonstration, c’est un grand OUI.
- The 9th Charnel dévoile son histoire dans un nouveau trailer
Préparez-vous à plonger dans les profondeurs abyssales des ténèbres les plus effrayantes ! SOEDESCO et SAIKAT DEB CREATIONS dévoilent aujourd'hui une toute nouvelle bande-annonce pour The 9th Charnel, le prochain jeu d’horreur psychologique qui s’apprête à hanter PC, PlayStation 5 et Xbox Series X|S dès cet automne. Cette bande-annonce met en lumière une narration dantesque, des environnements inquiétants et une galerie de personnages confrontés aux pires horreurs qu'ils vont devoir affronter. The 9th Charnel propose une aventure horrifique immersive et anxiogène. L’histoire met en scène Michael et son équipe de scientifiques spécialisés en génétique qui se trouvent bloqués dans une vallée isolée lors d’une expédition de terrain. Alors que Michael part à la recherche de ses collègues disparus, il se est entraîné dans un terrifiant enchevêtrement de cérémonies fanatiques, de rituels oubliés et de forces maléfiques. Tout au long de son voyage, les joueurs découvriront les histoires croisées de plusieurs personnages captivants, chacun marqué par ses propres secrets, peurs et motivations. Pour les plus courageux, une démo gratuite de The 9th Charnel est maintenant disponible sur Steam, offrant un premier aperçu de cette expérience d’horreur psychologique captivante. SOEDESCO et SAIKAT DEB CREATIONS partageront dans les prochaines semaines plus de détails à propos du gameplay et révèleront la date de sortie de The 9th Charnel. The 9th Charnel est un jeu d’horreur psychologique et de survie à la première personne. Plongeant les joueurs dans une atmosphère riche et oppressante, le jeu promet une expérience de survie angoissante et désespérée. En explorant les nombreux mystères de ce monde, il vous faudra survivre — que ce soit par la discrétion ou par les armes. Caractéristiques : Explorez un monde empli de terreur et de suspense en découvrant une narration émotionnellement intense. Décelez des indices cachés et révélez un savoir oublié, le tout servi par des graphismes cinématographiques réalistes et une bande-son immersive et envoûtante. Découvrez les histoires de personnages intrigants, chacun guidé par ses propres secrets, peurs et motivations. Survivez aux horreurs en gérant vos ressources, en récupérant des provisions et en faisant des choix difficiles. Déjouez vos ennemis grâce à la discrétion, à l’astuce et à l’évasion — puis, quand la tension est à son comble, accédez aux armes pour riposter lorsque tout le reste échoue.
- Les sorties jeux vidéo d'octobre 2025
Retrouvez notre calendrier complet des prochaines sorties disponible en septembre 1er octobre Magical Delicacy - PS4, PS5 2 octobre Ghost of Yotei - PS5 3 octobre Castle of Heart: Retold - PC, Switch, PS5, Series Digimon Story : Time Stranger - PC, Ps5, Series 7 octobre Deathground - Early Access Little Rocket Lab - PC, One, Series Sonic Wings Reunion - PS4, PS5, Switch Seafarer: The Ship Sim - Early Access King of Meat - PC, PS5, Series 2XKO - Early Access 8 octobre Kingmakers - Early Access Finding Paradise - PS5, Series 9 octobre Absolum - PC, PS4, PS5, Switch Yooka-Replaylee - PC, PS5, Switch 2, Series Necesse - PC Bye Sweet Carole - PC Lost Eidolons: Veil of the Witch - PC, Series, PS5, Series LAPIN - PS5, PS4 10 octobre Dreams of Another - PC, PS5 Snoopy & The Great Mystery Club - Switch, PS5, Series, PC Barbie Sentiers équestres - Switch, PS5, PS4 Series, PC Before Exit: Gas Station - PC Ys vs. Trails in the Sky: Alternative Saga - PC, PS4, PS5, Switch Battlefield 6 - PC, PS5, Series Disgaea 7 Complete - Switch 2 Little Nightmares Enhanced Edition - PC, PS5, Switch 2, Series Little Nightmares III - PC, PS5, Series, PS4, One, Switch 13 octobre Spindle - PC, Switch Undusted: Letters from the Past - PC 14 octobre Just Dance 2026 Edition - Switch, Switch 2, PS5, Series 15 octobre BALL x PIT - PC 16 octobre Fellowship - Early Access Undusted: Letters from the Past - Switch Faire Trade - Early Access Overthrown - PC, Series, PS5 Légendes Pokémon : Z-A - Switch, Switch 2 17 octobre Keeper - PC, Series Lumo 2 - PC, Switch, PS5, Series The Elf on the Shelf: Héros de Noël - Switch, PS5, PS4 Series, PC 20 octobre ILA: A Frosty Glide - PC Unbox the Room - PC 21 octobre Spooky Express - PC, iOS, Android Painkiller - PC, PS5, Series Vampire: The Masquerade - Bloodlines 2 - PC Ninja Gaiden 4 - PC, Series, PS5 Jurassic World Evolution 3 - PC 22 octobre Modulus - PC Dispatch - épisode 1 & 2 - PC, PS5 House Builder 2 - PC 23 octobre Bounty Star - PC Tormented Souls 2 - PS5, Series, PC The Lonesome Guild - PC, PS5, Series Dreamed Away - Switch, One, PC Species: Unknown - Early Access GODBREAKERS - PC Bulb Boy 2: Jar of Despair - PC Double Dragon Revive - PC, PS4, PS5, One, Series, Switch Persona 3 Reload - Switch 2 Plants vs Zombies : Replanted - PC, PS5, Switch, Switch 2, Series, One, PS4 24 octobre Chicken Run: Commandodu - PC, PS4, PS5, One, Series, Switch Super Fantasy Kingdom - PC Dora : Sauvetage en forêt tropicale - PC, PS4, PS5, One, Series, Switch Walk of Life - Early Access Hot Wheels Let's Race: Ultimate Speed - PC, PS5, Series, Switch Once Upon A KATAMARI - PC, PS5, Series, Switch 27 octobre MIMESIS - Early Access Escape Simulator 2 - PC 28 octobre Wreckreation - PC, PS4, PS5, One, Series As Long As You're Here - PC Simon the Sorcerer Origins - PC, PS4, PS5, Series, One, Switch Two Point Museum - Switch 2 29 octobre Ayasa: Shadows of Silence - PC The Outer Worlds 2 - PC, PS5, Series 30 octobre Astérix & Obélix - Mission Babylone - Switch, PC, Series, PS5 ARC Raiders - PC, PS5, Series Dragon Quest I & II HD-2D Remake - PC, PS5, Series, Switch, Switch 2 Virtua Fighter 5 R.E.V.O. World Stage - PS5, Series Mortal Kombat : Legacy Kollection - PC, PS4, PS5, One, Series, Switch, Switch 2 31 octobre Mina the Hollower - PC, PS4, PS5, Switch Tales of Xillia Remastered - PC, PS5, Series, Switch Octobre Too Real - PC
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