[Test][Steam] Dying Light: The Beast
- Couple of Gamer

- 3 oct.
- 5 min de lecture

Disponible depuis le 18 septembre sur PC, PlayStation 5 et Xbox Series, Dying Light: The Beast est le dernier opus de la franchise Dying Light, développé et édité par Techland, où l’on va prendre le contrôle de Kyle Crane, qui va devoir survivre à un monde infesté de zombies, après avoir passé des années en captivité dans un laboratoire. Et après avoir exploré de fond en comble la vallée de Castor Woods, il est temps pour nous de dévoiler notre test.
Trailer du jeu
Un réveil cauchemardesque !
Dying Light: The Beast est jeu d'action de survival horror en monde ouvert qui nous raconte l’histoire de Kyle Crane, un homme enlevé par le baron et torturé au nom de la science pendant des années, qui va réussir à s’échapper d’un laboratoire, après de nombreuses années à subir des expériences, transformant son ADN. Dorénavant mi-humain, mi-zombie, Kyla va tout faire pour se venger de l'homme responsable de sa transformation. Mais la vie qu’il a connue autrefois n’existe plus. Et grâce à certains survivants, ainsi que son nouveau pouvoir, il va tout faire pour arrêter cette folie, et protéger les derniers humains.
Pour progresser dans l’histoire principale de Dying Light: The Beast, on va devoir suivre le cheminement de 18 quêtes à travers la vallée de Castor Woods. Mais avant ça, on va devoir sélectionner notre mode de difficulté. Dans Dying Light: The Beast, on va avoir plusieurs paramètres qui vont nous simplifier ou non la vie. Par défaut, le jeu sera en mode survie. Dans ce mode, les ennemis seront coriaces, mais pas trop. Et l'expérience en solo sera plus ou moins jouable, selon les ennemis et les boss. On perdra de l’expérience après chaque mort. Et les ressources seront raisonnables. Si on veut se simplifier la vie, on pourra passer le jeu en mode histoire. Ce mode va rendre les combats bien plus facile, et on ne perdra pas d'expérience à chaque mort. De plus, les ressources seront abondantes, et les armes n’auront pas la même usure. Le mode parfait pour tenter l'expérience en solo. Puis pour ceux qui souhaitent vraiment un jeu difficile, il y aura le mode brutal. On l’a essayé en solo, on n’a pas survécu à l’enfer du début. Les ennemis sont relativement coriaces. Et seuls les plus téméraires ou ceux qui souhaitent jouer en solo pourront apprécier ce mode.
Une fois qu’on aura sélectionné notre difficulté, on pourra débuter notre voyage dans l’enfer de Castor Woods. On va débuter l’aventure dans un laboratoire. Aidé par une mystérieuse voix, on va devoir s’échapper. Cette première quête va surtout nous apprendre les bases du jeu. On va apprendre à se battre, à rester discrets et à se transformer en bête. Toutes les mécaniques, même les QTE, seront de la partie. Après cette première quête, on sera enfin libre, ou pas.
Dans Dying Light: The Beast, même si on va être libre d’explorer comme il se doit Castor Woods, on va surtout devoir aider les survivants. La plupart du temps, durant notre aventure, on devra nettoyer des zones pour en faire des bases ou chasser de redoutables zombies appelés Chimères. Sur notre route, on croisera de nombreux survivants que l’on pourra aider, ou pas, selon notre envie. Mais parfois, avec les nombreux zombies qui traîneront dans les rues, on préférera les laisser mourir.
En plus des quêtes principales et secondaires, Dying Light: The Beast va nous proposer une chasse aux objets à collectionner, ainsi qu’une chasse aux trésors à travers toute la ville grâce à des morceaux de carte. Tout ceci va nous permettre de mettre la main sur des plans, des ressources, de nouvelles armes ou armures, ainsi que sur de l'expérience. Mais on y reviendra juste après.
Pour venir à bout de l’aventure principale, il faudra une bonne quinzaine d’heures de jeu en solo. Une fois l’aventure terminée, il sera possible de lancer un New Game + en gardant notre meilleur équipement, et en boostant notre niveau de légende. De nouveaux équipements feront leur apparition. Et les ennemis seront encore plus redoutables. Et grâce aux diverses mises à jour, il y aura toujours des choses à faire à Castor Woods.
Mi-homme, Mi-bête !
Dans Dying Light: The Beast, pour venir à bout des nombreux zombies, on devra utiliser toutes les armes possibles et inimaginables. D’un simple tuyau à une lame de feu, en passant par un fusil à pompe, l’arsenal sera sans limite, ou presque. La plupart de ces armes s’obtiendront en terminant une quête ou en fouillant certains lieux. Mais pour avoir de meilleures armes, il faudra principalement trouver des plans, ainsi que des ressources, et les fabriquer. Selon la difficulté, les armes seront plus ou moins utiles. Car, entre les munitions et ressources limitées, ainsi que la fragilité de certaines armes, on n’utilisera pas les mêmes armes pour venir à bout des ennemis. En plus de toutes ces armes, on pourra aussi compter sur diverses bombes que l’on pourra fabriquer, ainsi que des appâts.
Mais la particularité de Dying Light: The Beast, c’est la transformation de notre héros en bête. Une fois la jauge pleine, on va se transformer en un monstre invincible pendant quelques secondes. Lors de cette transformation, il nous sera possible de donner des coups puissants à nos ennemis, et d’en tuer certains en un seul coup.
En tuant des ennemis ou en terminant des quêtes, on va gagner de l'expérience. Cette dernière va nous permettre de monter notre niveau et d'obtenir des points de compétences que l’on pourra dépenser dans l’un de nos 3 arbres. Chaque arbre va renforcer un point précis de nos talents. On va avoir un arbre qui sera dédié à nos sauts et déplacements. Un autre va se concentrer sur nos attaques et nos munitions. Et le dernier, sur notre instinct de survie. Bien sûr, le mode Bête ne sera pas en reste. En tuant des chimères et en progressant dans l’histoire, on gagnera des points de Bête qui nous permettront de débloquer de nouvelles compétences dans un arbre dédié.
Une vallée de toute beauté !
Malgré l’apocalypse zombie qui déferle dans la vallée de Castor Woods, le jeu nous en met plein les yeux. La direction artistique est irréprochable et toujours très détaillée. Un somptueux lieu inspiré des Alpes suisses, proposant plusieurs biomes, ainsi que de nombreux bâtiments à explorer. Difficile de ne pas apprécier un tel voyage visuel. La décapitation des zombies est tout aussi magnifique, avec un effet gore comme on les aime quand on arrache les jambes ou les bras. On a aussi une très belle bande-son qui nous immerge à la perfection dans l’aventure. Mais rien de surprenant venant d’Olivier Derivière. Sans oublier le petit doublage français de très bonne qualité qui fait plaisir.
The Best ?
Pour conclure, Dying Light: The Beast est un très bon Spin-off de la franchise Dying Light. L’histoire ne brise pas les membres d’un zombie, mais ça reste agréable de suivre la vengeance de Kyle. On prend toujours autant de plaisir à faire du parkours sur les toits de la ville. Et de pouvoir s’attaquer aux zombies en mode bête n’a jamais été aussi jouissifs. Certes, le jeu n’est pas parfait. Et parfois, on a tendance à s’endormir devant le scénario. Mais ça reste un bon défouloir, que ce soit en solo ou en coop.








Commentaires