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  • [Test][Steam] Sakuna: Of Rice and Ruin

    Après une courte preview le mois dernier. On a pu repartir sur-le-champ, découvrir la suite de l'aventure d'Edelweis et XSEEDGames, mais aussi Marvelous USA, Sakuna: Of Rice and Ruin, qui sortira le 10 novembre sur steam, Playstation 4 et Nintendo Switch. Une aventure qui nous a fait passer de bons moments les pieds dans l'eau. Mais a-t-il réussi à nous convaincre entièrement ? La réponse est dans ce test. Trailer du jeu La vie d'une Déesse ! Sakuna: Of Rice and Ruin! est un jeu d'aventure, avec un côté simulation de ferme, où on contrôle Sakuna, une jeune déesse des récoltes, qui se retrouve sur une île dangereuse, après avoir été bannie de son village, pour avoir mis le feu au stock de riz. Accompagnés de son tuteur Tama, et un groupe d'humains, ils vont tenter d'apprivoiser les sols de cette nouvelle terre, pour y faire pousser du riz. Et repousser les démons qui entourent leur nouvelle demeure sur l'île Hinoe. Le jeu se déroule en plusieurs chapitres, qui se débloqueront au fur et à mesure qu'on avancera dans les objectifs principaux de l'histoire. C'est-à-dire que chaque personne avancera à son rythme, dans l'aventure. Car pour réussir une quête, il faudra savoir gérer plusieurs points importants. Tout d'abord, réussir à gérer sa culture du riz. On y reviendra juste après. Le second point, qui est le plus important, c'est l'exploration de l'île Hinoe. Car sans cette exploration de chacune des parties de l'île, il sera impossible de progresser dans l'histoire. Chaque lieu de l'île se déroule dans un petit niveau en défilement latéral. Le but sera de vaincre tous les monstres du niveau, pour débloquer un drapeau, qui signifiera qu'on a complété le niveau. Une fois terminé, un nouveau niveau se débloque sur la carte de l'île. Mais parfois, il faudra bien plus pour débloquer les niveaux. En effet, chaque niveau propose une liste d'objectifs, comme vaincre certains ennemis, le jour ou la nuit, récolter certaines ressources, utiliser ses pouvoirs pour atteindre des lieux, trouver des secrets, ou encore vaincre un boss dans un temps imparti. Les objectifs vont servir à compléter l'exploration du lieu, pour qu'elle atteigne 100 %. Ce qui débloquera de nouveaux lieux. Et pour finir, la progression de l'aventure passe aussi par les quêtes secondaires et les interactions avec les villageois. Il faudra donc réaliser quelques quêtes supplémentaires, qui feront évoluer notre nouveau lieu d'habitation. Le jeu se déroule en saison. Été. Automne. Hiver. Printemps. Chaque saison dure 3 jours. C'est très rapide. Mais ça laisse largement le temps de faire nos petites quêtes et explorations. Une journée a trois phases. La matinée. La journée. Et la nuit. Les deux premières phases n'ont pas d'impact sur le jeu. Par contre, la nuit il est préférable de ne pas s'aventurer sur l'un des lieux de l'île. Car les ennemis y seront plus puissants. Il sera donc difficile de les vaincre. Malheureusement, pour progresser dans Sakuna: Of Rice and Ruin!, il faudra obligatoirement passer par là. Et donc, prendre son courage à deux mains pour tenter de compléter les objectifs de nuits. Une fois prêt à rentrer, il ne reste plus qu'à préparer le repas du soir, et de manger, avant de dormir. Le repas est très important pour le lendemain. Car selon le menu du soir, on gagnera en force, vitalité, magie, ou encore chance. Attention toutefois, certains repas et boissons vont réduire les stats, au lieu de les augmenter. Dans Sakuna: Of Rice and Ruin!, les jours se suivent et se ressemblent. On va démarrer la journée en s'occupant de notre culture et arracher les mauvaises herbes. Puis on va parler aux villageois, voir s'ils ont quelques choses à nous demander. Et après, direction l'exploration jusqu'au soir. Avant de nous préparer un repas, et dormir paisiblement. Pour terminer Sakuna: Of Rice and Ruin!, il faudra compter une vingtaine d'heures. Tout va dépendra du rythme de progresser. Certains joueurs mettront plus de temps que d'autres. Car la difficulté reste tout de même accrue. Mais après une bonne dizaine d'heures. On commence à sentir la redondance du titre. Rizvolution ! Comme dit plus haut, pour progresser dans l'histoire de Sakuna: Of Rice and Ruin!, il faudra aussi s'occuper de sa culture de riz. Notre petit havre de paix propose une petite parcelle, avec une irrigation pour baigner nos plants de riz. La culture dans Sakuna: Of Rice and Ruin! se déroule en plusieurs étapes. Et chaque étape est un mini-jeu. Tout d'abord, on va commencer par labourer la terre. Pour ce faire, il suffira simplement de donner des coups de pioche sur la terre, pour qu'elle soit prête à 100 %. Une fois cette étape terminée, on se lance dans la plantation des plants de riz. Une fois de plus, rien de bien compliqué. On pose simplement les différentes graines qu'on a en notre possession. Pour finir, on met un peu d'eau dans notre carré de culture, et on patiente un peu. Pour que le riz soit de meilleure qualité, il est possible de créer du fertilisant avec les ressources récoltées lors des explorations. En ajoutant de nombreuses ressources, le riz aura de meilleures stats. Et plus elles seront élevées, plus elles renforceront Sakuna. Il faudra attendre quelques jours avant que la récolte arrive à maturité. En attendant, il faudra faire attention aux mauvaises herbes et au taux d'humidité. Ce dernier a tendance à varier en fonction de la pluie. Il est donc nécessaire de toujours avoir un œil dessus. Le jour de la récolte, on repasse par diverses étapes. On commence par retirer l'eau du carré de culture, puis on récolte les plants de riz. Une fois terminé, on doit mettre à sécher les plants. Pour que le riz soit de bonne qualité, il faudra le laisser quelques jours dehors, si la météo le permet. Sinon, direction le cabanon, pour les dernières étapes. Les dernières étapes se déroulent sous forme de QTE. Tout d'abord, on commence par récupérer les graines de riz des plants. Il faudra effectuer une série de touches à plusieurs reprises, pour avoir le maximum de graines. Ensuite, il ne restera plus qu'à procéder à la dernière étape, le mortier et pilon. Encore une fois, c'est à coup de QTE que se déroule cette ultime étape. Pour un riz blanc parfait, la synchronisation des touches devra être parfaite. Une fois toutes ces étapes terminées, il sera possible de reprendre ses activités d'exploration, en attendant la prochaine culture. Plus on avancera dans l'histoire de Sakuna: Of Rice and Ruin!, plus la culture sera longue. Mais elle apportera beaucoup de bonus, que ce soit des attaques spéciales pour Sakuna, ou l'augmentation de ses stats. Une double aventure ! Sakuna: Of Rice and Ruin! est un mélange entre jeu d'action à défilement latéral, et simulateur de vie. Et même si on passe de la 2D à la 3D sans arrêt. La transition est plutôt réussie. On a une petite préférence pour le côté 3D, qui est vraiment magnifique. Que ce soit le carré de culture, les habitants, les différentes équipements de Sakuna. Il y a vraiment un certain charme qui se dégage du jeu. Mais quand on avance dans l'histoire, on a aussi le droit de découvrir de nouveaux amis. Des animaux abandonnés. Ils apportent la petite touche tendresse supplémentaire. Le jeu n'offre malheureusement pas de points de vue exceptionnels, qui auraient pu rendre encore plus merveilleuses cette aventure. Mais si on cherche bien, il est possible d'en prendre pleins les yeux, avec un panorama de toute l'île. C'est le seul moment où Sakuna: Of Rice and Ruin! réussit à nous surprendre réellement. L'aventure s'accompagne d'une sublime bande-son au style asiatique, qui nous immerge dans le monde magique de Sakuna: Of Rice and Ruin!. Elle se fond parfaitement à l'univers. Et même si elle se répète un peu trop souvent. Elle reste très agréable. Ce qui est rare dans un jeu qui n'offre pas une playlist importante. Un riz divin ! Pour conclure, Sakuna: Of Rice and Ruin! est un jeu agréable, qui permet de passer de bons moments, que ce soit lors de l'exploration ou de la culture. Malheureusement, même si le jeu est charmant à souhait. Il est gâché par une répétitivité trop présente à partir du chapitre 2. Les jours se suivent et se ressemblent. Et même si on reste charmé par la sublime direction artistique du jeu, et toute la magie qu'il dégage. On s'ennuie très vite à force de faire les mêmes journées. Heureusement, quelques segments d'histoire s'invitent quelques fois entre deux journées. Histoire de changer de notre métro, boulot, dodo quotidien. Mais ça reste vraiment minime.

  • [Test][Epic Games Store] Bugsnax

    Dévoilé en juin lors d'un State of Play. Bugsnax est un jeu d'aventure, développé et édité par Young Horses, qui nous fait partir en voyage sur l'île aux Zenkas, pour en apprendre plus sur Snaxburg, un petit village perdu au milieu d'une l'île entouré d'encas, euh de Bugsnax, d'étranges bestioles, mi-insecte, mi-nourriture. Disponible le 12 novembre sur Epic Games Store, et en exclusivité console sur PlayStation 4 & 5, et gratuit jusqu'au 4 janvier 2021 sur PlayStation 5, grâce à votre abonnement PlayStation Plus. Découvrez ce qui vous attend vraiment dans ce jeu enfantin, mais pas seulement. Trailer du jeu Une aventure qui met l'eau à la bouche. Alors qu'on est sur le point de perdre notre travail de journaliste. Notre dernier espoir est de se rendre sur l'île aux Zenkas, pour interviewer Lizbert, et en apprendre plus sur son village de Snaxburg et les délicieuses bêtes qui l'entourent. Malheureusement, une fois sur place, les seules choses qu'on y trouve, c'est un Maire dans un piteux état. Une ville déchirée par une grosse dispute. Et Lizbert, portée disparue. Tout en faisant notre travail de journaliste, le Maire va nous demander de faire revenir les habitants dans la ville, pour qu'elle retrouve sa joie de vivre d'antan. Mais aussi, partir à la recherche de Lizbert. La chasse aux Zenkas Bugsnax est un jeu d'aventure en vue à la première personne, avec une petite partie réservée à la chasse aux encas. Dans ce drôle de petit jeu, notre but sera de faire revenir les habitants de cette ville brisé, et de retrouver notre exploratrice Lizbert. Pour cela, rien de plus simple. Il faudra se plier aux exigences des différents habitants de l'île, pour qu'ils acceptent de revenir dans la ville. Dans 90% des cas, leur demande sera toujours la même, partir à la chasse aux Bugsnax. Des charmantes, petites créatures, mi-insecte, mi-snack. Il y a plus d'une centaine d'espace à retrouver, éparpillé dans les quatre coins de l'île, divisée en 9 zones, allant du désert aride, à la plaine. Ces Bugsnax sont divers et variés. On y trouve des araignées esquimaux. Des abeilles miel. Et pleins d'autres références à la nourriture. Pour retrouver ces fameux Bugsnax, il faudra s'aider du seul indice qu'on a en autre possession, son nom. Heureusement, quand on nous annonce qu'il faut trouver un Grosquimau ou une Meximante, on sait à peu près à quoi s'attendre. Pour nous aider dans notre recherche, il est possible de se munir de son appareil photo pour analyser les différents Bugsnax. En plus de confirmer son nom, l'appareil photo permet aussi de donner des details sur sa zone de déplacement, ses forces et faiblesses. Et parfois même, comment les capturer. Et pour ceux qui n'auraient pas ce genre d'informations, il faudra faire preuve d'originalité pour les capturer. Pour attraper un Bugsnax, il y a trois méthodes, qui se débloqueront au fur et à mesure qu'on avance dans l'aventure. La première méthode sera la boite à capture. C'est la méthode la plus simple. Il suffit simplement de la poser, et une fois qu'une bête est à l'intérieur, on la referme. Mais cette méthode ne fonctionnera pas pour toutes les bêtes. Pour les autres, il faudra utiliser la seconde méthode, le filet. C'est une méthode un peu plus difficile à prendre en main. Car il ne suffira pas de lancer son filet pour capturer le Bugsnax. Pour avoir une chance de le capturer, il faudra l'étourdir avant. Selon le Bugsnax, il faudra trouver une méthode d'étourdissement adaptée. Pour trouver leur point faible, et tenter une capture facile au filet, l'appareil photo restera le meilleur allié. Car il nous apprendra les faiblesses des Bugsnax. Ce qui donnera un indice pour tenter de les étourdir. Malheureusement, pour certains Bugsnax, il faudra réfléchir par soi-même, pour trouver la meilleure méthode d'étourdissement. Pour finir, la troisième est dernière méthode de capture, c'est le grappin. Comme pour le filet, il faudra trouver un moyen d'assommer le Bugsnax, avant de pouvoir l'attraper. Heureusement, le jeu nous propose quelques outils supplémentaires pour assommer les petites bêtes. Dans un premier temps, on a un trampoline. En analysant le trajet du Bugsnax, on met en place le trampoline sur son chemin, ce qui permettra de le faire voler, et de l'étourdir juste après. En second outil, on a un entraveur. C'est une sorte de double ventouse, qui, grâce à sa corde, peut faire trébucher les Bugsnax, et les assommer. Pour le reste, il faudra faire preuve d'imagination, comme faire foncer un Bugsnax dans un arbre, ou utiliser le lance-sauce, pour les attirer là où l'on souhaite. Certaines espèces nous donneront du fil à retordre. Et chaque Bugsnax aura son caractère. Ce qui compliquera la tâche. Mais avec tous les outils disponibles, et aussi avec un peu d'imagination, on trouve toujours un moyen de les capturer sans problème. Le dernier détail qu'il ne faudra pas négliger lors de la chasse aux Bugsnax, c'est l'heure. Certaines espèces se montrent uniquement à certains moments de la journée. Il faudra donc faire attention. Et si jamais on a besoin de faire passer le temps, il suffit simplement de faire un petit tour dans son lit, et avancer jusqu'à l'une des quatre heures proposées. Au total, il y aura 12 habitants à retrouver, et à persuader de revenir en ville. Une fois les 12 requêtes terminées, on laissera notre costume de chasseur d'encas au placard, pour reprendre notre rôle, de journaliste. On commencera à interviewer les villageois, qui donneront leur version sur la disparition de Lizbert. Ce qui nous donnera de précieux indices, pour pouvoir la retrouver. Bien sûr, une fois aux villages, les habitants continueront à nous demander des services, comme repartir à la chasse au Bugsnax, ou effectuer d'autres petites quêtes secondaires, qui demanderont d'utiliser nos outils ou notre appareil photo. L'avantage, c'est qu'on ne sera jamais obligé de les faire dans l'instant. Nous sommes ce que nous mangeons ! Si les villageois nous demandent des Bugsnax, ce n'est pas pour en faire une collection(enfin pas tous). Beaucoup demanderont des Bugsnax pour se nourrir. Et comme le dit le proverbe, "Nous sommes ce que nous mangeons". Et dans Bugsmax, ce proverbe prend tout son sens. Car une fois les Bugsnax avalés par les habitants, il sera possible de choisir la partie du corps qui va pouvoir être modifiée, à l'image de l'encas qu'il mangera. Par exemple, un Cornigure, qui n'est d'autre qu'un bocal de cornichon, va permettra à un villageois d'avoir des bras, des jambe ou un nez en cornichon. Parfois, les habitants demanderont une partie du corps en particulier. Mais dans l'ensemble, on reste assez libre dans nos choix. Permettant ainsi de créer des habitants encore plus loufoque et mignon, qu'ils le sont déjà. à mi-chemin entre enfantin et corsé ! À première vue, le jeu et son concept peuvent paraître enfantin. Car les petits Bugsnax qui ressemblent à d'adorables petits encas, ainsi que la transformation des villageois, vont surtout faire fondre . Mais pourtant, les techniques pour piéger les Bugsnax ne sont pas toujours évidentes. Et même si le jeu s'adresse à un public très jeune. Certains auront du mal à prendre en mains certaines techniques de capture. Mais c'est vrai que c'est très enfantin dans l'ensemble. Ce n'est pas pour autant qu'on n'a pas apprécié le jeu. Bien au contraire. On s'est amusé tout au long de l'aventure. Car Bugsnax est tellement adorable comme jeu, qu'il est difficile de ne pas craquer. On a passé une bonne dizaine d'heures pour terminer l'histoire. Mais nous y sommes retourné, tellement on a adoré passer du temps avec ces drôles de personnages. Un plaisir qu'on a pu partager en famille, avec un enfant qui était autant sous le charme que nous. Quelques tâches de nourriture ! Dans l'ensemble, notre aventure dans Bugsnax a été très agréable. C'est un jeu coloré et vivant, très agréable à explorer. Chaque partie de la carte nous fait voyager dans une ambiance différente, avec ses propres Bugsnax. Et les villageois transformables nous ont fait sourire tout au long de l'aventure. Surtout avec les nombreuses combinaisons de transformation et leur personnalité bien à eux. Il y a aussi tous ces Bugsnax qui donnent faim. On y trouve différents encas bien connus, transformés en petits animaux trop choux. Difficile de ne pas craquer. C'est tellement plein de charme. En fait, l'univers qu'offre Bugsnax est juste parfait. Impossible de ne pas remarquer le charme qui se dégage de cet adorable jeu. Même la musique est adorable. Tout comme le doublage. Bien sûr, le jeu n'est pas sans défauts. Le jeu a quelques soucis de textures. Il n'est pas très lisse. Et même parfois, on a l'impression qu'il est un peu flou, même en ultra. C'est un jeu qui ne fait pas Next-Gen. Et pourtant, il sera sûrement le premier jeu le plus joué sur Playstation 5. C'est dommage. Car on aurait adoré voir ce jeu, tellement adorable, se surpasser graphiquement. De plus, on fait très vite le tour du jeu. On aurait adoré avoir un bestiaire plus garni, avec encore plus de Bugsnax, comme un Racletto, une bête Bacon, Lardon, Pomme de Terre, Cornichon, Jambon et fromage. L'idée de faire des monstres en aliments est très bonne. Mais elle aurait pu être plus poussée, avec plus de variété. On retrouve souvent les mêmes aliments, qui forment juste un monstre différent. Mais ces défauts n'empêchent pas de passer un bon moment en compagnie de tous ces habitants de cette île. Bien au contraire. Et même si les Bugsnax nous énervent à crier quand on reste trop longtemps à côté d'eux. On s'y habitue très vite. Un jeu à dévorer ! Pour conclure, Bugsnax est un jeu d'aventure agréable, pour les petits, comme pour les grands. Difficile de ne pas craquer pour sa sublime direction artistique. Ses adorables villageois. Les délicieux Bugsnax. Et l'humour enfantin de cette aventure. Une fois lancée dans cette aventure, difficile de ne pas y rester de nombreuses heures. Certes, pour un premier jeu offert sur Playstation 5 via le Playstation Plus, il n'est pas vraiment à la hauteur de nos attentes. Mais les graphismes ne font pas tout. Surtout pour un jeu indépendant. Une très belle découverte, qui fera le bonheur des petits. Mais aussi de certains grands.

  • [Test Express][Steam] TramSim

    Depuis le 29 octobre sur steam, il est possible de parcourir les rues de la capitale autrichienne Vienne, grâce à la première expérience de simulateur de tramway, développé par ViewApp, et édité par AerosoftGmbH. Un jeu de simulation qui tente de nous faire vivre une expérience réaliste, sur l'une des lignes «Flexity» de Vienne. On est donc parti en Autriche, pour tenter de se mettre dans la peau d'un conducteur de tramway. Et rendre notre verdict. À La Découverte de TramSim TramSim est un jeu de simulation de tramway moderne, qui se déroule dans la capitale autrichienne, Vienne. Dans cette simulation, on y prend le contrôle d'un tramway de la ligne Flexity. Et on effectue les trajets de la ligne, pour le plus grand bonheur des passagers. Vous l'aurez compris, TramSim, c'est la version Tramway des simulateurs de train. Sauf que ViewApp est un petit studio indépendant. Et forcement ça se ressent. Avant de détailler le jeu dans son ensemble, on va parler de la jouabilité. Car elle est très importante pour apprécier le titre. Le jeu propose un mode débutant, qui permet de simplifier la conduite, en réduisant le nombre de commandes à utiliser. Puis un mode avancé, pour ceux qui souhaitent vraiment se plonger dans la simulation de tramway qu'offre TramSim. Dans les deux cas, la prise en main reste très facile. Le tramway propose peu de fonctions, pas comme les trains. Et avec l'accélération, la décélération, le freinage et le contrôle des portes, on peut tranquillement faire sa tournée. Malheureusement, il faut faire avec le mappage en qwerty. Car il est impossible de modifier les touches. Bon, une fois qu'on prend en main les touches pour le contrôle de base d'un tramway, on oublie très vite que le côté qwerty. TramSim se focalise uniquement sur Vienne. On va donc parcourir les rues de la capitale autrichienne, à bord de notre tramway. Tout en essayant de respecter les horaires. Le jeu propose un monde ouvert, où on est libre de faire ce que bon nous semble. Même prendre son temps. On avance d'arrêt en arrêt. On prend et dépose nos voyageurs, tout en gagnant de l'expérience de pilote. On ne fait pas grand chose quand on pilote un tramway. La ligne suit son chemin. Et la plupart du temps, on ne se mélange pas au trafic routier. Mais parfois, il se peut que certains feux rouges nous obligent à se stopper, pour laisser les voitures passer. Il faudra donc, bien évidemment, s'arrêter, et reprendre au feu vert, pour éviter de heurter une voiture. Si par malheur, on ne s'arrête pas, et qu'on heurte une voiture, on a le droit à un simple message d'avertissement. C'est pas cher payé pour un accident. Et on a la même chose si on écrase un passant. Pour les amoureux des défis, TramSim propose aussi un mode défis, avec différents défis de tramway à effectuer. Dans ce mode, on dit adieu à la liberté, et on effectue les tâches qu'on nous demande. Mais avant de se lancer dans les défis, il faudra maîtriser la conduite du tramway. Le jeu de ViewApp n'est peut-être pas le plus abouti en matière de simulation. Mais il tente d'impressionner par ses graphismes photo-réalistes. On a donc le droit à un voyage à travers Vienne, dans toute sa splendeur. On y retrouve les sublimes monuments de la capitale autrichienne, comme le Hundertwasserhaus, l'observatoire Urania, le Parlement, l'Opéra national de Vienne, l'Heldentor, l'hôtel de ville, le château d'eau historique. C'est très bien réalisé. Et ça permet de visiter Vienne de façon virtuelle. Le moindre bâtiment a été scanné, pour proposer l'immersion la plus réaliste possible. Mais les habitants nous font très vite rappeler que nous sommes dans un jeu. Ils sont très mal réalisés. Et ils se ressemblent tous. Ce qui gâche un peu l'immersion. De plus, ils traversent les murs, ils disparaissent, et même parfois, ils volent. Et si on active le mode COVID. Car oui, il y a un mode COVID. On va avoir l'impression que tous les habitants de Vienne ont un gros nez. Le réalisme en prend un coup. Pour conclure, TramSim reste un jeu de simulation de Tramway plaisant les premières heures. On s'amuser à parcourir Vienne à bord de notre Tramway. Même si on fait très vite le tour de la ville. On découvre de sublimes monuments. Et ça nous donne envie de partir visiter la capitale autrichienne. Malheureusement, après trois, quatre heures à toujours faire le même chemin, on commence à s'ennuyer. Et c'est le gros problème de TramSim. Avec son faible contenu, on y fait très vite le tour. On espère que des DLC viendront compléter le jeu. Sinon, il prendra très vite la poussière dans de nombreuses bibliothèques.

  • [Test Express][Playstation 4] Mad Rat Dead

    Disponible depuis le 30 octobre sur Playstation 4.Mad Rad Dead est un jeu de plateforme, développé par Nippon Ichi Software, et édité par NIS America, où le but sera de traverser les différents niveaux du jeu au rythme de la musique. Un jeu parfait pour nous qui avons l'oreille musicale. Enfin, c'est ce qu'on pensait avant de se lancer dans cette folle aventure. D'ailleurs, voici ce qui vous attend, si vous vous laissez tenter par cette jolie petite bouille de rat. Trailer du jeu Alors qu'un pauvre petit rat commence à rejoindre les étoiles. On lui accord une seconde chance, pour qu'il puisse vivre un jour supplémentaire sur Terre. Malheureusement, pour ne pas mourir tout de suite, il devra faire battre son cœur au rythme de la musique. L'occasion pour lui de régler ses comptes, avant de partir définitivement. Mad Rat Dead est donc un jeu de plateforme, où chaque mouvement devra être effectuer au rythme de la musique du niveau. Heureusement, après la petite scène d'introduction, qui, au passage, demandera de faire quelques choix, on a le droit à un petit didacticiel en musique, pour nous apprendre les bases du jeu. Et quand on connaît la difficulté du jeu, on est bien content de découvrir les bases en musique. Pour se déplacer, il faudra suivre le battement du cœur, désigné en bas de l'écran. Le cœur bat au rythme de la musique. On appuie sur rond pour effectuer un pas vers l'avant. Pour sauter, il faut appuyer sur croix. Pour faire un dash vers le bas, il suffit d'appuyer sur carré. Et pour finir, pour un simple coup de pied, Triangle. Dit comme ça, il y a que quatre touches à retenir. Et dans un jeu de plateforme, avec pour obstacles, quelques ennemis, des trous et de l'escalade, on se dit que ça va être simple au final. Mais on est loin de se douter que Mad Rat Dead sera un jeu extrêmement punitif, si on ne suit pas le rythme de la musique. Pour effectuer l'une des actions, il faudra appuyer sur la touche au bon moment, pour que l'effet soit complet. Si on appuie trop tôt ou trop tard, l'action sera en partie effectuée. Et elle n'ira pas jusqu'au bout. Pendant un saut par exemple, si on n'effectue pas l'action de le rythme, le rat ne sautera pas complètement. Ce qui gâchera le saut. Le jeu est composé de 6 mondes, comprenant entre 5 et 7 niveaux. Au total, il y a 35 niveaux à découvrir dans Mad Rat Dead. Ce qui fait 35 musiques différentes, qui vont nous obliger à toujours changer notre façon de jouer. Le fait de changer le rythme à chaque niveau, rend l'expérience encore plus difficile. Car il faudra à nouveau trouver son rythme pour passer les nombreux obstacles que nous réserve Mad Rat Dead. Au début, c'est assez simple de terminer un niveau. On passe notre temps à avancer et sauter, pour atteindre l'arrivée. On se surprend même à finir certains niveaux en S ou A. Mais plus on avance dans le jeu, plus ça se complique. Les ennemis sont plus nombreux et plus coriaces. Et le rythme des musiques s'accélère. On se retrouve très vite à paniquer, et faire énormément d'erreur. Et comme souvent dans les jeux de rythme, quand on commence à perdre le rythme, c'est terminé, il vaut mieux recommencer. Mad Rat Dead ne fait pas exception à cette règle. Et comme on a du temps, on préfère recommencer le niveau, pour reprendre un bon rythme, que de tenter l'impossible, en allant jusqu'à l'arrivée. Mais ce n'est pas le plus difficile. Nippon Ichi Software a dû penser qu'à un certain moment du jeu, il fallait corser les choses. Car bien sûr, ça commence à être trop simple de finir un niveau. Alors, au lieu de garder des niveaux basiques. Pour ne pas faire disparaître et réapparaître des plateformes. Ou pire, pourquoi ne pas remplacer les différentes plateformes par des vagues d'ennemis. Et pour pouvoir traverser un trou de deux kilomètres, on met une ligne d'ennemis qu'il faudra frapper en rythme, sans faire d'erreur, sinon, c'est au fond du trou. C'est à partir de ce moment-là que Mad Rat Dead a commencé à nous rendre fous. Il est déjà assez difficile de garder le rythme pour escalader ou sauter. Et c'est encore plus difficile de le garder pour sauter en frappant un seul ennemi. Alors quatre, c'est mission impossible. Enfin, pas si impossible. Après de nombreuses chutes, on y arrivera forcement. D'ailleurs, dans Mad Rat Dead, on ne meurt pas vraiment quand on tombe. Car, grâce à une petite montre, il est possible de revenir quelques secondes en arrière, pour retenter sa chance. Ce pouvoir de revenir dans le passé est très utile pour vraiment progresser dans le jeu. Sans ça, Mad Rat Dead serait encore plus difficile qu'il ne l'est déjà. Au début, ce qui nous avait attirés sur ce petit jeu de rythme, c'était sa direction artistique. On voyait en Mad Rat Dead, un jeu mignon, haut en couleur. Au final, même si le jeu est vraiment sublime et très coloré, on lui retire très vite l'étiquette de mignon. Il est plutôt gore. Et certaines scènes ne sont pas à montrer à des enfants. Mais il reste très psychédélique. Et on adore. Bien sûr, on n'oublie pas l'OST qui est tout simplement parfait. Ca bouge. C'est groovy. Et ça se marie parfaitement bien avec l'univers du jeu. Certaines musiques sont tellement inoubliables, qu'elles restent en tête toute la journée, voire plus. Pour conclure, on a peut-être ragé 5 heures pour terminer les 35 niveaux du jeu. Mais on a adoré ça. Mad Rat Dead est un jeu assez original, qui nous surprend par sa sublime direction artistique et sa bande originale inoubliable. On regrette tout de même les boss qui traînent un peu en longueur et la courte durée de vie. Mais les musiques sont toujours là pour nous faire oublier ces petits défauts. Il est temps de battre plus que la mesure ! Sautez, chargez et attaquez au son de la musique dans ce jeu d'action rythmique à défilement horizontal !

  • [Test][Steam] RIDE 4

    Quelques semaines après vous avoir dévoilé notre test de RIDE 4 sur Playstation 4, qui était pour nous l'un des pires RIDE sur console. On a eu l'immense chance de pouvoir revenir sur les pistes, avec les plus belles deux roues du monde, dans la version steam de RIDE 4. Comme on l'avait précisé lors de notre premier test, nous avions eu une toute autre expérience de la version PC. Il était donc nécessaire de pouvoir juger, comme il se doit, la sublime simulation de Milestone. Voici donc notre second test de RIDE 4. A La Découverte de RIDE 4 Une tour de monde exemplaire ! RIDE 4 est le 4e opus de la franchise à succès de Milestone. On l'a déjà précisé lors de notre test de la version Playstation 4. Mais en plus d'un tout nouveau mode carrière, ce nouvel opus nous offre un gameplay revu et corrigé, accompagnés de nombreuses nouveautés, comme les courses d'endurance, et leur gestion des pneus et de l'essence. Un cycle jour/nuit et une météo dynamique. Et un système de personnalisation plus poussé. Même si notre expérience avait été gâchée par une jouabilité désastreuse sur Playstation 4, on savait que ce 4e opus avait quelque chose à offrir à tous les fans de simulation de motos. Tout d'abord, le jeu nous offre un mode carrière complet, qui se compose de très nombreux évènements en tout genre. Dans RIDE 4, on a donc le choix de départ de notre carrière, avec 3 ligues régionales différentes (Amérique, Européenne et Asiatique), qui mèneront tous à la ligue mondiale. Pour terminer en beauté avec les ligues finales. Les ligues sont composées de différents événements. En régionale, on y trouve principalement des courses de séries, des contre-la-montre, des défis de dépassement, et un championnat, qui se dérouleront sur les tracés de la région sélectionnée. Dans un premier temps, il faudra remporter minimum 5 coupes pour débloquer les autres ligues régionales, et la ligue mondiale. Gagner des coupes dans RIDE 4, ce n'est pas bien compliqué. Il suffit juste d'atteindre un certain nombre de points sur une série et une exhibition, pour remporter le précieux sésame. Il faudra remporter minimum le bronze à chaque événement de la série, pour espérer débloquer une coupe. En remportant tous les événements en or, vous gagnerez plus de points, ce qui permettra de compléter la série, et de gagner une autre coupe, ou même parfois, une moto. Une fois la ligue régionale passée avec succès, direction la ligue mondiale. Cette fois-ci, tous les tracés du monde sont réunis à travers 94 coupes. On y retrouve les séries classiques, les exhibitions et les licences, qui sont déjà présentes dans les ligues régionales. Mais en plus, on y trouve des événements sur invitation, des courses Superbikes, de l'endurance et des activités du pilote. Ces événements sont un peu plus corsés et longs que les simples courses ou contre-la-montre. On y retrouve de nombreux championnats, et des courses d'endurance pouvant durer plus d'une heure. Et pour ceux qui ne sont pas habitués à conduire de tels engins pendant des heures, ça commence vraiment à se compliquer. Il faudra 40 coupes de la ligue mondiale continuer la carrière. Et se lancer dans l'ultime ligue finale. Comme pour les ligues régionales, on peut choisir la ligue finale que l'on souhaite faire. D'un côté, il y a la ligue mondiale Superbike, qui va se concentrer sur des courses, style Moto GP, sur les plus beaux tracés du monde. Et de l'autre, la ligue mondiale d'endurance. Elle n'est pas très différente de la ligue mondiale Superbike. Sauf que la course dure de nombreuses heures. Et qu'il faudra gérer son essence et ses pneus. Pour tout vous dire, la ligue mondiale d'endurance est très éprouvante. Maitriser une moto pendant 40 minutes, c'est déjà énorme. Mais quand ça passe à 2 voire 3 heures, ça devient limite impossible. Il faut des nerfs d'acier. Et un sacré index. Car il faut le tenir l'accélérateur. Mais qu'importe la durée, terminer une course d'endurance dans RIDE 4, même dernier, c'est déjà une victoire. Sur PlayStation 4, on ne trouve pas ce mode carrière très plaisant. Mais c'était surtout à cause d'une jouabilité exécrable, qui nous empêchait de vraiment progresser. Car sur PC, nous avons pris un pied d'enfer à parcourir le monde à bord de nos deux roues. Et même si on a dû lutter pour monter sur les podiums. On n'a pas eu besoin de baisser la difficulté de l'IA au plus bas, pour faire des courses à arme égale. On a même eu un excès de folie en montant la difficulté, pour une meilleure expérience. Bien sûr, le jeu propose aussi un mode course, pour s'exercer face à l'IA, sur les 30 tracés disponibles et leurs variantes. Ce mode propose aussi des courses d'endurance, allant jusqu'à 24 heures. Et les contre-la-montre. Et pour finir, pour ceux qui aiment affronter les joueurs du monde entier. RIDE 4 propose aussi un mode multijoueur. Mais pour les amis de l'endurance, ce mode multijoueur ne permet pas de course à temps. Un peu décevant comme décision. Et on ne comprend pas du tout ce choix. La vitesse avant tout ! On ne va pas revenir sur la personnalisation. Que ce soit sur PC ou Playstation 4, rien ne change. RIDE 4 nous propose un éditeur complets pour personnaliser les différentes motos du garage. Mais aussi la combinaison et le casque. Le système de calque permet vraiment de laisser libre cours à son imagination lors de la création de livrée. Ce qui est une bonne chose pour les artistes en herbes. Côté réglages et améliorations, c'est aussi la même chose que sur console. On peut acheter des nouvelles pièces d'une moto, pour augmenter sa puissance. Mais aussi changer la couleur des chaînes et des jantes. Pour les réglages plus approfondis de chacune des pièces, il faudra le faire avant la course. Une course réaliste ! Après de longues heures sur PC, on peut le dire, ce 4e opus est très poussé. La physique est très bien respectée, pour chacune des motos présentes dans le jeu. Surtout avec les réglages de pilotage en mode simulation. On ressent vraiment le poids des motos à chaque virage. La poussée lors des accélérations. Tout est très bien représenté. Le seul défaut, qui était déjà présent sur Playstation 4, c'est le freinage. Difficile de s'adapter les premières heures. Car les freinages ne sont pas précis. Ce qui nous oblige à freiner très tôt, on effectuer quelques réglages de la moto, pour une meilleure sensation de freinage à l'avant ou à l'arrière. Pour le reste, rien à redire. On a vraiment une simulation pure et dure entre les mains. Et c'est un véritable plaisir à chaque course. On est très loin des déboires de pilotage qu'on a pu avoir lors de notre test sur Playstation 4. Une modélisation aux petits oignons ! Là, où on ne pouvait rien reprocher à la version Playstation 4, c'était sur la modélisation et les graphismes. En même temps, Milestone a de l'or entre les mains. Et ils ne font jamais les choses à moitié. Mais bien sûr, la version PC, en ultra, est encore plus belle. Surtout lors des courses sous la pluie. On en prend plein la vue. C'est tout simplement une claque visuelle. Et le pire, c'est qu'à côté de ça, Milestone nous offre un garage somptueux, avec plus de 180 motos, modélisées aux petits oignons. Et des tracés spectaculaires à travers le monde. Sans oublier le petit coup de cœur lors des courses d'endurance, le fameux départ en épi, qui est sublime. De toute façon, on ne s'attendait pas à moins de la version PC, après la claque de la version Playstation 4. Dommage tout de même que le problème de son soit toujours présent. On n'a pas l'impression de se rapprocher du son réel des motos, surtout pour les 3 cylindres. La simulation ultime ? Pour conclure, RIDE 4 est loin d'être une déception, comme on avait pu vous dire lors de notre test de la version Playstation 4. Certes, avec les améliorations apportées au gameplay, et surtout à la physique, ce nouvel opus reste réservé aux aficionados de la moto. Il faut déjà avoir un peu la maîtrise d'une simulation de moto pour réussir à prendre en main RIDE 4. Il est très axé simulation. Et même avec les aides, ce n'est pas simple de progresser dans le jeu pour un débutant. Mais avec un peu d'entraînement, et de la maîtrise, il est possible de sortir vainqueur sur certaines courses. Et de prendre du plaisir pendant de nombreuses heures, lors du mode carrière.

  • Découvrez de nouvelles informations sur ARK Survival Evolved, et soutenez une noble cause

    Studio Wildcard héberge actuellement son flux caritatif Extra Life 24 heures sur 24, tous les profits profitant directement aux enfants dans le besoin. L’équipe Wildcard est fière d’être constamment dans le Top 10 des collectes de fonds pour Children’s Miracle Network, offrant des cadeaux et des révélations de grands jeux ARK - cette année ne fait pas exception! Dans les premiers instants, une bande-annonce ARK: Genesis Part II a été révélée présentant de nouveaux biomes dramatiques, des missions d'histoire et des créatures exotiques à venir lors de son lancement en mars 2021. Le pack d'extension très attendu présentera également de nouveaux talents de voix off à l'univers ARK avec David Tennant (Doctor Who, Good Omens) jouant le méchant Sir Edmund Rockwell et Madeleine Madden (La roue du temps, pique-nique à Hanging Rock, Dora et la cité d'or perdue) affrontant le compagnon robotique IA en jeu HLN-A / Helena Walker. La confrontation finale entre ces deux antagonistes a lieu sur un gigantesque vaisseau de colonie voyageant dans l'espace lointain, et les joueurs devront utiliser toutes leurs compétences ARK pour réussir. Qu'il s'agisse de prendre possession d'ennemis via des créatures «Noglin» qui contrôlent le cerveau, de zoomer sur le Hoversail de type skateboard ou de gérer et visualiser des bases à distance avec des caméras de sécurité - parmi des tonnes d'autres nouveaux objets et créatures - le plus grand pack d'extension d'ARK a encore des ajouts qui changent la donne pour chaque type de survivant. Mais même avec l'aide de HLN-A, pourront-ils mettre un terme aux plans démentiels de Rockwell une fois pour toutes? Nous sommes sur le point de le découvrir, car la fin est proche! La prochaine bande-annonce révèle la mise à jour TLC Pass # 3 qui apporte de nouvelles capacités et des améliorations visuelles pour le stégosaure et le mammouth laineux, ainsi que l'ajout de l'élevage d'insectes et de wyvernes, le HUD apprivoisé, et plus encore! Cette mise à jour gratuite est désormais disponible pour tous les joueurs ARK sur PlayStation 4, Xbox One, Steam et Epic Games Store. Connectez-vous à www.twitch.tv/survivetheark jusqu'au dimanche 8 novembre à 19h pour découvrir du contenu supplémentaire pour ARK: Genesis Part II et augmenter les tarifs alors que la communauté atteint les objectifs de collecte de fonds, tandis que le jeu poursuit également son week-end gratuit sur le Steam Store où vous pouvez entrer et jouer. ARK: Survival Evolved est disponible sur PC, Xbox One, PlayStation 4 et lance également la semaine prochaine sa spectaculaire mise à niveau d'amélioration Xbox Series X/S! Dans ARK, les joueurs sont bloqués nus, gelés et affamés sur une île mystérieuse, où ils doivent chasser, récolter, fabriquer des objets, cultiver et construire des abris pour survivre. Utilisez vos compétences et votre ruse pour tuer, apprivoiser, élever et chevaucher les dinosaures et les créatures primitives vivant dans ARK. Faites équipe avec des centaines de joueurs en ligne ou essayez la survie en solo dans le jeu hors ligne.

  • La trilogie de Mass Effect revient en 2021 dans une Édition Légendaire

    Une seule personne se dresse entre l'humanité et la plus grande menace que l'univers ait jamais connue. Revivez la légende du commandant Shepard et redécouvrez la trilogie mythique dans Mass Effect Édition Légendaire. Cette version entièrement remasterisée et optimisée en Ultra HD inclut le contenu solo de base et les DLC de Mass Effect, Mass Effect 2 et Mass Effect 3, ainsi que les armes, les armures et les packs promotionnels ! Plus d'infos prochainement. Disponible au printemps 2021 sur Xbox One, Playstation 4 et PC, avec une compatibilité ascendante et des optimisations spécifiques sur Xbox Series X et PlayStation 5.

  • Les jeux Rockstar Games arrivent sur PlayStation 5 et Xbox Series X/S

    À l'occasion de la sortie des consoles PlayStation 5 et Xbox Series X|S ce mois-ci, nous vous informons que les versions PlayStation 4 et Xbox One de Grand Theft Auto V et Red Dead Redemption 2 seront rétro compatibles sur les consoles de nouvelle génération, tout comme les dernières versions de L.A. Noire (y compris la version PlayStation VR de L.A. Noire : Les enquêtes VR), ainsi que de nombreux classiques de Rockstar. Si vous possédez une version physique de n'importe quel jeu rétrocompatible, il vous suffira d'insérer le disque dans votre nouvelle PlayStation 5 or Xbox Series X (la PlayStation 5 Digital Edition et la Xbox Series S ne disposant pas de lecteur de disque, elles ne sont pas concernées). De leur côté, les détenteurs de jeux au format numérique pourront directement télécharger tous les jeux Rockstar Games compatibles et associés à leur compte PlayStation Network ou Xbox Live. Sur PlayStation 5, ils seront accessibles dans la section "Votre collection" de votre bibliothèque de jeux. Sur Xbox Series X|S, vous les retrouverez dans la section "Prêt pour l'installation". Dans tous les cas, vous pourrez reprendre là où vous vous étiez arrêté. Vous pourrez en effet transférer les fichiers de sauvegarde et les jeux complets via des câbles Ethernet, en Wi-Fi ou à l'aide d'un périphérique de stockage USB. Vous pourrez également transférer vos données sauvegardées sur le cloud de votre compte PlayStation Plus ou Xbox Live. Pour cela, assurez-vous que les sauvegardes sur le cloud sont autorisées sur votre PlayStation 4 ou votre Xbox One avant de jouer sur PlayStation 5 ou Xbox Series X|S. Votre progression et vos exploits dans Grand Theft Auto Online et Red Dead Online seront aussi transférés à condition d'utiliser le même compte PlayStation Network ou Xbox Live sur votre nouvelle console. Pour vérifier que vos comptes sont bien associés, rendez-vous sur https://socialclub.rockstargames.com/settings/linkedaccounts. De plus, tous les jeux Rockstar Games déjà rétrocompatibles sur Xbox One le seront aussi sur Xbox Series X|S. Voici la liste des jeux Xbox 360 ou Xbox concernés : Bully: Scholarship Edition Grand Theft Auto IV Grand Theft Auto: Episodes from Liberty City Grand Theft Auto: San Andreas Midnight Club: Los Angeles Red Dead Redemption Rockstar Games Presents Table Tennis Les jeux Rockstar Games sur PlayStation 2 actuellement disponibles sur le PlayStation Store de la PlayStation 4 seront aussi disponibles sur PlayStation 5 : Canis Canem Edit Grand Theft Auto III Grand Theft Auto: San Andreas Grand Theft Auto: Vice City Manhunt Max Payne Red Dead Revolver The Warriors De plus, tous les abonnés à PlayStation Plus continueront de recevoir 1 000 000 GTA$ (déposés sur leur compte Maze Bank en jeu dans un délai de 72 h après la connexion) pour chaque mois où ils joueront à la version PlayStation 4 de GTA Online jusqu'à sa sortie en standalone sur PlayStation 5 en 2021. Gardez un œil sur le Rockstar Newswire pour tout savoir sur les prochaines versions améliorées de Grand Theft Auto V.

  • [Test][Steam] FUSER

    Qui n'a jamais rêvé de se retrouver derrière les platines, pour mettre le feu à un Festival ? Bon, avec la période trouble qu'on est en train de vivre, on aimerait pouvoir le faire depuis notre salon. Et ça tombe bien, car dès le 10 novembre 2020, les créateurs de Rock Band et Dance Central, reviennent mettre le feu, dans une toute nouvelle expérience musicale du nom de FUSER. Un jeu de rythme, qui vous met aux commandes de platines, pour mettre le feu au festival. Mais réussira-t-il à mettre le feu dans votre salon ? Réponse dans notre test. Notre premier mix en vidéo ! DJ Pamplemousse est dans la place ! Il est temps de rouvrir les festivals, de chauffer la piste de danse et faire tourner les platines. Tout en respectant les gestes barrières. Donc, pour plus de sécurité, on reste chez soi, et on se lance dans le nouveau jeu d'Harmonix Music Systems et NCSOFT, FUSER. Un jeu de rythme, qui nous met dans la peau d'un DJ débutant, qui va devoir enflammer le Dance Floor, avec plus d'une centaine de musiques, et des milliers de possibilités. FUSER est un jeu original de DJ, où notre mission principale sera de mettre le feu à travers des Set 100% personnels. Le jeu propose différents modes de jeu. Dans un premier temps, celui qui va servir de tutoriel pour les autres modes, le mode campagne. Séparé en 6 scènes totalement différentes, il va falloir prouver aux festivaliers qu'on mérite sa place en tant que tête d'affiche du festival. Chaque scène se compose de 6 créneaux. Le but dans chaque créneau, c'est de remporter des points grâce à notre set. Les points permettent de débloquer des étoiles, déverrouillant de nouveaux vêtements pour personnaliser son personnage. Une fois les 6 créneaux terminés, on enchaîne avec le chapitre suivant. Nouvelle scène, nouveaux défis. On ne peut pas dire que le mode campagne de FUSER soit très libre. Chaque set est un nouveau tutoriel. Au début, on y apprend les bases, c'est-à-dire, comment poser les musiques que l'on souhaite sur les platines. Enfin, les musiques que l'organisateur du festival souhaite qu'on mette en avant. Les objectifs sont précisés sur le côté, nous disant quelle musique et quel instrument il faut mettre en avant. Les premiers sets sont assez simples. Car on est sûr des bases simples. Mettre un disque au bon moment, retirer un disque. On se dit qu'être DJ, c'est simple au final. Mais plus on va avancer dans le mode campagne, plus on va découvrir la difficulté d'être une tête d'affiche. Après avoir les bases bien en main, on nous apprend à gérer les instruments, éjecter un disque, mettre en sourdine, faire une levée synchronisée, inclure des musiques du public, ou encore garder l'intérêt du public grâce à son set. Et quand tout commence à se mélanger, ça devient difficile de ne pas se perdre. Heureusement, le côté progressif de la campagne, permet d'apprendre petit à petit toutes les bases d'un bon DJ, sans trop se mélanger les platines. Ce qui rend la prise en main enfantine. Une fois la campagne terminée, et toutes les bases maîtrisées et apprises, il est temps de se lancer dans une toute autre aventure. La musique dans la peau ! Avant de parler des autres modes de jeu que propose FUSER, on va revenir sur les éléments importants, qui vont servir à faire les meilleurs sets du monde. Pour cela, il va falloir préparer son bac à disque. Il comprend une sélection personnelle de 24 musiques, parmi l'énorme Playlist disponible dans le jeu. Les instruments, qui se composent de contrebasse, boite à rythme, voix, synthé, tabla, et différentes bases. Au total, cinquante instruments sont disponibles. Mais seulement huit peuvent être sélectionné pour un set. Et pour finir, les effets. Ces derniers permettent de donner différents effets aux musiques, lors d'un set. Comme pour les instruments, il est possible d'en sélectionner huit pour un set. Les instruments et les effets se débloqueront en progressant dans la campagne. Il est donc très important de finir toutes les scènes pour débloquer tous les éléments du bac à musiques. Il est possible aussi d'y ajouter des instantanés. Ce sont des sets préenregistrés, qu'on sauvegarde lors d'un set, car ce dernier était plaisant, ou faisait danser le public. Avec tous ces éléments, il est possible de faire des sets dignes des plus grands DJ du monde. Surtout que les musiques de FUSER sont nombreuses et variées. On y retrouve du rock, RNB, HIp-Hop, Rap, Country, Pop, Dance, de toutes les années. La playlist de ce jeu est assez folle. Et il est impossible de ne pas être comblé par les morceaux que FUSER propose. Il y en a pour tous les goûts. C'est le moins que l'on puisse dire. Certaines musiques seront disponibles dès le départ. Il y a déjà un très beau choix pour ses premiers sets. En progressant dans la campagne, on débloque de nouvelles musiques, après avoir terminé un festival. Pour le reste, il faudra, soit les acheter avec la monnaie virtuelle du jeu, qui se gagne en terminant un set, soit en atteignant un certain niveau de joueur. Il faudra donc jouer de nombreuses heures pour tenter de déverrouiller toutes les musiques du jeu. Levez les bras en l'air ! Après avoir débloqué un maximum d'éléments et de musiques, il est temps de s'attaquer aux autres modes que propose FUSER. Et ils sont nombreux et illimités. On commence par le mode Freestyle, c'est le mode libre de FUSER. On sélectionne la scène, son bac à disques, et on se lance dans un Freestyle de folie. Tous les éléments sont disponibles, pour ce mode. L'éjection, le solo, la pause, le tempo, les montées. Il n'y a aucune limite dans ce monde. Il faut juste se faire plaisir, et balancer le son. Pas d'objectifs, pas de contrainte. Le mode Freestyle va permettre surtout d'enregistrer son mix et ses remix, puis les partager au monde entier. Il est même possible d'enregistrer la vidéo du mix, qui se sauvegardera en format .mp4. Le résultat est bluffant, on vous invite d'ailleurs à voir notre vidéo en haut du test. L'autre mode de jeu, qui reste dans la lignée du mode Freestyle, c'est le mode Freestyle Coopération. Dans ce monde, on reprend les bases du Freestyle. Sauf que cette fois-ci, il est possible de se faire accompagner par d'autres joueurs, ou tout simplement de rejoindre une scène. Ce mode propose même des sessions de concert privé. Pour les plus pros d'entre nous, FUSER propose un mode Battle. C'est le mode online du jeu. Avec des bacs à disques prédéfinis, il va falloir affronter un autre joueur sur un set, et gagner la faveur du public. Comme pour le mode campagne, les objectifs pour gagner des points seront affichés sur le côté. Celui qui gagne deux manches remporte la battle. Il faudra donc une maîtrise parfaite des platines et des musiques, pour être de taille à rivaliser contre les autres joueurs. Le mode Battle propose un mode novice et un mode non-classé. En progressant dans ce mode, il est possible de gagner de l'expérience et monter dans les échelons. Il y a 6 rangs à débloquer dans ce mode, allant de novice à star. En progressant, on gagne des vêtements pour notre personnage. Pour finir, FUSER propose un mode social, pour réaliser des défis communautaires, et remporter des cadeaux. Ces défis changent à chaque fois. Il faudra créer et proposer un mix sur un thème prédéfini. Les autres joueurs donneront une note au mix. Et selon les résultats, il sera possible ou non, de remporter de nouveaux vêtements pour son personnage. Vous l'aurez compris, avec tous ces modes, vous n'êtes pas prêt de lâcher vos platines. Ton look, ta personnalité ! Depuis le début, on vous parle de récompenses. La plupart du temps, ce sont des tenues. Parfois, on débloque aussi quelques kits de scène, comme des jeux de lumière, feu d'artifice, effets de scène, effets de public, et projecteurs. Ces éléments servent à mettre l'ambiance sur scène, de jour comme de nuit. On débloque aussi quelques musiques. Tous ces éléments peuvent être visionnés dans le menu personnalisation de FUSER. Ce qui permet de créer la scène qui vous ressemble, tout comme votre personnage. Il y a énormément d'éléments à débloquer. Et avec le mode Battle et le mode Social, de nombreux autres éléments vont surement faire leur apparition prochainement. Grâce à la monnaie virtuelle récoltée lors des sets, il est possible d'acheter le reste des musiques qui ne sont pas déblocable par d'autres moyens. Mais avec le mode campagne, qui permet d'acheter les musiques avant le set, on n'a même pas besoin de faire un tour par la boutique. Car après les 6 festivals terminés, on devrait déjà posséder toutes les musiques. Un set haut en couleur ! FUSER est un jeu coloré, qui nous en met plein la vue, avec ses jeux de lumière, ses feux d'artifice, et tout ce qui mettra l'ambiance une fois sur scène. On a le droit à une explosion de couleur, digne de n'importe quel grand festival. Ce qui colle parfaitement au jeu. Chaque nouvelle scène nous offre un voyage de couleur. Ce qui permet vraiment de varier les plaisirs, dans ce jeu qui n'est pas qu'une histoire de musique. Bien sûr, le jeu n'est pas parfait. Il y a quelques petits trucs qui font tâches. Mais qu'on retrouve surtout dans le mode campagne. Tout d'abord, il y a le doublage français, qui, en plus d'être mal choisi, à un gros souci de synchronisation labiale. Heureusement, seul le mode campagne propose des cinématiques. Donc, une fois terminé, ce problème n'en est plus un. Mais le plus gros souci, ce sont les nombreux crashs. Le jeu ne sortira que le 10 novembre. Donc, d'ici là, le jeu aura peut-être le droit à un patch Day-one, qui corrigera ces nombreux crashs. Le public est conquis ! Pour conclure, FUSER est un jeu original qui nous bluffe au plus haut point. Au début, on a eu peur de ne pas réussir à créer des mix. Mais grâce à un mode campagne complet, qui sert de tutoriel géant, on a pu maîtriser les bases assez rapidement, sans trop être bousculé par les nombreuses fonctionnalités du jeu. Après ça, c'est devenu très facile de prendre le contrôle des autres modes du jeu. Le mode Freestyle nous a permis de laisser libre cours à notre imagination. Et quand on voit le résultat de certains de nos mix. Jamais on aurait cru pouvoir faire aussi bien. Au final, FUSER est loin d'être un jeu compliqué. Il est accessible pour tous, même pour les débutants. Et même si à partir d'un moment, le mode campagne vous semble difficile. Il est toujours possible d'activer le mode échec impossible, pour ne pas subir un "GameOver", et continuer son set, sans se préoccuper de l'avis du public. Une aide parfaite pour ceux qui n'auraient pas l'oreille musicale. Un jeu unique à posséder, si vous avez envie d'ambiancer vos amis, votre famille, ou simplement le monde entier.

  • [Test][Nintendo Switch] Tropico 6

    Un an après avoir découvert le 6e opus de Tropico sur steam, El Presidente tente de nous faire revenir dans ses îles tropicales, sans nous forcer, pour qu'on puisse redécouvrir son magnifique jeu de gestion, dans une version plus lite, disponible sur Nintendo Switch, le 6 novembre 2020. Toujours développé par Limbic Entertainment, et édité par Kalypso Media, on a tenté de reprendre le contrôle de la République bananière, tout en profitant du mode portable, pour y jouer bien au chaud au fond de notre lit. Car il n'y a aucune raison pour qu'El Presidente soit le seul à glander. Trailer du jeu Quand c'est trop, c'est ? Tropico 6 est un city-builder qui vous emmène prendre un bain de soleil dans les tropiques, au côté de notre cher El Présidente. Oui, on reprend les débuts de notre test de la version Steam. Car il a été validé à 100% par El Presidente. Et même si Penultimo aurait voulu qu'on soit original. Ce n'est pas lui qui est enfermé dans une pièce, avec un ordinateur, et aucune possibilité de sortir. Donc, on reprend. Dans cet opus, on y retrouve la campagne du jeu, qui nous fait découvrir les bases du jeu à travers 15 missions toutes différentes, et de plus en plus complexes. Chacune de ces missions se déroule dans l'une des quatre ères du jeu, ou les quatre en même temps. Pour terminer la mission, vous aurez des objectifs bien précis. Comme mener à bien une révolution, déclencher une guerre ou tout simplement l’empêcher. Pour cela, vous devrez installer diverses infrastructures de contrebandes, tout en gérer légalement votre économie. Mais pas de panique, car vos révolutionnaires, et surtout votre fidèle bras droit, Penultimo, vous aideront dans vos quêtes. Mais attention, contrairement à Tropico 5, vous serez sur une immense île, en pleine mer des Caraïbes. Et ce nouveau changement dans la vie d'El Présidente, vous obligera à vous adapter aux toutes nouvelles infrastructures que propose Tropico 6. Et elles sont nombreuses. On avait oublié de le préciser il y a un an. Mais on été encore jeune et con. Quand vous aurez mené à bien une mission du jeu, vous aurez la possibilité de continuer votre partie en mode Bac à sable. Ce qui vous permet de ne pas abandonner votre île directement. Une fois en mode bac à sable, les 4 ères avanceront normalement, jusqu'au Game Over. Mais avec 15 scénarios à terminer, pas le temps pour les châteaux de sable. Un manoir de taille pour El Presidente ! Tropico 6 ne ressemble pas du tout à notre bon vieux Tropico 5, qui était déjà un très bon City Builder. Quoi encore ? On a le droit de copier notre propre test non ? Vous verrez quand vous aurez très peu de liberté de parole. Vous ferez comme nous. On ne va pas dire qu'El Presidente est un mauvais hôte, il est juste un peu chiant et borné. On s'habitue après quelques mois en sa présence. Surement le syndrome de Stockholm. Bon revenons à nos bananes. Dans Tropico 6, vous jouez sur de grands archipels, ce qui vous oblige à prendre le contrôle de plusieurs îles. Ce qui donne un peu plus de fil à retordre, même pour les dirigeants les plus aguerris. Et qui dit plusieurs îles, dit ponts. Et Tropico 6 vous offre l'opportunité de découvrir de nombreux ponts, qui relieront vos différentes îles. Bien sûr, vos habitants auront la possibilité d'utiliser Taxi, Bus, ou Tramway, pour se déplacer grâce aux nouvelles possibilités de transport et infrastructures du jeu. Au début du jeu, vous aurez la possibilité de personnaliser l'apparence d'El Présidente, avec une gamme de divers vêtements. Mais aussi de personnaliser le palais, avec un style bien à vous. Fontaines, Haies, Jardins, fenêtres. Bien sûr, même le plus beau des palais ne sera pas exceptionnel dans cette version Nintendo Switch. Mais il est toujours plaisant de le personnaliser, pour le plaisir. Les 4 ères du jeu, auront un impact sur votre partie, et votre façon d'aborder les divers problèmes du peuple. Lors de l'Époque coloniale, vous pourrez proposer des logements gratuits, ou encore faire travailler plus pour gagner plus. La guerre mondiale, quant à elle, propose des chemins plus compliqués, comme la Loi Martial, ou le droit de porter une arme. La guerre froide joue sur la peur, et met en avant les interdictions de se rassembler, ou encore les essais nucléaires. Et pour finir, une époque qu'on ne connaît que trop bien, les temps Modernes. Ici, les choix vous parleront un peu plus, car on parle de droit de vaccination, ou législation de la drogue. Mais chacune des ères du jeu, proposent énormément de connaissances diverses. À vous de choisir les bonnes connaissances, qui feront de vous le bon, ou mauvais dirigeant. Vous aurez aussi une équipe de pilleurs, qui partiront en mer, et pourront faire divers Raid. Grâce à ça, ils pourront ramener des ressources, mais surtout des merveilles du monde comme la Tour Eiffel, Le Colisée, ou encore les Pyramide de Gizeh. Pour ce qui est du reste du jeu, si vous connaissez déjà Tropico, vous aurez toujours les infrastructures de bases, pour gérer vos ressources, et les vendre. Et plus vous évoluerez dans les ères du jeu, plus vous en débloquerez de nouvelles. Divers champs, taverne, distillerie, théâtre, bibliothèque, journal, et bien pur, les divers forts pour défendre votre archipel. Vous ne serez plus où donner de la tête, avec toutes les infrastructures de Tropico 6. Ce qui est dommage avec toute cette gestion, c'est que le système économique de notre île n'a pas vraiment d'outils sophistiqués pour tenir la route pendant une longue partie. Il faut donc faire très attention à son capital, si on ne veut pas faire banqueroute. Et même si on essaye de réduire des coûts, et vendre à perte, aucun vrai tableau de micro gestion n'est mis en avant. Ce qui rend la gestion économique un peu complexe, et difficile. Pour finir, il est possible de s'adresser au peuple, pour leur faire des promesses, qui ne seront sûrement jamais tenues, grâce aux discours électoraux qui étaient déjà présents dans Tropico 4, et qui avaient disparu dans Tropico 5. Riz volution ! Alors que la version steam de Tropico 6 nous avait bluffé par la beauté de ses archipels et les nombreuses infrastructures, comme la Tour Eiffel et le Taj Mahal. On ne peut pas dire que la version Nintendo Switch nous offre la même évasion sous les tropiques. Certes, il y a toujours ce côté chaleureux, qui ne changera pas, quels que soient les graphiques. Mais en zoomant sur nos villes, on remarque que le jeu est loin d'être aussi propre et lisse qu'une version PC. C'est tout à fait normal. Une Nintendo Switch ne peut pas proposer la même qualité qu'un PC. Mais si ce n'était que ça, on pourrait faire avec. Malheureusement, le jeu n'est pas fluide. On a énormément de ralentissement. Surtout quand l'archipel commence à devenir très vivante. Les déplacements deviennent très compliqués. Et la Nintendo Switch commence à chauffer un peu trop. Il y a aussi les chargements qui sont extrêmement longs. Il faut patienter presque 3 minutes, avant d'atterrir dans une partie. Pour la Nintendo Switch, c'est trois minutes de batterie en moins. Heureusement, l'ambiance tropicale est toujours présente et agréable. Les musiques nous font danser. Ce qui nous évite de penser aux chargements et aux ralentissements. Enfin, pas toujours. La version Nintendo Switch propose aussi un mode tactile. Les fonctions sont minimes. Mais on peut gérer l'accélération du temps, et la camera, juste avec ses doigts. Ce qui évite de toucher au Joycon droit. Une alternative au joycon Drift, pour ceux qui auraient le malheur d'être affecté par ce problème. El Présidente approuve légèrement ! Pour conclure, la version Nintendo Switch de Tropico 6 est peut-être lite. Mais elle reste très agréable, surtout en mode portable. On peut profiter de l'un des meilleurs opus de Tropico, partout où on le souhaite, dans la limite du raisonnable. Mais en cette période trouble, un city-builder comme Tropico, sur Nintendo Switch, ça ne se refuse pas. Il faudra juste faire l'impasse sur les chargements extrêmement longs, et les quelques ralentissements dans les archipels un peu trop chargés, pour pouvoir apprécier comme il se doit, cette version très lite, de très bon Tropico 6.

  • [Preview] On a découvert l'univers fantastique de King's Bounty 2

    Mardi 3 novembre 2020, Koch Media nous a invités à découvrir, lors d'un Hands-off, le futur jeu de 1CEntertainement, King's Bounty 2. Très loin du premier King's Bounty des années 90. Et encore différent des opus de 2008, ce tout nouveau de la série tente de garder son côté tactique, en y ajoutant des mécanismes de RPG, pour plus de profondeur. Mais que vaut vraiment ce renouveau de la série de 1C Entertainment ? On va essayer d'y répondre dans notre preview. Présentation de King'sBounty 2 La série tactique en tour par tour, King's Bounty, a déjà de très belles années devant elle. Loin d'être le jeu qui sort tous les ans un nouvel opus, il réussit tout de même à se faire apprécier des joueurs. King's Bounty 2 est donc un RPG narratif, qui propose des combats tactiques au tour par tour, dans un univers médiéval-fantastique. Dans ce nouvel opus, les combats seront accompagnés de choix moraux à faire tout au long de l'aventure, permettant une meilleure immersion. Bien sûr, ces choix auront des conséquences importantes. Mais ils ne se seront pas déterminés par des dialogues. Ce sont les actions qui écriront notre histoire. Le jeu proposera une aventure non-linéaire, dans l'immense territoire d'Antara. Il sera possible d'y incarner l'un des trois héros, qui auront tous leur histoire. Lors des phases d'exploration, il sera possible de parcourir le monde d'Antara, à pied ou à cheval, et y effectuer diverses quêtes et énigmes. L'exploration va permettre de faire évoluer son personnage. Découvrir l'histoire de ce monde. Et de rencontrer de nouvelles têtes. Certains pourront même rejoindre l'équipe, et être utilisés pour les combats. Lorsqu'un conflit arrivera, on passera en mode combat tactique en tour par tour. Avant chaque combat, il est possible de préparer ses unités, et de voir les unités adversaires. Histoire d'être prêt. Les combats se déroulent sur une zone en rapport avec le lieu où se déclenche le combat. Les champs de bataille auront du relief. Une première dans la série. Ce qui aura une conséquence sur les combats. La zone de combat est séparée en plusieurs cases. On peut y poser les différentes unités proches de sa zone de départ. Ensuite, il suffit simplement de sélectionner une unité, et d'effectuer une des actions possibles. Attaque. Soutien. Déplacement. Comme tout jeu tactique en tour par tour. À la fin du combat, on gagne un peu d'expérience, de l'or, et des parchemins. Comme souvent, dans ce genre de jeu, il est possible de faire évoluer son héros de différentes manières. Le changement d'équipements permettra de faire évoluer les stats. Et grâce aux points de Talents, il sera possible d'activer différents talents, séparés en quatre catégories. Ordre. Pouvoir. Anarchie. Finesse. Cela permet de créer le héros que l'on souhaite, en se focalisant sur des talents qui nous correspondent le mieux. Les talents auront aussi une influence sur les PNJ. Ce premier aperçu de King's Bounty 2, nous montre à quel point le jeu à évoluer. Entre les champs de batailles plus réalistes. Le monde plus vaste. Le comportement des PNJ. Les nombreuses quêtes. Ce nouvel opus s'annonce grandiose. Et il y a sûrement encore beaucoup de choses à voir. Car, quand on voit la grandeur de la carte, on ne peut s'imaginer que tous les secrets du jeu n'ont pas été dévoilés. Il y a aussi ce côté très narratif, qui donne encore plus d'importance à l'histoire. De plus, elle a l'air très intéressante. On sent déjà les nombreuses heures perdues dans King's Bounty 2, sans qu'on s'en rende compte. On n'a vu que quelques zones enneigées, et quelques villages de ce King's Bounty 2. Mais notre première impression est plutôt bonne. On sent que le voyage à travers le monde médiéval de King's Bounty 2 s'annonce magnifique et inoubliable. On ne peut pas vraiment juger sur un Hands-off. Mais ça s'annonce plutôt bien pour le jeu de 1CEntertainment. Pour nous, c'est déjà un grand oui. Il ne reste plus qu'à mettre les mains dessus. Et découvrir les nombreux autres secrets que nous réserve King's Bounty 2. Malheureusement, il faudra encore attendre quelques mois avant sa sortie officielle. Car le jeu sortira sur Nintendo Switch, Playstation 4, Xbox One et PC en mars 2021

  • Le célèbre Free to Play Warframe débarque sur Xbox Series X/S et PlayStation 5 avec des surprises

    Le développeur et éditeur canadien Digital Extremes inaugurera une nouvelle ère pour Warframe sur la PlayStation 5 de Sony cette année et plus tard sur la Xbox Series X. D'un seul jeu de tuiles et quatre Warframes en 2013 à 18 planètes, trois mondes ouverts, 30 quêtes et 44 Warframes aujourd'hui, les 60 millions de joueurs de Warframe auront bientôt l'occasion de découvrir le système d'origine sous un tout nouveau jour. Puissance et fidélité améliorées de la nouvelle génération Tirant pleinement parti de la puissance des consoles de nouvelle génération, Warframe fonctionnera à une résolution allant jusqu'à 4K et 60fps. Des temps de chargement considérablement améliorés amènent les joueurs au coeur de l'action le plus rapidement possible et créent une expérience transparente alors que Tenno passe de villes remplies de joueurs à des mondes ouverts massifs et étranges. Le tout nouveau moteur de rendu amélioré augmente la mise sur l'éclairage dynamique. De la face cachée aux couleurs néons de Fortuna à notre nouveau paysage sur la lune Infestée de Deimos ... il n'y a pas de meilleur endroit pour voir les différences éblouissantes. La lumière du soleil projette maintenant de longues ombres à travers les arbres, le feuillage crée des ombres dynamiques lorsque vous le traversez, et les reflets du marché dense de Cetus peuvent être vus à travers votre Warframe lorsque vous vous promenez. Un remasterisation de texture à l'échelle du jeu ajoute de nouveaux détails et des couleurs améliorés tout au long de l'expérience et réduit également l'espace que Warframe prendra sur votre disque dur ! Faites vos équipes avec le cross-gen Cette nouvelle génération de hardware élève également le jeu d'équipe coopératif en offrant aux équipes du monde entier l'une de leurs fonctionnalités les plus recherchées : le jeu cross-gen ! Pour les propriétaires de la PlayStation 4 et la PlayStation 5, cela signifie que Tenno pourra se déplacer de manière transparente entre les plates-formes, jouant avec ses coéquipiers, qu'ils soient sur PlayStation 4 ou PlayStation 5. Les profils des joueurs et leur progression seront enregistrés et les suivront à mesure qu'ils passeront sur PlayStation 5. Pour plus de détails sur le jeu cross-gen sur Xbox One Series X à l'avenir allez sur Warframe.com. Activités, commandes de nouvelle génération et plus sur PlayStation 5 La nouvelle génération de Warframe bénéficie également des nombreuses fonctionnalités nouvelles et uniques de la PlayStation 5. Les activités de Progression vous montreront exactement où vous en êtes par rapport au prochain trophée, tandis que les Défis vous mèneront directement à l'action sans avoir à charger le jeu. Le premier sera un Sanctuary Onslaught Challenge, et il y en aura beaucoup d’autres ! Au lancement, en utilisant les gachettes adaptatifs de la PlayStation 5, les joueurs ressentiront l'impact de chaque coup tiré à chaque pression sur la détente, apportant un nouveau niveau d'immersion et de frisson à vos actions, sans parler les commandes fermes, rapides, fluides et réactives que vous ne pouvez obtenir que dans Warframe. À l'avenir, alors que Digital Extremes explorera la technologie avancée Haptic de Sony, le but sera d’immerger davantage le joueur avec des modèles de vibration uniques qui correspondent aux environnements de jeu: le craquement de la neige froide vos pieds sur Vénus en contraste à la douceur des pas sur une colonie poussiéreuse de Mars ! Exclusivité PS+ Pack: Dualsense inspiré de Syandana et plus Les propriétaires de la PlayStation 5 et de la PlayStation 4 peuvent fêter la prochaine génération en téléchargeant gratuitement et exclusivement Warframe: PlayStation Plus Booster Pack pour commencer. Ce pack exclusif contient un nouveau Sedai Obsidian Syandana - un design inspiré de la nouvelle manette DualSense - un booster d'expérience, un booster de devises en jeu, des crédits et des crédits premium.

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