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  • [Gamescom 2019][Preview] XIII ! Reasons Why ?

    Alors qu'il vient tout juste d'être repoussé, nous avons pu découvrir lors du petit rendez-vous sur le stand de Microïds, le célèbre jeu en Cel-Shading de 2003, XIII. Pendant 10 minutes, nous avons découvert du gameplay, dans les différents lieux du jeu. Pour ceux qui se demandent si cette nouvelle version de XIII va changer beaucoup de choses, on va leur répondre oui et Non. Voici les XIII raisons pourquoi. Non en fait, juste quelques points, c'était juste pour coller avec le titre, et le chiffre XIII. Trailer du jeu Dans un premier temps, on parle d'un remake, et non d'un remaster. L’équipe de développement sur le projet fait en sorte de retravailler complètement le jeu, tout en gardant la même histoire et les mêmes niveaux. Mais l'IA sera plus présente, tout en étant plus intelligente que sur la version d'origine. Un niveau qui ne comportait que 3 ou 4 ennemis, en aura dorénavant un plus grand nombre. Les niveaux seront donc plus complet, et animé. Les développeurs ont ajouté aussi la fonction courir, qui n'était pas présente dans la version originale. Une manière, comme pour le remplissage des niveaux et l'IA plus intelligent, de coller avec l'exigence actuelle des joueurs. De plus, les niveaux auront moins l'aspect répétitif, comme c’était le cas à l’époque Côté graphique, le Cel-Shading restera proche de l'original, avec une nette amélioration au niveau des armes, de certains décors, et des ennemis, grâce au nouveau moteur graphique. Car oui, XIII tournera à Unity, donc il y aura une différence visible, tout en gardant le côté BD, qui faisait tout le charme du jeu. La bande-son quant à elle sera aussi retravaillée, tout en restant très proche de celle qu'on avait sur le jeu de 2003. Bien sûr, le multijoueur à 4 sera bien entendu de la partie. C'est une des fonctions qu'on avait envie de redécouvrir. Malheureusement, nous n'avons pu voir que les séquences solo de l'histoire. Dans l’état actuel, il est difficile de juger ce renouveau de XIII. Les fans seront certes conquis, car l'oeuvre originale ne subit que des améliorations positives. Pour les nouveaux joueurs, il sera peut-être plus difficile de se familiariser avec un jeu en Cel-shading, remplit d'onomatopée, même si elles ont l'air moins présentes. Et ce côté, FPS fermé, qui se déroule en chapitre. De notre côté, on est plutôt confiant de ce renouveau du jeu mythique des années 2000. On a hâte de le découvrir manette en main, pour se faire un véritable avis.

  • [Gamescom 2019][Preview] WRC 8, En route vers un Rallye sans erreur ?

    Lors de la Gamescom 2019, on a eu la chance de pouvoir découvrir le prochain opus du Studio Français de Kylotonn, WRC 8. Disponible dans quelques semaines maintenant, le 5 septembre pour être précis, on ne va pas attendre plus longtemps pour vous dévoiler ce qui vous attend dans ce 8e opus. Trailer du jeu Malgré une critique souvent négative à l’égard de leur jeu de rallye, Kylotonn, le studio Lyonnais, a attendu 2 années, avant de sortir WRC 8. Soi une année de plus que les autres opus auparavant. Et même si le jeu est en développement depuis plus longtemps, ils ont essayé de prendre ce temps, pour rendre WRC 8 plus réaliste, et plus immersif que jamais. Beaucoup se plaignaient que WRC 7 était trop fade. Malgré une très bonne impression de vitesse, des environnements variés, et une modélisation des véhicules très réussie, on avait du mal à accrocher à cet opus, qui avait un goût de Copier/Coller au 6. Pour ce WRC 8, Kylotonn a fourni le travail nécessaire, pour que les joueurs retrouvent la véritable sensation de Rallye. Et le moins que l'on puisse dire, c'est que le studio a compris ce que les joueurs, débutants ou non, recherchaient dans un jeu de rallye. Et avec toujours les licences officielles du WRC, le jeu propose de vivre toutune saison, à travers 14 pays, dont la Turquie et le Chili, et plus de 100 spéciales différentes. En ce qui concerne les voitures, on y retrouve les WRC, mais aussi les WRC juniors, ou encore quelques voitures légendaires historiques, comme la Alpine A110. En matière de contenu, ce nouveau WRC, propose ce qu'il faut, pour ce faire plaisir pendant des heures. Mais là où tape très fort le studio Lyonnais, c'est sur le tout nouveau mode carrière. Cette petite, voire très grande nouveauté, permettra aux joueurs de vivre une carrière de pilote de Rallye, en commençant en WRC Junior. Ce mode carrière, qui ressemble beaucoup à un petit jeu de gestion, et un jeu dans un jeu, comme le disait si bien le développeur lors de la présentation. On peut y gérer notre calendrier, avec les différents rallyes, mais aussi des événements plus ou moins difficiles. Contre la montre sur circuit fermé, spéciale dans des conditions extrêmes ... . Le moindre petit événement ou rallye, permet de gagner de l'argent, de l’expérience, ou les deux. On y gagne aussi de la réputation auprès d'autres écuries. Mais faire le choix de changer d'écurie peut avoir un impact sur le moral de votre équipe. Le plus important dans ce mode carrière, c'est la gestion de votre équipe. Elle est séparée en 6 métiers, qui joueront tous un rôle très important. Agents, Ingénieur, Météorologue, Directeur des finances, ou encore Kiné. Ces métiers sont représenté en carte à la FIFA Ultimate Team. Chaque personne que vous recruterez, aura sa barre de stats, avec ses bonus et malus. Et permettront d'augmenter les qualités de votre équipe. Par exemple, un meilleur météorologue, vous permettra d'avoir les meilleures conditions météos possibles, ce qui vous évitera de mettre les mauvaises gommes lors d'une spéciale. Car il faut savoir aussi, WRC 8 propose un tout nouveau système de météo. Mais on y reviendra juste après, car le mode carrière a encore quelques petits secrets à dévoiler. Pour que la performance de votre équipe soit au top, il va aussi falloir gérer son arbre de compétences. Un peu comme celui que l'on peut découvrir dans F1 2019. Cet arbre est répartie en 4 branches: la performance de l'équipe, la performance de l’écurie, la performance de la voiture, et la fiabilité. À vous de faire les bons choix, car il sera difficile de remplir l'arbre à compétences en entier. Certaines branches permettront de débloquer les métiers, d'autres serviront à gagner plus de réputation, ou d’expérience. Dans ce mode carrière très complet, il faudra donc jouer le manager, tout en trouvant un équilibre parfait, pour satisfaire votre équipe, mais aussi faire les meilleurs résultats pendant les spéciales. Comme dit plus haut, le météorologue est très important dans WRC 8. Car cette année, on a le droit à une météo dynamique pendant les courses. Ce qui change radicalement le jeu. Il y a plusieurs possibilités avec cette nouvelle météo. Dans un premier temps, la météo dynamique réaliste. Celle-ci s'adapte en fonction du lieu de la spéciale. Par exemple, dans plutôt ensoleillé, il sera très difficile d'y voir une goutte d'eau. L'autre possibilité, c'est la météo par étapes. On peut commencer un rallye sous un beau soleil, et le finir sous une tempête, ou le contraire. Ce qui modifiera le tracé, avec l'apparition de flaques d'eau sur la piste par exemple. Ce système de météo un peu plus poussé, vous obligera à être performant dans la moindre condition météorologique. C'est pour cela qu'un météorologue performant reste le meilleur moyen de ne pas se faire surprendre. Bien sûr, il est possible aussi de piloter de jour comme de nuit. Il y a au total 4 moments de la journée, ce qui permet de ne jamais refaire la même course, avec les conditions météo variées. WRC 8 ne bouleverse pas les codes uniquement grâce à son mode carrière très complet, et encore plus immersif. Non. Car Kylotonn a voulu aussi revoir toute la physique des voitures, et au volant, c'est une sensation vraiment impressionnante. Certes, on avait entre les mains un volant de très bonne facture, qui nous a permis d'avoir la meilleure sensation possible. Et grâce à ça, on a pu remarquer que la conduite dans WRC 8 est réaliste. Il va falloir s'accrocher pour maîtriser la bête. Pour les plus exigeants, Kylotonn a pensé à tout. Le paramétrage du volant est extrêmement complet. Ce qui permet, même au plus exigeant de trouver le réglage parfait. Il y a de nombreux points de réglages pris en compte pour le paramétrage. Il y en a tellement, qu'on ne se rappelle même pas de la moitié. C'est une des grosses qualités de ce titre. Un paramétrage qui mettra tous les pilotes recherchant la performance, d'accord. Et pour les plus pointilleux, WRC propose aussi un réglage optimal des caméras, avec des modifications à l’extrême. Comme pour le réglage du volant, vous pourrez paramétrer votre caméra comme bon vous semble, avec de nombreux paramètres pris en compte. Une configuration a l’extrême pour plaire aux moindres joueurs, débutant ou expert. Pour les pilotes qui jouent dans la cour des grands. Et qui ont l'habitude de modifier leurs voitures pour grappiller quelques centièmes. WRC 8 propose aussi une piste ouverte permettant d'ajuster au mieux les réglages de ses voitures. Un petit plus qui servira surtout pour les joueurs experts. D'ailleurs, le jeu propose aussi à la fin de chaque étape, un tableau des performances, avec les détails des secteurs, et les problèmes rencontrés lors de chaque secteur. Cela permet de savoir où on a perdu du temps, et pourquoi. Avant d'en finir avec WRC 8, que vous aurez forcément envie d'acheter après tout ça. Il faut savoir que le jeu est somptueux graphiquement. Les voitures sont extrêmement bien réalisées, et la météo dynamique qui modifie la piste rend l'immersion très réaliste. Pour les fans de VR, il faut savoir que Kylotonn envisage de se lancer dans le projet. Mais rien de sûr. C'est la question qui nous trottée dans la tête, il fallait qu'on la pose. Donc, pour ceux qui aimeraient vivre une expérience VR Rallye au top, dites-vous que vous aurez peut-être l'occasion de le faire très prochainement. Pour conclure, quand on voulait de la simulation de rallye pur, on avait le droit qu'a DiRT Rally, qui était l'un des meilleurs sur le marché. Dorénavant, il va devoir s'accrocher, car WRC 8 est l'un des concurrents les plus sérieux. 2 ans après WRC 7, Kylotonn a pris son temps pour rendre son jeu bien plus simulation que les opus précédents. Une carrière gigantesque, qui offre un jeu dans un jeu. Une météo dynamique rendant l’expérience encore plus réaliste. Et une conduite exigeante, mais réelle. Pour nous, ce WRC 8 n'a rien à voir avec le 7. C'est un tout nouveau jeu que nous propose Kylotonn. Et on a vraiment hâte d’être en septembre, pour avoir une nouvelle fois le jeu en main.

  • [Gamescom 2019][Preview] GRID, le Nemesis de Race Driver GRID ?

    Qui ne connaît pas GRID, le fameux jeu de Codemasters qui avait charmé tant de joueurs avec le magnifique Race Driver GRID, de la célèbre série TOCA, en 2008. 11 ans sépare le premier GRID, à ce nouveau venu, qui sortira sur Playstation 4, Xbox One, et Steam, le 11 octobre prochain. Et grâce à Koch Media, on a pu mettre les mains sur le jeu quelques mois avant. Verdict ? Vroummmmmmmmmmmmm. Trailer du jeu En tant que très grand fan de Simulation, Race Driver GRID était pour nous le mélange parfait en réalisme et Arcade. La conduite était très bonne, et le comportement des voitures très réaliste pour l’époque. De plus, le jeu proposait une multitude de voitures, et des compétitions différentes, avec pour primer les 24 heures du Mans, en temps réel. Un détail qui vous importe peut-être peu, mais qui reste à nos yeux, l'un des plus importants quand Race Driver GRID à fait brûler l’asphalte. Puis Codemaster, tout en gardant son côté Arcade Simu, n'a pas réussi à trouver le filon, avec GRID 2 et GRID Autosport. On ne pensait pas que le jeu reviendrait un jour, vu la critique des joueurs. Malgré ça, cette fin d'année proposera quand même un tout nouveau jeu de cette série tant critiqué. C'est donc 5 ans après GRID Autosport, que le 10e, oui le 10e épisode de la série TOCA, va faire son apparition. Mais est-ce une bonne chose ? Dans un premier temps, le contenu. GRID 2019 proposeune soixantaine de véhicule en tous genres. Vous pourrez donc profiter de Touring, Stock, Tuner, GT, Proto ... permettant de varier les plaisirs, et surtout d’accéder à différentes compétitions. Le mode carrière propose, comme pour RIDE 3, différentes épreuves, avec une multitude de courses disponibles. Plus d'une centaine d’épreuves sont disponibles dans GRID. Le but dans le mode carrière, c'est d’accéder aux World Tour, qui se débloque, en complétant une des séries d’épreuves. Comme pour les ouvrages dans RIDE 3. Une très bonne manière de pouvoir profiter du jeu, sans obliger le joueur à conduire des voitures qu'ils n’apprécieraient pas forcément. Il sera accompagné d'un mode multijoueur, Contre-la-Monte, ou encore course Rapide, histoire de s'amuser sans le mode carrière. Le jeu propose aussi 40 pistes sur circuits, et routes en ville. On peut faire des courses sur des célèbres tracés comme Brands Hatch, Sepang International Circuit ou encore Silverstone. Mais aussi sur des pistes de rues fictives, comme à San Fransisco, Indianapolis, Shanghai, Japon etc . Le jeu manque un peu de piste officielle. Ce nouveau mode carrière n'oblige pas le joueur à remporter la course, le but c'est de la terminer. Permettant ainsi à tous d’accéder à une multitude de courses, sans être obligé de faire des podiums tout le temps. Mais bien sûr, le fait de gagner des courses, permettra de gagner plus d'argent, donc acheter plus de voiture. Mais dans le fond, cela rend GRID plus accessible. Pour les puristes, les options de jeux permettront d'adapter la difficulté pour permettre un peu plus de défi sur la piste. Aide au pilotage, difficulté de l'IA, ABS, TCS, rien n'est oublié. Les courses dans GRID sont plus vivantes que jamais. Ce nouvel opus intègre un système de "Nemesis" sur la piste. Rendant l'IA extrêmement agressif, et qui transformera certaines courses, en véritable carnage. Bon, si vous êtes du genre toujours premier, vous éviterez surement toute cette bataille de tôle. Mais ça gâcherait surement le spectacle que Codemasters voudrait vous faire vivre en jouant à GRID. Plus vous serez agressif, plus l'IA le sera. Ce n'est pas du Stock Cars, mais on s'en rapproche. Dans l'ensemble, GRID 2019 est un très bon jeu, si on ne va pas chercher la petite bête plus loin. Car oui, ce qu'on recherche vraiment dans GRID, c'est la sensation de conduite. On parle d'un jeu qui avait réussi à réunir l'arcade et la simulation dans Race Driver GRID. Et comme les deux derniers opus n'avaient pas réussi à reproduire cette sensation. On attendait beaucoup qu'elle fasse son retour dans GRID. Malheureusement, on y est encore très loin. Certes, le titre s’adapte à tous les joueurs, et un peu plus aux débutants. Et un joueur plus expérimenté peut adapter son expérience, en réglant les aides à la conduite nécessaire. Mais même en essayant d'adapter sa conduite, le jeu reste extrêmement facile à prendre en main. Les voitures n'ont aucune vraie perte de contrôle, même en difficulté extrême. Vous avez beau faire du gauche droite sans arrêt, la voiture ne part pas, elle reste bien trop stable. On oublie donc le survirage forcé qu'on avait tendance à avoir dans GRID Autosport, qui rendait le contrôle indécis. Et malgré une prise en main à la manette agréable, GRID ne prend pas assez en compte le comportement réel des GT ou des prototypes, qui ont tendance à être aussi stable que toutes les autres voitures du jeu. Le développeur présent a remarqué que malgré une difficulté poussée à l’extrême, on avait aucun mal à se défaire de nos adversaires, et de perdre le contrôle du véhicule, même avec une conduite un peu folle. Il a dit qu'avant la sortie, il y aurait encore quelques réglages de ce côté. Et que ça fait déjà plusieurs fois qu'ils modifient cette partie de la conduite. On espère donc que la version Day One du jeu proposera une conduite bien plus réaliste. Graphiquement, le jeu est propre, et la modélisation des véhicules est plutôt réussie. Tout comme les circuits qui sont plutôt jolis. Pour conclure, GRID renouvelle presque avec ce qui a fait le succès de la série, tout en restant accessible à tous les joueurs. Les nouveaux pourront profiter d'une expérience complète, sans vraiment devoir être le meilleur sur la piste. Tandis que les puristes chercheront à remporter les centaines d'épreuves disponibles. De plus, le contenu de départ étant déjà plutôt intéressant, Codemasters promet de nouvelles voitures, et circuits, avec des DLCs 100% gratuit. On attend tout de même un peu plus de réalisme sur la conduite de certains véhicules. Il lui reste deux mois pour peaufiner ce petit détail.

  • [Gamescom 2019][Preview] Need For Speed Heat devrait peut-être passer la vitesse supérieure

    À l'occasion de la Gamescom 2019, nous avons eu la chance de pouvoir poser les mains sur le futur Need For Speed Heat, qu'EA avait réussi à nous cacher pendant tout ce temps. Sorti prévu pour le 8 novembre 2019, ce nouvel opus va-t-il réussir à nous faire oublier NFS Payback ? pas sûr ! Trailer du jeu Sorti en 2017, EA nous proposait, une fois de plus, de vivre des courses folles à travers l’Amérique, à bord des plus belles voitures du monde, grâce à Need For Speed Payback. Un titre fade, qui malgré une map immense, a réussi à nous faire détester la série. Payback était le jeu sans idée, qui a piqué tout ce qu'il pouvait aux autres jeux de voitures arcade comme The Crew, ou Forza Horizon. Et bien sûr, on ne reparlera pas du Pay To Build du jeu, qui proposait aux joueurs d'acheter des loots box pour recevoir des améliorations pour ses voitures. Certes, ce n’était pas obligatoire, mais tout de même, ça reste décevant de la part d'EA. Oublions cette bien triste époque, et dirigeons-nous vers le futur Heat, ou pas de la série. Pendant la Gamescom, nous avons pu essayer deux styles de courses, et personnaliser notre voiture dans le garage. Avant de prendre la route, on va parler custom, et de ce côté, ça passe encore. Need For Speed Heat propose de nombreuses customisations pour les voitures. Phares, bas de caisse, jantes, roues, freins, pot échappement. Les possibilités sont nombreuses. On peut même y modifier le son du moteur, selon nos goûts. Donc si vous êtes du genre à aimer les voitures qui font un bruit de monstre sur la route, c'est possible. Tout comme la modification de la livrée. Couleurs, vinyles, ... . Dans Need For Speed Heat, le joueur peut aussi modifier ses vêtements. Chaussures, Pantalons, T-shirt ... . Côté garage, il y a de quoi faire, et rien n'est à jeter. On avait même une lueur d'espoir pour le jeu. Mais une fois sur la piste, c'est une autre histoire. La première course, de jour, s'est déroulée sur un circuit ouvert, mais scripté, contre des adversaires non IA, car oui, pour cette démo, on était en multijoueur à 12. Sur cette course de jour, on y n'a rencontré que des problèmes. Déjà sur le tracé, rien de fantastique. On suit juste notre route jusqu’à l'arrivée. On n'a trouvé aucun lieu pour gagner du temps. La gestion des collisions est extrêmement mal réalisée, avec aucun vrai malus si on tape une autre voiture, ou les multiples décors destructibles du jeu. Mais ce n'est pas pire que la conduite de la voiture. En gros, il suffit de jouer avec l’accélérateur pour maîtriser la course. En virage, on lâche un peu l’accélérateur, on tourne, et on accélère de nouveau pour que la voiture puisse prendre son virage, comme une conduite sur glace. En gros, la voiture fait sa course toute seule, il suffit juste de l'aider un petit peu. On n'a donc aucune utilité d'utiliser le frein. Et le Nitro ne donne aucune sensation de vitesse supplémentaire. En fait, Need For Speed joue sur le flou pour donner l'impression qu'on va à extrêmement vite. Mais si on regarde de plus près, ce n'est juste qu'un effet visuel mal réalisé, qui ne s'adapte même pas à la conduite. La seconde course, qui nous a donné encore moins envie, s'est déroulé de nuit. Ce coup-ci, on a cru retrouver la sensation des Need For Speed Most Wanted, ou autres. On était dans une course avec un invité surprise, la police. Une fois de plus, on avait affaire à un circuit ouvert scripté, qui n'a rien montré d'exceptionnelle. On avait le droit à l'effet nuit néon des rues de Miami. Visuellement, c'est joli au premier regard, mais ça reste flou lors de la conduite, et très saccadé. Mais parlons de la deuxième chose qui fâche après la conduite, la police. Comme pour les autres Need For Speed, on sait qu'elle nous poursuit, y a pas de doute. Mais on ne sait pas vraiment si les policiers sont de vrais pilotes. L'IA est complètement à la ramasse. Il n'arrive même pas à nous frôler, et nous passe complètement à côté. On a même essayé de leur faciliter la tâche, mais rien à faire. On n'a jamais vu un IA aussi feignant. On a l'impression qu'il ne souhaite pas nous arrêter. C'est un peu dommage, car la police est là pour ça. Mais on va se dire que le jeu a encore deux mois pour s’améliorer, et que ce n’était qu'une démo d'un vieux build. Que le jeu a déjà amélioré tous ces problèmes, même si on n'y croit pas une seule seconde. C'est peut-être méchant, mais à force d’être déçu de Need For Speed, on a du mal à croire aux miracles. Bon aller, on ne va pas pousser plus loin, car on en a déjà trop dit. Et vu comme ça, on n'a pas envie de remettre les mains dessus. Après, il est très difficile de se faire un vrai avis sur l’état actuel du jeu. On y a vu peu de chose. Mais le si peu ne nous a pas convaincus pour l'instant. On reviendra tout de même avec grand plaisir en octobre dans les rues de Miami, pour voir si les développeurs ont fait le nécessaire pour améliorer Need For Speed Heat, et éviter une deuxième catastrophe à la Payback.

  • [Gamescom 2019] eFootball PES 2020, la simulation ultime de football ?

    Alors que le mois de septembre approche à grands pas, le combat de titan, qui a lieu chaque année fait déjà rage. FIFA ou PES, on se pose toujours la même question à la rentrée. Qui sera le meilleur ? Cette année, on aurait tendance à faire pencher la balance vers le jeu de Konami. D'ailleurs, à l'occasion de la Gamescom, on a pu en découvrir un peu plus sûr eFootball PES 2020. Verdict ? FIFA va devoir renforcer sa défense, s'il ne veut pas perdre le match des Titans tous les ans désormais. Trailer du jeu Alors que beaucoup ont pu déjà découvrir la démo de PES 2020. Et se faire un avis sur la future simulation de football de Konami, qui a changée de nom au passage, pour eFootball PES 2020. De notre côté, on a pu découvrir l'envers du décor. Cette année, eFootball PES 2020 sort l'artillerie lourde. Avec l'obtention d'une licence unique, disponible uniquement dans leur jeu, La Juventus, Konami frappe un gros coup. Mais ce n'est pas tout, car cette année, le jeu s'offre plusieurs licences officielles de D1 anglaise, mais aussi Sud Américaine, comme Boca Junior. L’équipe japonaise s'est d'ailleurs rendu dans divers stades officiels du jeu, avec de multiple caméra, pour réaliser une modélisation aux petits oignons du Camp Nou, ou de l'Allianz Arena. Mais ce n'est pas tout. Konami toujours à la pointe de la technologie, a fait le nécessaire pour que tous les joueurs des clubs officiels de eFootball PES 2020 aient le droit à une modélisation extrême. Donnant un rendu ultra-réaliste aux joueurs. Le savoir-faire du studio Japonais, pour rendre son jeu toujours plus beau, et proche de la réalité, nous surprendra toujours. L'autre petite nouveauté qui attend les joueurs de eFootball PES 2020 cette année, c'est l'UEFA Euro 2020, qui arrivera sous forme de DLC totalement gratuit. Une autre exclusivité à la barbe de FIFA, qui permettra de vivre la compétition officielle de l'EURO 2020, avec de nombreuses licences officielles d’équipes Nationales. Dans la foulée, Konami a annoncé un tournoi officiel eEuro2020. Une compétition eSport exclusive à eFootball PES 2020. Ces nouveautés arriveront deuxièmes trimestres 2020, pour coller avec le lancement de l'EURO 2020. Pour les joueurs Nintendo Switch, eFootball PES 2020 n'aura pas le droit à sa version cette année. Mais Konami n'exclut pas l'arrivée du titre sur la petite console de Nintendo, dans les années à venir. Après notre petite conférence, qui nous montrait beaucoup de choses que l'on savait déjà. On a mis les mains sur le jeu, enfin la démo. La même que celle disponible sur consoles. Donc rien de nouveau a redire sur le jeu. Pour nous, eFootball PES 2020 a mis la barre très haute cette année. En plus d'avoir enfin le droit à certaines licences officielles, le jeu, manette en main, se veut de plus en plus réaliste. Meilleur touché de balle, une construction plus logique, une attaque/défense équilibrée, et une vitesse de jeu sans surplus. Pour les fans ou les joueurs de football, il est plus facile de s'immerger dans la simulation que propose eFootball PES 2020. Elle respecte ce sport, sans tourner vers l'arcade, comme FIFA depuis quelques années. Certes, il manque encore énormément de contenu, pour ravir les joueurs. Mais en continuant sur cette route, Konami tiendra en main, la meilleure simulation de football à ce jour. Car de son côté, EA ne fait que régresser. En attendant la sortie du jeu le 10 septembre prochain, on continue à se faire la main sur la démo. Pour l'instant, eFootball PES 2020 domine les débats. Mais sans un test de la version complète, et une comparaison face à son concurrent. Il est difficile de donner un gagnant à ce match de titan, qui fait rage chaque année.

  • [Gamescom 2019][Preview] Par Toutatis, revoilà Astérix & Obelix

    Alors que les deux plus célèbres Gaulois de toute la France sont revenue en 2018 sur Nintendo Switch, Xbox One, PlayStation 4 et PC, avec le remaster du célèbre Asterix et Obelix XXL2 sorti en 2005. Ils reviennent une nouvelle fois, pour une nouvelle aventure le 21 Novembre dans Asterix & Obelix XXL 3: Le Menhir De Cristal. Un jeu qu'on a pu découvrir grâce à Microid lors de la Gamescom 2019. Lors d'une démo proposée lors de cette Gamescom 2019, on a eu l'occasion de toucher au futur Astérix & Obélix XXL 3: le Menhir de Cristal. dans cette nouvelle aventure qui arrivera en novembre, nous sommes accompagné de nos deux célèbres Gaulois. Mais cette fois-ci, un nouvel allié rejoint l’équipe. Un menhir de cristal prêt pour la bagarre. Dans un premier temps, on est parti en promenade avec Astérix & Obélix, sans le menhir de cristal, histoire de reprendre le jeu bien en main. Et à notre grande surprise, pas de grosse différence dans l'ensemble avec XXL2. Mises à part quelques nouvelles techniques, on ne sait pas trop senti dépayser. On est donc partie casser du romain, tout en mangeant quelques sangliers sur la route, histoire de nous restaurer tout naturellement. Dans la seconde partie qu'on a pu découvrir, les choses sérieuses ont commencé. On a fait un petit bout d'aventure avec Astérix & Obélix accompagné du fameux menhir de cristal au complet, c'est-à-dire avec tous ses pouvoirs. Un cristal de feu, de pierre, de glace, et un aimant. Et franchement, le fait de démarrer avec toutes les techniques que nous propose ce nouveau jeu, dès le début, sans apprendre vraiment comment utiliser les techniques, ça n'a pas été une mince affaire. Car il a fallu qu'on mémorise toutes les techniques, comme l'aimant qui désarme, les bombes qui doivent être brûlées pour exploser, etc. Bien sûr, ce n’était qu'un build permet de voir l'ensemble des capacités que propose ce menhir. Et vous ne démarrerez pas le jeu sans les débloquer au fur et à mesure. Un gameplay assez sympa au final, qui permet de se démarquer de XXL 2. Mais la grande différence d'Astérix et Obélix XXL3, c'est qu'Obélix va se révéler finalement plus utile que son confrère vu que lui seul est assez fort pour porter le menhir. Et à moins de jouer en coop, ce dernier opus rend Astérix un peu inutile, même s'il reste de loin le plus agile des deux, quand il doit sauter pour résoudre quelques énigmes. On parle surtout d'un manque d'utilité en phase de combat. Car vous l'aura compris, le menhir est là clé de cette nouvelle aventure. Et Obélix est le seul à le maîtriser. Astérix et Obélix XXL 3 à enfin la fonction que beaucoup de personnes auraient aimée avoir dans le remaster de XXL 2, La Coop. Malgré qu'on est pas pu tester nous deux cette fonction, car un de nous était à un autre rendez-vous, on a pu tout de même le faire avec une charmante membre de l’équipe de Microïds. Et quel plaisir de pouvoir enfin profiter de l'histoire à deux. C’était logique de voir apparaître cette fonction. Mais c'est encore meilleur de l'essayer. On a hâte de se lancer dans l'aventure à deux. Pour l'instant, il n'y a aucun Split Screen dans le jeu. Mais on nous a assuré qu'il sera présent en dynamique. Permettant de profiter chacun de son côté du jeu. L’intégration du mode coop permettra de découvrir cette merveilleuse aventure en famille. Et l'univers enfantin de la Bande-Dessiné, aura tout pour plaire aux plus jeunes. Malgré une difficulté plus présente que XXL 2. Astérix & Obélix XXL 3, nous parait déjà bien prometteur. Le fait d'avoir pu découvrir les compétences du menhir, mais aussi le mode coop, nous a grandement satisfaits. On espère maintenant que l'humour, et les nombreuses références, comme on a pu découvrir dans les autres opus, seront de la partie. Ce serait dommage d'ajouter un mode coop, et d'y retirer l'humour qui faisait le charme du jeu.

  • [Gamescom 2019][Preview] On a enfin pu mettre nos pattes sur Blacksad: Under the Skin

    Il y a 1 an, nous avons découvert pour la première fois, lors de la Gamescom 2018, un Hands-off de Blacksad: Under the Skin. 1 an plus tard, quasiment jour pour jour, on a eu la chance de redécouvrir le jeu d'enquête de YS interactive et Pendulo Studio et édité par Microids. mais cette fois-ci, sous forme d'Hands-on. L'occasion pour nous, d'enfin pouvoir mettre les mains sur ce jeu, tiré de la BD éponyme. Pour rappel le jeu sortira le 5 novembre sur toutes les plateformes. Trailer du jeu L'histoire de Blacksad se déroule dans les années 50. Joe Dunn, un propriétaire d'un club de boxe, est retrouvé mort. Et depuis, Robert Yale, la star montante de boxe, est porté disparu. C'est alors que Sonia Dunn, la fille de Joe, qui reprend le club de son père, engage John Blacksad, pour enquêter sur la disparition de Robert Yale. On se retrouve donc dans une aventure au cœur d'un New York sales et lugubres, avec une panoplie de personnages anthropomorphiques. Dans ce jeu narratif d’investigation, on y fait des enquêtes, puzzles, avec quelques scènes de QTE, et divers dialogues à choix multiples. au gameplay mélangeant enquêtes, puzzles, Quick Time Event (QTE) et dialogues à choix multiples. Blacksad: Under the Skin est un jeu d’enquête, où il va donc falloir fouiner à droite et à gauche, à la recherche d'indices, preuves ou témoignages. En plus de cela, il faudra faire appel à notre instinct de chat, qu'on a pu obtenir après nos nombreuses années de service. Ce dernier nous permettant de repérer ce que beaucoup peuvent rater. De plus, on fera appel à nos pouvoirs de déduction qui nous permettront d'ouvrir de nouvelles pistes comme le ferait un détective de talent. Entre-temps, on a aussi le droit à plusieurs scènes de QTE, qui arriveront souvent très rapidement. Les premières fois, il est assez facile de les louper. Mais quand on est vraiment à fond dans l'histoire, on s'attend à en avoir à certains moments d'actions. Le jeu propose aussi des choix permettant de se faire de nouveaux alliés ou au contraire des ennemis. Mais pour cela, il faudra faire des choix, pas toujours honnêtes. En soi, graphiquement, le jeu n'a pas beaucoup évolué graphiquement depuis l'année dernière. Mais ce n'est pas négatif, bien au contraire. Car Blacksad était déjà très prometteur à l’époque. Les personnages étaient atypiques, et l'ambiance noire des années 50 était présente. Pour le coup, une fois le jeu en main, on s'immerge encore plus dans la peau de Blacksad. D'ailleurs, cette année, on a eu le droit en plus au doublage français des personnages. Malheureusement, il y a certaines voix qui ne collent pas du tout au personnage, comme celle du Rhino ou bien du SDF. Mais d'un autre côté, il y a celles du singe, ou de John qui sont extrêmement bien réussies. Ce qui fait un peu pencher la balance des deux côtés, même si pour nous, elle penche plus sur les voix entendues l'année précédente. Mis à part les voix, on a pris un réel plaisir lors de cette démo. Et a part un petit souci de caméra qui ne se replace pas correctement, on a adoré visiter un peu cet univers année 50, qui représente assez bien la BD. Pour finir, on a était charmé par le jeu l'année dernière, alors qu'on avait pu voir qu'un Hands-Off, déjà très prometteur. Mais une fois qu'on a posé les mains dessus, on a encore plus apprécié le jeu, et son univers. Les personnages anthropomorphiques sont atypiques. Et le côté enquête, sur ce qu'on a pu tester, est vraiment intéressant. Un gameplay varié, et dynamique, qui nous oblige à rester attentif à tout ce qu'on fait, ou dit. On a hâte de découvrir le jeu dans sa version complète, pour voir si l’enquête est toujours aussi intéressante. Et surtout, si la durée de vie suivra.

  • [Gamescom 2019][Preview] Les jeux indépendants selon Assemble Entertainment

    Alors que nous avions pris rendez-vous pour découvrir Encodya, Assemble Entertainment nous a fait vivre une tout autre expérience lors de la Gamescom 2019. Au lieu de découvrir le Point & Click de Nicola Piovesan, ce rendez-vous s'est transformé en conférence de 30 minutes, avec la présentation de 3 jeux, Encodya, Highrisers, et Deadly Days. Et même si les 3 jeux étaient très intéressants. On en retiendra que deux. Voici notre résumé de ce rendez-vous un peu particulier, qui a duré 30 minutes, pas une de plus. Chaque présentation a duré 10 minutes, montre en main. Le développeur du jeu venait présenter son jeu, tout en nous montrant un petit Hands-Off. Difficile avec si peu de temps de poser des questions. Alors nous avons juste retenu ce qu'ils avaient à dire pendant 10 minutes, tout en regardant un peu de gameplay. Notre premier rendez-vous était avec le développeur de Highrisers. Un jeu de survie en pixelart qui sortira en fin d'année sur steam. Dans ce jeu, on est bloqué dans un immeuble avec 4 personnages. Le but, trouver des pièces pour réparer l'helico, et s'enfuir. Pour cela, il va falloir fouiller chaque étage de l'immeuble, pour y trouver un maximum de ressources. Malheureusement, des monstres hantent les bas-fond de l'immeuble. Et à la tombée de la nuit, ils remontent tous les étages, prêt à vous dévorer. Pour survivre, il va falloir construire des barrages, pour les empêcher de vous atteindre. Le jeu propose 4 personnages, qui ont tous une spécialité. Il faudra gérer les 4 en meme temps, pour trouver de quoi survivre, se nourrir, et réparer l'ordi. On est vraiment dans un petit jeu de survie d'un autre genre sympathique, avec comme but, de survivre le plus longtemps. Quand vous avez fini de réparer hélicoptère, vous partirez pour un nouvel immeuble. Le développeur nous a bien fait comprendre que les immeubles étaient des donjons aléatoires. Et qu'on ne ferait jamais deux fois le même. Certes, en 10 minutes, on n'a pas vraiment eu la possibilité de voir tout ce processus. Mais pour le peu qu'on a pu découvrir, Highrisers est un jeu de survie vraiment très sympa. Et on a hâte de le découvrir un peu plus, lors de sa sortie. Pour le deuxième rendez-vous, le développeur du jeu, Encodya, Nicola Piovesan a fait son entrée. On avait déjà eu affaire à lui, car on l'avait contacté il y a quelques mois maintenant lors du premier teaser d'Encodya. Tout comme pour Highrisers, Nicola Piovesan avait uniquement 10 minutes pour nous présenter le jeu. On a donc découvert la démo, que l'on connaissait déjà, mais vue par le développeur. Tout en nous montrant les bases du jeu, assez simple, en même temps c'est un Point & Click, Nicola Piovesan nous expliqué le gameplay du jeu avec les deux personnages. Par exemple, la petite fille pourra passer dans des endroits inaccessibles, tandis que le robot pourra parler aux robots, ou utiliser ses grands bras pour prendre des objets en hauteur. Le développeur nous a dit qu'Encodya était un jeu bourré de référence, avec une espèce de chasse aux trésors à faire tout en jouant. On y découvre à certains endroits des vieilles consoles, des affiches, etc. Le jeu est magnifique. Mais surtout, il propose un doublage de qualité. Richard Epcar, la voix de Raiden dans Mortal Combat, ou du Joker dans les jeux Batman. Et Lizzie Freeman, qui a fait les voix de personnages dans Sword Art Online et Fire Emblem Heroes par exemple, seront au casting. Pour un petit jeu indépendant, c'est déjà un très bel exploit. Cela nous rappelle My Memory of Us, qui avait une histoire narrée par Patrick Stewart. Et on se souvient comment cela s'est terminée. Un chef-d'oeuvre. On espère le même chemin pour le jeu de Nicola Piovesan. car même pour un Point & Click, le jeu a une véritable âme artistique, que ce soit dans la direction artistique, que dans l'histoire. Plus qu'à attendre 2020 pour pouvoir vivre cette somptueuse aventure. En attendant, n'hésitez surtout pas à jeter un coup d’œil sur le KickStarter du jeu. De notre côté, on soutient déjà le projet. Et j’espère que vous ferez de même. Pour finir avec notre contre-la-montre chez Assemble Entertainment, on a eu le droit à la présentation de Deadly Days. Un petit Roguelite de Pixelsplit, qui est actuellement en Early Access sur steam depuis 2017. Dans ce jeu, on doit survivre. Et surtout aider les survivants à survivre. Pour cela, il faut ramasser du loot, construire sa base, tuer des zombies. Un basique, mais qui fait toujours son petit effet. Plus on tue de zombies, plus on découvre la ville. On ne s'attarde pas vraiment sur ce jeu, car il est disponible sur steam, et on le connaissait déjà un peu. Donc ce n’était pas une découverte pour nous. Mais vous pouvez toujours le retrouver sur Steam, en Early Access. Le jeu devrait surement lever ce statut dans peu de temps. Si on devait retenir deux jeux sur les 3 présentés lors de ce rendez-vous, ça serait forcément Encodya, qu'on suit depuis le premier jour, et qu'on attend avec impatience. Mais aussi la surprise, Highrisers, que l'on ne connaissait pas du tout, et qui nous a vraiment surpris. De plus, ce dernier sort très prochainement. Ce qui nous a fait penser à le noter pour les #1DCoG. Car forcement, il sera de la partie. Rendez-vous donc prochainement, pour suivre les futurs jeux d'Assemble Entertainment, ensemble.

  • [Gamescom 2019][Preview] Quand la magie d'Indivisible nous laisse sans voix

    Parmi les nombreux jeux qu'on a pu découvrir cette année à la Gamescom, le petit RPG d'aventure de Lab Zero Games, est surement celui qu'on avait le plus hâte de découvrir. Et quand notre charmante RP nous a proposé de le découvrir lors du salon, on n'a pas pu dire non. D'ailleurs, le jeu sera disponible sur steam le 8 octobre prochain, une date à retenir, car vous allez forcément craquer. Bien sûr, il sera aussi présent sur Xbox One et Playstation 4 à la même date. Seuls les joueurs Nintendo Switch devront attendre un peu. Trailer du jeu En fait, pour la petite histoire Indivisible est surement l'un des jeux qu'on attend le plus, car on le suit depuis sa création. En 2014 ou 2015, cela commence à dater maintenant, Lab Zero Games dévoilait pour la première fois le prototype de son futur jeu. Un mélange de RPG/plateformer à la direction artistique sublime. Nos yeux avaient été ébahie par ce petit jeu mystérieux. Pour ceux qui suivent un peu l'actualité des jeux vidéo, Lab Zero Games avait auparavant sorti le jeu de combat Skullgirls, qui proposait déjà une très belle direction Artistique. Mais revenons à notre charmant petit jeu, Indivisible. Comme dit plus haut, Indivisible est un RPG/Plateformer, qui nous emmène dans un monde animé dessiné à la main par les talents du studio Lab Zero Games. Dans cette histoire fantastique, on y découvre l'histoire d'Ajna, une fille sans peur et rebelle, qui grâce à un mystérieux pouvoir, va tout faire pour sauver son monde. Indivisible propose deux phases de gameplay très intéressant. Dans un premier temps, son côté plateforme. Le jeu reprend un peu les codes Metroidvania. Un peu comme récemment Monster Boys and The Cursed Kingdom, on va découvrir les différents lieux que nous propose Indivisible, tout en s'aidant des techniques d'Ajna. On pourra donc sauter, utiliser sa hache pour s'accrocher à un mur, planter sa lance sur un plafond, ou encore rebondir sur des lampes sous tension, grâce au pique de sa lance. Même le dash de la jeune héroïne aura son utilité pour ouvrir des portes. C'est une aventure qui se vit surtout visuellement. Les décors sont magnifiques. Les différents personnages que l'on rencontre sont atypique, et parfois trop craquant. Le jeu a un charme fou. On ne peut pas le nier. Il est difficile de ne pas tomber amoureux de cet univers totalement dessiné à la main par Lab Zero Games. Pendant qu'on arpente les lieux, tout en profitant des somptueux décors du jeu. On y découvre certains ennemis. Et un simple passage sur celui-ci déclenche un combat. Il n'y a aucun chargement ou autres. La phase combat se déclenche automatiquement, avec un dynamisme impressionnant. Libérant ainsi notre équipe, qui se composera toujours de 4 personnages. Le jeu proposera au total, plus de 40 personnages, qui auront la possibilité d'accompagner Ajna dans son aventure. Le système de combat est simple. 4 personnages positionnés en losange, correspondant aux 4 touches de la manette. Il suffit d'attendre que les touches apparaissent en dessous du personnage, pour pouvoir effectuer l'attaque. il est possible d'appuyer sur toutes les touches, si elles sont disponibles, pour enclencher des combos. Les combats sont très dynamiques, et les animations de combat sont sublimes. Une fonction permet de ralentir le temps, et d'enclencher le super pouvoir d'un des personnages sélectionnés. Déclenchant un déluge d'attaque sur les ennemis, ou autres techniques. Parmi la quarantaine de personnages disponibles, il y a différents rôles. DPS, Heal, Tank, pour rester dans le basique. Il faut donc composer la meilleure équipe possible, pour être sûr de venir à bout des ennemis, tout en gérant le soin. Malheureusement, ce système de multiples combattants a un petit défaut. Il est impossible d'avoir une idée précise du rôle des personnages, malgré la possibilité d'avoir les infos sur les attaques de ces derniers. On a donc fait notre retour à la développeuse présente. Lui disant que ça manquait de précision pour se faire une idée du rôle des personnages. Et surtout de créer l’équipe adéquate. Elle a noté ce petit retour, disant que c’était une très bonne remarque. On espère donc que pour la sortie du jeu, chaque personnage aura son rôle attitré, pour une meilleure visibilité. Car oui, retenir les techniques de plus de 40 héros, ça va pas être de la tarte. Une question qui revient souvent quand on teste ce genre de jeu, c'est la durée de vie. Et vue la générosité du titre de Lab Zero Games, on était curieux de savoir combien de temps il faudrait pour venir à bout de cette pépite. Et il faudra de nombreuses heures de jeux, sans nous dire combien, pour finir notre voyage dans Indivisible. Le jeu proposera de nombreux lieux différents à explorer. Mais avec une histoire assez linéaire. On espère tout de même que cette sublime aventure ne s’arrêtera pas après seulement 10 ou 20 heures. Ce qui fait le charme d'Indivisible, c'est sa Direction Artistique. En fait, tout est magnifique dans ce jeu. Les divers lieux. Les décors. Les animations dans les villes. Les personnages secondaires. L'OST incroyablement magnifique. En même temps, on a affaire à un compositeur de talent. Et des cinématiques animées somptueuses. Tout ce qui fait le jeu, est magnifique. On n'a pas de mot pour décrire ce petit chef d'oeuvre artistique. C'est beau, c'est beau, et c'est beau. Oui, on a eu le coup de foudre. Mais pour notre défense, ça fait 4 ans qu'on l'a. Et de le découvrir pour la première fois, via un Hands-On, de plus, en compagnie de la talentueuse, et magnifique Mariel "Kinuko" Cartwright , Lead Animator sur Skullgirls, et Creative Director sur Indivisible, c'est une expérience magnifique. Maintenant qu'on a pu vraiment le découvrir, on connaît son potentiel. Et parmi de nombreux jeux qui sortiront à la même période, c'est-à-dire en octobre, il sera difficile de ne pas passer à côté d'un tel chef-d'oeuvre. Une pépite qui aura mis du temps à enfin pointer le bout de son nez. Mais ce fut pour la bonne cause, croyez nous.

  • [High Tech][Test] MSI GS65 Stealth Thin 8RF

    Après la découverte d'une manette, d'un clavier, d'une souris, et d'un desktop de la marque au Dragon MSI, c'est au tour d'un petit Laptop, de 15.6 pouces, d'avoir le droit à son petit contrôle technique. Un PC Portable puissant, pratique pour la bureautique comme pour le gaming. Disponible depuis fin 2018, le PC Portable MSI GS65 Stealth Thin 8RF, c'est l’élégance à l'état pur. Et avant de s'attaquer à ses caractéristiques très intéressantes, on jette un premier regard sur les finitions. Le MSI GS65 Stealth Thin 8RF est très léger et fin. Il est livré dans un carton noir, avec le logo MSI qui apparaît cette fois-ci doré. Lui donnant un certain style. Une fois qu'on ouvre son emballage, on le retrouve le PC, très bien rangé. Le chargeur transfo est plat, et un peu lourd. Mais sa taille permet de le ranger facilement. De son côté, le PC portable est fin, avec un châssis en aluminium, et des finitions dorées sur le Logo en façade, et les grilles de ventilation. La finition est sublime. Et on tombe sous son charme dès le premier regard, sans avoir allumé le PC. L’écran et le clavier sont protégés par un tissu qui les sépare. Quand on l'ouvre, on y découvrir un clavier simple, sans Pad numérique, une fonction très rare sur du 15.6". Un bouton On/Off au contour dorée. Et un pavé tactile imposant, toujours avec une dorure en contour. Le PC comporte aussi plusieurs connectiques. 1 RJ45, 3 USB 3.0, 1 prise casque, 1 prise micro, 1 HDMI femelle, 1USB 3.1 Type C Femelle. Le nécessaire pour l'emporter partout, sans manquer de connectiques. Il possède aussi une webcam, toujours utile pour le stream par exemple. Une fois allumé, le PC propose un rétroéclairage magnifique, qui illumine les touches de gauche à droite. Toujours aussi plaisant d'avoir son clavier en multicolore. Grâce au logiciel SteelSeries intégré, il est possible de régler le rétroéclairage du clavier, avec plusieurs modèles possibles. Ce qui est intéressant dans l'utilisation des modèles, c'est que seules les touches utilisées pour les jeux en question sont illuminées. Modèle FPS, Dota, MMO ou tout simplement, modèle perso. Tout est possible. Vous pouvez faire de votre clavier, ce que vous voulez. Et de l'adapter à votre style de jeu. D'ailleurs des jeux, parlons-en. Le MSI GS65 Stealth Thin8RF n'est pas qu'une merveille visuelle. C'est aussi un vrai PC pour ceux qui souhaiteraient jouer à des jeux. De notre côté, on a sélectionné 3 jeux. PUBG, Assassin's Creed Origin, et Wreckfest. Et grâce à sa puissante GTX 1070, son Intel Core i7 8750 2.20 Ghz, et ses 32 Go de RAM, on n'a eu aucun souci à faire tourner ces trois jeux en ultra. Côté Streaming, on a tenté l’opération avec OBS + Assassin's Creed Origin en ultra élevé. Résultat, le PC n'a montré aucun signe de faiblesse. On peut donc steamer sans problème avec cette petite bête. Le problème d'avoir une telle configuration sur un PC aussi fin, c'est que ce dernier a tendance à beaucoup souffler. Le ventilo ne fait pas non plus énormément de bruit. Mais sur une session de jeu assez longue, le centre du clavier devient très chaud, ce qui n'est pas très agréable lors des grosses chaleurs d’été. Côté espace, le MSI GS65 stealths Thin 8RF propose un SSD de 512Go. Une taille convenable pour un PC Portable. Mais qui se remplit un peu trop vite quand on aime jouer aux dernières sorties. Comme souvent dans les PC de la marque MSI, on y retrouve le fameux Dragon Center, qui permet de gérer plusieurs paramètres sur le PC. Mais surtout d'avoir le moniteur système, qui permet de contrôler l'utilisation du CPU, du GPU et de la mémoire. Comme toujours, le Gaming mode, qui permet d'optimiser les performances du système, et de tuner les jeux. Histoire d'avoir la meilleure expérience de jeu possible. Avant de conclure avec ce test du MSI GS65 Stealth Thin 8RF, on va parler autonomie. Ce petit laptop possède une autonomie plus que surprenante. En jeu, elle peut tenir 3 à 4 heures. Et si vous êtes du genre a regarder des séries, compter 6 heures. Après, le logiciel True Color permet d'ajuster les couleurs de l'écran, ce qui a pour effet de jouer sur l'autonomie. Pour finir, le MSI GS65 Stealth Thin 8RF est un PC portable élégant, et très puissant. Il conviendra aux joueurs, Streamers, ou encore aux personnes souhaitant faire un peu de bureautique, ou de multimédia. On regrette tout de même la sensibilité du pavé tactile, qui n'est pas toujours simple à gérer. Et de la surchauffe par forte utilisation. Mais aux vues de la taille du PC, et de la puissance qu'il embarque, on ne s'attendait pas à mieux. Note de la rédaction : 9/10 - Un PC portable puissant, mais aussi très élégant, qui n'a peur de rien. Dommage que la surchauffe prenne le dessus, après de longues heures de jeu.

  • [Gamescom 2019][Preview] On a survécu 30 minutes dans Borderlands 3

    Comme vous le savez maintenant, lors de la Gamescom 2019, nous avons eu la chance de découvrir de nombreux jeux, qu'ils soient en Hands-on, Hands-off, ou tout simplement en conférence privée. Et grâce à 2K France, on a eu l'immense privilège de mettre les mains sur Borderlands 3. Mais avant ça, on a eu le droit à une petite rétrospective privée de la Saga. D'ailleurs, comme le jeu n’arrête pas depuis quelques mois maintenant, de faire pleuvoir des vidéos à son sujet, nous allons agrémenter cette preview avec diverses vidéos. Guide Officiel de Borderlands 3 Toutes les infos qu'on a pu découvrir lors de cette conférence nous avaient été déjà dévoilées. On en a même parlé lors de divers articles. Avec la présentation des personnages, des mondes, et surtout de l'histoire que nous réserve Borderlands 3. Seul les deux nouveaux modes de jeux du mode campagne n’étaient encore pas vraiment connu. On a donc eu droit à la présentation du mode arène, qui permettra aux joueurs de survivre pendant plusieurs manches à des vagues d'ennemis. Ce mode pourra se jouer seul, ou à plusieurs, bien entendu. Les survivants de ce mode, pourront repartir avec un très beau de niveau. Pendant ce mode, les joueurs auront la possibilité d'accomplir divers défis secondaires. Plus les objectifs auront été atteint, plus le joueur obtiendra de récompenses. L'autre mode, qu'on a pu essayer en hands-on par la suite, c'est les terrains d’entraînement. Dans ce mode, il faudra nettoyer une zone infestée de monstre, pour passer à la suivante, jusqu'à atteindre un redoutable boss, en moins de 30 minutes. une fois de plus, des défis secondaires seront proposés, pour avoir un meilleur butin. On va donc revenir sur ce mode qu'on a pu tester pendant 30 minutes. Côté personnage, on avait le choix. On pouvait partir sur un des 4 chasseurs, FL4K, Amara, Moze ou Zane. Étantdonné qu'on était deux à faire ce petit Hands-On, on a pris un personnage chacun. FL4K pour Playkill, et Amara pour Mzellekweh. On a pu donc découvrir deux gameplay totalement différents. On a aussi un peu touché aux arbres de compétences des deux personnages. Que ce soit pour FL4K, Amara ou les autres chasseurs de l'arche, on peut leur attribuer différents styles de jeu en fonction des compétences qu'on activera dans l'arbre à compétences. Par exemple pour FL4K, sur les 3 arbres à talents, il est possible de choisir la bête qui combattra à ses côtés. Cette bête sera votre meilleure alliée lors des combats. Elle permettra d'augmenter ses stats. Mais surtout chaque bête propose un bonus supplémentaire pour FL4K. Présentation de FL4K Pour Amara, c'est une tout autre histoire. On est parti sur une configuration Assaut mystique, qui nous a permis d'envoyer des projections astrales sur nos ennemis. Amara propose un gameplay intéressant avec ses 3 arbres à compétences. Car elle s'aide de ses 6 bras astraux pour venir à bout de ses ennemis. Tout en utilisant des armes, bien entendu. Dans les deux cas, on a pris un plaisir monstrueux à venir à bout de ce mode d'entrainement explosif. Certes, on est mort de nombreuses fois avant de venir à bout de ces 30 minutes complètement folles. Mais quel pied incroyable. On n'imagine même pas le plaisir que ça doit être de jouer à Borderlands 3 en coop. C'est surement notre seul regret. Ne pas avoir l'occasion de tester le jeu à deux. Présentation d'Amara Toujours avec des graphismes en Cel-Shading magnifique, Borderlands 3 propose une direction artistique atypique, et haut en couleur. Son style bien à lui rend ce jeu vraiment original. Sans oublier la bande-son du jeu, qui met du rythme dans nos sessions de jeu. Borderlands 3 reste fidèle à ce qu'il propose depuis des années maintenant. Il est même peut-être meilleur. À voir maintenant si l'histoire est tout aussi intéressante à jouer. Pour conclure, même si pour l'instant, il est difficile de juger Borderlands 3. On a vraiment hâte de remettre les mains dessus pour découvrir ce que nous réserve l'histoire, et surtout le mode coop. Le jeu est très prometteur, et reste dans la lignée des autres épisodes, avec des améliorations qui s'annoncent très intéressantes. Le jeu s'adapte avec son époque, et cela va permettre aux nouveaux joueurs, comme aux connaisseurs de la série de Gearbox, de plonger dans un univers toujours aussi fun, sans toucher à ce qui fait le charme de Borderlands depuis déjà 10 ans.

  • [Gamescom 2019][Preview] Retour à Midgar avec Cloud et Barret pour découvrir Final Fantasy 7 Remake

    Une fois n'est pas coutume, lors de la Gamescom, on a pu mettre les mains sur de belles avant-Premières. Et le jeu qu'on avait hâte de découvrir depuis un petit bout de temps du coté de chez Square Enix, c’était bien sûr Final Fantasy VII Remake. Alors en attendant sa sortie officielle en mars 2020, voici notre retour sur 30 minutes montre en main de ce remake tant attendu. Trailer du jeu Il était une fois, en 1997, un jeune homme prénommé Cloud, ou Clad, comme vous voulez, qui se rendit en train, avec Barret, Jesse, Wedge, et Bigs, vers le réacteur Mako numéro 1, de Midgar. Ce groupe appelé Avalanche, avait pour but de détruire un des réacteurs Mako, pour essayer de sauver la planète. Dit comme ça, cette histoire fait resurgir de très bon souvenir pour les joueurs de l’époque. Certains fans, vont même avoir la musique dans la tête d'ici quelques secondes. Pour beaucoup Final Fantasy VII reste un des meilleur J-RPG de l'époque Playstation 1, voire même le meilleur J-RPG. Pour d'autres, c'est le plus beau Final Fantasy jamais développé. Bon pour cela on les excuses, ils n'ont jamais joué à Final Fantasy VI. L'annonce du Remake a fait exploser de joie les fans, qui attendaient ce moment depuis bien trop longtemps. Et maintenant, ils souhaiteraient tous avoir les mains dessus, et revoir Cloud, Aerith, et les autres dans ce Remake, qui porte bien son nom. Car oui, Final Fantasy VII Remake, est un Remake. Rien n'est plus pareil. Tout d'abord graphiquement. Vous l'aurez compris, ou même vue. Ce remake a fait un très gros ravalement de façade. Plus proche de Crisis Core ou même d'Advent Children. Final Fantasy VII remake ne ressemble plus au jeu de 1997, avec ses personnages en polygone. 22 ans plus tard, le jeu est époustouflant graphiquement. en même temps, on en attendait pas moins. Mais tout ceci vous le savez déjà. Pour cette preview, on va surtout s'intéresser à la partie de gameplay qu'on a eu entre les mains. Et avant de parler des combats, car c'est l'une des choses les plus importantes dans ce Remake, on va parler doublage. Car oui les personnages de Finale Fantasy VII Remake parlent enfin. Certes, en 1997, avec la grandeur du jeu, et les cinématiques que proposait le jeu à l'époque, il était difficile d'imaginer un doublage en plus. Bonne nouvelle donc, ce remake prend la parole. Et comme nous avons eu droit à des voix allemandes, Gamescom oblige, on espère que les voix Françaises seront de la partie. Côté gameplay, Final Fantasy VII Remake se joue comme Final Fantasy XIII ou XV. On se déplace dans la zone de jeu, on y ouvre des coffres, descend des escaliers, et on y affronte des ennemis. C'est très similaire. Sur ce qu'on a vu, il n'y avait pas la liberté d'un monde ouvert. Mais nous étions dans un réacteur Mako, donc lieu d'instance fermé. Pour les combats, on se rapproche plus de Kingdom Hearts ou même Final Fantasy XV. Pour les commandes, autres que l'attaque principale, on choisit via le menu les attaques spéciales, magies, ou encore objets. Le temps de choisir, le temps ralenti. Ce qui permet d'avoir un aspect tactique en combat, histoire de réfléchir à la meilleure option. Il est possible de switcher de personnages pour gérer les commandes d'attaque. Mais le switch servira surtout pour les stratégies en combat. Car Cloud, avec son épée, n'attaquera pas les mêmes ennemis que Barret avec sa mitraillette. Pendant les combats, il se peut que votre personnage se fasse capturer par l'ennemi. Il faudra donc switcher de personnage, pour libérer l'autre. Dans cette démo, nous étions dans le réacteur Mako du début du jeu. On a eu le droit à quelques ennemis pour s’entraîner. Mais on a pu voir ce que valait ce remake lors du combat contre le scorpion Mécanique. Et on peut vous le dire, on a souffert. On a essayé de gérer les attaques de Barret et de Cloud, pour augmenter le "Shock" de ce boss, pour qu'il soit vulnérable. Un système très proche de FFXIII, qui était d'ailleurs plutôt plaisant à l'époque. Le seul souci, c'est qu'on avait vraiment l'impression de rien faire à notre ennemi. Et puis est arrivé la limite. Car oui, même si on est dans un remake, le jeu n'a pas été dénaturé pour autant. Le système de limite reste le même. Plus on vous touche, plus la barre augmente. Et une fois prête, vous pouvez l'enclencher depuis le menu attaque. Elles sont similaires à la version d'origine. Donc Cloud fera toujours son tranchage, et Barret sa grosse boule de feu. On n'a pas pu voir les autres personnages en actions. Mais on a eu droit à une vidéo avant de tester le jeu, et Tifa aussi avait sa limite avec son coup de pied retourné. Pour cette première prise en main, hormis quelques problèmes de textures, le jeu est plutôt plaisant. Même le système de combat, qui nous a fait un peu peur au début, et plutôt bien géré. Et malgré notre défaite cuisante. On a vraiment adoré rejouer à Final Fantasy VII, même si ce dernier a bien changé en 22 ans. Tout est différent, même les musiques ont été revisité. Mais on n'a pas été déçu pour autant. Sans doute aussi parce qu'on adore la saga Final Fantasy, et que quoiqu'il arrive, on arrivera toujours à trouver des points positifs au jeu. En conclusion, même si on est des gros fans des Final Fantasy, on a quand même eu un peu peur avec ce remake qui change beaucoup de choses dans le jeu d'origine, mais sans pour autant dénaturer l'oeuvre de 1997. On n'a qu'une seule hâte désormais, c'est dans savoir un peu plus sur la structure du jeu. Combien d'épisodes ? Durée de vie par épisodes ? Durée de vie totale ? DLC ? Présence des Armes ? Personnages secondaires ?. Encore beaucoup trop de questions nous trottent dans la tête. Mais en attendant, on reste conquis à 100% par ce Remake. Et on voudrait déjà être en 2020 pour finir la première partie de ce jeu mythique.

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Couple of Gamer ...