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- [Preview][Steam] On est passé dans l'émission Fall Guys: Ultimate Knockout
Qui n'a jamais rêvé de participer à la célèbre émission japonaise Takeshi's Castle. Cette émission totalement délirante, où des personnes s'affrontent sur différents petits jeux parfois loufoques, à la conquête du château Takeshi. Dès le 4 août, il sera possible pour les joueurs PC, Xbox One et Playstation 4 ( gratuit en août pour les possesseurs du PS Plus), de réaliser ce rêve, virtuellement, grâce à Mediatonic et Devolver Digital, avec leur jeu multijoueur, Fall Guys: Ultimate Knockout. Un concept proche de Takeshi's Castle, qui réunit 60 joueurs sur plusieurs mini-jeux, qui vont devoir se battre pour la couronne. De notre côté, en plus de pouvoir réaliser un rêve, on a pu faire quelques parties pendant une dizaine d'heures. Oui, on a un peu trop apprécié le jeu. Et que dire en attendant sa sortie officielle . On vous le laisse découvrir dans notre petite preview. A La Découverte de Fall Guys: Ultimate Knockout Alors que les battle royale commencent tous à se ressembler, le développeur Mediatonic, accompagné de la folle équipe de Devolver Digital, se lance dans un tout nouveau concept de battle, avec Fall Guys: Ultimate Knockout. Un jeu multijoueur, qui ressemble à s'y méprendre à la célèbre émission TV Japonaise, Takeshi's Castle. D'ailleurs, Fall Guys: Ultimate Knockout est aussi une émission TV. Drôle de coïncidence ? Dans ce jeu multijoueur qui se joue obligatoirement à 60, on doit survivre aux différents mini-jeux, jusqu'à atteindre la grande finale. Chaque mini-jeu élimine un nombre important de joueurs. Les premiers à atteindre l'arrivée, où les derniers à tomber, seront qualifiés pour la manche suivante. Jusqu'à n'en rester qu'un. Une partie de Fall Guys: Ultimate Knockout se déroule en 4 ou 5 manches, selon les mini-jeux. Les mini-jeux en question varient à chaque fois. Il y a des courses d'obstacles, où il faudra éviter de se prendre des boules qui se balancent, ou encore des fruits qui tombent. Il y a aussi des jeux de survie, où il faudra ne pas tomber. Et pour finir, des jeux d'équipes. Ces derniers sont cruels. Car si notre équipe n'a pas d'esprit d'équipe, c'est tous les membres qui seront éliminés à la fin du mini-jeux. Nous avons testé une dizaine de mini-jeux différents. Et plus on jouait, plus Fall Guys: Ultimate Knockout nous a rappelé Takeshi's Castle. C'est un gros délire complet, qui nous amuse du début à la fin. Difficile de ne pas s'amuser des heures et des heures dans ce jeu multijoueur complètement loufoque. De plus, l'univers de Fall Guys est coloré et enfantin. Ce qui a le don de plaire aux enfants. Qui passeront à coup sûr, des nombreuses heures à rire aux éclats dans les divers mini-jeux que propre Fall Guys: Ultimate Knockout. À la fin de chaque partie, on récupère de l’expérience et de l'argent. L’expérience va permettre de débloquer des nouveaux skins pour notre personnage, qui est personnalisable avec des objets divers et marrants. L'argent va servir à acheter des objets de personnalisation dans la boutique, qui sera disponible à la sortie du jeu. Gagner une partie de Fall Guys: Ultimate Knockout permet de remporter des couronnes. Mais pour l'instant, on ne connaît pas encore l'utilité de ces dernières. Fall Guys: Ultimate Knockout est un jeu d'un autre monde, qui fait vraiment vivre virtuellement une expérience d’émissions TV Japonaise. C'est drôle et loufoque. Et on a du mal à lâcher la manette, une fois le jeu lancé. On attend beaucoup de la version finale du jeu. On espère que les mini-jeux seront aux rendez-vous. Et surtout, qu'ils seront nombreux. Car sinon, on s'amusera un temps. Et on finira par le lâcher à cause de sa répétitivité. Il ne reste plus qu'à attendre le 4 août. En tout cas, pour nous, cette date est cochée sur le calendrier.
- [Test Express][Steam] Fall Guys
Après vous avoir présenté notre preview. On repart assister à l'émission loufoque de Mediatonic et Devolver Digital, Fall Guys. Mais cette fois-ci, dans sa version complète, et avec aucun problème. Enfin presque. Car depuis sa disponibilité le 4 août sur steam et Playstation 4, le Takeshi's Castle virtuel a eu le droit à de nombreux problèmes de serveurs. En même temps, avec une disponibilité sur PS Plus à son lancement. Et plus de 2 millions de ventes sur Steam, les Fall Guys ont cassé internet. Mais cela ne nous a pas empêché de faire notre test, entre deux parties. Alors ? toujours aussi bien ? ou plutôt répétitif ? A La Découverte de Fall Guys: Ultimate Knockout Fall Guys: Ultimate Knockout est un mix entre émission TV, très ressemblante à Takeshi's Castle, et un battle royale. 60 joueurs s'affrontent sur la quinzaine de mini-jeux que propose le jeu de Mediatonic et Devolver Digital. Dans ce jeu multijoueur qui se joue obligatoirement à 60, on doit survivre aux différents mini-jeux, jusqu'à atteindre la grande finale. Chaque mini-jeu élimine un nombre important de joueurs. Les premiers à atteindre l'arrivée, où les derniers à tomber, seront qualifiés pour la manche suivante. Jusqu'à n'en rester qu'un. Une partie de Fall Guys: Ultimate Knockout se déroule en 4 ou 5 manches, selon les mini-jeux. Les mini-jeux de Fall Guys: Ultimate Knockout sont divers et variés. Il y a des courses d'obstacles, où il faudra éviter les divers obstacles, et atteindre l'arrivée pour se qualifier. Les jeux de survie, où il faudra ne pas tomber dans la gelée rose. Et pour finir, divers jeux d'équipes. Dans ces derniers, on y trouve du foot, des attrapes-queues, ou encore, des infectés. Les jeux en équipe sont les plus injustes du jeu. Car si l'équipe n'a pas d'esprit d'équipe, c'est tous les membres qui seront éliminés à la fin du mini-jeux. Heureusement, il est possible de créer des équipes avec des amis. Histoire d'avoir plus de chance. Même si parfois, on se retrouve à faire une partie entière sans jeux en équipes. Mais au moins, ça permet de jouer entre amis. Et de se faire des soirées bien sympa. Comme on a pu déjà le dire lors de notre preview, Fall Guys: Ultimate Knockout, c'est un gros délire complet, qui nous amuse du début à la fin. On peut passer des heures et des heures à enchaîner les mini-jeux, juste pour essayer de remporter une partie. Et comme ce n'est pas si simple que ça de gagner. On joue, encore et encore. Et l'heure tourne sans qu'on s'en rende compte. Pourtant, le jeu ne propose pas énormément de mini-jeux. On a dû en compter une quinzaine, pas plus. Mais on ne ressent pas le côté répétitif. Car le fun est présent à chaque partie. À la fin de chaque partie, on récupère de l’expérience et de l'argent. L’expérience va permettre de débloquer des nouveaux skins, Kudos ( monnaie du jeu), ou couronne. Les skins vont permettre de déguiser notre Fall Guys. L'argent va servir à acheter des nouveaux skins dans la boutique, qui se met à jour très souvent. Et les couronnes vont aussi permettre d'acheter des skins. Mais plus rare. Le jeu est coloré, amusant. Et apporte une certaine bonne humeur grâce à sa direction artistique. On ne joue pas à Fall Guys pour son histoire, son gameplay, ou sa musique. On y joue vraiment pour la joie qu'il nous apporte. On n'a jamais été aussi heureux de jouer à un jeu compétitif. Quand on gagne, certes, on est encore plus heureux. Mais on ne joue pas notre vie, comme on peut le faire dans d'autres jeux compétitifs. Pour conclure, Fall Guys: Ultimate Knockout nous offre un vent de fraîcheur dans ce monde du jeu vidéo, qui a parfois du mal à se renouveler. Mediatonic et Devolver Digital nous offrent un jeu simple, à la portée de tous. Et qui nous apporte de la joie. On s'amuse vraiment sans se prendre la tête. Et même si ça manque de mini-jeux. On sait que Mediatonic ne va pas laisser un tel succès s'estomper. Et de nouveaux mini-jeux arriveront au compte goutte. Il y en a déjà eu un quelques jours après son lancement. On pourrait regretter les serveurs qui sont souvent pris d'assaut par les joueurs, ou fermés pour maintenance. Mais cela montre aussi que Mediatonic prend soin de son bébé. Un point fort pour Fall Guys, qui va lui permettra de perdurer dans les mois à venir, voire même plus.
- [Preview][PC] On a rejoué les héros dans Marvel's Avengers
Après avoir mis les mains dessus pour la toute première fois lors de la Gamescom 2019. On a pu enfin rejouer aux Super-Héros, lors de la bêta fermée de Marvel's Avengers. Une bêta complète, à l'immense contenu, qui nous a tenu en haleine tout le week-end. Alors, toujours aussi impressionnant. Ou simple Fan Service sans saveur ? A La Découverte de Marvel's Avengers Comme en 2019, nous avons démarré avec le prologue du jeu. Ce dernier sert surtout à prendre en main les différents héros. Capitaine America, Thor, Black Widow, Hulk, ou encore Iron Man. Si vous n'avez pas encore eu l'occasion de tester ce prologue. Ou que vous n'avez pas lu notre preview. Voici en détails ce qu'on avait pu découvrir il y a 1 an. Grâce à cette bêta fermée, on a pu voir au-delà de ce fameux prologue. Après la tragédie du A-Day, les Avengers se sont séparés, et sont devenus des Hors-la-loi. Dans les 5 années qui ont suivi, la multinationale AIM a pris le contrôle des opérations à la place des Avengers. Et éliminer tous les "Heros faillibles". Kamala Khan, une jeune femme ayant développé des pouvoirs, après avoir été exposée à la brume terrigène qui s'est dispersée sur New-York lors du A-Day, est activement recherchée par AIM, après avoir fouiné dans les affaires de la multinationale. Elle va donc partir à la recherche des Avengers pour prouver leur innocence. L'histoire reprend donc juste après avoir recruté Bruce Banner. Partant tous les deux à la recherche de Tony Stark. Dans ce nouveau petit chapitre de l'histoire, on se retrouve donc à contrôler un tout nouveau personnage, Kamala Khan alias Ms Marvel. Comme pour Hulk et les autres, elle va posséder ses propres attaques. Bras et jambes élastiques. Poings puissants. Elle ne se joue pas vraiment différemment des autres Avengers qu'on a pu découvrir avant. La bêta a surtout permis d'en découvrir un peu plus sur le système d’évolution des personnages. Chaque personnage peut améliorer sa puissance grâce à des pièces d’équipement, ou des artefacts. Et ainsi augmenter le niveau de puissance et de force de leur attribut. Pour augmenter cette puissance, il faudra récolter des ressources plus ou moins rares, dans des coffres, ou en réalisant diverses missions. Les personnages ont tous leurs propres équipements. Et donc une façon différente d’évoluer. Ils ont aussi des arbres de compétences, qui permettent de déverrouiller diverses attaques supplémentaires, qui seront aussi différents selon le personnage. Les points de compétences se gagnent en montant le niveau du personnage. Il y a aussi un système de cartes de héros, qui va permettre d’accéder à des défis pour chacun des héros du jeu. Remplir les défis va déverrouiller des cosmétiques, ou éléments de jeu pour le héros en question. Pour augmenter son niveau de héros, ou trouver divers équipements, pour le rendre plus fort, il faudra prendre part aux diverses missions qui sont accessibles via le terminal de missions. Ces dernières, qui peuvent se faire en solo, ou en coopération avec 4 joueurs via le matchmaking ou non. Malheureusement, avec cette bêta, la qualité des matchmakings ne nous a pas permis de tester les missions à plusieurs. Mais solo, elles restent faciles à réaliser, grâce à l'activation des alliés IA. Les missions proposent un briefing, avec les détails des ennemis que l'on trouvera sur place. Et en fonction des informations que l'on possède sur les ennemis, il faudra s’équiper en conséquence, et même parfois, augmenter sa puissance. Avant de se lancer dans la mission, il est possible de se préparer en sélectionnant le héros que vous souhaitez incarner. Les missions se terminent assez rapidement. Et on y affronte de nombreux ennemis. C'est surement pour ça qu'il est préférable de jouer en coopération. Pour éviter de se faire envahir pas trop d'ennemis à la fois. Car l'IA qui faut réanimer toutes les 30 secondes, ce n'est pas si bien au final. Cela rend surtout le jeu assez bourrin. Et on ne s'attendait pas à un tel carnage. Jouer à Marvel's Avengers sur PC, en qualité Ultra, c'est se prendre une claque. Le jeu nous offre des décors magnifiques et très détaillés. Difficile de ne pas se stopper toutes les 5 minutes pour utiliser le mode photo du jeu, et prendre les héros dans de mauvaises postures. Ou regarder les nombreuses explosions envahir l’écran. C'est une qualité digne d'un film des Avengers. Le seul petit défaut reste la VF, qui fait un peu tâche. Les héros ne sont pas aussi bien doublés que dans les films. Ce qui nous perd un peu. Certes, ce n'est qu'une bêta. Et d'ici là, on aura peut-être le droit à une petite amélioration à ce niveau. Pour conclure, cette nouvelle expérience sur le Marvel's Avengers de Crystal Dynamics nous a encore plus convaincus. Le jeu tente de se démarquer du MCU, en surfant avec les comics, pour créer une histoire originale. Sans pour autant dénaturaliser cet univers tant apprécié. Le jeu s'annonce tout de même assez répétitif à la longue. Et l’enchaînement des quêtes va surement être le point faible du jeu. Mais pour l'instant, ce n'est qu'une bêta. Et nous ne savons pas tout de Marvel's Avengers. On a tout de même hâte d’être en septembre, pour découvrir ce jeu dans son intégralité. D'ailleurs, on retournera avec joie sur la bêta ouverte de ce week-end, pour tenter de faire marcher le matchmaking. Et réaliser quelques missions avec d'autres joueurs. Enfin, si ça fonctionne.
- [Preview][Steam] On a voyagé entre deux mondes, dans le bouleversant prologue d'Eternal Hope
Alors que le jeu indépendant, développé et édité par Doublehit Games, Eternal Hope, sortira sur Steam le 6 août prochain. On a pu découvrir les 3 premiers chapitres du jeu, grâce au prologue, qui nous en dévoile en peu plus sur cette magnifique aventure. Aussi magnifique que bouleversant. On n'a pas pu s’empêcher de verser notre petite larme lors de certains passages. Mais l'aventure sera-t-elle si belle, du début à la fin ? En tout cas, les 40 premières minutes annoncent déjà la couleur. Trailer du jeu Eternal Hope est un petit jeu de plateforme énigmes, qui nous raconte l'histoire de Ti'bi, un garçon qui doit se lancer dans un voyage d'amour et d'espoir à la recherche de l'âme de sa bien-aimée. L'histoire débute avec de la tendresse. On y rencontre notre jeune garçon, qui va rejoindre sa petite amie. Malheureusement, ils se retrouvent séparés une première fois, laissant Ti'bi, seul dans une forêt obscure. Mais après une petite traversée, il retrouve sa bien-aimée, coincée sous une branche d'arbre, qu'il va essayer de retirer pour la libérer. Mais le destin va en décider autrement. Et un orage va les séparer à tout jamais. Sans espoir de la revoir en vie, après une terrible chute, Ti'bi va faire une rencontre étrange. Une ombre obscure qui va lui redonner de l'espoir. Mais pour ça, il devra voyager entre son monde, et celui des ombres, pour retrouver l’âme de son amie. L'histoire de départ est très déchirante. On a le droit à de sublimes scènes, accompagnées de musique, tout aussi magnifique. Et ce point de départ nous donne vraiment envie d'aider Ti'bi. Pour cela, on va avancer dans les bois obscurs, pour y trouver des fragments d'esprits. Accompagnée d'une petite luciole. Et contrôlant le voyage entre les deux mondes, on va devoir jongler entre les ombres et la lumière, pour se frayer un chemin dans les différents chapitres du jeu. Il n'y a pas énormément de contrôle. On avance, on saute, et on interagit avec quelques objets, pour résoudre les énigmes, qui nous bloquent la route. Pousser un tronc d'arbre dans l'eau pour traverser. Mettre des fruits au fond d'un lac pour qu'un ami inattendu vous aide. Ou encore, changer de monde, pour les ombres vous aident à franchir les obstacles. En réalité, le gameplay est assez basique. Et les énigmes, très simple à comprendre. Mais ça reste tout de même bien pensé. Surtout quand on doit alterner les deux mondes, pour faire apparaître des plateformes. Malheureusement, sur les 3 premiers chapitres du jeu, on n'a pas eu beaucoup d'actions. La progression fut très linéaire. Et on espère que les futurs chapitres seront plus mouvementés. Eternal Hope est un jeu plein de charme. Tout d'abord par ses musiques, qui arrivent à nous transcender. Puis par sa direction artistique, mignonne à souhait. Mais surtout, Eternal Hope propose des petites scènes illustrées, dans un format bande dessinée, vraiment sublime, qui rendent l'histoire encore plus magnifique. C'est un mélange parfait, qui nous donne vraiment envie de découvrir la suite de l'histoire. Pour conclure,on a passé peu de temps sur le jeu, moins d'une heure. Mais on a réussi à tomber sous le charme. L'histoire est bouleversante, et très touchante. Et elle est merveilleusement bien accompagnée, par des musiques sublimes, et une direction artistique vraiment adorable. Il ne reste plus qu'à savoir ce que nous réserve la suite. Et on espère avoir un peu plus d'action, pour les chapitres à venir. Sinon, on viendra à bout très vite du jeu, sans rencontrer aucune difficulté. Et ça serait vraiment dommage.
- [Test Express][Steam] Eternal Hope
Après avoir découvert les 3 premiers chapitres d'Eternal Hope, grâce au prologue. Nous sommes retourné sur le bouleversant jeu de Doublehit Games, pour y découvrir la suite, et bien sûr, la fin. Après nous avoir charmé une petite heure, avec son double monde, et sa petite histoire toute triste. On avait qu'une seule hâte, savoir comment tout ceci se terminerait. Et c'est seulement après 3 petites heures, qu'on a enfin pu avoir le droit au dénouement final. Un jeu bien trop court. Mais est-ce vraiment un défaut ? Voici notre verdict final. Trailer du jeu Eternal Hope est un petit jeu de plateforme énigmes, qui nous raconte l'histoire de Ti'bi, un garçon qui doit se lancer dans un voyage d'amour et d'espoir à la recherche de l'âme de sa bien-aimée. L'histoire débute avec de la tendresse. On y rencontre notre jeune garçon, qui va rejoindre sa petite amie. Malheureusement, ils se retrouvent séparés une première fois, laissant Ti'bi, seul dans une forêt obscure. Mais après une petite traversée, il retrouve sa bien-aimée, coincée sous une branche d'arbre, qu'il va essayer de retirer pour la libérer. Mais le destin va en décider autrement. Et un orage va les séparer à tout jamais. Sans espoir de la revoir en vie, après une terrible chute, Ti'bi va faire une rencontre étrange. Une ombre obscure qui va lui redonner de l'espoir. Mais pour ça, il devra voyager entre son monde, et celui des ombres, pour retrouver l’âme de son amie. Comme on vous l'avait déjà dit lors du prologue, l'histoire de départ est très déchirante. Eternal Hope est un concentré d'émotion dès le départ, avec une histoire qui brise le cœur. Et des musiques tout aussi déchirantes. Pour aider notre petit Ti'bi, nous allons devoir traverser les lieux obscurs, pour y retrouver diverses lumières d'esprits. Ces dernières vont lui servir à rejoindre sa bien-aimée. Mais à quel prix ? On traverse donc les 12 chapitres du jeu, accompagnés d'un prologue et d'un épilogue. Comme on avait pu le voir lors du prologue, Eternal Hope est un jeu très court et linéaire. Il faudra compter 3 petites heures pour y venir à bout. C'est peu. Mais le chemin que l'on arpente est beau et bouleversant. Ce qui nous fait très vite oublier la courte durée de vie du titre. Pendant ces 12 chapitres, on va être accompagné d'une petite lumière, qui ne nous sera pas d'une très grande aide. Mais qui se dévoilera à la fin du jeu. On n'en dit pas plus. Car l'histoire peut être facilement gâchée. Eternal Hope est un jeu très simple à prendre en main. Il y a très peu de touches à retenir. Et très peu d'énigmes à résoudre. Pour progresser dans l'histoire, il faudra avancer simplement vers l'avant. Sauter ou escalader, pour passer des obstacles. Tirer divers objets pour se débloquer d'une situation. Ou encore, planer avec son écharpe, pour atteindre des lieux en hauteur. Ou tout simplement, pour éviter de tomber de trop haut, et mourir bêtement. Notre petit Ti'bi est du genre pacifiste. Il n'attaquera donc aucun des ennemis qu'il croisera. Et pourtant, il en croisera quelques-uns. Troll. Petits diablotins. Ou encore, monstre géant et effrayant. Les divers ennemis du jeu seront un danger pour Ti'bi. Mais grâce à son pacte fait avec l'être étrange, il aura la possibilité d’être aidé par des amis de l'autre monde. Le jeu regorge de petits pièges en tous genres, dissimulés sur le sol. Pour les éviter, il faudra passer dans l'autre monde. Ou utiliser des objets et ennemis, pour qu'il puisse ne pas mourir face à une pluie de flèches, ou des rochers accrochés à une corde. Les solutions pour passer ces obstacles sont souvent évidentes. Et même on trouvera la mort au moins une fois, à chaque problème. Car on n'aura pas vu le piège. La seconde fois, on sait tout de suite ce qu'il faut faire. Ti'bi pourra aussi utiliser son "pouvoir" pour alterner entre les deux mondes. Ce "pouvoir" à durée limité, permettra de faire apparaître des plateformes qui ne sont pas présentes dans l'autre monde. Et ainsi créer des chemins. Il faudra malheureusement réussir à alterner les deux mondes assez rapidement, pour réussir à atteindre certains endroits. Le monde des ténèbres fait aussi apparaître des monstres gentils, qui nous aideront à passer divers obstacles. Eternal Hope n'est pas un jeu très mouvementé. Les chapitres s’enchaînent très vite. Et l'histoire s’écrit petit à petit, avec des scènes de plus en plus touchantes. Il y un peu de narration qui nous accompagne lors de notre voyage. Mais ça reste très limité. Eternal Hope est plus une poésie visuelle. On découvre l'histoire à travers des petites scènes fixes, et quelques mini cutscene en jeu. Mais cette histoire est magnifique. Tout d'abord, parce qu’elle nous bouleverse dès le commencement, avec une scène plus que déchirante. Puis nous met à genoux avec son final, qui nous laisse bouche bée. Nous sommes d'ailleurs encore sous le choc du final d'Eternal Hope. Car même si le dénouement est tout simplement sublime. On ne s'y attendait pas du tout. Mais quelques choses nous dit que Doublehit Games à de la suite dans les idées. Et personnellement, si un Eternal Hope 2 voit le jour, on ne dit pas non. Surtout s'il est aussi bouleversant que celui-ci. Comme dit lors de notre preview, Eternal Hope est un jeu plein de charme. Le jeu nous offre une sublime histoire, qui s'accompagne de musiques vraiment magnifiques, qui nous font passer par toutes les émotions. Mais surtout, Eternal Hope offre une véritable poésie visuelle, grâce à ses petites illustrations qui racontent une histoire. Et même si la seule voix qu'on peut avoir, c'est les pleure de notre bien-aimée. On n'a aucunement besoin de nombreux dialogues pour comprendre la magnifique histoire d'Eternal Hope. On regarde. On écoute. Et on admire le talent de Doublehit Games. Avant d'en terminer avec notre test, on va revenir sur quelques problèmes rencontrés lors de notre aventure. Et qui seront, on l’espère, corrigés lors de la sortie officielle du jeu. Tout d’abord, de nombreux dialogues n’étaient pas visibles. Ils étaient remplacés par des lignes de code. C'est souvent le cas dans les jeux qui en développement. Et ce genre de problème est souvent réglé lors de la sortie. Il y a aussi quelques soucis de collision, qui bloque totalement notre personnage. Ou certaines chutes dans le néant des décors du jeu, qui font planter le jeu. Avec obligation quitter le jeu avec un Alt + F4. Nous soulignons ces problèmes aujourd'hui, pour éviter que demain, ils soient présents dans la version finale. Et on espère que Doublehit Games mettra tout en oeuvre pour corriger ça. Pour conclure, Eternal Hope est à l'image de son prologue. Et après 3 petites heures passées avec Ti'bi, on est toujours sous le charme de ce petit jeu. L'histoire est toujours aussi bouleversante. Et elle réussit à nous mettre une claque finale, lors du dénouement. Les musiques sont toujours aussi somptueuses. Et la direction artistique est vraiment adorable. Si on ne compte pas les petits défauts, qui seront surement corrigés à la sortie du jeu. Eternal Hope est une véritable petite pépite. Malheureusement, cette poésie visuelle est trop courte. Et on aurait adoré que cela dure encore plus longtemps. Mais on sent bien une suite arriver. En tout cas, on serait vraiment déçu si le jeu s’arrêtait vraiment de cette façon.
- [Preview][Steam] On a survécu face aux monstres de Monstrum 2
Prévu pour la fin d'année 2020, Monstrum II est un jeu multijoueur en 4 contre 1. Développé par Team Junkfish, et édité par Junkfish Limited, nous avons pu tester le jeu dans sa version bêta, avec son premier environnement et avec ses deux premiers monstres, pour se faire une idée de ce nouveau 4v1, loin de Monstrum premier du nom. Trailer de Monstrum II Similaire à plusieurs titres déjà disponible sur plusieurs plateformes comme Dead by Daylight ou With Noise 2, Monstrum 2 nous raconte l'histoire de 4 prisonniers qui doivent survivre face au monstre en remplissant des objectifs. Comme souvent dans ce genre de jeux, il est aussi possible d'être le monstre. Et de les empêcher de remplir leurs objectifs. Une partie de Monstrum II se déroule en 15 minutes. En tant que survivant, votre objectif sera de mettre la main sur 4 émetteurs pour avoir la chance de quitter cet enfer. Pour cela, vous devrez trouver plusieurs objets sur votre route comme un extincteur, un fer à souder, des cisailles, et bien d'autres. Ces objets serviront à déverrouiller les émetteurs ou à empêcher le monstre de vous attraper. Malheureusement, si votre route croise le monstre, vous aurez très peu de chance de vous en sortir. Car il est quasiment invulnérable. De plus, comparé aux autres jeux, il n'y a pour l'instant qu'un seul type de prisonnier qui n'ont pas de capacités spéciales. Mais le jeu est encore en phase de bêta. On espère donc que par la suite, il y aura plus de choix. En ce qui concerne les monstres, votre rôle sera de dévorer les prisonniers. Cependant, il faudra s'y prendre à deux fois avant qu'ils meurent. Et donc trouver 2 fois les prisonniers. Sachant qu'il y en a 4. Il faudra effectuer 8 meurtres pour remporter la partie. Dans ce premier aperçu, on a eu la chance de découvrir deux monstres totalement différents. Le premier, la brute. Gros et lourd, il est loin d'être discret. Et on l'entend venir d'assez loin. Il ne peut, ni sauter à travers une fenêtre, ni ramper. Ce qui est un gros désavantage. Mais il peut utiliser son sonar pour trouver les prisonniers. Et faire des charges. Ce n'est pas le monstre le plus convaincant. Mais heureusement, le deuxième monstre se montre plus intéressant. Le Bhagra est un lézard petit et agile, qui fait très peu de bruit en se déplaçant. Mais surtout, il peut ramper dans les conduits. Briser des fenêtres. Et s'accrocher au plafond. Un véritable calvaire pour les prisonniers. Bien sûr, à la sortie du jeu, il y aura sûrement d'autres monstres à contrôler, avec leurs avantages et leurs inconvénients. Ce qui est vraiment dommage quand on réalise une preview d'un jeu 100% online, c'est qu'il y a très peu de monde sur les serveurs. De notre côté, on a pu faire du 1v1. Mais ça enlève tout le plaisir de ce 4v1. Il va falloir que les développeurs proposent de nombreuses bêtas test, pour que les joueurs puissent découvrir le jeu. Et ainsi éviter le fléau des serveurs vides, à la sortie du jeu. Pour conclure, on n'a pas réellement pu voir le potentiel du jeu à 100% pour donner un véritable avis sur ce jeu. On reste tenté par l’expérience. Mais on attend vraiment de pouvoir faire des parties en 4v1. Et surtout, on attend des prisonniers utiles. Car sans ça, on retournera très vite sur With Noise 2, ou autres.
- [Test Express][Playstation 4] Peaky Blinders: Mastermind
Disponible le 20 août sur Playstation 4, Xbox One et Steam. Peaky Blinders: Mastermind est un jeu de puzzle énigmes, inspiré de la série TV à succès, Peaky Blinders, développé par FuturLab, et édité par Curve Digital. Dans ce jeu, on y prend le contrôle des Peaky Blinders, qui vont devoir se synchroniser pour venir à bout de leurs plans. On a donc pris le contrôle de Tommy, Arthur, Polly, John, Ada et Finn, à travers les lieux emblématiques de la série. Et on a joué avec le temps. Voici notre test. Trailer du jeu L'histoire se déroule à Birmingham, après la Grande Guerre et juste avant les événements de la saison 1. La famille Shelby, à la tête des puissants Peaky Blinders, doit faire face à une nouvelle menace et Tommy se révèle être le seul capable de déjouer le complot. Alors qu'un des membres des Peaky Blinders est impliqué dans le meurtre d'un trafiquant chinois, Tommy tente de dévoiler la vérité et devient peu à peu le véritable cerveau des Peaky Blinders. Peaky Blinders est un jeu de puzzle/énigmes, qui se déroule en 10 missions. Le but sera d'accomplir chacune des missions dans un temps imparti de 15 minutes, tout en gérant tous les personnages de la mission. Une mission dure environ 6 minutes. Et selon le nombre de Peaky Blinders dans le groupe, il faudra jouer avec le temps pour réaliser plusieurs tâches en quelques minutes. Il est assez difficile de raconter le gameplay de Peaky Blinders: Mastermind. Mais pour vous faire un résumé, une mission se déroule d'une manière bien précise. Selon le nombre de Peaky Blinders, on aura plus ou moins d'objectifs à réaliser en quelques secondes. Bloquer la route d'une personne. Atteindre un lieu. Trouver la clé d'un local. Malheureusement, nous ne sommes pas libres d'effectuer les actions comme on le souhaite. Car comme vous vous en doutez, on ne peut contrôler qu'un personnage à la fois. Mais grâce à la capacité de Tommy à planifier des scénarios, il sera possible d'effectuer les actions d'un personnage. Et de revenir en arrière, pour reprendre la mission à zéro. Puis effectuer les actions d'un autre personnage. Vous suivez . Ce retour en arrière est possible grâce à une frise chronologique, qui va permettre de planifier chaque fait et gestes d'un membre des Peaky Blinders, pour venir à bout de la mission. Parfois, il faudra aussi synchroniser des actions, pour se frayer un chemin. Chaque membre des Peaky Blinders possède sa propre capacité spéciale. Tom Shelby peut par exemple recruter des civils, et leur faire effectuer des actions, comme voler des clés, actionner un levier, ou pousser des caisses pour cacher la visibilité des gardes. Poly quant à elle, aura la possibilité de divertir les hommes. Finn se frayera un chemin dans les petits trous, ou par les fenêtres. Ou Arthur explosera les portes à coups de pied. Il est très important de bien connaitre les capacités de chaque personnage du jeu. Car c'est grâce à elle qu'il sera possible de terminer les missions, en synchronisant les diverses capacités de chaque Peaky Blinders. Exemple, un garde se trouve en plein milieu du chemin. Et Tommy doit passer. Avec Ada ou Poly, il faudra synchroniser la diversion, tout en faisant passer Tommy. Plus on avance dans le jeu, plus les énigmes deviennent complexe. Jusqu'à utiliser tous les Peaky Blinders disponibles, pour effectuer une mission. Heureusement, pour nous aider, il y a des marques de couleurs sur le sol, permettant ainsi de savoir quel personnage doit effectuer l'action. Histoire de ne pas se tromper. Contrairement à la série, Peaky Blinders: Mastermind reste assez pacifiste. On a le droit à quelques combats automatiques, qui s'apparentent à des actions. Il suffira juste de s'approcher du garde, pour déclencher un combat. Il n'y aura rien d'autre à faire. Sauf quand 2 gardes seront présents. Car si un seul Peaky Blinders se retrouve face à deux gardes, c'est la mort assurée. Pour éviter ça, il faudra synchroniser les actions avec un autre Peaky Blinders, pour que les combats débutent en même temps. C'est la synchronisation est parfaite, il n'y aura pas de perte. Dans Peaky Blinders: Mastermind, il est impossible de mourir, ou d'avoir un Game Over. Si une action ne permet pas de réaliser les objectifs, il suffira simplement de jouer avec le temps, pour revenir en arrière. Rien de plus simple. Même si le jeu est un peu court, environ 2 heures pour le platine, on prend tout de même son pied. Le système de chronologie est très bien pensé. Et on s'amuse vraiment à chercher les solutions des diverses énigmes, en jouant avec le temps. Ça pourrait paraître répétitif. Mais l'intégration d'un nouveau personnage à chaque fois, ou de la nouvelle capacité, permet de ne jamais faire la même énigme. De plus, si vous êtes fans de la série, l'ambiance Peaky Blinders est vraiment très présente, avec les musiques officielles de la série. Le jeu propose aussi un style graphique dessiné à la main, qui donne un certain charme au jeu. Pour conclure, Peaky Blinders: Mastermind n'est peut-être très long. Mais il reste tout de même original et attirant. Les énigmes que propose le jeu, font réfléchir. Et chaque nouveau personnage, où nouvelle capacité, permet de rendre les énigmes plus complexes et intéressantes. On n'aurait pas dit non à une dizaine de missions supplémentaires. Et on espère que FuturLab et Curve Digital reviendront avec du nouveau contenu. Car la planification des missions grâce à une chronologie, et l'une des idées les plus originales de ces derniers mois.
- [Test Express][Playstation 4] New Super Lucky's Tale
Après une sortie sur Nintendo Switch l'année dernière, le petit renard de New Super Lucky's Tale fait son entrée le 21 août sur Playstation 4 et Xbox One. Version améliorée de Super Lucky's Tale, cette version "New" apporte son lot de nouveautés, comme la refonte des niveaux, de nouveaux environnements, mises en page, énigmes, secrets, quêtes, créatures, mini-jeux et bien plus encore. Mais surtout, une caméra rotative très utile pour une meilleure prise en main. Bien sûr, d'autres nouveautés touchant le gameplay ont aussi ete ajouté dans cette nouvelle version. Mais il est toujours mieux de juger par soi-même. Alors, voici notre test de New Super Lucky's Tale. Trailer du jeu New Super Lucky’s Tale est un jeu de plateforme 3D, développé par Playful Studios, qui nous raconte l'histoire de Lucky, un renard tout mignon, entraîné dans le livre magique des âges, que l'Ordre des Gardiens a essayé de protéger du mystérieux méchant connu sous le nom de Jinx. Dans sa quête pour rentrer chez lui, Lucky découvrira son propre lien avec les Gardiens, rencontrera d'amis et d'adversaires, et trouvera la force de vaincre Jinx et sa progéniture astucieuse, la Kitty Litter. Dans cette aventure, il va falloir récolter plusieurs pages de livres, lors de petits niveaux ou mini-jeux, pour accéder au boss du monde. Pour cela, rien de plus simple. New Super Lucky's Tale se déroule sur des mondes ouverts, qui proposent divers niveaux fermés. Dans chacun des niveaux, il faudra réaliser plusieurs petits objectifs, comme rechercher les lettres LUCKY, trouver une page mystère, récolter 300 pièces, et bien sûr, terminer le niveau, pour récupérer les pages manquantes. Une fois que vous avez en votre possession assez de pages, vous accéderez à la salle du boss. Et une fois vaincu, vous débloquerez le monde suivant. New Super Lucky’s Tale ressemble un peu à Spyro dans sa structure. Sauf que les mondes ouverts n'ont ni ennemis, ni objectifs. On y rencontre juste quelques amis avec qui parler. Mais surtout, on a le droit à une petite boutique, qui va permettre d'acheter des vêtements pour Lucky, histoire qu'il se change de temps en temps. C'est tout mignon. Et c'est à l'image du jeu en général. Lors des niveaux, on rencontrera divers ennemis qui tenteront de nous barrer la route. Pour les vaincre, il suffira simplement de leur mettre un petit coup de queue. Enfin deux. le premier coup va permettre d’assommer l'ennemi. Et le second, le tuer. Par contre, pour les boss, c'est une autre histoire. Car pour les vaincre, il ne faudra pas toujours les attaquer de front, il faudra parfois être rusé comme un renard. Ou plutôt, malin. Les boss perdent leur vie uniquement quand on attaque les ennemis qui envahissent le champ de bataille. Il faudra donc tuer chaque ennemi qui apparaît, jusqu'à atteindre une certaine phase. Entre deux, il faudra effectuer des actions, comme activer des interrupteurs, ou esquiver des boules de feu. Puis recommencer à vaincre la vague d'ennemis. Les boss ne sont pas difficiles à vaincre. Il faut juste être très attentif, pour ne pas se faire toucher bêtement. Comme souvent dans les jeux de plateforme, la vie du héros ne tient qu'à un fil. Et celle de Lucky ne déroge pas à la règle. Notre jeune petit renard possède seulement 3 cœurs. Quand il se fait toucher, il en perd une. S'il perd ses 3 cœurs, il perd une vie. Heureusement, on trouve des vies un peu partout dans le jeu. Ce qui permet d’être tranquille jusqu'à la fin de l'histoire. Enfin, si on fait très attention. Car il est très facile de tomber d'une plateforme, en loupant un trampoline ou autres. Dans New Super Lucky’s Tale, il y a aussi des niveaux bonus. Ici, pas d'ennemis à vaincre. Juste des énigmes à résoudre. Elles sont diverses et variées. Et toujours simples à résoudre. par exemple, parfois il faudra placer des petites statuettes sur des croix, comme un jeu de Sokoban. Ou encore, résoudre un labyrinthe, comme nos bons vieux labyrinthes en bois. Une fois de plus, ça reste très enfantin. Pour des adultes, c'est assez simple de résoudre ce genre d’énigmes. Mais pour les enfants, ça les fait réfléchir un peu. New Super Lucky’s Tale n'est pas un jeu très long. Il faut compter un peu moins de 6 heures pour venir à bout des différents mondes du jeu. Et un peu plus, pour un enfant. Mais il a le mérite de nous charmer, grâce à sa direction artistique très mignonne. Ces mondes et personnages haut en couleur. Ou encore, son humour enfantin. On retombe un peu en enfance quand on met les mains sur New Super Lucky’s Tale. Malheureusement, la bande-son est un peu trop répétitive. Pour des enfants, ce n'est pas un problème en soi. Mais quand on est plus grand, ça a tendance à nous énerver un peu. On aurait aimé avoir un peu plus de musiques mignonnes, à l'image du jeu. Mais le jeu s'adressant avant tout aux enfants, on ne peut pas se plaindre à leur place. Pour conclure, la version New de Super Lucky's Tale apporte de quoi mieux apprécier le jeu. Une meilleure jouabilité. Plus de cinématiques. Une amélioration visuelle. Et le plein de nouvelles quêtes, énigmes, ou encore créatures. Et même si on passe un très bon moment dans le jeu. On a l'impression que le jeu est trop simple pour des adultes. Mais trop difficile pour des enfants. Mais cela permet de passer du bon temps en famille, dans une aventure vraiment adorable. Et pour un jeu de plateforme comme New Super Lucky’s Tale, c'est tout ce qui compte au final.
- [Preview][Steam] On a survécu 15 jours dans le monde bouleversant d'Undying
Alors qu'il devrait arriver en 2021 sur PC, Nintendo Switch, iOS, Android. Et surtout sur les consoles Xbox et Playstation. Nous avons eu la chance de pouvoir découvrir les 15 premiers jours du futur jeu de survie du studio indépendant Vanimals, Undying. Dans ce jeu, on y contrôle Anling, qui avant de mourir, va tout faire pour protéger son fils, et lui apprendre les rudiments de la survie. Mais dans un monde où les zombies sont souvent les seuls survivants. Ce n'est jamais simple de survivre. Surtout avec un enfant à ses côtés. Trailer du jeu Undying est un jeu de survie, où l'on prend le contrôle d’Anling, dont l’objectif sera de trouver un endroit sûr, où son fils pourra survivre, avant que l’infection ne la prenne. Pour cela, il faudra gérer des ressources limitées afin de ralentir l’infection, tout en s’assurant que ni Anling ni Cody ne meurent de faim ou de soif. Pour cela, il faudra affronter les dangers extérieurs, pour récupérer des ressources, afin de créer des équipements, améliorer la maison. Et faire évoluer Cody. Comme tout bon jeu de survie, il va aussi falloir gérer sa faim, sa soif, et sa fatigue. Le jeu se déroule par jour. Et pour ne pas mourir, et recommencer à son point de sauvegarde, il faudra toujours faire attention à ces 3 conditions de survie. Sinon, c'est Game Over. Dans le jeu, on ne contrôle que la mère, Anling. Cody sera contrôlé par l'IA. Mais il faudra tout de même le nourrir, le soigner, et lui donner à boire, pour qu'il ne meurt pas. Pour cela, il suffit simplement d'utiliser l'objet en question, ou la nourriture, pour lui en donner. Survivre dans Undying, ce n'est pas simple. Car en plus de devoir affronter des zombies, avec très peu d'armes, il va falloir protéger son fils. Car lors de chaque déplacement, il nous suit à la trace. C'est un mal pour un bien, car il va aussi pouvoir porter quelques ressources. Un atout précieux, qui n'est pas sans déplaire. Les ressources dans Undying vont servir à créer des objets, qui permettront d’améliorer les équipements de la maison, comme la cuisine, la salle de bain, ou même l'atelier. Chaque équipement de la maison propose divers objets, armes, plats, ou médicaments. Mais pour avoir de meilleurs objets, il faudra impérativement faire évoluer l'équipement au niveau supérieur. Pendant nos premiers pas dans Undying, on n'a pu profiter que des 15 premiers jours, ce qui correspond à 3 bonnes heures de jeu. Mais surtout, nous n'avons exploré que 2 lieux. La rue principale où se trouve la maison. Et le centre-ville. Ce qui ne montre pas le potentiel du jeu. Car la version finale proposera 9 lieux à visiter. Dans ces lieux, de nombreux passages seront bloqués. Et pour y accéder, il faudra créer des objets, qui serviront de passerelles. Il y aura aussi de nombreux coffres bloqués. Des magasins qui regorgent de ressource, pou encore, des camps de fortunes. L'exploration tout comme la création, les combats, ou la cuisine, vont permettre à Cody de gagner de l’expérience. Plus il en obtient, plus il a la possibilité de déverrouiller des capacités de survie supplémentaires, grâce à un arbre de compétences. Il est le seul à avoir ce genre d'arbre. Cette expérience le rendra plus fort et autonome. Mais Undying n'est pas seulement un jeu de survie. C'est aussi une histoire touchante et bouleversante. Anling est une mère condamnée, qui va bientôt laisser son fils orphelin. Et parfois, il est nécessaire de profiter des petits moments avec lui. Dans l'histoire, on sait très bien qu'elle va finir par mourir. On ne sait pas quand. Mais on le sait. Et c'est ce qui rend déchirant cette histoire. Alors quand Cody veut jouer à la console, ou faire de la musique. On n’hésite pas une seule seconde. Quitte à perdre une journée entière à le bichonner. Pour tout vous dire, on a énormément de mal à voir la suite de l'histoire. Enfin, à voir la vérité qui se cache dans la suite de cette histoire. On n'a pas envie qu'elle meurt. Et on n'a pas envie de le voir se débrouiller seul. C'est assez troublant comme sensation. Et ça l'est encore plus quand on voit le lien très fort qu'il y a entre la mère et son fils. Au fond, on espère tellement que la suite de l'histoire nous offre un dénouement heureux. Il faudra malheureusement attendre 2021 pour le savoir. Pour conclure, derrière son petit style en Low Poly, Undying s'annonce comme l'une des pépites indépendantes à ne pas louper en 2021. Avec son histoire aussi touchante que bouleversante. Et son système de survie intelligent. Il nous offrira surement la plus belle histoire de survie de ces dernières années. La seule chose qui nous fait vraiment peur, c'est de déjà connaitre la fin de cette histoire. Mais on peut toujours être surpris. En attendant, on va continuer de suivre avec attention ce petit jeu. Car Vanimals tient entre ses mains, un futur chef-d'oeuvre éternel.
- [Preview][Epic Games Store] On a passé notre audition pour rejoindre No Straight Roads
Il y a un an, nous avons pu poser nos mains, pour la toute première fois, sur le jeu rythmé, No Straight Roads, développé par Metronomik, et édité par Sold Out. Sans vraiment avoir accroché au jeu lors de notre premier Hands-on, on a tout de même voulu lui laisser sa chance. Et après avoir testé, il y a quelques semaines maintenant, une petite démo, présentant un boss et la version Française, on a eu un drôle de retournement de veste. On attendait avec impatience sa sortie officielle en juin. Malheureusement, il faudra attendre encore un peu. Mais de notre côté, on a eu la chance de pouvoir remettre les mains dessus, pour la 3e fois. Et cette fois-ci, on a découvert les 2 premières heures de jeu. L'occasion pour nous de vous en dire plus sur ce jeu, qui a le rythme dans la peau. Trailer du jeu Dans cette nouvelle preview, on a pu découvrir le véritable gameplay que propose No Straight Roads. Si vous ne connaissez pas encore le jeu, voici un petit résumé. Alors que la musique électro a pris le contrôle de Vinyl City. Le petit groupe de Rock, les Bunk Bed Junctions, composé de Zuke et Mayday, tente une audition organisée par NSR, pour rejoindre ce label, qui fournit l’électricité de la ville. Malheureusement, après un raté complet, ou pas, lors de cette audition, le NSR bannit à tout jamais le Rock de Vinyl City. Et par la même occasion, coupe l’électricité dans certaines parties de la ville. Nos deux jeunes stars vont donc se lancer dans une guerre musicale face aux groupes de musique électro du NSR, pour prouver que le Rock ça déchire. On démarre l'histoire de No Straight Roads à l'audition NSR. Le début du jeu permet surtout de connaitre les bases. Pour vaincre un ennemi, ou un boss, il faudra s'aider des attaques de Zuke et MayDay. Chaque personnage utilise son instrument, pour frapper les ennemis. Zuke utilise ses baguettes de batteur. Et MayDay sa guitare. Les combats ont un certain rythme à prendre en main. Les attaques ennemies seront souvent coordonnées avec le rythme de la musique actuelle. Il est donc assez facile d'esquiver les attaques. Pour atteindre les ennemis volants, il faudra récupérer des notes, qui serviront à effectuer des attaques à distance. Ces dernières tomberont en frappant des objets ou des ennemis sur la zone de combat. Mais on reviendra après sur tout ça. Depuis le début, on ne voit que les boss du jeu. Et on n'avait jamais pu voir ce que cache vraiment No Straight Roads. Et cette fois-ci, c'est la bonne. No Straight Roads n'est pas qu'un simple jeu, où vous allez enchaîner les sabotages de concert. Derrière, le jeu propose bien plus. Tout d'abord, Zuke et MayDay vivent dans un logement secret, dans les égouts.Ce n'est pas très glorieux. Mais ce lieu, qui servira de petit coin de pause après chaque sabotage, sera très important pour progresser. Car ce logement proposera plusieurs salles. La salle de réunion, qui permet de planifier les futurs sabotages, avec votre plus grand fan, Kliff. Ce dernier vous fera un petit rapport sur votre prochain ennemi. On y trouve aussi l'atelier de Zuke. Cet atelier va permettre de modifier les attaques spéciales de Zuke et MayDay. Les techniques surpuissantes, Duo Ultime. Ou apposer des autocollants, sur vos instruments, qui seront actifs qu'une seule fois. Ces autocollants se trouveront un peu partout dans les rues de Vinyle City. Dans ce logement secret, on y trouve aussi une réserve, qui permet de nourrir un alligator. Mais surtout, on y trouve notre propre salle de concerts clandestine. Bon, ce n'est pas du tout ce qu'on pourrait croire. La salle de concerts permet d’accéder aux arbres à compétences de Zuke, MayDay, et du groupe. Pour déverrouiller les nouvelles compétences des arbres, on utilisera la puissance des fans. Plus vous aurez de fans, plus vous pourrez acquérir de nouvelles capacités pour vos personnages. Mais comment avoir des fans, vue que le Rock est banni. En fait, lors de vos sabotages réussis, vous gagnerez des fans, selon la note finale que vous obtiendrez. Et ce n'est pas la seule manière de se faire aimer dans No Straight Roads. Vous êtes libre de vous balader dans Vinyle City. Et grâce à NSR, beaucoup de quartiers n'ont plus d’électricité. Et en récupérant des cellules d’énergies, les Mini Qwasas, vous pourrez rétablir le courant dans certaines zones, pour gagner quelques fans supplémentaires. Eh oui, le Rock n'est pas encore mort. D'ailleurs, se balader à Vinyle City, c'est s'en prendre pleins les yeux. La ville est une explosion de lumière. C'est magnifique. C'est un véritable plaisir de se balader dans les quartiers de No Straight Roads. Et même si on a vu qu'une infime partie du jeu. On sent qu'on va encore s'en prendre pleins les yeux au fil de l'aventure. On avait pu découvrir le magnifique monde, un peu plus classique, de la mère et sa fille, qui nous avait déjà bluffés par sa direction artistique sublime. Mais le sabotage du concert Sayu nous a laissé bouche bée. Ce monde virtuel est tellement bien travaillé, qui nous a rendus accro au jeu. Que ce soit pour sa musique, ou son univers. C'est une véritable réussite. On a vraiment hâte de découvrir les autres sabotages. Pour savoir s'ils sont tous aussi beau. D'ailleurs, No Straight Roads propose de se balader à deux joueurs dans Vinyle City. Le jeu ne change pas. On contrôle juste chacun un personnage. Et on effectue les mêmes sabotages. Sauf que cette fois-ci, si un personnage tombe au combat, l'autre peut essayer de le réanimer. S'il échoue, c'est Game Over. À deux joueurs, il faut rester coller à son coéquipier, car il y a une limitation de distance. Ce qui rend le jeu un peu plus difficile. L'autre réussite de No Straight Roads, c'est le doublage. Donald Reignoux, qui joue le rôle de Zuke, arrive à rendre son personnage tellement drôle. Il apporte vraiment quelque chose au jeu. On connaît son talent. Mais bizarrement, ce rôle lui va si bien. De plus, il est accompagné de Kelly Marot dans le rôle de MayDay, qui avait déjà été l'acolyte de Donald Reignoux, lors de Kingdom Hearts. Dommage que le doublage de Kliff ne soit pas aussi réussi. C'est un personnage important. Et malheureusement, son doubleur lit un texte. Et ça se ressent un peu trop. Mais on respecte tout de même le travail accompli. Car doubleur, ça reste un métier difficile. Pour conclure, avec cette nouvelle preview, notre cœur a complètement balancé vers le Rock. L'histoire est prenante. Les dialogues apportent beaucoup d'humour au jeu. Et la direction artistique a le don de nous en mettre plein la vue. Si vous aimez la musique. Vous pouvez être sûr que No Straight Roads vous plaira. Pour nous, c'est un grand oui. Et on a hâte de découvrir le jeu dans son ensemble, pour savoir s'il est à la hauteur de nos attentes.
- [Test][Epic Games Store] No Straight Roads
No Straight Roads. Que dire de plus à son sujet. Voilà maintenant 1 an qu'on n’arrête pas d'écrire sur ce jeu. Mais avec la sortie officielle qui a lieu aujourd'hui, le 25 août. Il est temps pour nous de vous dévoiler notre verdict final du jeu développé par Metronomik, et édité par Sold Out. Après deux previews totalement opposées, le Rock a-t-il réussi à nous charmer ? On ne fera pas d'intro plus longue. Voici l'ultime concert de notre vie. Découverte de No Straight Roads EDM vs Rock ! Pour ceux qui suivent nos previews de No Straight Roads, vous commencez à connaitre l'histoire du jeu par cœur. Mais on va tout de même revenir dessus une dernière fois. Alors que la musique électro a pris le contrôle de Vinyle City. Le petit groupe de Rock, les Bunk Bed Junctions, composé de Zuke et Mayday, tente une audition organisée par NSR, pour rejoindre ce label, qui fournit l’électricité de la ville. Malheureusement, après un raté complet, ou pas, lors de cette audition, le NSR bannit à tout jamais le Rock de Vinyle City. Et par la même occasion, coupe l’électricité dans certaines parties de la ville. Nos deux jeunes stars vont donc se lancer dans une guerre musicale face aux groupes de musique électro du NSR, pour prouver que le Rock ça déchire. Dans No StraightRoads, on contrôle donc Zuke et Mayday, qui vont tout faire pour saboter les concerts du NSR. Et ainsi reprendre les quartiers de la ville, un par un. Aidésd'un mystérieux fan du nom de Kliff, Zuke et Mayday vont s'aider de leur Rock, pour affronter les 6 artistes de NSR, avant d'affronter l’ultime boss de la ville. Le jeu se déroule toujours de la même manière. On commence par un briefing dans Kliff, dans les égouts de Zuke et Mayday, qui servent de repère secret. Une fois opérationnel, on se dirige vers le concert à saboter. À partir de ce moment-là, on entre dans une zone de sécurité, où il faudra affronter les divers ennemis qui vont nous barrer la route. Et une fois toutes les portes de la sécurité passées, on se retrouve nez à nez face à l'artiste NSR. Chaque artiste a son univers. Ce qui permet d'avoir des affrontements différents à chaque fois. Un des concerts se déroule même en mini-jeu, pas simple solo. Mais vraiment sympa à deux joueurs. Pendant toute l'aventure, on ne fait pas deux fois la même chose lors d'un sabotage. Hormis le passage de la sécurité. Mais qui reste propose à l'univers de l'artiste. Une fois le combat terminé. On récupère un vinyle qui va permettre de libérer le quartier. Et ainsi, accéder au futur artiste. No Straight Roads n'est pas un jeu extrêmement long. Il faudra compter moins de 6 heures pour y venir à bout. Car même en explorant un peu les quartiers de No Straights Roads, il n'y a pas grand-chose à faire, mise à part saboter les concerts. On peut toujours fouiner les petits recoins, pour récupérer des collectibles, ou des autocollants pour nos instruments. Mais ça ne rallongera pas pour autant la durée de vie. Heureusement, une fois le jeu terminé, il sera possible de refaire tous les concerts avec des nouveaux modes de difficultés, comme le mode Parade, ou le mode difficile. Qui s'ajouteront aux autres modes déjà disponibles. Il y a aussi la possibilité de changer la piste. Lors du jeu de base, elle est par défaut. Mais quand on recommence le jeu, on peut sélectionner la piste Rock, EDM, ou de base. Ce qui change totalement la musique. C'est avec cette rejouabilité du endgame que la durée de vie s'offre un peu d'air. Le seul défaut qu'on retrouve sur PC, c'est qu'Epic Games Store ne propose pas de succès. Donc, on ne voit pas trop l’intérêt d'y retourner, mise à part pour la musique. Pour nos fans ! Même si No Straight Roads se concentre sur les affrontements contre les artistes de NSR, il propose tout de même de quoi faire autre chose entre deux sabotages. Comme dit plus haut, Zuke et Mayday vivent dans un logement secret, dans les égouts. Ce logement propose plusieurs pièces. Tout d'abord, un salon. Cette pièce peut être aménagée avec diverses décorations gagnées lors des sabotages. Il y a aussi un petit jeu d’arcade sympathique. Une salle de réserve, où se trouve un alligator surprenant. On peut le nourrir de temps en temps. Et qui sait, il se mettra peut-être à voler. Le logement secret propose aussi une radio pirate. Utilisée une seule fois pendant l'avoir, elle va permettre de participer à une interview. Selon les réponses données, on gagnera plus ou moins de fans. Mais le plus important de ce logement secret, c'est les 3 dernières salles. Il y a la salle de réunion, qui va permettre de lancer le briefing pour le futur sabotage. En gros, Kliff va nous donner quelques indices sur l'artiste à affronter. Histoire de savoir à qui on a affaire. Il y a aussi l'atelier de Zuke, qui servira à la modification des instruments de nos rockeurs. On peut y installer des autocollants, qui procureront divers bonus à Zuke et Mayday. Au début, on ne peut qu'en installer 2 par instruments. Puis par la suite 4. L'atelier permet aussi de modifier les attaques spéciales des personnages. À la fin de chaque concert, on gagne une nouvelle attaque pour chacun des personnages. Il est possible d'en activer deux par personnages. Une pour chaque gâchette de la manette. Pour finir, il est aussi possible de modifier le DuoUltime. Cette attaque qui remplace les attaques spéciales des personnages, et une attaque qui permettra à Zuke et MayDay de lancer une attaque conjointe plus puissante. La dernière salle de ce logement, c'est la salle de concerts clandestins. Ce lieu qui va regrouper tous vos fans, va servir d'arbre à compétences. Il y en a un pour Zuke, MayDay, et le groupe. Pour acheter une nouvelle compétence, il faudra utiliser ses fans. Plus on possède de fans, plus on débloque de nouvelles compétences. Pour atteindre le niveau maximum, il faudra avoir 50 000 fans. Une chose pas si simple à faire. Car pour avoir des fans, il faudra avoir une bonne note lors des sabotages. Plus la note est élevée, plus on récolte des fans. Mais ça ne fera pas tout lors de la première partie. Pour atteindre les 50 000 fans, il faudra obligatoirement refaire les concerts, dans les autres modes de difficulté. Il y a un autre moyen de gagner quelques fans supplémentaires. Pendant l'exploration des quartiers, des cellules d’énergies, les Mini Qwasas, seront éparpillées un peu partout. Ces cellules d’énergies vont servir à alimenter des distributeurs, lampadaires, ou autres objets en manque d’électricité. Remettre l'alimentation de ces objets rapportera quelques fans supplémentaires. Ce n'est pas grand-chose, 300 fans par-ci, par-là. Mais c'est toujours ça de pris. De la musique, mais pas que. Pendant que les différentes musiques de No Straight Roads nous en mettent pleins les oreilles. Vinyle City nous en met pleins les yeux. Les différents quartiers sont magnifiques à visiter. Malgré leur petite taille. C'est une explosion de lumière et de couleurs en tous genres. C'est beau, détaillé. Et surtout, à l'image de chaque artiste de NSR. On a une petite préférence pour le quartier d'Eve. Surtout lors de l'exploration de la galerie, et le combat. C'est l'un des quartiers les plus jolis du jeu. Mais comme ils ont tous leur univers. Ils sont tous jolis à leur façon. Et c'est ce qui fait le charme de No Straight Roads. On ne fait jamais la même chose. Et on ne voit jamais la même chose. Sans oublier, que les musiques ne sont jamais identiques. Elles aussi ont leur univers bien à elle. Et même si on a eu une légère préférence pour la battle de rap et le classique de Yinu. Il n'y a pas une seule musique, ou un seul quartier qui nous a déplu. Bien au contraire. On a passé un bon moment, du début à la fin. Et ça, grâce à des mondes variés, qui représentent peut-être tous l'EDM. Mais qui ne se ressemblent pas vraiment. Sans oublier l'histoire qui réussit à nous surprendre. On ne s'attendait pas vraiment à avoir une fin aussi bien. Elle nous a surprises. Et ça nous a donné une raison de plus d'apprécier No Straight Roads. Bien sûr, le jeu ne serait pas aussi bon avec tout le travail effectué derrière. Il y a les musiques, la direction artistique, l'histoire. Et surtout, le doublage. C'est rare de voir un jeu indépendant avec un aussi bon casting. Kelly Marot (Kairi - Kingdom Heart), Donald Reignoux (Spider-Man - Titeuf), Céline Monsarrat (Bulma - Dragon Ball), Éric Legrand ( Végéta - Dragon Ball), Anaïs Delva (Elsa - La Reine des Neiges), Françoise Cadol ( Tomb Raider ), pour ne citer qu'eux. C'est un casting 5 étoiles de doubleur Français que nous offre No Straight Roads. Et ce casting est la bienvenue. Car grâce à tous ces doubleurs talentueux, No Straight Roads fait aussi bien, voire même mieux, que de nombreux jeux AAA. Certes, il est peut-être très court. Mais on préfère un jeu court, qui nous offre une sublime direction artistique, des musiques exceptionnelles, une histoire sympa, et des doublages au top. Qu'un jeu long, qui n'a rien de tout ça à offrir. Bon, le jeu n'est pas sans défaut. Lors des cinématiques, il y a quelques problèmes de synchronisation labiale. Et parfois, il y a des sons qui se bloquent en arrière-plan. Certaines phrases reviennent un peu trop souvent. Et on se retrouve souvent bloqué dans les décors, quand on tente de sauter un peu partout. Mais ce n'est pas encore très gênant. Et avec la sortie du jeu, un patch Day One corrigera surement quelques-uns des problèmes rencontrés. En tout cas, on fait confiance aux développeurs, pour arranger les quelques soucis. Un dernier concert ? Pour conclure, il y a 1 an, No Straight Roads était l'un des jeux qu'on n'attendait pas plus que ça. Il n'avait pas réussi à nous attirer. Il lui manquait quelque chose. Mais le travail apporté par Metronomikà vraiment porter ses fruits. No Straight Roads est devenu un petit coup de cœur. Que ce soit pour sa musique, son histoire, sa direction artistique, son humour, son doublage, et son gameplay. Il n'y a pas une seule chose qui nous a déplu dans ce petit jeu. Bon, on ne reviendra pas sur sa courte durée de vie. Mais avec tout le travail derrière. On ne peut pas lui en demander encore plus. Car ce que nous offre Metronomik, c'est déjà beaucoup. Une petite pépite comme on les aime. Qui aura su nous faire changer d'avis à son sujet.
- [Test Express][Nintendo Switch] Jenny LeClue Dectectivu
Sorti le 19 Septembre 2019 sur PC via GoG et Steam, ainsi que sur Apple Store, Jenny LeClue Dectetivu ouvre désormais son enquête sur Nintendo Switch le 26 Août 2020. Développé et édité par Mografi, ce petit jeu d'enquête, à l'histoire originale, nous met dans la peau d'une détective, qui va vivre une histoire hors du commun. Enfin, pour le coup, c'est nous qui la vivons. D'ailleurs, on vous en dévoile en peu plus dans notre test. Mais chut, ne le dite à personne. Trailer du jeu Alors qu'Arthur Finklestein, un romancier célèbre de fiction policière, mettant en scène une jeune fille dans la peau d'une détective, se fait remonter les bretelles par son éditeur à la suite d'un 37e opus qui a fait un flop. Notre cher écrivain a pour rôle de redonner une seconde jeunesse à Jenny LeClue. Pour que ce 38e opus ne soit pas le dernier. On va donc découvrir son enquête en même temps qu'il est en train de la rédiger. Et découvrir sa nouvelle histoire. Entre meurtres, énigmes et secrets. On va tenter de percer les mystères dans la charmante petite ville d'Arthurton. Jenny LeClue est un jeu d’enquête, qui nous met dans la peau de la petite Jenny, qui va devoir résoudre une mystérieuse affaire qui touche la petite ville d'Arthurton. Pour cela, Il faudra d'analyser plusieurs scènes ou personnages dans l'espoir de trouver des indices. Une fois un nombre d'indices récoltés, on va devoir les assembler, et créer des conclusions. Si jamais on se trompe, aucun problème. Il suffira de recommencer. Quand le jeu nous propose aucune chasse aux indices. Il faudra progresser dans l'aventure. Mais plusieurs obstacles se mettront en travers de notre chemin, laissant place à des énigmes diverses et variés. Entre reconstruire des bandes-son. Jouer avec l'emplacement des statues. Ou manipuler des manivelles. il y aura de quoi se creuser les méninges assez souvent. Le jeu proposera aussi des choix à faire qui auront, pour certains, un impact sur le jeu. Mais il faut savoir que le jeu aura le droit à une suite. Donc, peu importe les choix que l'on fera, il faudra obligatoirement attendre la suite, pour connaitre le fin mot de l'histoire de Jenny LeClue. Enfin, du 38e opus du romancier Arthur Finklestein. Même si Jenny LeClue est une enquête assez linéaire. Le jeu propose une récolte de collectibles, à trouver tout au long de l'aventure. Les premiers sont des stickers. Il y en a pas moins de 60 cachés un peu partout dans le jeu. Ils sont uniques. C'est dernier serviront à personnaliser notre journal de détective. Entre la taille et la mise en place (pencher sur la gauche, droite ou à l'envers), ainsi que sur le choix de la page. La personnalisation du journal, grâce aux stickers, permet d'avoir son petit journal de détective qui nous ressemble. Les seconds collectibles sont les morceaux de carte postale. Comme pour les stickers, ils seront eux aussi cachés un peu partout dans le jeu. En totalité, il y a 4 cartes postales à reconstituer. Par contre, ils sont moins évidents à repérer. Et malheureusement, on ne sait jamais à quel moment on a manqué un morceau. Car même avec quelques loupés, la carte continue à se remplir. Et c'est seulement à la fin du jeu qu'on remarque à quel point on est passé a côté d'un bon nombre de morceaux, sans savoir réellement combien, et où. Pour mettre la main sur les collectibles, rien de bien compliqué. Lorsqu'on sera tout prêt, une loupe apparaîtra à l'écran. Il ne restera plus qu'à sortir notre loupe, pour passer au peigne fin toute la scène. Et Lorsqu'on sera dessus, une petite lumière apparaîtra. Il suffira de l'analyser et de le ramasser. Pour venir à bout du 38e roman de Jenny Leclue Dectectivu, il faut compter une dizaine d'heures. Bien entendu, comme beaucoup de jeu du même style, la durée de vie est différente selon le temps qu'on met à résoudre une énigme. Et cette durée se rallongera très vite, si on passe notre temps à explorer les moindres recoins du jeu, à la recherche des objets à collectionner. Mais pour un studio indépendant, cela reste une très bonne durée de vie dans l'ensemble. Bien sûr, grâce aux choix de certaines réponses lors de notre aventure, l'envie de recommencer le jeu se fait ressentir. Et grâce au New Game+, il sera possible de revivre l'aventure, tout en gardant la totalité de ses collectibles pour continuer à personnaliser son journal. Mais surtout, cela permettra de revoir ses choix précédents, au cas où l'envie nous prend de changer nos réponses. Surtout que grâce au journal, il est possible de savoir si l'un des choix permet de débloquer une nouvelle partie de l'histoire. Jenny LeClue a une direction artistique 2D vraiment charmante. Elle est colorée et pleine de vie. On se plonge donc très facilement dans le jeu. De plus, la bande-son est à l'image du jeu de détective, avec son côté plein de mystère et de suspense. Une ambiance digne des plus grands détectives. Mais ce qu'on apprécie vraiment le plus dans cette magnifique aventure, c'est le doublage. Même si ce dernier n'offre que l'anglais. Il est tout à fait exceptionnel pour un petit jeu indépendant. Il donne une seconde vie au jeu. Pour conclure, Jenny LeClue est l'un des meilleurs jeux d’enquête qu'on a pu jouer ces derniers mois, voire années. Il arrive très facilement à égaler un jeu comme Agatha Christie. Son histoire, son suspense, sa durée de vie, son OST, son doublage, et sa direction artistique. Tout est réuni pour nous faire passer un agréable moment en compagne de Jenny. On attend désormais la suite. Et on prendra plaisir à retourner encore et encore dans ce jeu, le temps qu'elle point le bout de son nez.
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