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  • Recaro présente ses nouveaux sièges gaming

    Le dernier fauteuil de Recaro Gaming - le Recaro Rae - est en vente depuis le mercredi 20 octobre. Il s'appuie sur plus de 50 ans d'expérience en matière de sièges dans les secteurs de l'automobile et de l'aviation, offrant le meilleur en termes d'ergonomie, de confort et de design unique. Grâce à sa combinaison de matériaux haut de gamme résistants, d'un support lombaire intégré et d'un mécanisme synchronisé de haute qualité, le nouveau fauteuil garantit une expérience d'assise véritablement ergonomique. Avec son design discret, le siège s'intègre aussi harmonieusement dans tout espace de vie, dans les coins gaming, les bureaux ou tous les endroits où la performance et la créativité sont nécessaires. Pour fêter le lancement, toute personne qui achètera le Recaro Rae pendant les premières semaines recevra gratuitement un jeu PC Ubisoft avec son fauteuil. Fabriqué en Allemagne, le Recaro Rae se caractérise par un design ergonomique et une configuration de siège sophistiquée, avec une esthétique claire et la qualité premium attendue de Recaro. Le fonctionnement intuitif offre de nombreuses options de réglage pouvant être effectuées en seulement quelques étapes. Le Recaro Rae s'intègre parfaitement dans différents espaces de vie grâce à son design discret, que ce soit pour un coin gaming, un bureau ou d'autres espaces où le design et la créativité sont clés. Il impressionne également par sa charge maximale de 150 kg. Caractéristiques: Mécanisme synchronisé de haute qualité : Le Recaro Rae utilise un mécanisme de haute qualité qui synchronise le dossier et le siège aux mouvements du corps selon un ratio 2:1, ce qui favorise automatiquement une assise saine, dynamique et ergonomique. De plus, le mécanisme synchronisé offre cinq positions verrouillables pour une concentration et des performances maximales en jeu ou au travail. Soutien lombaire intégré : La zone lombaire du dossier est profilée de manière à redresser et soutenir le bassin de façon optimale, et la colonne vertébrale adopte ainsi une position ergonomique correcte. Cela empêche également la fatigue musculaire, notamment lors de longues sessions. Structure de siège composite et sophistiquée : Contrairement aux structures en acier habituellement utilisées, le large siège du Recaro Rae offre un soutien constamment stable pour toutes les parties du corps. La construction robuste avec un matériau composite de haute qualité et durable empêche l'usure du siège et offre le plus haut niveau d'ergonomie et la meilleure stabilité possibles du siège pendant de nombreuses années. Revêtement en tissu respirant : Les tissus respirants de haute qualité du Recaro Rae sont respectueux de l'environnement, durables et résistants, garantissant un climat assis agréable quelle que soit la température. Accoudoirs multifonctionnels : Les accoudoirs 4D extrêmement robustes, rembourrés et dotés de larges plateaux permettent de régler la longueur, la largeur, la hauteur et la rotation en quelques étapes simples. Cinq couleurs différentes : Le Recaro Rae est disponible en cinq couleurs différentes : Essential Black, Essential White, Essential Grey, Bright Orange et Bright Blue.

  • La saison 2 de The Great Push de World of Warcraft commence bientôt !

    Pour la saison 2, The Great Push évolue pour vous offrir une expérience encore plus palpitante ! Une fois encore, les équipes doivent tenter d’atteindre le plus haut niveau de pierre mythique à travers six donjons. Outre les quatre donjons de Shadowlands, nous effectuons un plongeon dans le passé et ajoutons deux donjons de Legion ! Seules six équipes pourront participer au tournoi principal pour tenter de remporter une part de la dotation de 20 000 $, mais toutes les équipes inscrites qui parviendront à terminer les deux donjons de l’Ordalie avant la fin du temps imparti recevront la bannière tourmentée des opportuns à utiliser en jeu ! Poursuivez votre lecture pour découvrir toutes les nouveautés réjouissantes et informations à connaître pour prendre part à la saison 2 de The Great Push et prouver au monde entier que vous êtes la meilleure équipe de donjon : Caractéristiques: Toute équipe comprenant cinq joueurs peut s’inscrire sur Gamebattles. Les équipes s’affronteront lors d’une première phase de qualifications, l’Ordalie, du 3 au 5 décembre. Elles recevront deux combinaisons de pierres mythiques, et devront tenter d’atteindre le niveau le plus élevé possible sur les royaumes de tournoi. Les six équipes les mieux classées à l’issue des qualifications seront invitées au tournoi principal, où elles exploreront les différents donjons de Shadowlands et de Legion pour tenter de faire progresser leurs pierres mythiques aussi haut que possible. Quatre donjons seront dévoilés au début du 1er jour ; Un cinquième donjon sera dévoilé au début du 2e jour ; Le dernier donjon sera dévoilé au début du 3e jour. Pour pimenter le jeu, l’équipe située en bas du classement à la fin de chaque journée de compétition sera éliminée. Seules quatre équipes participeront donc à la 3e journée pour tenter de participer au championnat. L’équipe gagnante sera celle qui totalisera le score global le plus élevé pour ses donjons, et sera sacrée championne. Il n’y a pas de critères à remplir pour participer au tournoi et les équipes peuvent s’inscrire à la saison 2 de The Great Push jusqu’au lundi 29 novembre ! Le tournoi sera diffusé en direct sur YouTube et Twitch, et les joueurs pourront faire des diffusions en direct pendant l’évènement, y compris pendant l’Ordalie. Vous pourrez ainsi suivre votre équipe et vos joueurs favoris en plus de retrouver nos commentateurs pour connaître les classements globaux tout au long du week-end. Et la suite ? En attendant, n’oubliez pas de suivre la finale mondiale du MDI, qui verra les équipes s’affronter pour une dotation de 300 000 $ du 29 au 31 octobre en exclusivité sur YouTube. Suivez également le compte WoW Esports sur Twitter pour ne rien manquer des actualités, des memes, et du contenu époustouflant. À bientôt dans les donjons !

  • Better Save Soul, le nouveau DLC de Graveyard Keeper, sera disponible le 27 octobre

    Graveyard Keeper, le jeu de gestion médiéval sombre et comique de l'éditeur tinyBuild et du développeur Lazy Bear Games innove à nouveau. Sorti le 27 octobre (juste à temps pour Halloween), le troisième DLC du jeu, Better Save Soul, sera lancé sur Steam et GOG, apportant un nouvel ensemble de défis au jeu. Ajoutant 6 à 12 heures supplémentaires de mésaventures scénarisées à Graveyard Keeper, Better Save Soul présente aux joueurs Euric, un autre allié potentiel avec un assortiment de problèmes frais (enfin, aussi frais qu'un cimetière) à exhumer, cette fois centré sur le âmes pécheresses du défunt et comment vous pourriez les améliorer avant de les mettre six pieds sous terre. Avec l'aide et les conseils d'Euric, les Gardiens qui travaillent dur seront en mesure d'absoudre les péchés des défunts de la ville et à leur tour d'alléger les fardeaux spirituels d'Euric. Ce n'est pas tout un travail difficile en tant que clerc impromptu, cependant; les âmes propres et grinçantes font un cimetière plus heureux et plus rentable, après tout. Les joueurs qui creusent assez profondément pour absoudre Euric de ses péchés seront récompensés par une nouvelle technologie puissante, donnant un contrôle global sur tous vos postes de travail zombies. Je suppose que ce sont les « salaires du péché » dont le clergé ne cesse de parler ? Cela vous aidera certainement à gérer le nouveau terrain dans lequel vous vous développerez, à mesure que votre entreprise macabre se développe de plus en plus vers l'extérieur... et vers le bas. Better Save Soul sera lancé sur Steam et GOG pour PC le 27 octobre.

  • La finale européenne des SWC2021 se déroulera le 23 octobre

    C’est parti pour la Coupe d’Europe de Summoners War ! Alors que la Coupe d'Amériques et la Coupe Asie-Pacifique ont rendu leur verdict, le SWC2021 s’arrête sur le Vieux Continent pour un tournoi d’exception qui réunit les meilleurs invocateurs d’Europe. Le 23 octobre prochain, à partir de 14 heures, ces huit champions s’affronteront dans le cadre de la Coupe d’Europe pour gagner l’une des deux places qualificatives pour la grande finale mondiale. Tous les matchs seront retransmis en direct sur Twitch et YouTube ! Les 8 qualifiés pour cette finale continentale sont Viilypytty, Pinkroid, Ismoo, Livert, Obabo, Sheiishizo et les français Rosith et Chene. Les 2 meilleurs invocateurs de cette Coupe d’Europe rejoindront les 6 finalistes - 2 américains et 4 asiatiques - déjà qualifiés pour la grande finale mondiale, qui se tiendra le 13 novembre. Le gagnant de l’année dernière, Viilypytty, aura fort à faire pour défendre son bien et devenir le premier européen à conserver son titre. Les quatre premiers seront récompensés, avec 10 000 euros promis au gagnant, 5000 au second et 2500 pour les joueurs placés aux 3ème et 4ème places. Le tournoi se tient cette année exclusivement en ligne pour assurer la sécurité sanitaire des joueurs et du public. Tous les matchs sont retransmis sur la chaîne YouTube officielle eSport de Summoners War, ainsi que sur Twitch. Des professionnels chevronnés commentent les rencontres en direct dans plusieurs langues, dont le français.

  • Paul Atréides et Chani arrivent dans Fortnite

    Epic Games annonce aujourd'hui l'arrivée des personnages tirés du blockbuster Dune dans Fortnite. Paul Atréides et Chani arrivent dans la boutique d'objets avec différents équipements inspirés du film. Destiné à changer le cours de l'univers, Paul Atréides tisse sa propre destinée. Son voyage aux côtés de Chani les mène au cœur d'une bataille à laquelle ils n'étaient pas préparés...une bataille sur l'île de Fortnite. De nombreux objets sont à récupérer dans l'ensemble DUNE à partir du 20 octobre. Les joueurs peuvent choisir d'acheter ces objets dans des packs. Le pack Dune contient la tenue Paul Atréides, la tenue Chani, l'accessoire de dos Fremkit et l'accessoire de dos Sacoche de Chani, ainsi que l'écran de chargement "Le ver géant" ! Le pack d'équipement de Dune contient la pioche "Crochets à vers", la pioche "Dagues jumelles", le planeur "Ornithoptère" et l'emote "Pas irréguliers".

  • [Test][Steam] Disciples: Liberation

    Après une petite balade sur les terres de Nevendaar en compagnie d'Avyanna lors de notre preview, nous sommes retournés dans notre cité d'Yllian, pour découvrir la suite du vaste monde du RPG stratégique en tour par tour de Frima Studio et Kalypso Media, Disciples: Liberation, disponible le 21 octobre prochain sur Steam, PlayStation et Xbox. Un jeu où nos choix déterminent notre histoire, et où nos ennemis sont souvent nos meilleurs alliés. Trailer du jeu Le début de la fin ? Disciples: Liberation est un RPG stratégique au tour par tour qui nous raconte l'histoire d'Avyanna, qui va devoir libérer les terres de Nevendaar, en compagnie de son compagnon, Orion. Alors que les deux protagonistes s'apprêtent à terminer une mission importante, ils se retrouvent téléportés dans la cité perdue d'Yllian. Un lieu plein de mystère, qui va devenir le lieu de notre quête principale, libérer Nevendaar. Disciples: Liberation est un jeu assez libre dans nos choix. Après avoir appris les bases du jeu via la toute première quête, on va se retrouver dans une cité en ruine avec notre compagnon Orion. Depuis cette cité, on va pouvoir prendre un portail pour se rendre dans les différents territoires de Nevendaar, pour y aider des factions, et surtout, trouver des alliés puissants pour sauver Nevendaar. Chaque zone regroupe son lot de quêtes, principales et secondaires. Et pour venir à bout d'une zone, il faudra simplement suivre l'intrigue principale de la zone. Mais l'histoire de Disciples: Liberation n'est pas écrite à l'avance. Chaque quête aura son petit lot de surprises, grâce à des choix qui nous seront propres. On pourra aider une faction tout au long de la quête principale, puis la trahir à la fin, juste pour le plaisir de trahir, ou pour mieux l'anéantir. Les choix nous appartiennent. Et ils auront un grand impact sur le monde. Car nos choix dans Disciples: Liberation vont permettre de se ranger du côté de l'une des 4 factions principales de Nevendaar, et vont aussi permettre d'obtenir certains alliés puissants, pour le combat final. Pendant notre quête de libération, on va aussi devoir reconstruire la cité perdue d'Yllian. Ce lieu sera notre point de départ avant chaque nouvelle zone. On va pouvoir y recruter des unités qui combattront à nos côtés, les faire évoluer, trouver des sorts pour Avyanna, ou encore, parler à nos disciples. Pour construire de nouveaux bâtiments dans notre cité, qui permettront d'avoir de nouvelles unités, il faudra des ressources. Ces dernières se trouvent un peu partout dans le monde de Nevendaar. Parfois, il faudra simplement les ramasser au sol. D'autres fois, il faudra prendre le contrôle de certaines infrastructures, afin de gagner des lots de ressources par heure. Au début de l'histoire, on pense que notre cité est très importante. Mais au final, on remarque très vite son côté limité. Il y a trois types de quêtes dans Disciples: Libération. La quête principale, une suite de quêtes obligatoires, qui permettra d'avancer dans l'histoire. Les quêtes secondaires. Et les quêtes de compagnon, qui ne sont pas obligatoires. Mais qui vont permettre d'en savoir un peu plus sur notre compagnon de route. Pour venir à bout de Disciples: Liberation, il faudra compter une bonne quarantaine d'heures. Enfin, tout dépendra de notre façon de jouer. Car si on se concentre uniquement sur les quêtes principales, on peut y passer moins de temps. Mais en faisant ça, on se bloquera forcément un moment ou un autre, car nos personnages n'auront pas le niveau pour vaincre certains ennemis. Nous obligeant à recommencer le jeu à zéro. Nous en avons fait les frais. Après avoir suivi la suite d'une quête en plein milieu du jeu, on s'est retrouvé séparé de nos unités et d'Orion, avec pour seul allié, un nécromancien. Et à deux, on a dû vaincre des hordes d'ennemis de niveau supérieur, ce qui finissait toujours par un Game Over. Le combat d'un disciple ! Dans Disciples: Liberation, on va passer notre temps à combattre. C'est la seule véritable activité que propose le jeu. Car même les quêtes sont de simples aller/retour, et l'évolution de la cité est très limitée. Alors, pour composer, les terres de Nevendaar vont proposer des combats, beaucoup de combats. Au début, on aura que deux combats. Avyanna et son disciple, Orion. Mais par la suite, grâce à la cité d'Yllian, on va pouvoir recruter diverses unités. Ces dernières se recrutent en fonction de l'infrastructure. Par exemple, on recrutera des morts-vivants dans le cimetière. Ensuite, on débloquera d'autres disciples, en plus d'Orion. Ces disciples nous rejoindront en fonction des choix qu'on aura faits lors de nos quêtes. Il n'y a pas de bons ou mauvais choix dans Disciples: Liberation. Mais en progressant dans l'histoire, certains alliés seront plus ou moins utiles que d'autres. Mais pour vraiment le découvrir, il faut recommencer le jeu, afin de faire d'autres choix, et de s'allier avec d'autres disciples. Les combats de Disciples: Liberation ne sont pas trop compliqués, comme on aurait l'habitude de le voir dans certains RPG stratégique au tour par tour. Avant de partir dans une nouvelle zone, on va recruter des unités. Ces dernières vont pouvoir être ajoutées à l'équipe, pour combattre à nos côtés, en plus des disciples obligatoires, comme Orion. On peut ajouter jusqu'à 15 combattants dans notre ligne principale, et 3 en retrait, qui lanceront des attaques automatiquement, sans qu'on puisse prendre leur contrôle. Au début, on ajoute des unités dans notre ligne, afin de pouvoir être assez nombreux pour vaincre nos ennemis. Mais par la suite, on va comprendre que certaines unités sont très importantes en ligne de retrait, car elles vont pouvoir gérer le soin, ou d'autres buff très utiles en combat. Chaque unité aura ses propres attaques. Tout comme chaque compagnon. Mais seule Avyanna aura plusieurs commandes de combats. Car, en plus des attaques classiques, elle va pouvoir lancer des sorts sur les ennemis. Ces sorts vont s'apprendre petit à petit au cours de l'aventure. Il y a de nombreux sorts à découvrir dans Disciples: Liberation, et certains seront souvent dévastateurs. Mais il faudra faire un choix. Car il sera impossible d'activer tous les sorts. Après chaque combat, on va gagner de l'expérience, ce qui permettra de faire monter le niveau de notre personnage principal, nos compagnons, et bien sûr, nos unités. Pour ces dernières, il sera aussi possible de les faire évoluer via le lieu de recrutement. L'évolution va surtout servir aux unités fraîchement recrutées. Car lors du recrutement, qu'importe notre niveau, les unités débutent au niveau 1. Il faudra donc penser à les faire évoluer avant de repartir au combat. Pour que tous nos combattants soient plus puissants, il faudra aussi changer leurs équipements. Mais chaque unité aura son propre équipement. Par exemple, Avyanna pourra s'équiper d'une arme, et diverses armures, ainsi qu'un fragment d'émotion. Les compagnons, comme Orion, vont pouvoir s'équiper d'une arme et d'un fragment. Quant aux unités, elles pourront seulement porter un fragment d'émotion. Mais il ne faudra pas choisir à la légère le fragment d'émotion. Car selon l'unité ou le compagnon, le fragment sera plus ou moins puissant. Pendant notre aventure, on va pouvoir construire dans notre cité, une forge. Avec cette dernière, il sera possible de faire évoluer les différentes armes et armures, contre de l'or et des ressources. La liberté ? Disciples: Liberation est un jeu qui nous laisse beaucoup de liberté dans nos actes. Mais au final, on se rend très vite compte que la liberté n'est pas si libre que ça. Tout d'abord, dans le choix de nos quêtes de départ. Chaque zone propose une difficulté. Facile. Normale. Difficile. Donc, pour ne pas trop souffrir, on va commencer par les zones faciles, puis normales, afin de progresser plus facilement. Ce qui, au final, va obliger les joueurs à suivre la même voie. On a aussi les choix dans les dialogues. Même si on est notre propre chef, et qu'on fait les choix que l'on désire. Orion est toujours là pour nous dire que les choix que l'on fait ne sont pas bien, et qu'on aurait dû faire un autre choix. Et à la longue, ça devient déconcertant. Alors, on commence à faire les choix qu'Orion aurait voulu qu'on fasse. Et on ne suit plus vraiment notre propre voie. Et pour finir, il y a ce gros défaut du jeu lors des quêtes secondaires, qui vont nous obliger à toutes les faire. Lors de notre première excursion, d'instinct, on va prendre toutes les quêtes de la zone. Malheureusement, certaines seront trop difficiles. Alors, on n'essaiera pas de les terminer. On va suivre la quête principale. Et d'un coup, on va terminer la zone, et retourner à Yllian, sans avoir eu la possibilité de terminer toutes nos quêtes secondaires. Ne pouvant pas revenir dans la zone, on va instinctivement, lors de la nouvelle zone, se forcer à prendre et à terminer toutes les quêtes, avant de s'attaquer à la quête principale. Et parfois, ces quêtes vont nous offrir de magnifiques combats avec des ennemis de niveau 20, alors que nous sommes uniquement niveau 10. On apprendra plus tard qu'on peut revenir dans la zone, pour terminer nos quêtes. Un monde chaotique. Depuis l'annonce du jeu, ce qu'on apprécie dans Disciples: Liberation, c'est sa sublime direction artistique. Le jeu est vraiment magnifique. Chaque zone nous fait voyager dans son univers Dark Fantasy. Et les combats offrent des animations époustouflantes. On apprécie aussi les sublimes cinématiques du jeu, même si ces dernières sont en images fixes. Malheureusement, il n'y en a pas assez. On aurait adoré avoir quelques cinématiques après chaque fin de zone. Ce qu'on apprécie aussi grandement dans Disciples: Liberation, ce sont les doublages, entièrement français. On se laisse plus facilement porter par les voix françaises. Dommage tout de même que tous les dialogues ne soient pas traduits. Parfois, on a un gros blanc sonore. Ce qui gâche un peu l'aventure. Heureusement, il y a toujours de sublimes musiques en fond pour nous accompagner. Trop c'est trop ! Pour conclure, Disciples: Liberation est un jeu magnifique, mais pas parfait. Le jeu réussit à nous faire voyager dans son monde et son histoire avec une telle aisance, qu'on oublie parfois la difficulté des combats. Malheureusement, ces combats finissent, à un moment ou un autre, par nous rattraper. Et toute la magie qui se dégage du jeu disparaît, et laisse place à la frustration. Et si jamais on fait une seule erreur, on le paie cash, nous obligeant à reprendre notre histoire à zéro. Un défaut qui ne sera sûrement pas corrigé, et qui rebutera plus d'un joueur.

  • [Test'1D][Steam] Growbot

    Disponible le 21 octobre sur Steam et GoG, Growbot est un Point & Click développé par Wabisabi Play, et édité par Application Systems Heidelberg, qui nous fait voyager vers l'astéroïde de Kew, pour découvrir l'histoire de Nara sur la station Ventrale. Un petit jeu à l’histoire adorable et aux énigmes redoutables, qu’on a pu découvrir le temps de notre test. Trailer du jeu Growbot est un Point & Click qui nous raconte l'histoire de la growbot Nara, une jeune femme qui s'apprête à partir de l'astéroïde Kew, pour rejoindre Ventral, l'une des 6 stations qui protège l'astéroïde. La-bas, elle va apprendre à entretenir les fleurs d'énergie qui créees le bouclier de la station, et protéger son monde. Malheureusement, sa formation ne va pas se dérouler comme prévue. Il n'y a pas beaucoup de choses à dire sur Growbot. Comme tous les Point & Click, il faudra fouiller les différentes zones de la station, et parler aux différentes personnes, afin de mettre la main sur des objets, comme des graines, des outils, ou apprendre divers renseignements, qui nous seront utiles pour progresser dans l'histoire. La particularité qui donne son originalité à Growbot, c'est son générateur de bouclier. Tout au long de l'aventure, on va récupérer 12 sons de fleurs qui vont nous aider à créer des boucliers ou à les briser. Pour la création, il y a deux options. La première, suivre les recettes. La seconde, les boucliers à détruire auront une suite de sons qu'il faudra retenir, afin de les reproduire. Cependant, si la mémorisation des sons nous donne du fil à retordre, il sera possible d'activer des indices qui nous donneront le nom de chaque fleur. Ensuite, il suffira simplement de finir le son en le créant. Bon, en jeu, le système est très simple. Mais c’est vrai que l’explication à l’écrit est un peu ambigüe. Au cours de l'histoire, mis à part pour les sons, il n'y aura aucune aide. C'est à nous d'être attentif afin de savoir quoi faire et, quand le faire. Mais dans l'ensemble, le jeu n'est pas compliqué. Donc, même si parfois, on reste coincé 5 minutes, on finit toujours par trouver ce qu'il nous faut. D'autant plus que le jeu n'est pas long, il faut compter sur un peu plus de 3 heures pour découvrir le fin mot de l'histoire. Mais cette dernière est tellement mignonne, qu’on a envie de découvrir le jeu jusqu’au bout une fois lancé. Growbot a une direction artistique qui nous en met plein la vue. C'est beau et coloré, avec plusieurs personnages trop mignons, avec qui on va prendre plaisir à échanger. De plus, on a le droit à une musique douce, qui nous accompagne à la perfection. Même si cette dernière n’est pas plus marquante que ça pendant l’aventure. Elle a le don de nous apaiser pendant notre voyage. Pour conclure, Growbot est peut-être un jeu court et simple. Mais le coup du créateur de bouclier est assez original. Ce qui permet de casser la routine du simple Point & Click comme on peut le voir partout. De plus, l'histoire est assez mignonne, et on ressent beaucoup d'amour dans ce jeu. Que ce soient les personnages, les scènes, la direction artistique, il y a beaucoup de charme qui se dégage du jeu. Alors, même si le plaisir est de courte durée, Growbot est un jeu qui mérite que l’on perdre 3 petites heures pour le découvrir.

  • 1D#CoG : Top 10 des jeux du Mois de Septembre 2021

    Les mois continuent de défiler, tout comme nos Top 10. Et pour ce mois de Septembre, on a eu le droit à plusieurs pépites qu'on a hâte de vous faire découvrir. Donc, sans plus attendre, voici les 10 jeux indépendants qui nous ont le plus marqué ce mois-ci. 10e. Embr On démarre notre Top 10 avec un jeu qui a su mettre le feu. Avec ses airs très fun et sans prise de tête, Embr réussit à apporter un peu de sérieux, avec quelques traits réalistes de la vie d'un pompier. Certes, le jeu est loufoque. Mais quelques effets de destruction, les différents dangers, qu'ils soient électriques ou gazeux, et tout le reste, font de ce petit jeu fun, un simulateur/arcade de pompier. Et plus on avance, plus on se prête au jeu. Et c'est ce qui fait vraiment le charme d'Embr, en plus de ses graphismes très colorés et adorables. On regrettera tout de même l'absence d'un mode coop local, ou de la possibilité d'utiliser le Remote Play Togother, afin de pouvoir profiter du jeu à deux, sans devoir passer deux fois à la caisse. 9. In Sound Mind En 9e position, c'est le thriller psychologique, In Sound Mind, qui se fait une petite place. Et même si, il est loin d'être un jeu effrayant, comme beaucoup de jeux d'horreur de nos jours. Il reste le jeu d'horreur qui nous a le plus marqué en cette année 2021, grâce à sa profondeur et son originalité. In Sound Mind prouve que pour faire un bon jeu d'horreur angoissant, on n'a pas besoin de partir dans le macabre ou le sordide. Il suffit juste d'avoir les bonnes histoires. 8e. Eastward Après un peu moins de 30 heures, on peut vous le dire. Eastward est un jeu captivant, qui mérite le détour. John et Sam forment un adorable duo. Le monde que l'on explore est sublime. Et l'histoire nous fait passer par toutes les émotions. Une très belle pépite indépendante, comme on les aime, qui mérite d'être découverte. 7e. Lost in Random Lost in Random est la petite surprise qui n'en est pas vraiment une. L'histoire est intrigante. L'ost est merveilleux. Et la direction artistique est vraiment sublime. Et tous ces éléments nous permettent de passer un agréable moment en compagnie de Paire et Décisse. On regrette tout de même le côté chanceux des combats, qui parfois nous met plus de bâtons dans les roues qu’autre chose. Et si par malheur, la chance n’est pas de notre côté, le jeu devient très vite frustrant. 6e: Tails of Iron Difficile de ne pas citer Tails of Iron, qui a été un petit coup de cœur. On était déjà conquis lors de notre première expérience, qui avait duré à peine une heure. Et on l'est encore plus, après notre beau voyage en compagnie de Redgi. Tails of Iron est peut-être un jeu très punitif. Ce qui le rend parfois assez difficile. Mais son histoire, sa narration, sa direction artistique et sa musique, font de lui un petit chef d'œuvre indépendant, qui réussit à nous charmer, dès les premières minutes. 5e: Kitaria Fables Kitaria Fables est une sublime découverte. Son adorable histoire. Son mélange de genres. Ces musiques. Son mode coopératif. Il réunit tous les éléments pour faire de lui un jeu parfait, qu'on a du mal à quitter. Qu'on soit amateur d'aventure ou fermier dans l'âme. Le jeu réussit à combiner les deux, de la plus belle des manières. On regrette tout de même le côté farming intensif, qui nous oblige à toujours devoir tuer des monstres, pour récupérer des ressources, et évoluer. Mais après quelques heures, on s'y fait. Et on se plonge avec bonheur dans ce magnifique petit jeu. 4e. F.I.S.T.: Forged In Shadow Torch Au pied du podium, on retrouve le surprenant F.I.S.T. Un metroidvania impressionnant par ses graphismes, son monde, et son histoire. Mais aussi, il nous impressionne par son statut. Car F.I.S.T: Forged In Shadow Torch est avant tout un jeu indépendant. Et à ce niveau, on ne peut que féliciter les développeurs. Car le travail apporté aux détails, que ce soit lors des phases In-Game ou les des cinématiques, est tout simplement extraordinaire. Des jeux indépendants que celui-ci, on en veut tous les jours. On regrette tout de même le lancement tardif de la VF, qui fera son apparition dans 3 semaines. Un petit moins qui ne changera pas notre avis sur le jeu. Mais qui pourrait en rebuter plus d'un. 3. Gas Station Simulator Après des débuts difficiles, Gas Station Simulator a su gagner des places dans notre cœur, et surtout, notre classement. Au début du mois de septembre, le jeu n'était même pas sûr d'être dans le Top 10. Mais il a su se mettre à jour, corriger ses bugs, et devenir la simulation incontournable, qui nous a fait perdre des heures. Un jeu original, avec de nombreuses activités aux rendez-vous. Gas Station Simulator est une simulation intéressante, qui mérite amplement sa place. 2. TOEM En seconde position de notre top 10, on retrouve le merveilleux safari photographique, TOEM. Un jeu adorable et plein de charme, qu'on explore avec beaucoup de plaisir. Certes, c'est très court. Et après seulement 3 petites heures, on a plié le jeu, et on peut remballer l'appareil photo. Mais il y a une certaine magie qui se dégage de TOEM, et qui nous donne envie d'y retourner, encore et encore. Cette même magie qui alimente la plupart des pépites indépendantes. Et quand cette magie est là, difficile de ne pas tomber sous le charme. 1. Kena: Bridge of Spirits Sans grandes surprises, le 1er de ce mois n'est autre que Kena: Bridge of Spirits. C'est LA grosse pépite indépendante de ce mois de septembre. Enfin, à ce rythme, c'est le jeu indépendant de l'année. Bon, il reste encore quelques mois pour être surpris par d'autres petits jeux. Mais le travail accompli par Ember Lab est tout simplement époustouflant. Un monde sublime. Des musiques magnifiques. Une histoire qui fait verser quelques larmes par moment. Et des Rot trop adorables. Difficile de ne pas craquer pour un tel jeu. Souvent, on parle de pépites indépendantes. Mais pour le coup, Kena: Bridge of Spirits est bien plus qu'une pépite. C'est un chef d'œuvre.

  • [Test'1D][Steam] JARS

    Disponible le 20 octobre sur Steam, JARS est un petit jeu de stratégie, avec des mécaniques de Tower Defense, développé par Mousetrap Games, et édité par Daedalic Entertainement, où l'on va devoir d'aider de petites bêtes pour protéger un sarcophage des vagues de méchantes bêtes. Un jeu loufoque qu'on a pris plaisir à découvrir, chapitre après chapitre. Voici notre test. Trailer du jeu JARS est un jeu de stratégie avec des mécaniques de puzzles et de tower defense, où l'on va devoir utiliser des servants, des petites bêtes affreuses, pour défendre des sarcophages de l'assaut des méchants monstres, à travers de nombreux niveaux. Dans ce jeu, notre but sera de casser des jarres, ou allumer un frigo, tout dépend du niveau, pour gagner. Mais les jarres renferment toujours une petite surprise. Soi des alliés, nos servants. Soi des méchants, nos ennemis. Si un ennemi est libéré, il va falloir utiliser nos servants récoltés, pour les tuer, et les empêcher de briser les sarcophages. Sur le papier, le concept a l'air très simple. Mais il ne l'est pas vraiment au final. Car dans JARS, chaque nouveau niveau apporte son lot de pièges ou défis. Parfois, on va devoir utiliser des servants spécifiques pour terminer le niveau. D'autres fois, des portes ou du scotch bloqueront la route de nos servants. Et dans le pire des cas, seul un servant devra être utilisé pour vaincre une armée de méchants. Heureusement, dans certaines jarres, on va trouver des objets qui vont nous aider à bloquer les ennemis, protéger les sarcophages, ou encore, tuer les plus petits ennemis. Ces objets vont être des alliés aussi importants que nos servants. Plus on va progresser dans les chapitres du jeu, plus les défis seront de taille. Dans JARS, on va avoir une dizaine de servants sous notre contrôle. Moustique, caméléon, hérisson, ... . Ces servants vont tous avoir une capacité spécifique. Par exemple, le caméléon va pouvoir attraper les méchants à distance grâce à sa langue. Et le moustique va pouvoir se déplacer où il le souhaite, tant qu'il n'y a pas de scotch pour le bloquer. Le but est de trouver la meilleure position possible pour nos servants, afin qu'ils défendent au mieux le ou les sarcophages. En progressant dans l'histoire de JARS, on se constituera une équipe de choc, avec des servants qu'on appréciera plus ou moins, par le capacité à se déplacer, ou à vaincre les méchants. Mais quand on nous impose des servants, la partie se complique un peu. Parfois, certains des servants qu'on nous impose ne sont pas les plus appropriés pour vaincre les méchants. Il faut donc la jouer stratégique, pour être sûr de sortir vainqueur. Lors de notre aventure, on va débloquer des greffes. Ces dernières vont servir à rendre plus puissants nos servants. Meilleure résistance, Ralentissement des ennemis, blessure. Chaque greffe apporte sa petite touche supplémentaire, qui parfois, peut être décisive. Les greffes s'activent selon certaines conditions. Par exemple, avec la greffe, solution savonneuse, si le porteur meurt, la greffe s'active et protège toutes les ressources du niveau. Une des greffes permet même de voir ce qu'il y a dans les jarres dès le début de la manche. La plupart des greffes vont se gagner à la fin de certains niveaux. Mais si on le souhaite, grâce aux points récoltés après chaque niveau, on peut en acheter dans la boutique. JARS est un jeu qui propose 6 chapitres. Le premier est très court, avec seulement 6 niveaux. Mais une fois au chapitre 2, on va devoir terminer 30 niveaux pour atteindre le chapitre suivant. Le jeu propose plus d'une centaine de niveaux, dispersés dans 6 lieux différents, et qui suivent une histoire. En terminant le chapitre 2, on va débloquer le premier mode héros. Ce mode est très différent du mode histoire. Dans ce dernier, on va prendre le contrôle d'un servant, et notre but va être de détruire les jarres, encore. Sauf que cette fois-ci, les servants libérés entrent automatiquement en jeu, et que notre héros va pouvoir évoluer et utiliser des capacités spéciales après avoir tué un nombre d'ennemis. On peut activer jusqu'à 3 capacités spéciales. De plus, avant chaque nouveau niveau, on va devoir ajouter un méchant supplémentaire, pour corser la partie. Chaque héros du mode héros propose sa propre technique d'attaque. Par exemple, le premier héros utilisera des dash pour esquiver, ce qui lui remettra aussi du soin. Au début, on pensait que JARS était un jeu très répétitif. Le premier chapitre du jeu n'était pas très vendeur. Mais plus on a avancé dans le jeu, plus on a découvert le véritable potentiel de ce tower defense. En plus d'être très original, il est très long, et surtout, très bien pensé. Chaque chapitre apporte son lot de surprises. De plus, il nous offre une petite histoire très adorable, et tout aussi loufoque que le jeu. Mais on n'en dira pas plus à ce sujet, pour ne pas gâcher la surprise aux futurs joueurs. JARS propose un style graphique sinistre, mais très attachant, dessiné à la main, à l'univers Burtonesque. Un style qui fait mouche lors de chaque niveau, ainsi que dans les différentes cinématiques. Difficile de ne pas tomber sous le charme de cette sublime direction artistique, qui rend si bien. Pour conclure, JARS est une véritable surprise. Un concept original. Une histoire drôle et loufoque. Et un univers Burtonesque au top. Il n'y a rien de plus à rajouter. On se prête un peu trop facilement au jeu. Et au final, on passe de très bons moments à détruire des jarres, et à contrôler nos servants. Le jeu parfait à l'approche d'Halloween.

  • [Early Access][Steam] Sands of Aura

    Après l'avoir découvert lors de l'E3, nous sommes retournés dans le monde ensablé de Sands of Aura, le petit Souls-Like de Chashu Entertainement, qui sort en Early Access sur Steam le 21 octobre. Un jeu qui nous avait fait souffrir en juin. Mais qui nous avait surpris par sa beauté. Est-ce encore le cas ? C'est ce qu'on a essayé de découvrir lors de ce test. Trailer du jeu Une nuit éternelle est tombée sur le monde de Talamhel depuis qu’un dieu tourmenté y a provoqué un cataclysme dévastateur. Le sablier du temps fut brisé, et son contenu recouvrit les terres d’une mer de sable infinie. Du monde de Talamhel, autrefois florissant, il ne reste qu’une ombre putride de sa gloire passée, et ses habitants ne sont plus que des enveloppes corrompues, des soldats de la mort, violents, immortels et impitoyables. Mais Talamhel n’est pas encore perdu. Pendant des générations, certains valeureux ont continué à se battre. Vous êtes l’un d’entre eux. À la veille de votre intronisation dans l’Ordre des Chevaliers du Vestige, les derniers protecteurs de l’humanité, la calamité frappe une nouvelle fois Talamhel. La nature corruptrice de la peste nocturne a muté, et le royaume des hommes a plus que jamais besoin des Chevaliers du Vestige. Traquez le mal émergent et détruisez-le. Protégez le royaume des hommes. Ceci est l'histoire de Sands of Aura. Malheureusement, on a dû prendre l'histoire telle qu'elle est décrite. Car le jeu ne propose aucun sous-titre lors de la cinématique d'ouverture. On a donc le droit à une histoire contée d'une très belle manière, sans la possibilité de la comprendre. De plus, les traductions françaises n'étant pas encore disponibles, on a rien pour comprendre l'histoire principale du jeu. Heureusement, pour le reste du jeu, et les différentes quêtes, on a le droit à du texte en anglais. Mais, étant donné que le jeu sort en Early Access, ces petits contre-temps seront corrigés bien assez vite. On démarre notre aventure dans une grotte qui va servir de tutoriel. On va y apprendre à attaquer, sauter, utiliser ses pouvoirs, esquiver, ou encore, se remettre du soin. Dans cette grotte, on va trouver divers ennemis, assez simples à battre. Mais surtout, un boss, qui sera le premier vrai défi du jeu. Car pour continuer l'aventure, il faudra forcément le vaincre. On sera aidé pour ce combat. Même si notre allié ne résiste pas vraiment aux coups du boss. Une fois cette grotte terminée, on va vraiment pouvoir commencer l'aventure. Sands of Aura est un jeu très libre. Même si notre histoire commence dans une grande cité, on sera libre de prendre, quand on le veut, notre bateau, pour voguer à travers la mer de sable. Mais il est conseillé de rester un peu dans la première cité, car on va y apprendre de nombreuses choses, comme l'utilisation de la forge, pour créer ses armes et se préparer au combat. Malheureusement, un défi de taille nous attend avant d'arriver à la forge. C'est de la trouver. Car dans Sands of Aura, il n'y a aucune indication. Et on se perd très vite. Après avoir visité la première cité, et terminé quelques quêtes, on va pouvoir prendre le large. Dans Sands of Aura, on va avoir un immense monde à découvrir. Malheureusement, ce monde est englouti par les sables. Et notre seul moyen de locomotion, c'est un bateau capable de naviguer sur la mer de sable. Grâce à lui, on va pouvoir découvrir les différentes zones qui se cachent un peu partout. Nous sommes libres d'aller où on le souhaite. Il n'y a aucune condition. Sauf qu'on remarquera très vite que certaines zones sont inaccessibles au début. Pour se diriger, on va avoir le droit à une boussole en haut de l'écran. Cette dernière indique surtout les points cardinaux, et l'emplacement de certains lieux. Mais en aucun cas elle nous indique la voie à prendre. Donc, c'est en toute liberté qu'on va se rendre dans les différents lieux de Talamhel, pour y vaincre la corruption, et aider les âmes perdues de ce monde. Dans chaque nouvelle zone, on va donc découvrir de nouvelles quêtes à réaliser, de nouveaux ennemis, et surtout, un boss redoutable. Malheureusement, pour venir à bout des ennemis, il faudra une boss dose de courage. Car malgré nos différents pouvoirs selon la personnalisation de notre arme, les équipements, et le sertissage de pierre pour de meilleures stats, la moindre erreur peut nous coûter la vie. Heureusement, grâce aux cloches de sauvegarde, on ne perdra pas toute notre progression, et on pourra réapparaître dans des zones plus ou moins proches de notre mort. Pendant notre aventure, on va faire la découverte de nombreux personnages. Beaucoup d'entre eux auront une histoire à raconter. Et notre but sera de les aider à prendre la bonne décision. Malheureusement, on n'a pas encore vraiment remarqué l'impact de ces décisions sur l'histoire. Il faudra sûrement attendre l'évolution de l'early access, ou progresser plus loin. Dans les deux cas, il faudra de la patience. Pour son lancement en Early Access, Sands of Aura est plutôt convaincant. Le jeu est magnifique, avec des décors somptueux et des animations à couper le souffle. Il y a un magnifique travail du côté de la direction artistique. Et même de la bande-son qui est tout simplement enivrante. Malheureusement, il a aussi quelques petits défauts, dont l'optimisation qui n'est pas encore au top. Le jeu a tendance à avoir quelques ralentissements en Epic. Mais une fois de plus, le jeu étant en early access, ce problème sera sûrement corrigé très rapidement. Tout comme cité plus haut, l'absence de sous-titre dans la cinématique d'ouverture, et la traduction française non-disponible. Pour conclure, Sands of Aura avait réussi à nous charmer par sa direction artistique lors de notre preview, malgré la difficulté des combats. Et ce lancement en early access nous donne encore plus envie de se perdre dans le magnifique monde de Talamhel. Chaque zone est un plaisir pour les yeux. Les combats sont difficiles, mais souvent bien dosés. Et ce côté libre ne nous oblige pas à suivre la même voie. Sands of Aura a tout pour nous faire passer de très bons moments, malgré son côté Souls-Like. Même si on aimerait parfois avoir quelques indications sur les lieux de nos quêtes ou autres. Un jeu qu'on va suivre de très près, afin de voir son évolution, et pouvoir y retourner avec plaisir lors de sa version finale.

  • Votre aventure dans le MMORPG Free-to-play, Elyon, commence aujourd'hui

    Kakao Games et Bluehole Studio sont heureux d'annoncer le lancement officiel de leur MMORPG, Elyon. Après une courte période d'attente pour mettre en place des ajustements en jeu et pour s'adapter à un nouveau statut free-to-play, Elyon est lancé aujourd'hui, mercredi 20 octobre à 16h00 en Europe et en Amérique du Nord. Le jeu débutera avec un serveur par région, et des serveurs supplémentaires seront mis en ligne en fonction des potentielles files d'attente. Dans un monde de magie et de technologie, des factions s'affrontent pour s'approprier le monde mystique d'Elyon. Grâce à une personnalisation poussée des personnages, à l'acquisition de compétences, au choix des armes, à un PvP et un PvE uniques, Elyon cherche à offrir une expérience riche et passionnante pour tous les styles de jeu. L’événement officiel de lancement commencera le mercredi 20 octobre, avec des Twitch Drops, disponibles pour ceux qui regardent n'importe quel stream Twitch d'Elyon. Pour participer, les joueurs doivent simplement connecter leur compte Kakao Games à leur compte Twitch pour activer les drops. Les récompenses comprennent : Boîte de soutien à la croissance de visionnage (3h de visionnage) Potion Tigris de combat EXP de mana : 1 000 (durée limitée) Boîte de Pierre magique Extension d'emplacement d'inventaire +8 (6h de visionnage) Combinaison de vol à ailes glorieuses (9 heures de visionnage) Les participants peuvent également bénéficier d'une récompense bonus aléatoire grâce au Stream Drop Box pendant la durée de l'événement, offrant une chance d'obtenir chaque jour une nouvelle récompense. Les joueurs d'Elyon peuvent également s'attendre à ce qu'un programme d'événements communautaires soit mis en ligne dans un avenir proche, récompensant les joueurs qui participent à des défis en jeu, à des événements de clan, à des compétitions entre royaumes et plus encore. Enfin, un programme de partenariat Kakao Games récompensera davantage les joueurs d'Elyon. Ceux qui seront acceptés dans le programme recevront un certain nombre de récompenses pour divers titres sous la bannière Kakao Games. L'éditeur cherche à collaborer avec des créateurs de contenu de toute nature, des influenceurs aux cosplayers, en offrant des avantages que les créateurs pourront partager avec leurs propres communautés. L'événement officiel pour célébrer le lancement se termine le 8 novembre à 10h00.

  • Découvrez le Seiren V2 Pro et le Seiren V2 X les nouveaux microphones de Razer

    Razer, a annoncé aujourd'hui le lancement de deux nouveaux produits dans sa gamme primée de microphones : le Seiren V2 Pro et le Seiren V2 X. La nouvelle gamme de produits Seiren V2 est vouée à devenir la configuration de référence incontournable de tout streamer. Ils offrent des caractéristiques de premier ordre pour les microphones dynamiques à condensateur pour une capture audio naturelle et réaliste. Le Seiren V2 Pro assure des vocaux de qualité supérieure, riches et puissants, permettant aux streamers de mettre en valeur la profondeur et le timbre de leur voix, avec une qualité sonore digne d'une radio DJ. Des filtres passe-haut et des limiteurs de gain analogiques garantissent que le microphone ne capture que les sons souhaités, en filtrant naturellement les chocs accidentels et les bruits de fond. Le Seiren V2 Pro est un must pour tout streamer ou animateur numérique qui cherche à améliorer sa qualité audio et son sens du show. Caractéristiques: Microphone dynamique, permettant une capture vocale riche et puissante Réponse en fréquence de 20 Hz pour capturer toute la gamme audio Filtre passe-haut pour bloquer les basses fréquences indésirables Limiteur de gain analogique évitant la distorsion de la voix Gamme dynamique et précision supérieures avec un débit de 24 bits Le Seiren V2 X est la formule améliorée primée du microphone à condensateur emblématique de Razer, le Seiren X. Les voix claires et nettes délivrées par le Seiren V2 X sont l'arme parfaite dans l'arsenal de tout streamer en herbe. Doté d'une courbe de directivité supercardioïde, le Seiren V2 X permet d'isoler facilement la voix du streamer du bruit de fond, pour ne restituer que ce que le public veut entendre. Caractéristiques: Microphone à condensateur de 25 mm pour une qualité vocale naturelle Configuration supercardioïde pour une meilleure isolation de la voix Limiteur de gain analogique pour éviter toute distorsion de la voix Gamme dynamique et précision supérieures avec un débit de 24 bits Le Seiren V2 Pro et le Seiren V2 X offrent des options quasi illimitées de personnalisation et de contrôle amélioré grâce à l'intégration directe du logiciel de mixage audio le Razer Synapse. Les streamers peuvent profiter d'une personnalisation et d'un contrôle inégalé de leurs niveaux d’entrée/sortie de plusieurs sources audio afin d'ajuster entièrement le son délivré à leur public par rapport au son qu'ils entendent en streaming.

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