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[Test][PlayStation 5] Yomawari: Lost in the Dark


Disponible le 25 octobre sur Steam, et le 28 octobre sur PlayStation et Nintendo Switch. Yomawari: Lost in the Dark est le tout dernier chapitre du jeu horrifique de Nippon Ichi Software. Un jeu qui parait adorable sur le papier. Mais qui propose un véritable voyage dans la culture japonaise, avec de nombreux esprits. Et beaucoup de screamers. Le jeu parfait pour Halloween. Mais son côté "adorable" peut-il vraiment faire froid dans le dos ? C'est ce qu'on a essayé de découvrir lors de notre test.

Trailer du jeu

Yomawari: Lost in the Dark est un autre chapitre de la série d'horreur atmosphérique, au concept original, qui nous demande de fermer les yeux pour progresser. Dans ce nouvel opus, une jeune fille qui se prénomme Yuzu (Qui peut-être changé si on le souhaite), va tenter de se suicider, après une vague d'harcèlement scolaire. Mais à son réveil, elle va se retrouver dans une étrange forêt, sans se souvenir de la façon dont elle y est arrivée. Alors qu'elle cherche la sortie, elle croise la route d'une mystérieuse fille qui lui révèle qu'elle a été maudite. Afin de briser la malédiction, elle doit explorer les rues de sa ville la nuit pour retrouver ses souvenirs perdus. Cependant, des fantômes malveillants se cachent dans l'ombre. Et la jeune fille va devoir les éviter en courant, en se cachant et en fermant les yeux.


Dans ce petit jeu d'horreur, on va donc prendre le contrôle de la jeune Yuzu. Et notre but va être d'explorer la ville, à la recherche de souvenirs. Afin de comprendre pourquoi on est maudit. Et comment se défaire de la malédiction. Lors de notre voyage horrifique, on pourra explorer presque tous les recoins de la ville. Mais à une condition, suivre sa liste de choses à faire. Car sinon, les démons se donneront à cœur joie pour nous tuer.

Pour trouver notre chemin, on pourra s'aider de notre carnet de notes, et des cartes disposées un peu partout dans la ville. Mais surtout, il faudra réussir à suivre les seules présences pacifistes de la ville, les animaux. Ces derniers, corbeaux, rats, chien ou chat, nous indiqueront le chemin, pour être sûr de prendre la bonne route. Malheureusement, ils ne nous empêcheront pas de tomber nez à nez avec des esprits.


Pour survivre face à eux, il faudra fermer les yeux. Et avancer dans le noir. Grâce aux battements de notre cœur. Et surtout, aux grosses ombres rouges dans le noir, on pourra se frayer un chemin à travers les rues, sans que les démons puissent nous repérer. Et nous tuer, par la même occasion. Quelques fois, on aura la possibilité de repousser les démons, grâce à des objets maléfiques qui tomberont souvent à nos pieds. Mais ça restera occasionnel. La plupart du temps, il faudra surtout faire attention de ne pas se faire repérer. Comme un petit jeu d'infiltration. Mais dans un monde horrifique.


Sur notre chemin, on trouvera de nombreux objets ou documents, qui permettront d'en savoir un peu plus sur l'histoire, ou qui serviront à faire diversion. Mais surtout, on trouvera certains objets qui permettront de nous replonger dans nos souvenirs, afin de mieux comprendre l'histoire. Grâce à ces souvenirs, on aura des objectifs pour avancer dans notre histoire principale.

Lors de notre exploration dans cette ville très angoissante, on trouvera quelques pièces de monnaie. Ces dernières seront très importantes. Car c'est grâce à elles que l'on pourra sauvegarder notre partie, en faisant une offrande à des petites statues, qui offriront leur protection. Pour le coup, ils offriront surtout un peu de sauvegarde. Malheureusement, ce système nous oblige à faire très attention à notre argent. Car si on est à court de monnaie, il ne sera plus possible de sauvegarder. Sauf en rentrant à la maison. Mais retraverser toute la ville pour rentrer, ça aura aussi des conséquences.


Yomawari: Lost in the Dark est un jeu très stressant. Entre le rythme cardiaque qui s'emballe, les yôkai qui s'amusent à nous sauter dessus sans nous prévenir et Les petits aléas d'un monde plein d'esprits. On n'est jamais à l'abri d'une mauvaise surprise. Alors, on progresse doucement. Pour ne pas mourir bêtement. Surtout quand ça fait un petit moment qu'on n'a pas eu un peu de sauvegarde. Ce qui rend l'aventure très longue. Et surtout, très molle. Mais ce n'est pas pour ça qu'on ne l'apprécie pas. Bien au contraire. L'histoire est belle, et très intrigante. On a envie de comprendre pourquoi elle est maudite. Alors qu'elle a tout simplement voulu mettre un terme à des années d’harcèlements. C'est triste et très touchant à la fois. Avec un côté, très flippant, qui nous plonge parfaitement dans le folklore japonais.

Pourtant, sa direction artistique a un côté plus adorable qu'horrifique. Comme la carte qui se dévoile au fur et à mesure de l'exploration, totalement dessinée à la main par notre petite fille. C'est magnifique, et tellement mignon. Pourtant, derrière cet adorable jeu, se trouve un véritable jeu d'horreur. On a le droit à de nombreux screamers, qui feraient sauter plus d'un au plafond. Et l'ambiance horrifique est tellement bien dosée, qu'on stresse autant que la petite Yuzu. On regrette tout de même l'absence de traduction française. Car pendant les 10 heures de jeu, il y a très peu de textes. Et on aurait pu avoir le droit à une petite traduction pour le coup. Mais on commence à avoir l'habitude avec les jeux de NIS America.


Pour conclure, Yomawari: Lost in the Dark est une nouvelle histoire horrifique, qui nous plonge parfaitement dans le folklore japonais, avec ces nombreux yôkai, plus ou moins flippant. L'histoire est touchante. La direction artistique est magnifique. Et les screamers sont au rendez-vous, pour nous faire peur, jusqu'à la fin de l'histoire. Certes, le jeu n'évolue que très peu par rapport aux autres opus. Mis à part un système de détection de mouvement grâce à la Dual Sense, qui permet de gérer au mieux les battements de cœur. Yomawari: Lost in the Dark reste plus ou moins une copie de ces prédécesseurs, qui plaira, ou pas, aux fans de la franchise.


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