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[Test][Nintendo Switch] Final Fantasy Pixel Remaster


2 ans après sa sortie sur Steam, Final Fantasy Pixel Remaster, la compilation qui regroupe les 6 premiers jeux classiques de la franchise Final Fantasy, débarque sur Nintendo Switch et PlayStation. 6 jeux mythiques retravaillés, pour le plus grand bonheur des fans. Et après s'être replongé dans l'univers Final Fantasy grâce à la version Steam. On est reparti revivre les aventures de Locke, Cecil, Terra, Bartz, ou encore, Faris, en mode posé au fond du lit, avec la Nintendo Switch, pour voir si cette compilation avait sa place sur la console portable de Nintendo.

Trailer du jeu

6 jeux en un seul ?

Alors que la version Steam nous a proposé un déploiement des 6 jeux par vagues. La version consoles, PlayStation et Nintendo Switch, propose directement de vivre les 6 aventures de FINAL FANTASY Pixel Remaster, en une seule fois, pour des centaines d'heures de jeu au programme. Les 3 premières aventures de cette compilation, nous racontent l'histoire des guerriers de la lumière, à travers une remodélisation retro de Final Fantasy I, II et III. 3 épisodes assez vieux, qui n'ont pas su marquer les joueurs à leur époque. Car, comme toujours, quand on demande aux joueurs leur tout premier jeu Final Fantasy, ils répondent sans hésitation le VII. Pourtant, les 3 premiers étaient des précurseurs du JRPG. Et tout a commencé en 1987, avec Final Fantasy I.


JRPG de référence au Japon, ce classique de Square, nous raconte l'histoire des guerriers de la lumière, qui vont devoir sauver la terre des ténèbres. Pour cela, ils vont parcourir le monde, pour faire à nouveau briller le cristal de la Terre, du Feu, du Vent et de l'Eau. Avant de se lancer, on doit sélectionner la classe de nos 4 héros de la lumière, parmi le guerrier, le moine, le voleur, le mage blanc, rouge ou noir. Chaque classe a ses propres équipements et armes, ainsi que ses propres capacités. Un mage blanc peut apprendre les magies blanches. Un mage noir, les magies noires, et un mage rouge, les deux. Ce premier Final Fantasy est assez particulier, car il introduit de nombreux personnages ou ennemis, qu'on verra par la suite dans tous les jeux de la franchise. Le jeu est assez difficile quand on ne le connaît pas. Pour progresser, il faut savoir farmer. Et malgré une histoire qui défile assez vite. On mettra de nombreuses heures à en venir à bout. Car le niveau des monstres est très élevé. On doit donc enchaîner les combats, pour gagner un maximum d'expériences. Dernièrement, Final Fantasy I a eu le droit à son "Remake" sauce Souls-Like, avec Stranger of Paradise Final Fantasy Origin, qui reprend l'intégralité de l'histoire, à sa manière. Une bien belle façon de découvrir ce premier opus, ou de le redécouvrir.

Un an plus tard, en 1988, c'est au tour de Final Fantasy II de voir le jour. Dans ce second épisode de la série, on découvre un tout autre système de jeu, avec des personnages prédéfinis. On a donc aucune classe de départ. Mais on reste dans le format classique du JRPG. Cette nouvelle aventure nous raconte l'histoire de 4 orphelins, Firion, Maria, Guy et Léon, poursuivis par Palmécia, qui souhaite leur mort. Mais grâce à l’aide de la princesse Hilda, ils vont réussir à s'échapper, et à assouvir leur vengeance. Cet opus est un peu différent du premier. Tout d'abord, inutile de farmer. Car il n'y a pas de système d'expérience et de niveau. En fait, ce sont les armes de nos personnages qui vont prendre de l'expérience, ce qui augmentera les stats de nos héros. Le jeu propose aussi un système de mots-clés, qui vont nous permettre d'avancer dans notre aventure. Dans nos souvenirs, on avait aucun visuel sur l'évolution des armes. La version Pixel Remaster nous l'offre, pour un meilleur suivi. Et c'est tant mieux. Ce second opus n'est peut-être pas le meilleur des grands classiques de Final Fantasy. Mais la version Pixel Remaster permet de lui donner une seconde chance. Et après avoir réussi à l'apprécier il y a deux ans sur Steam, on a pris un certain plaisir à redécouvrir l'histoire de nos héros sur Nintendo Switch.


Deux années plus tard, en 1990, c'est au tour de Final Fantasy III de sortir sur Famicom. Ce troisième opus fait partie des jeux les plus connus des joueurs. Et on parle bien de Final Fantasy III, et non Final Fantasy VI, qui était le FF III Européen. Un épisode qui a fait beaucoup parler de lui grâce à son monde miniature qui nous demandait d'utiliser le sort Mini pour y accéder. D'ailleurs, beaucoup ont découvert cet opus sur Nintendo 3D, dans un remake totalement en 3D. Mais rien ne vaut l'original. Final Fantasy III se rapproche du premier épisode. On y retrouve le système de classe, appelé Job. Plus on avance dans l'histoire, plus on débloque de nouveaux Jobs. Guerrier, moine, mage, ninja, voleur, géomancien, et bien d'autres. Final Fantasy III propose une vingtaine de jobs. Ce qui fait pas mal de possibilités. Comme pour le premier opus, on a aussi le droit à une histoire de cristaux, et de guerriers de la lumière. Mais cela ne veut pas dire qu'on aura la même histoire pour autant. Celle de Final Fantasy III fait sûrement partie des meilleures histoires de la franchise. Sans être la meilleure ( Final Fantasy VI à jamais au-dessus). On y retrouve tous les éléments qui font de la franchise un JRPG à succès.

Après les 3 classiques de la franchise, le JRPG de Square change de console, et débarque pour la toute première fois en 1991 sur Super Nintendo, avec Final Fantasy VI. Un jeu qui a eu le droit à de nombreuses adaptations. PlayStation, Game Boy Advance, Nintendo DS, ou encore PSP. Ce Final Fantasy est celui qui a eu le plus de portages, que ce soit en 2D ou en 3D. Il a même eu une suite, Final Fantasy IV: les années suivantes, qui se déroule 20 ans après les événements de Final Fantasy IV. Malheureusement, elle n'est pas disponible dans cette compilation.


Ce 4e volet garde la même base que les 3 épisodes précédents. Une histoire de cristaux, et des héros. Sauf que cette fois-ci, il y a de la trahison, des voyages sur la lune, de magnifiques chocobos, et une dizaine de personnages qui rendent l'histoire merveilleuse. Certes, ce n'est pas encore Final Fantasy VI. Mais Final Fantasy IV fait partie du Top 5 des meilleurs Final Fantasy de l'histoire. Spoiler Alert, il y a le V et le VI dans ce Top 5. Un classement purement personnel. Mais qui vient de très grands fans de la saga, depuis le tout premier jour.


Final Fantasy IV nous raconte l'histoire de Cecil, chef de l'unité des Ailes Rouges, une flotte d'aéronefs de guerre. Cecil et son escouade attaquent Mysidia, afin de voler le cristal de l'eau. Mais lorsqu'il retourne à Baron pour rendre des comptes au roi, il se trouve déchu des Ailes Rouges. Et pour retrouver sa place, le roi l'envoie effectuer une mission dans un petit village, en compagnie de son ami Kain. Malheureusement, cette mission est un piège. Et le village est totalement détruit. Dans les flammes de la destruction, Cecil voit une petite fille, Rydia, une invocatrice, et jure de la protéger, quitte à trahir le roi. À partir de là, une grande aventure commence. Cecil, accompagné de Rydia, et d'autres compagnons de route, vont tout faire pour sauver la terre des agissements du roi de Baron.

Ce 4e opus se joue exactement comme les trois premiers. Sauf que cette fois-ci, il est impossible de choisir le job de ses personnages. Tout au long de l'aventure, on va faire la rencontre d'une dizaine de héros, qui auront tous un job attitré. Chevalier. Mage Blanc. Invocatrice. Mage Noir. Moine. Barde. Sage. Ninja. Ingénieur. En bref, autant de job que de héros.


Final Fantasy IV est le tout premier Final Fantasy de la série, à ne pas demander de farmer dès le début du jeu. Au fur et à mesure qu'on va avancer dans l'histoire, les niveaux de nos héros vont suivre le niveau des ennemis. On va donc moins mourir que dans les 3 premiers opus. Certes, farmer est toujours important. Car prendre des niveaux permet de débloquer des magies pour nos mages. Mais il y a aucune obligation de rester 2 heures dans une zone, pour les monter.


Ce qui est intéressant dans cet opus, c'est que pour la toute première fois dans l'histoire de Final Fantasy, le jeu va se dérouler sur terre, et qu'on va aussi voyager sur la lune. À l'époque, c'était l'une des expériences les plus marquantes qu'on avait pu voir dans un Final Fantasy. Et encore aujourd'hui, ce voyage est toujours aussi mémorable. Et même si on regrette l'absence de cinématiques, qu'on a pu voir d'en d'autres portages. Cette version Pixel Remaster est tout aussi agréable que les 3 autres opus.

Le succès étant au rendez-vous, le studio japonais continua de développer sa franchise Final Fantasy. Et seulement 1 an après Final Fantasy IV, c'était au tour de Final Fantasy V de voir le jour sur Super Nintendo. Pour de nombreux joueurs et fans, cet opus compte parmi les meilleurs classiques de la franchise, avec le VI et le IV. Sorti en 1992, ce jeu avait l'une des plus belles jaquettes, avec Bartz et Boko en tête d'affiche. D'ailleurs, quand on parle de Final Fantasy V, on pense tout de suite à Boko. Même si ce n'est pas l'acteur principal de cette aventure, il reste une star incontestée de cet opus. Du moins, pour nous. Bien sûr, comme beaucoup de classiques, Final Fantasy V a aussi eu le droit à des portages sur PlayStation et Game Boy Advance. Mais sa meilleure version reste et restera celle de la Super Nintendo, ou plus récemment, celle de la compilation Pixel Remaster sur Steam.


Final Fantasy V nous raconte encore une histoire de cristaux et de héros. On comprend mieux pourquoi Final Fantasy Pixel Remaster a réuni les 6 premiers opus. Ils se ressemblent tous, ou presque. Mais cette fois, l'histoire va se dérouler sur trois continents. Et pas la lune. Enfin, 2 continents qui n'en feront qu'un. Mais ça permet déjà de vivre une très belle aventure. On va y faire la rencontre de 4 héros inoubliables, Bartz, Faris, Galuf et Lenna, qui n'ont rien en commun, et pourtant, qui vont faire équipe pour sauver le monde.


Dans les grandes lignes, Final Fantasy V nous raconte l'histoire de Bartz, Faris, Galuf et Lenna, un groupe de héros lié dans un seul et même but, sauver les différents cristaux qui sont en train de mourir. Ensemble, ils vont parcourir le continent, et voyager à travers un autre continent, pour sauver les cristaux. Malheureusement, leur quête principale va échouer. Par la suite, pour sauver les mondes, ils vont devoir empêcher le puissant sorcier, X-death, de se libérer de ses chaînes.

La particularité de ce 5e opus, c'est qu'on va avoir un système de job, qui va permettre de changer la classe de chaque membre du groupe. Un peu comme dans Final Fantasy III. Sauf que cette fois-ci, les classes s'ajoutent au fur et à mesure que l'on progresse dans le jeu. On démarre donc tous nos personnages en Free Lance. Par la suite, on va débloquer des classes, comme Géomancien, Dresseur, Invokeur, Ninja, Barde, Danseur, ou encore, Mime. Toutes ces classes vont débloquer des compétences spéciales en montant leur niveau de classe grâce au PC. Par exemple, Le Danseur peut lancer, Danser, un sort qui va distraire l'ennemi. Ou L'Alchimiste peut lancer Alchimie. Ce qui va permettre de combiner deux objets pour en faire un autre plus puissant. Il y a plus d'une vingtaine de classes à découvrir dans Final Fantasy V. L'avantage de ces classes, c'est qu'on peut les changer à tout moment. Parfait pour se préparer pour un boss qui ne résiste pas à la puissance des Géomancien par exemple.


Bien sûr, avec autant de classes à faire évoluer, il va falloir combattre. Car les PC qui permettent de faire évoluer les classes, se gagnent uniquement en tuant des ennemis. Alors, si on souhaite un niveau maître pour chacune de nos classes, il va falloir farmer. Heureusement, pour finir l'aventure, il n'y a aucune obligation de ce côté. On peut même garder les premières classes pour terminer l'histoire. Après, c'est une question de préférence.


Final Fantasy V est aussi le tout premier de la saga à proposer de nombreuses quêtes annexes. Entre, la chasse aux différentes chimères. Les pianos et les danses. Les magies du mage bleu. La capture de monstres. Il y a de quoi allonger la durée de vie de ce 5e opus. Et parfois, on se prend au jeu. Et au lieu de se lancer dans l'aventure, on part en quête de monstres. C'est aussi ce qui fait le charme de Final Fantasy V.

La version Pixel Remaster de Final Fantasy V est très proche de la version d'origine. On a juste le droit au changement de police d'écriture, qui est présent sur chacun des jeux. Et bien sûr, la traduction française, qui est toujours la bienvenue. On regrette tout de même l'absence des cinématiques de la version PlayStation. Mais elles ne représentent pas le côté classique de Final fantasy Pixel Remaster. C'est donc normal de ne pas les avoir dans le jeu.


On pourrait écrire pendant de nombreuses heures sur Final Fantasy V. Car, c'est un des plus beaux (avec le VI) épisodes de la saga. Et la version Pixel Remaster montre ce 5e opus sous son plus beau jour. On ne voit pas ce classique dans une autre version. Et remettre nos mains sur cet opus, nous a fait frissonner. Surtout avec le mode portable de la Nintendo Switch. Un opus mémorable qu'on avait pris plaisir à refaire sur Steam. Et qu'on apprécie à nouveau sur la console de Nintendo.


Bien sûr, on ne peut pas parler d'une compilation des 6 premiers classiques de la franchise, sans parler du plus beau des opus, Final Fantasy VI. Et oui, on garde le meilleur pour la fin. Cet opus, qui, pour beaucoup, dont nous, est le meilleur de la série, a vu le jour en 1994 sur Super Nintendo. En Amérique du Nord, les joueurs l'ont connu sous le nom de Final Fantasy III. Car c'était le 3e épisode à sortir. Pourtant, c'est bien le numéro 6 qui nous racontait l'histoire de Terra, Locke, Edgar, Sabin, ou encore, Celes. Bien sûr, comme beaucoup de classiques Final Fantasy, ce 6e opus a eu le droit à de nombreux portages. Dont un sur PlayStation et Game Boy Advance, qui a permis, à de nombreux joueurs, de découvrir le jeu longtemps après sa sortie.

Final Fantasy VI se déroule 1000 ans après l’ancienne Guerre de la Magie, où humains et Espers se sont combattus. La guerre terminée, les humains et les Espers vivent désormais séparément. Le pouvoir de la magie a été remplacé par la technologie. L’Empire, dirigé par l’Empereur Gestahl, s’étend à présent sur une grande partie du monde et ne compte pas s’arrêter là. Grâce à sa technologie Magitek, il va tout faire pour contrôler le monde.


Après une intro toujours aussi mythique, avec un thème musical qui donne toujours autant de frissons, on va faire la rencontre de Terra, une Esper utilisée par l'Empire, pour l'aider dans sa quête pour contrôler le monde. Mais après une rencontre avec une étrange créature, Terra est libérée, et poursuivie par l'Empire. Mais un voleur du nom de Locke, va tout faire pour l'aider.


La particularité de Final Fantasy VI, c'est qu'on va y faire la rencontre de nombreux personnages. Et tout au long de l'aventure, on va être amené à séparer des personnages, afin de faire différents groupes de combat, pour poursuivre l'histoire. Le jeu met aussi en avant la magie, et surtout, les chimères. Ramuh, Shiva, Cait Sith, Odin, Bahamut. Avec plus de 25 chimères à découvrir. Final Fantasy VI est sûrement l'opus qui propose le plus d'invocations. Chaque personnage, tout au long de l'aventure, peut s'équiper d'une invocation, et l'utiliser une fois en combat.

Pour le reste, Final Fantasy VI reprend les classiques des derniers opus. Combat au tour par tour avec ATB. Une grande carte du monde, et de nombreux lieux à découvrir. Des donjons. De sublimes musiques qui restent en tête. Et une histoire magnifique. Mais Final Fantasy VI est l'un des épisodes les plus marquants. Car son histoire est sûrement l'une des plus belles et des plus matures de la franchise Final Fantasy. Pendant de nombreuses heures, on va avoir le droit à des scènes tragiques et touchantes. Une chose qu'on avait rarement dans les autres Final Fantasy. Et l'écriture, parfois très sombre, rend cet opus inoubliable.


Mais ce qu'on retient de ce Final Fantasy VI Pixel Remaster, c'est la scène de l'opéra. L'une des plus belles scènes du jeu, qui nous donnait déjà des frissons à l'époque, à le droit à un doublage entièrement en français lors des scènes chantées. Certes, ça peut choquer la première fois. Mais impossible de ne pas apprécier cette refonte totale de ce sublime opéra. La voix de Celes est merveilleuse. Comme les autres voix. Et on contemple avec bonheur l'opéra que nous offre Final Fantasy VI Pixel Remaster.


Quand Final Fantasy Pixel Remaster sortait au compte-gouttes sur Steam, c'était l'un des épisodes que l'on attendait le plus. Et on rêvait de le voir débarquer sur Nintendo Switch. Il aura fallu attendre seulement 1 an pour voir ce petit rêve se réaliser. Pour notre plus grand bonheur.

Un bonheur Remasterisé ?

Comme pour la version PC, Final Fantasy Pixel Remaster nous propose de revivre les 6 grands classiques de la franchise, dans une version remasterisée en Pixel art. Pour certains opus, comme les 3 premiers, cette version va embellir les jeux. Et les rendre plus agréables à jouer qu'à l'époque. Pour les 3 autres, qui avaient déjà eu de nombreux remaster, le changement ne se voit pas toujours. Mais le côté, Pixel Remaster, fait ressortir ce qu'il y a de plus beau dans chacun des jeux. Même si globalement, il le fait pour chacun des opus présent dans cette compilation.


En plus de nous proposer une sublime remasterisation pixelisée des 6 premiers opus de la franchise, la version Pixel Remaster propose une modernisation des musiques, pour le plus grand bonheur de nos oreilles. Il est possible, si on le souhaite, choisir les musiques dans leurs versions originales, ou les nouveaux arrangements. De notre côté, on a un petit faible pour les arrangements, qui rendent les musiques encore plus belles.

Bien sûr, ce n'est pas les seuls ajouts que propose Final Fantasy Pixel Remaster. On va aussi pouvoir choisir la Police de caractère, entre la moderne et la classique. Et chaque jeu proposera aussi la possibilité d'activer les combats auto, ou de passer certaines scènes. Depuis le menu Extra de chaque jeu, on va aussi avoir la possibilité de découvrir une galerie d'images, un lecteur de musique, ainsi que le bestiaire.


De son côté, la version Nintendo Switch de Final Fantasy Pixel Remaster propose aussi la possibilité de se replonger dans les 6 jeux en mode portable, ou en mode TV. Le gros avantage du mode portable, c'est qu'on peut emporter partout nos jeux préférés, ou on peut en profiter, bien au chaud dans son lit. Chaque jeu consomme très peu de batterie. Ce qui permet d'en profiter pendant de nombreuses heures, sans trop de problèmes. Enfin, presque sans trop de problèmes. Car, à notre grand désarroi, Final Fantasy VI a quelques ralentissements par moments, en mode portable. Mais rien qui gène notre progression dans l'aventure.

La compilation de poche parfaite ?

Pour conclure, Final Fantasy Pixel Remaster offre une seconde jeunesse aux grands classiques de Square Enix. Et même si on a pu les voir au fil des années, sur différentes plateformes, et dans différents styles. La version Pixel Remaster est la plus appréciable que l'on ait pu jouer ces dernières années. Certes, ils ne sont pas aussi complets que certains portages qu'on a pu découvrir sur GBA ou PlayStation. Mais cela ne nous empêche pas de perdre des centaines d'heures à faire évoluer nos personnages, et découvrir la magie qui se dégage de chaque épisode de la franchise. Et de pouvoir en profiter sur Nintendo Switch, c'est comme un cadeau tombé du ciel, à 8 mois de Noël.


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