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[Test Express][Early Access][Steam] Good Night, Knight


Disponible le 16 février, GoodNightKnight est un RPG dynamique Hack'n'Slash développé par RedEmber, et édité par No GravityGames. Dans ce jeu, qui mélange la mécanique de la génération procédurale des niveaux avec des scénarios faits à la main et une histoire sombre et humoristique, on y contrôle un chevalier, qui va devoir arpenter de nombreux donjons, avec son épée et sa torche. Un défi de taille qu'on a relevé pour le bien de ce test.

Trailer du jeu

Good Night, Knight est un Dungeon Crawler, où notre but sera de parcourir chacune des pièces du donjon, pour progresser dans l'histoire. Cette dernière n'est pas très bien expliquée. Mais ce qu'on peut comprendre, c'est qu'après avoir perdu la vie dans un donjon, on se retrouve dans une tente, près de ce dernier. Et au plus bas niveau. Notre but, remonter tout en haut du donjon, et redevenir un véritable chevalier.

Ce petit Hack'n'Slash se déroule donc dans un immense donjon. Armé d'une épée, et avec presque aucune visibilité, on va devoir se frayer un chemin à travers les pièces du donjon, tout en débusquant les ennemis cachés dans l'obscurité. Car oui, la particularité de Good Night, Knight, c'est que notre héros ne voit pas tous les ennemis qui sont dans la pièce. Pour les découvrir, il faudra suivre les ondes, qui montrent leur emplacement dans le donjon. Notre chevalier a tout de même une petite vision, qui permet d'éclairer devant lui. Mais pas assez pour voir les ennemis de loin.


Pendant notre ascension au sommet, on va rencontrer divers personnages, qui nous aideront dans notre quête. Les premiers, nous apprendrons à sauter, verrouiller une cible, ou encore, courir. Par la suite, on en apprendra plus sur le donjon, et les boss qui s'y cachent. Enfin, boss. C'est vite dit. Car certains ne seront pas très vaillants, et ne combattront pas à la première rencontre. Sur le chemin, on découvrir aussi des pièces avec un élévateur. Ce dernier servira à reprendre à l'étage où se trouvera cet élévateur. Car bien sûr, comme tout roguelike, la mort nous fait tout perdre. Heureusement, dès le début du jeu, il est possible de désactiver le permadeath, pour ceux qui souhaiteraient progresser à leur rythme.

Une fois la vie à zéro, on se réveille dans notre toile de tente. Dans cette dernière, il est possible de faire quelques potions, améliorations d'équipements ou autres, avec les différentes ressources récoltés en donjon. Au début, cette zone ne sert pas beaucoup, car on a très peu de ressources. Mais par la suite, elle sera indispensable pour rendre notre chevalier plus puissant, et surtout, plus résistant. Il sera même possible de se préparer quelques petits plats, pour être prêt pendant notre ascension.


Il est assez difficile de progresser dans Good Night, Knight. Les débuts sont très risqués. Et le peu de vie et d'endurance ne nous aide pas vraiment. On meurt donc un peu trop facilement. Mais c'est surtout à cause d'une jouabilité pas trop évidente. Du moins, à la manette. Car le jeu utilise les deux axes pour gérer la direction du chevalier. Un axe pour se déplacer. Un axe pour viser. Et ce n'est pas toujours évident. Il est donc préférable d'opter pour le combo Clavier/Souris, pour une meilleure maniabilité. Pour les joueurs 100%, il faudra quelques heures avant de réussir à prendre en main le jeu.


Good Night, Knight est un jeu en pixelart plutôt réussi. Et même si les différents lieux de ce donjon que l'on explore, manquent un peu de couleur. On a le droit à un très beau bestiaire, avec divers monstres variés. Mais les plus impressionnant reste les boss. Ils sont toujours dans la démesure. Mais c'est ce qu'on aime dans ce genre de jeu.

Pour conclure, Good Night, Knight est un Hack'n'Slash qui mettra au défi de nombreux joueurs. L'exploration du donjon, avec peu de luminosité, nous met constamment en danger. Et c'est ce qui fait l'originalité du jeu. Malheureusement, la jouabilité et la difficulté du début, rendent le jeu un peu trop difficile. Et les joueurs qui souhaiteraient juste profiter du jeu, sans s'occuper du roguelike, souffriront autant, à cause d'une jouabilité parfois imprécise et punitive.



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