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[Test'1D][Steam] Winter Ember


Après avoir découvert le premier niveau lors d'une preview. Nous sommes retournés dans le petit jeu indépendant de Sky Machine Studios, édité par Blowfish Studios, Winter Ember. Un jeu d'action et de furtivité immersif, qui sortira le 19 avril, où l'on incarne Arthur Artorias, l'homme sans visage, qui va tout faire pour se venger de ceux qui ont tué sa famille. Et après avoir joué les assassins d'une nuit, il est temps pour nous de donner notre avis sur la version finale de ce jeu, aux faux airs d'Assassin's Creed.

Trailer du jeu

Dans Winter Ember, on incarne Arthur Artorias, l'unique survivant d'un massacre qui a ravagé l'héritage de sa famille et l'a fait disparaître des livres d'histoire. Présumé mort, on émerge d'un exil de 8 ans. Homme sans visage, brûlé par les flammes. On va tout faire pour se venger. On démarre notre aventure dans Winter Ember par de sublimes cinématiques en dessin animé, qui nous racontent un peu l'histoire d'Arthur Artorias. Après que ces dernières nous aient immergées dans l'histoire de Winter Ember, on prend le contrôle d'Arthur, pour se lancer dans notre quête de vengeance, qui s'arrêtera qu'au dernier moment.


Winter Ember nous met tout de suite dans l'ambiance. Lors de la première mission d'infiltration, on va apprendre les bases du jeu. Même si le jeu demande d'être furtif, la première chose qu'on va apprendre, c'est l'art du combat. Avec nos dagues en poche, on va devoir attaquer les ennemis avec des attaques classiques ou chargées. Les attaques chargées vont surtout permettre de briser la parade des ennemis. Pour le reste, tout va se jouer sur l'esquive et la parade. Enfin, plutôt la parade. Car quand un ennemi va nous attaquer, une bonne parade va nous permettre de le rendre immobile, pour faciliter nos attaques. Après avoir compris comment attaquer les ennemis, on va apprendre à faire les poches de ces derniers. Puis par la suite, on va découvrir notre seconde arme, l'arbalète. Mais on y reviendra juste après. La furtivité arrive plus tardivement. Pourtant, c'est ce qu'on utilisera le plus pour progresser facilement dans le jeu.

Le côté furtif de Winter Ember va permettre d'éliminer discrètement les ennemis, ou leur faire les poches sans être repéré. Pour rester discret, on va pouvoir s'accroupir, se cacher dans les hautes herbes, ou encore, se cacher dans des armoires ou dans des coffres. On pourra aussi se coller à un mur ou à un objet, pour attaquer par surprise un ennemi. La furtivité dans Winter Ember va nous permettre de progresser sans que 3 ou 4 ennemis arrivent en trombe pour nous attaquer. Et même si la parade fonctionne plutôt bien. C'est souvent plus simple d'attaquer discrètement un ennemi, que de devoir en tuer 4 en un seul combat. Pour rester discret, il faudra aussi penser à rester dans l'ombre. Pour ça, on aura la possibilité d'éteindre les lumières, nous rendant quasiment invisibles aux yeux des gardes. Pour rester invisible, il faudra aussi penser à cacher les corps, ou à ne pas laisser des traces de sang sur notre route.


Pendant notre aventure, on va souvent être amené à utiliser notre seconde arme, l'arbalète. Cette dernière sera très utile pour progresser dans l'aventure. Car grâce à différents plans, on va pouvoir créer diverses flèches, qui vont nous servir à passer les nombreux obstacles qui vont nous barrer la route. Parmi ces flèches, on va avoir des flèches corde, des flèches électriques, des flèches de feu, et bien d'autres. Chaque flèche aura son utilité. Par exemple, avec les flèches de feu, on va pouvoir faire fondre la glace, ou brûler des plantes. Tandis qu'avec les flèches électriques, on va pouvoir envoyer du jus à des appareils électriques, pour activer un mécanisme. Avec plus d'une trentaine de flèches différentes à découvrir tout au long de l'aventure. Le jeu ne cessera pas de nous surprendre.

Bien sûr, en tant qu'homme de l'ombre, on va aussi pouvoir utiliser d'autres capacités spéciales. Et l'une de ces capacités qui reviendra souvent, c'est le crochetage. Grâce à des rossignols, on va pouvoir crocheter des serrures, pour ouvrir des portes ou même des coffres. Malheureusement, toutes les portes ne pourront être crochetées. Parfois, il faudra retrouver une clé, pour pouvoir ouvrir la porte.


Lors de notre aventure, on va très vite se retrouver dans la ville victorienne glaciale d'Anargal. Cette dernière va ouvrir le monde de Winter Ember. Étant libre de nos mouvements, on va pouvoir parcourir Anargal, et y accomplir diverses quêtes secondaires. Ces dernières vont être très importantes. Car la plupart de ces quêtes vont nous permettre de gagner des jetons de compétences. Grâce à ces jetons, on va pouvoir débloquer des compétences dans notre arbre de compétences, divisé en 3 branches. Furtivité, combat et utilité. Au total, plus de 70 compétences actives et passives seront à débloquer. D'où l'importance d'explorer Anargal, et d'accomplir diverses missions secondaires, tout en suivant la quête principale.

La ville d'Anargal est vaste, et surtout, pleine d'ennemis en tout genre. Et parfois, il est difficile de rester dans l'ombre dans une telle ville. Heureusement, pour se déplacer, on va pouvoir utiliser les calèches ou les égouts. Deux moyens rapides de traverser la ville sans se faire repérer. Bon, le prix du voyage rapide en calèche reste tout de même très élevé. Et même si pendant notre aventure, on va souvent ramasser de nombreuses babioles qui vont se revendre facilement au marché noir. Le prix de revente ne couvrira pas tous les frais.


Winter Ember est un jeu très passionnant, avec une histoire intéressante, qui n'est pas sans rappeler un certain Thief. Malheureusement, certains petits défauts viennent parfois gâcher l'aventure de ce sympathique jeu indépendant. Tout d'abord, le manque de bandage. On a beau fouiller un peu partout, on trouve très peu de bandages dans le jeu. Et quand on subit un saignement, et que chaque garde peut nous suivre à la trace grâce à nos traces de sang, c'est très vite frustrant. L'autre défaut du jeu, c'est le nombre de statues de sauvegarde. Ces dernières, en plus de servir à sauvegarder notre progression, permet aussi d'acheter des compétences. Malheureusement, il y en a très peu, ou elles sont bien cachées. Et parfois, on va progresser dans l'aventure sans pouvoir sauvegarder. Et à notre mort, même après une bonne heure de jeu, on se retrouve à devoir tout recommencer. Et c'est encore plus frustrant que les traces de sang.

Bien sûr, un jeu sans défauts, ça n'existe pas. Et malgré ces deux gros défauts, Winter Ember nous charme grâce à ses nombreuses qualités, dont sa sublime direction artistique qui nous transporte à merveille dans une époque victorienne, sombre et pleine de mystères. Sans oublier les cinématiques qui sont un véritable régal pour nos yeux.


Pour conclure, Winter Ember nous avait déjà convaincu lors de notre preview. On avait adoré ce petit côté Thief/Assassin's Creed en vue du dessus. Et l'impressionnant arsenal de flèches, et l'immense ville d'Anargal et ses différentes quêtes, nous conforte dans l'idée que ce petit jeu indépendant est vraiment une réussite. Du pur plaisir, manette en main, du début à la fin.


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