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[Test][Steam] Bus Simulator 21


Après 3 ans à attendre au dépôt. Le bus de Stillalive Studios reprend la route dès le 7 septembre sur Steam, PlayStation et Xbox, avec la sortie de Bus Simulator 21, la référence de la simulation de gestion d'entreprise de bus. Et après vous avoir fait découvrir une petite partie du jeu à travers nos previews, il est temps pour nous de tout vous dire sur ce nouvel opus, qui ajoute un peu plus de liberté à cette simulation déjà bien complète.

A La Découverte de Bus Simulator 21

Alors qu'on a lâché Bus Simulator 18 depuis une bonne année maintenant. On attendait avec impatience la toute nouvelle ligne, pour pouvoir remettre la main à la pâte. Et c'est à travers Bus Simulator 21 qu'on a pu reprendre du service. Pour ceux qui ne connaîtraient pas encore le jeu. Bus Simulator est un jeu de gestion d'entreprise de Bus, où notre objectif est de gérer son entreprise de Bus. Et qui dit gérer l'entreprise, c'est aussi créer des lignes de bus, gérer les salaires, les bénéfices, et aussi, conduire ses bus.


Pour ce nouvel opus, Stillalive Studios prend un nouveau virage pour sa simulation, en offrant aux joueurs une liberté de mouvements qu'ils n'avaient pas dans les opus précédents. Mais on y reviendra après. Avant de se lancer dans ce nouvel opus, il faut d'abord reprendre le jeu en main. Bus Simulator 21 propose un créateur de personnage, avec plusieurs vêtements disponibles. Haut. Bas. Chapeau. Bon, même si pour certains, il est important d'avoir un bel avatar pour prendre part à l'aventure. Dans Bus Simulator 21, c'est secondaire. Le plus important, c'est tout le reste. Comme le style d'expérience que l'on souhaite, ou la carte qu'on préfère parcourir.

Bus Simulator 21 propose 2 cartes. La première, Angel Shores, se trouve aux Etats-Unis. Cette carte est l'équivalent de la baie de San-Francisco. La seconde carte, Seaside Valley, se trouve en Europe. Mais pour pouvoir profiter de cette seconde carte, il faudra obligatoirement terminer l'introduction d'Angel Shores. On ne sait pas vraiment où s'arrête cette introduction. Mais une fois lancé dans notre première carte, on a du mal à la quitter pour voir si la seconde est débloquée. De plus, Bus Simulator étant un jeu chronophage, on ne prête pas vraiment attention au changement de carte. Car, une fois la société lancée, difficile de la lâcher pour tout recommencer. Il faut savoir qu'Angel Shores est une très grande carte, avec plus d'une vingtaine de quartiers à débloquer. Et il faudra plus d'une vingtaine d'heures de jeu pour tous les débloquer.


Le jeu propose aussi 4 expériences de jeu différentes. La première, Voyage d'un jour, permet de profiter de Bus Simulator 21 le plus simplement possible. La seconde, Conducteur Puriste, va apporter un peu plus de réalisme à la conduite. La troisième, Commissaire, va mettre l'accent sur le développement du réseau, en laissant de côté la conduite. Et pour finir, Hardcore, l'expérience ultime pour les amoureux des défis, et surtout, des simulations de bus. Chaque expérience est différente. Mais elles permettent à tous de pouvoir profiter de Bus Simulator, sans grande difficulté. Il est possible, via les paramètres, de modifier cette expérience, en désactivant ou activant d'autres options, comme les amendes pour excès de vitesse, l'achat de ticket de bus automatique, ou les différents événements des passagers. On peut rendre Bus Simulator ultra réaliste, comme on peut le rendre arcade. Tout dépend de nos préférences.

Lors de notre toute première partie, on a la possibilité d'activer le tutoriel. Ce dernier va nous permettre d'apprendre certaines bases de conduite, ainsi que de création de ligne. Parfait pour ceux qui n'ont jamais mis les mains sur une simulation de bus. Mais malheureusement, même si ce tutoriel va nous aider à avancer lors des premières missions. Certaines bases ne seront pas abordées lors de cette phase d'avant jeu. Et une fois la partie commencée, on va parfois faire face à des missions assez difficiles à comprendre. Heureusement, l'interface est assez claire. On va donc facilement réussir à accomplir les différentes tâches demandées. La plupart du temps, on nous demande de créer des itinéraires ou d'acheter des bus. Quelques fois, on va devoir prendre un nombre de passagers entre différents arrêts, ou changer nos bus, pour des bus électriques. Des petites tâches simples, qui, une fois le jeu en mains, se font très facilement.


De notre côté, nous avons créé notre entreprise à deux, grâce au mode multijoueur de Bus Simulator 21. Dans ce nouvel opus, il est possible de jouer jusqu'à 4 joueurs. Mais une fois la partie passée en mode multijoueur, elle devient 100% multi. Et tous les joueurs de la partie auront la possibilité d'y accéder, même si l'Host principal n'est pas présent. Bien sûr, il est possible de virer un des joueurs à tout moment. Dans une partie en ligne, tous les membres de la société se retrouvent sur la même carte. On peut interagir ensemble, et rester dans le bus d'un joueur qui conduit, pour contrôler les tickets, ou l'aider à réveiller les plus fatigués. Bien sûr, tout ce qu'on peut faire en solo, c'est-à-dire, créer des itinéraires, ajuster les horaires, conduire des bus, modifier le temps, on peut aussi le faire en multijoueur. L'host peut donner plus ou moins d'accès aux autres joueurs, afin qu'ils puissent, oui ou non, créer des itinéraires, ou jouer avec l'argent de l'entreprise. L'avantage de jouer à plusieurs, c'est que les jours de paies sont plus nombreux. Et donc, on progresse plus vite qu'en solo.

Pour avoir un jour de paie, il suffit simplement de gagner assez d'expérience, afin de monter de niveau. L'expérience varie selon plusieurs critères. La conduite, le nombre de passagers, et la découverte de nouveaux arrêts de bus. Il est donc important de tester chacun des itinéraires, pour augmenter ses chances de monter son niveau, et gagner un jour de paie. Sans l'argent de la paie, on ne peut pas progresser dans le jeu. Car avec des bus entre 100.000 € et 680.000 €, et le nombre d'itinéraires à créer à travers toute la ville, il va en falloir de l'argent.


Pour gérer ses itinéraires dans Bus Simulator 21, on va simplement devoir relier différents arrêts de bus à travers la carte. Mais il y a plusieurs critères à prendre en compte. Tout d'abord, la demande. Certains arrêts seront plus à même d'avoir des passagers que d'autres. On fera donc notre nécessaire pour que les meilleurs bus, ou plusieurs bus, passent par cet arrêt. Les heures de pointe joueront aussi un rôle important sur la création d'un itinéraire. Pour que le trajet rapporte un maximum, il sera possible d'attribuer à une ligne, une heure de pointe. Il faudra donc faire attention au meilleur moment de la journée, pour rentabiliser le trajet. Un itinéraire rentable passe aussi par son équilibre. Une ligne qui propose autant de monter que de descente de passagers, et une ligne parfaitement équilibrée, qui permettra un maximum de rentabilité. Plus nos lignes vont enchaîner les tours, plus les arrêts et les quartiers vont monter de niveau. Cela va permettre de faire passer plus de ligne sur un arrêt. Un niveau de satisfaction, entre 1 et 5 étoiles, sera visible sur chaque présentation d'itinéraire, afin de voir s'il faut plus de bus ou non sur une ligne.


Bien sûr, ça ne s'arrête pas là. On peut aussi gérer le temps d'attente entre chaque arrêt, pour éviter d'être en retard ou en avance. Le type d'itinéraire que l'on souhaite entre le mode boucle ou Ping-Pong. Assigner certains bus aux lignes. Jouer avec les sens de direction. Mais le but n'est pas d'écrire un roman, ou de tout dévoiler. Surtout qu'on n'a pas encore parlé de la conduite.

Car dans Bus Simulator 21, comme l'opus précédent, il est possible de conduire chaque bus du jeu. Il y en a 30 bus sous licence de fabricants internationaux renommés tels que Volvo, Alexander Dennis, Scania, BYD, Grande West et Blue Bird, ainsi que les modèles de marques des précédents opus de la série , comme Mercedes-Benz, Setra, IVECO BUS et MAN. Et chaque bus propose une expérience de conduite différente. On ne gère pas un bus électrique, comme un bus impérial. Mais l'expérience sera différente selon le style de conduite qu'on a sélectionné au début. Par exemple, en optant pour une conduite simplifiée, on va seulement conduire d'un arrêt à l'autre, en gérant les portes et la rampe d'accès handicapé, tout en respectant les bases de la conduite, comme les feux ou le clignotant. Par contre, si on souhaite une conduite un peu plus réaliste, on va devoir effectuer un peu plus d'actions. Jouer avec les phares, le frein à main, les essuie-glaces, allumer son moteur. Bref, toutes les commandes disponibles dans un bus. Sans oublier, vendre des tickets aux passagers.


La conduite de chacun de ces bus est très agréable, qu'on joue au volant ou avec une manette. On ressent le poids des véhicules, à chaque virage. Et les petits bus électriques offrent aussi une sensation de vitesse, que les autres bus n'ont pas vraiment. Certes, avec la liberté que propose Bus Simulator 21, jouer au volant nous oblige à toujours avoir le clavier ou une manette à proximité, afin de pouvoir contrôler son personnage, et se balader dans la ville. Mais cela n'empêche pas d'apprécier comme il se doit la conduite de nos bus.

Bus Simulator 21 est l'une des meilleures expériences de simulation de bus qu'on a pu avoir entre les mains. En plus de nous proposer une conduite réaliste, et une gestion toujours plus poussée. Stillalive Studios nous offre un monde ouvert somptueux, très vivants, avec des piétons un peu plus intelligents que l'opus précédent, et divers événements dans le bus, qui permettent de nous immerger dans la réalité des faits. Et le dernier événement passager ajouté, une personne qui s'endort dans le bus, ajoute vraiment de l'authenticité au titre. Bien sûr, on ne reviendra pas sur la modélisation des bus, toujours aussi magnifique. Ainsi que le son, toujours plus proche de la réalité.


Pour conclure, ce nouvel opus de Bus Simulator 21 est une réussite. Certes, le jeu a quelques défauts, dont certains seront corrigés lors d'un patch Day-One. Mais la gestion, la conduite, les événements, la ville d'Angel Shores, et surtout, les différents de bus, nous font très vite oublier les petits défauts du jeu. On se laisse facilement immerger par le réalisme de ce nouvel opus. On y perd facilement de nombreuses heures. Surtout quand on se lance dans une partie multijoueur. On avait déjà grandement apprécié Bus Simulator 18. Mais Stillalive Studios a trouvé la formule parfaite pour faire de ce nouvel opus, un titre incontournable de la simulation de bus.




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