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  • Nothing va lancer la série Phone (4a) le 5 mars

    La société technologique londonienne Nothing annonce aujourd'hui que la série Phone (4a) sera lancée le jeudi 5 mars à 11h30. Nothing Event : Built Different sera diffusé en direct depuis Central Saint Martins, à Londres, le jeudi 5 mars à 11h30 via nothing.tech. Il a également évoqué une « nouvelle expérimentation audacieuse en matière de couleurs » pour les prochains appareils, laissant entrevoir une évolution dynamique de l'esthétique transparente caractéristique de Nothing.

  • Le navigateur Opera fête ses 30 ans et lance Web Rewind

    Le navigateur Opera fête ses trente ans et célèbre cet anniversaire avec le lancement de « Opera Web Rewind, » une archive numérique et une expérience interactive conçues pour préserver et se remémorer ensemble les moments les plus emblématiques du Web. C'est une invitation à redécouvrir son évolution, du grincement des modems 56k se connectant à Internet à l'essor de l'IA générative. Opera a lancé son premier navigateur au grand public en 1996. En trois décennies, Opera est devenu la référence pour des millions d'utilisateurs qui, comme beaucoup, ont regardé le navigateur préinstallé par défaut sur leurs appareils Les archives : redécouvrir 30 ans de culture numérique   Web Rewind n'est pas un musée figé, mais un terrain de jeu. Il permet de redécouvrir les joyaux de l'histoire du Web en interagissant avec des « artefacts » numériques directement depuis leur navigateur, sur téléphone comme sur ordinateur.  Il suffit d'appuyer sur la barre d'espace (ou d'appuyer et de maintenir enfoncé sur un appareil mobile) pour avancer rapidement dans le temps, ou bien de cliquer sur des années spécifiques pour explorer une collection triée sur le volet de mises en page vintage  des premiers réseaux sociaux, ou encore de tendances virales et d'anecdotes emblématiques de l’histoire d’Internet.  Les archives couvrent tout, de l'époque « You've Got Mail » aux premières pages MySpace  personnalisées, en passant par la naissance de la culture des vidéos virales.  Le concours : un voyage vers les origines du Web   Pour marquer cet anniversaire, Opera recherche les souvenirs Web qui ont le plus marqué les esprits. Tout le monde peut ainsi partager ses propres moments « Web Rewind », qu'il s'agisse d'une interaction en ligne qui a bouleversé leur existence ou d'un élément du folklore Internet qui a forgé leur expérience personnelle sur le web.    Les auteurs des trois meilleures contributions remporteront un voyage vers le lieu où tout a commencé : le CERN, en Suisse, là où le World Wide Web a vu le jour au début des années 90 . Les gagnants auront la chance exceptionnelle de visiter le site du Grand collisionneur de hadrons, le célèbre accélérateur de particules, et de se tenir à l'endroit même où Sir Tim Berners-Lee a révolutionné notre façon de partager l'information.    Comment participer  :   Rendez-vous sur le site Web Rewind  et cliquez sur le bouton « Soumettre »  Les participants peuvent fournir une description (jusqu'à 500 caractères) et joindre des images ou des vidéos (jusqu'à 10 Mo).  Date limite : les inscriptions sont ouvertes jusqu'au 27 mars 2026.  Les gagnants seront annoncés peu après la date limite, et le voyage est prévu avant le 30 juin 2026.

  • [Test][Steam] Styx: Blades of Greed

    Disponible le 19 février sur PlayStation 5, Xbox Series et PC, Styx: Blades of Greed est le 3e opus de la célèbre franchise de Cyanide Studio, édité par Nacon, où l’on incarne Styx, un gobelin devenu maître dans l’art de l’infiltration, et qui va devoir parcourir le Continent d’Iserian afin de mettre la main sur des morceaux de Quartz. Et après des heures à tenter de survivre dans ce monde impitoyable de ce nouvel opus, il est temps pour nous de dévoiler notre test. Trailer du jeu Styx: Blades of Greed est le 3e opus du célèbre jeu d’infiltration où l’on incarne notre gobelin grincheux et fourbe, Styx, 9 ans après Styx: Shards of Darkness. Dans cette nouvelle aventure, on va reprendre le contrôle de Styx, et parcourir, avec de nouveaux et anciens alliés, le continent d’Iserian, afin de mettre la main sur du Quartz, la ressource la plus précieuse et dangereuse, mais qui va offre à notre gobelin de puissants pouvoirs. Pour progresser dans Styx: Blades of Greed, on va devoir voyager à bord de notre zeppelin en compagnie de notre escouade, afin de rejoindre 3 lieux principaux. Le Mur qui marque la frontière du monde des hommes, le luxuriant village orque de l’Aube Turquoise et les Ruines de la capitale elfe d’Akenash. Chaque lieu va être composé de plusieurs zones qui vont se déverrouiller au fur et à mesure que l’on progressera dans les actes de l’aventure. Au total, le jeu va nous proposer 4 actes, ainsi qu’un prologue. Durant ces différents actes, on sera libre de parcourir les différentes zones du jeu afin d’accomplir nos missions. Sauf quand ces dernières nous enverront directement dans un nouveau lieu. La plupart du temps, durant nos missions, on devra faire ce qu’on sait faire de mieux, s’infiltrer. Si vraiment, on n’a pas eu l’occasion de refaire les deux opus précédents avant la sortie de ce 3e opus, on va apprendre les bases de l’infiltration, dès le début de l’aventure. Pour s’infiltrer, on devra s’accroupir, et se déplacer en restant loin de la vision des gardes. On pourra s’infiltrer dans quelques trous, ainsi que se cacher dans des coffres ou autres cachettes. Au début de l’aventure, on pourra aussi utiliser notre pouvoir d’invisibilité, ainsi que quelques outils comme des fléchettes, des bouteilles ou de la poudre pour aveugler les gardes. On pourra aussi empoisonner la nourriture des gardes afin de les tuer discrètement, ou utiliser des éléments du décor. Par la suite, grâce à notre expérience accumulée, on gagnera des points qui nous permettront de débloquer de nouvelles capacités d’Ambre, comme le clonage nous permettant de lancer un double de Styx sur la tête de nos ennemis, ou encore le cocon pour reprendre de la vie, et revenir à la vie dans un endroit spécifique. On aura aussi diverses améliorations pour nos capacités d’ambre qui nous permettront de lancer plus de clones, de lancer des nuages de fumée, avoir une meilleure vision d’ambre ou encore d’améliorer nos cocons ou nos assassinats. En plus de l'expérience accumulée, on pourra aussi gagner des points de résonances. On les obtiendra en récupérant du Quartz durant notre aventure. Ces points vont nous permettre de débloquer des compétences de Quartz, permettant ainsi de débloquer de puissants sorts. Par exemple, on aura l’onde de Flux qui nous permettra d’envoyer valser un garde. Une capacité parfaite quand ce dernier est près d’un rebord. On aura aussi le pouvoir de ralentir le temps, ou plutôt, le pouvoir de nous déplacer plus rapidement. Sans oublier le pouvoir du contrôle mental qui nous permettra de prendre le contrôle de certains gardes. Et pour finir, le Quartz nous permettra aussi d’améliorer nos esquives lors des combats. Chaque pouvoir proposera diverses améliorations, le rendant encore plus puissant et utile. Pour finir, tout au long de l’aventure, on va aussi pouvoir fabriquer divers objets. Dès le début, on aura la possibilité de créer des fléchettes, des potions de soin ou encore des crochets. Mais on pourra aussi, par la suite, créer des pièges, des flacons d’acide ou encore améliorer le nombre d’emplacements dans son inventaire. Pour cela, on devra trouver des schémas, et les utiliser pour débloquer tout ceci. Après ça, on devra utiliser les diverses ressources récoltées pour créer ces outils, souvent utiles à notre infiltration, comme le grappin ou les pièges. Ces nouveaux outils nous permettront aussi de revenir dans les différentes zones afin d’atteindre de nouveaux lieux, comme un metroidvania. Pendant notre aventure, les membres de notre équipage nous donneront quelques missions à accomplir. Elles ne seront pas obligatoires. Mais elles permettront d’explorer un peu plus des différents lieux, et par la même occasion, mettre la main sur les scarabées en bois. On pourra aussi utiliser notre vision d’ambre pour trouver des passages secrets qui nous mèneront à des salles aux trésors. Dans l’ensemble, Styx: Blades of Greed est à l’image des opus précédents. On a un jeu d’infiltration, qui ne s’éloigne pas de son style. Et tout au long de l’aventure, on va enchaîner les séquences d’infiltrations, plus ou moins difficiles, selon notre chance. Malheureusement, le jeu de Cyanide Studio a quelques soucis. Et encore, on minimise les faits. Car si on veut être franc, le jeu a énormément de soucis. Mais certains devraient être corrigés lors d’un patch Day One. Mais quand on reçoit le jeu en avance, on doit faire face à tous ces problèmes, sans vraiment trouver de solution. Ce qui peut avoir un impact sur notre expérience globale. De notre côté, on a eu le droit à de gros soucis d’optimisation, même avec une configuration performante sous RTX 5060. Décors qui peinent à charger, crash à répétition. Mais à côté des autres bugs, ce n’est rien. Car dans Styx: Blades of Greed, un garde peut très bien nous attraper, alors qu’on se trouve à 2 mètres de lui. Il peut aussi nous repérer dans un tunnel, alors qu’il n’y a pas de visibilité de leur part. Ces mêmes gardes vont se bloquer dans les décors, ou ils vont aussi réussir à nous toucher avec leur épée, alors qu’on est relativement loin d’eux. Sans oublier les soucis de sauts, les bugs de ressources et bien d’autres encore. Plein de petits problèmes qui font qu’on ne prend aucun plaisir à progresser dans l’aventure. Malgré ça, Styx: Blades of Greed reste un jeu magnifique, visuellement parlant. Et si on met de côté les problèmes d’optimisations, on a le droit à une très belle direction artistique, très détaillée. Certes, le bestiaire est assez limité. On n’a pas de doublage français. Et le jeu est assez répétitif sur le long terme. Mais tout n’est pas à jeter dans ce jeu. Et on croise les doigts pour que Cyanide Studio apporte une stabilité, ainsi que de nombreux correctifs, afin que l’on puisse prendre autant de plaisir sur cet opus que sur les opus précédents. Pour conclure, difficile de juger Styx: Blades of Greed dans l’état actuel. Les nombreux soucis rencontrés ne nous ont pas vraiment permis de prendre du plaisir dans le jeu, et de voir son plein potentiel. Sur une sortie en Early Access, on aurait pu comprendre. Et on aurait laissé de côté les soucis. Mais sur un jeu qui sort dans sa version 1.0, et en physique, c’est une autre histoire. On ne peut pas laisser un jeu sortir dans cet état. Certes, certains bugs sont drôles. De notre côté, on a eu de très bons fous rires. Mais ce n’est sûrement pas ce que voulait nous proposer Cyanide Studio. Maintenant, on attend avec impatience les premiers patchs correctifs. En espérant que ces derniers corrigent le plus gros des soucis.

  • Une mise à jour débarque pour Summoners War x Le Seigneur des Anneaux

    Com2uS a annoncé ce 13 février qu’une mise à jour du Tribunal d'ascension permettant d’obtenir un « vélin Le Seigneur des Anneaux » sera déployée dans « Summoners War: Sky Arena ». Récemment, « Summoners War » a suscité l’enthousiasme des utilisateurs du monde entier en proposant des mises à jour et des évènements recréant fidèlement l’univers du chef-d’œuvre fantastique « Le Seigneur des Anneaux ™ » grâce à cette collab. Pour prolonger l’élan de cette collab, Com2uS déploie une nouvelle mise à jour permettant d’obtenir un « vélin Le Seigneur des Anneaux » en terminant le Tribunal d'ascension, un contenu JcE phare de « Summoners War ». Cette mise à jour sera appliquée pour une période limitée du 15/02 à 06:00 au 15/03 à 06:00 (heure de Paris). Pendant cette période, en terminant l’étage 50 en difficulté Normal du Tribunal d'ascension, vous recevrez en récompense 1 « vélin Le Seigneur des Anneaux », garantissant l’obtention d’un personnage de collab. Un évènement destiné à soutenir la progression dans le Tribunal d'ascension se tiendra également en parallèle de la mise à jour. Selon le nombre total d’étages terminés, vous pourrez obtenir des récompenses supplémentaires essentielles à la progression, dont 1 « vélin légendaire » et des « vélins mystiques ». Du 16/02 au 01/03, se tiendra l’« Évènement des capsules de collab de la chance ». En jouant à des contenus JcJ tels que l’Arène, l’Arène World ou les Combats d’occupation, ou en utilisant la Chance d’Améria pour accumuler des points, vous pourrez recevoir chaque jour des points d’énergie, des pierres de mana et 2 « tickets de capsule de la chance » en récompense. En ouvrant une « capsule de collab de la chance » sur la page de l’évènement avec les tickets obtenus, vous pourrez recevoir divers cadeaux, dont un « vélin légendaire tout-attribut », un « vélin légendaire » ou encore des « pierres de réévaluation ».

  • La manette sans fil Revolution X Unlimited - Anniversary Edition est disponible

    NACON, l'un des leaders mondiaux des accessoires Gaming, est fier d'annoncer la disponibilité sur nacongaming.com  et en magasin de sa manette sans fil Revolution X Unlimited - Anniversary Edition . Conçue pour Xbox Series X|S et PC, cette édition spéciale en série limitée rend un vibrant hommage à l'iconique console Xbox 360, combinant un design rétro avec des performances de pointe.   Avec la Revolution X Unlimited - Anniversary Edition , NACON offre aux joueurs nostalgiques et aux compétiteurs exigeants le meilleur des deux mondes. Cette manette s’inspire du design de la Xbox 360 et de sa manette, tout en intégrant les dernières technologies développées par NACON dans la Revolution X Unlimited  sortie en avril 2025. Considérée comme l’une des meilleures manettes du marché, elle est saluée pour sa durabilité, sa précision et ses options de personnalisation.   Les caractéristiques principales de la Revolution X Unlimited - Anniversary Edition  incluent : Technologie Hall Effect : Intégrée dans les joysticks et les gâchettes pour une précision accrue et une durée de vie prolongée, prévenant le phénomène de "joystick drift". Réactivité Supérieure : Des micro-switchs Omron® sur les boutons d’action, la croix directionnelle et les gâchettes pour des commandes ultra-réactives. Connectivité Polyvalente : Trois modes de connexion (sans fil via dongle, filaire et Bluetooth) pour s'adapter à toutes les situations de jeu. Écran LCD Intégré : Un accès simplifié aux informations essentielles, à la personnalisation des profils et aux réglages audio en temps réel. Personnalisation Complète : Une application dédiée (PC), six poids additionnels, plusieurs têtes et anneaux de joysticks, et six touches de raccourcis programmables. Autonomie Longue Durée : Une batterie rechargeable offrant plus de dix heures de jeu.

  • L’événement du Nouvel An lunaire de Twinkleby se date au 16 février

    Le développeur suédois Might & Delight a annoncé aujourd'hui que Lunarturn, une célébration saisonnière à durée limitée inspirée des traditions du Nouvel An lunaire, arrive sur Twinkleby , le jeu chaleureux de décoration d'îles flottantes et de création de dioramas pour vos voisins voyageurs de l'espace. Du 16 février au 3 mars, Lunarturn fait son grand retour avec un décor de feux d'artifice éblouissants, introduit deux ensembles de décorations saisonnières exclusifs et invite les joueurs à célébrer le passage à la nouvelle année dans la chaleur, la couleur et la convivialité à travers leur archipel. Le retour lunaire est une célébration du renouveau et de la bonne fortune – des lanternes suspendues et des découpages en papier au partage de plats réconfortants avec vos voisins sous un ciel illuminé par les feux d'artifice. Il est temps d'accueillir la nouvelle année sur vos îles flottantes ! Pendant le Nouvel An lunaire, rendez-vous chez Molligan's Antiques pour découvrir une sélection spéciale de décorations et de gourmandises festives, disponible pour une durée limitée. Collectionnez-les avant la fin de l'événement pour que ces objets de fête restent à jamais dans votre collection. Retour du décor de feux d'artifice Le ciel illuminé par les feux d'artifice, si cher à nos cœurs, fait son grand retour festif lors du Nouvel An lunaire, baignant votre archipel de couleurs chatoyantes tout au long de l'événement. Kit de décoration pour le Nouvel An lunaire – Disponible pour une durée limitée Célébrez la prospérité et la tradition avec le coffret Lunarturn, comprenant : Enveloppe rouge Lingots d'or Nouage suspendu Lanterne de la Tour Lunaire Découpage de papier Papier Fu Lion de la Lune Ces objets décoratifs sont uniquement disponibles pendant le Retour lunaire et n'apparaîtront plus dans la boutique une fois l'événement terminé. Coffret Nourriture Tourbillon Lunaire – Disponible pour une durée limitée Partagez un festin avec vos voisins grâce au kit de nourriture festif du Nouvel An lunaire, comprenant : Bánh Chưng Boulettes Rouleaux de printemps Viande fumée Friture Tangyuan Riz au lait Gâteau de riz gluant Idéal pour créer des espaces de convivialité chaleureux et accueillir la nouvelle année avec confort et style. Tous les objets débloqués pendant l'événement du Nouvel An lunaire resteront disponibles pour les joueurs qui les auront collectés, jusqu'à la prochaine célébration du Nouvel An lunaire. L'événement du Nouvel An lunaire de Twinkleby se déroulera du 16 février au 3 mars 2026 et sera disponible sur PC via Steam.

  • Razer lance sa collection NiKo

    Razer est fière d’annoncer le lancement de la collection Razer NiKo, une gamme exclusive développée en étroite collaboration avec Nikola « NiKo » Kovač, icône incontournable de la scène Counter-Strike . Inspirée par l’exigence et la détermination de NiKo à vaincre tous ses adversaires, cette collection taillée pour la compétition allie des performances de pointe à un design audacieux. Un an après avoir rejoint Team Razer , Niko profite enfin d’une collection à son effigie, attendue de pied ferme par la légende et ses fans du monde entier. Fruit d’un long processus de développement, cette collaboration a été guidée par l’authenticité et l’exigence afin de répondre aux standards de l’un des plus grands joueurs de l’histoire de Counter-Strike . Un nouveau chapitre dans une carrière légendaire À l’occasion de la finale en LAN de la saison 1 du BLAST Bounty 2026 à Malte, NiKo a décroché son 10ᵉ titre de MVP HLTV et s'est réaffirmé comme l’un des meilleurs rifles de Counter-Strike . Porté par des performances remarquables, avec un rating de 1,20 dont un impressionnant 2,18 sur Mirage, NiKo s’est distingué, comme un symbole, juste avant de présenter son nouvel équipement sur la scène du PGL Cluj-Napoca. Une collaboration forgée dans les flammes Le nom de NiKo est gravé dans l’histoire de Counter-Strike . Tout au long d’une carrière légendaire, il a redéfini les standards du rôle de rifle au plus haut niveau. Fort de dix apparitions dans le Top 20 HLTV, de sept classements dans le Top 5 et d’un record exceptionnel de 52 kills sur une seule carte lors d’un Major, NiKo a inscrit son nom parmi les légendes que peu peuvent égaler. Avec un rating de 1,70 pendant l’ESL One : New York 2017, NiKo a réalisé l’une des performances les plus impressionnantes de l’histoire de CS, affirmant son statut parmi les plus grands rifles du jeu. La collection Razer NiKo célèbre cet héritage. Chaque produit, décoré d’un motif flamboyant inspiré du style de jeu de NiKo, incarne son esprit de compétition ainsi que l’engagement de Razer pour l’innovation dans l’esport.  La collection NiKo : performance de pointe et design unique La collection NiKo s’appuie sur la gamme de périphériques esport de Razer, équipements haute performance plébiscités par les joueurs professionnels sur les plus grandes scènes. Elle comprend les accessoires que NiKo utilise pour s’entraîner, concourir et maintenir sa constance légendaire. Chaque produit a été pensé pour offrir vitesse, précision et fiabilité, afin que chaque clic, chaque activation et chaque mouvement mènent à la victoire. Razer DeathAdder V4 Pro - Édition NiKo Cette souris gaming conjugue vitesse, précision et fiabilité dans un format ergonomique et ultraléger. Entre la technologie HyperSpeed Wireless Gen-2 et son taux de rapport réel de 8 000 Hz, elle offre des performances sans fil inégalées. Sa molette et ses switches optiques garantissent également une précision et une fiabilité irréprochables, même dans les moments les plus intenses. Razer Gigantus V2 Pro - Édition NiKo Conçu pour offrir des mouvements précis et fluides, ce tapis de souris souple propose une surface tissée sur mesure offrant un suivi au pixel près et une glisse maîtrisée. Grâce à la mousse GlideCore, une exclusivité Razer, le tapis offre une sensation d’amorti pour plus de confort et une précision des mouvements sans faille, facilitant les corrections rapides et les micro-ajustements en parties compétitives. Razer Huntsman V3 Pro TKL 8KHz - Édition NiKo Entre le mode Rapid Trigger et une course d’activation des touches entièrement personnalisable, ce clavier optique analogique s’impose comme le plus avancé de la marque. Alliées à la technologie HyperPolling 8 000 Hz, ces fonctionnalités de pointe permettent une saisie précise et une réactivité hors norme pour dominer ses parties en ligne. Razer BlackShark V3 Pro - Édition NiKo Ce casque combine la technologie HyperSpeed Wireless Gen-2 pour une connexion à très faible latence, un micro HyperClear Full Band de 12 mm pour des échanges clairs avec ses coéquipiers, ainsi qu’une technologie ANC hybride pour une concentration totale. Conçu pour un confort maximal, le BlackShark V3 Pro permet de rester concentré pendant de longues sessions. Façonnée pour les champions, imaginée pour les fans Que ce soit à travers la conception d’équipements en collaboration avec des professionnels, la mise en place de programmes pour révéler les talents émergents ou encore l’organisation d’expériences qui rassemblent les joueurs à travers le monde, Razer repousse sans cesse les frontières du jeu compétitif. À mesure que la Team Razer s’agrandit, les fans peuvent s’attendre à davantage de collaborations avec des athlètes, d’innovations inspirées par les pros et d’initiatives communautaires, toutes guidées par la quête de performance qui caractérise l’esport. La collection NiKo marque une avancée audacieuse dans cette direction. Et ce n’est que le début.

  • [Early Access][Steam] Astrobotanica

    Disponible le 16 février en Early Access sur Steam, ASTROBOTANICA est un jeu de survie en monde ouvert à la 1re personne, développé et édité par Space Goblin Studio, où l'on va devoir utiliser les ressources d'une planète pour fabriquer de quoi survivre. Et après des heures à explorer les lieux, et exploiter des ressources extraterrestres, il est temps pour nous de dévoiler nos premières impressions. Trailer du jeu Astrobotanica est un jeu de survie axé sur la science dans lequel on y incarne un botaniste extraterrestre doué pour la recherche végétale, afin d’explorer une planète pour récolter des ressources, apprivoiser des animaux et survivre à ce drôle de lieu. Dans Astrobotanica, notre objectif va être assez simple. On va simplement devoir explorer une planète, récupérer des ressources et fabriquer des infrastructures pour récolter encore plus de ressources. Pour cela, on va commencer l'aventure directement sur la planète. Et notre première mission sera de scanner chaque faune, flore ou être vivant. Une fois qu’on aura scanné une plante, on pourra récupérer le fruit, et le consommer directement pour améliorer notre oxygène et notre vie. Car notre ami ne respira pas le même air. On pourra aussi extraire le jus de certaines plantes afin de créer des tonics. Après avoir repris du poil de la bête, on commencera à vraiment explorer les environs. Lors de notre exploration, on va découvrir de nombreux coffres, ainsi que quelques énigmes à résoudre, qui nous permettront de récupérer de belles récompenses, et plus précisément, des ressources. Ces dernières, en plus de celles récoltées, vont nous servir à créer divers équipements, comme un établi, ou d'autres éléments pour notre survie. Au cours de l'aventure, on fera la rencontre de quelques humains. Comme pour le reste, il faudra les scanner. Ensuite, on devra prendre soin d'eux en leur offrant de la nourriture ou des tonics pour soigner leurs maux. On trouvera aussi des petits êtres que l'on devra nourrir afin de les dompter. Heureusement, ils ne seront pas aussi complexes à dompter que les dinosaures du jeu de survie, ARK. En progressant dans l’aventure, on va obtenir des points de connaissances qui vont nous permettre de débloquer de nouvelles connaissances nous permettant une meilleure survie sur cette planète extraterrestre. Au total, il y aura 1 arbre à connaissances divisé en 6 branches. Astrobotanica est un jeu assez addictif, mais aussi très répétitif. Même si le monde qui nous entoure est vraiment magnifique, et que la direction artistique nous transporte de la plus belle des manières sur une planète inconnue, mais qui est loin d'être hostile. Nous offrant une expérience agréable. Malheureusement, ce lancement d'Early Access ne propose pas de traductions françaises. Mais on croise les doigts pour que ça arrive avant la V1.0. Pour conclure, Astrobotanica est un très bon jeu de survie à ciel ouvert, assez simple à prendre en main. Mis à part la vie et l'oxygène, qui vont nous offrir ce petit côté survie, l’aventure restera pacifique et sans réel danger pour notre botaniste. On va passer notre temps à explorer la planète, sans se soucier d'éventuels dangers. Maintenant, on attend de voir ce que nous réserve la suite de cette aventure. Même si on aimerait bien avoir un mode coop, ainsi que des traductions françaises, pour qu’on puisse profiter comme il se doit de ce petit jeu de survie.

  • [Test][Nintendo Switch 2] Gear.Club Unlimited 3

    Disponible le 19 février sur Nintendo Switch 2, et plus tard en 2026 sur PlayStation 5, Xbox Series et PC, Gear.Club Unlimited 3 est le dernier jeu de courses arcade, développé par Eden Games et édité par Nacon. Dans ce dernier, direction le Japon et la France, afin de participer à des courses à bord de 40 voitures de légende. Et après de nombreux excès de vitesse sur les autoroutes, il est temps pour nous de dévoiler notre test. Trailer du jeu 8 ans après la sortie de Gear.Club Unlimited 2 sur Nintendo Switch, Eden Games reprend le volant pour nous proposer un nouvel opus qui nous fait directement voyager au pays du Soleil-Levant, après avoir pu explorer la France et l'Italie. Un opus nous permettant de prendre le volant de 40 voitures de légende sur des circuits fermés et ouverts, ainsi que quelques portions d’autoroutes. Dans Gear.Club Unlimited 3, on va avoir 2 modes de jeu principaux, afin que l’on puisse tester nos talents de pilote. Le premier, le mode Histoire. Dans ce dernier, on va voyager entre le Japon et la France afin de développer notre Gear.Club. Mais surtout, afin de nous implanter au pays du Soleil-Levant. Pour progresser dans ce mode histoire, on va devoir participer à diverses courses. Mais avant de commencer, on va devoir participer à quelques courses France avant de prendre le départ pour le Japon. Une fois là-bas, on va choisir notre première voiture parmi quelques modèles de départ disponibles. Cette voiture nous suivra pendant une longue partie de notre aventure. Au Japon, notre objectif principal sera de créer et développer le Gear.Club. Pour cela, depuis notre atelier, on va avoir une carte nous permettant de participer à des courses. Il y aura deux types de course. Celles qui permettront de progresser dans les chapitres du jeu, et les événements qui serviront principalement à gagner de l’argent et des ressources. Pour avancer dans l’histoire, on devra se concentrer sur les courses principales. Ces dernières seront un mélange de course sur route, contre-la-montre et duel sur l’autoroute. Lors d’une course, on aura un objectif principal à réaliser afin de passer à la course suivante. Après chaque course, on obtiendra des crédits, ainsi que des ressources qui nous seront primordiales pour faire évoluer notre Gear.Club. Les crédits serviront principalement à acheter les différents ateliers d’amélioration pour nos voitures. Soufflerie, atelier cosmétique, carrosserie, et bien d’autres. Une fois achetés et installés dans notre Gear.Club, ces ateliers permettront d’améliorer les performances de nos voitures. Pour cela, on devra utiliser les ressources gagnées lors de nos courses. Plus l’amélioration sera de qualité, plus les ressources demandées seront importantes. Mais grâce aux différents événements proposés, il sera possible d’avoir encore plus de ressources. Et si lors de nos courses, on arrive à rouler proprement et obtenir le bonus Unlimited, on gagnera 2x plus de ressources. En plus de ces ressources, on devra aussi compter sur les ingénieurs. Comme pour les crédits et les ressources, on les gagnera lors de certaines courses. Les ingénieurs permettront d’améliorer nos ateliers afin de débloquer quelques bonus supplémentaires, comme une réduction des coûts de nos améliorations. On pourra aussi utiliser ces ingénieurs sur la carte des événements afin de remporter encore plus de ressources ou de crédits. Les ingénieurs ne seront pas les seuls à faire évoluer nos ateliers. On pourra aussi utiliser nos crédits pour les améliorer, et débloquer de nouvelles améliorations. En plus de nos ateliers d’amélioration, le Gear.Club proposera des ateliers de personnalisation, nous permettant de changer la couleur de nos voitures, ajouter des ailerons, des bas de caisse ou encore des capots, afin d’avoir de belles voitures tunées. On pourra aussi faire un tour chez le concessionnaire local afin d’acheter quelques voitures pour notre plus grand plaisir. Pendant notre histoire, on retournera en Gear.Club France. Tous les ateliers seront installés, et ils seront aussi au niveau maximum. Ce sera donc l’occasion parfaite pour améliorer certaines de nos voitures, avant de retourner au Japon. Lors de ce petit retour en France, on devra participer à de nouvelles courses pour progresser dans les chapitres. On pourra aussi participer à quelques événements supplémentaires, et acheter de nouvelles voitures chez le concessionnaire local. Une fois l’histoire terminée, on pourra profiter du jeu en mode solo ou à deux joueurs en local via le second mode, Partie Libre. Dans ce mode, on pourra sélectionner l’une des 40 voitures disponibles parmi les plus grandes marques comme Alfa Romeo, Pagani, BMW, Bugatti, Porsche, Nissan, Ford, Subaru, Mazda ou encore Honda. Et faire quelques courses sur les 50 circuits du jeu. Le mode Partie Libre nous permettra aussi de personnaliser les courses en ajoutant des adversaires, en changeant la difficulté, ainsi que la densité du trafic pour les courses sur autoroute. Comme pour les opus précédents, Gear.Club Unlimited 3 est un jeu très orienté arcade. Et ça se ressent dès les premiers tours de piste. La physique des voitures n’est pas très réaliste. Et au moindre petit choc, on se retrouve dans les décors. Mais on ne s’attend pas forcément à mieux quand on joue à Gear.Club Unlimited. Et ce n’est pas ce qui nous dérange le plus dans ce jeu. Le plus gros souci, c’est ce côté aimant à véhicule, qui nous fait souvent perdre le contrôle. Pour faire simple, quand on double et qu’on a le malheur de toucher une voiture, on est directement aimanté à cette dernière. Et avec le trafic dense de certaines courses, c’est un véritable calvaire. Il y a aussi l’agressivité de l’IA qui vient souvent nous gâcher la course, avec des chocs qui nous font partir en tête à queue sans aucune raison. Mais la déception ne s'arrête pas là. Car, même si Gear.Club Unlimited 3 reste Gear.Club, on s’attendait tout de même à des graphismes un peu plus évolués que le dernier opus. Surtout quand on voit le portage d’un certain GRID sur Nintendo Switch 2. Certes, ce n’est pas le même studio et les mêmes moyens. Mais avec l’évolution de la console, on aurait aimé une évolution des graphismes. Heureusement, on a le droit à de belles modélisations. Même si le garage est très limité, et un peu trop classique. Pour conclure, Gear.Club Unlimited 3 est un jeu de course arcade à l’image des autres opus de la franchise. La jouabilité laisse à désirer. Le contenu est très limité. Et l’histoire manque d’un petit truc en plus pour vraiment nous donner envie d’y retourner. Certes, on ne s’attendait pas à mieux d’un Gear.Club. Et c’est toujours agréable d’avoir des jeux de course plus ou moins réalistes sur Nintendo Switch. Mais avec la puissance de cette nouvelle console, et la prouesse de certains studios à porter leurs jeux, on s’attend tout de même à mieux du jeu référence de la Switch, première du nom.

  • [Early Access][Steam] Table Battle Simulator

    Disponible le 16 février en Early Access sur Steam, Table Battle Simulator est le nouveau jeu développé et édité par Kiki Games. Dans ce dernier, on va devoir créer notre propre boutique de petites figurines à collectionner. Un peu comme dans la lignée des jeux de boutiques de vente de cartes. Sauf que cette fois-ci, on va avoir affaire à des collectionneurs plus ou moins aguerris. Et après quelques heures à vendre, encore et toujours les mêmes produits, il est temps pour nous de dévoiler nos premières impressions sur cette nouvelle simulation. Trailer du jeu Table Battle Simulator est un jeu où notre objectif va être de gagner de l’argent en vendant des boîtes surprises de petites figurines. Pour cela, on va devoir gérer une boutique, acheter nos produits chez un grossiste, proposer un prix de vente, encaisser et recommencer jour après jour. On va débuter cette aventure par un petit tutoriel qui va nous apprendre les bases, assez simplistes, du jeu. Ayant déjà notre boutique, une caisse et une étagère, notre premier objectif va être d’acheter des packs surprise de figurine. Une fois réceptionné, il ne restera plus qu’à les poser sur l'étagère, et trouver un prix de vente abordable, qui va nous permettre d’attirer les clients et de faire des bénéfices. Une fois ces premières étapes terminées, il sera temps d’ouvrir la boutique. Quand les portes seront ouvertes, on aura toute la journée pour accueillir nos clients. Ces derniers viendront prendre des articles, et nous allons simplement devoir les encaisser. La plupart du temps, les clients paieront en liquide. Il faudra donc rendre la monnaie sans trop se tromper. D’autres utiliseront leur carte bancaire. Ce qui nous simplifiera plus d’une fois la vie. Pour chaque vente, on gagnera de l'expérience afin de monter le niveau de la boutique. Ce qui permettra par la suite de débloquer de nouveaux articles à vendre, ainsi que des améliorations pour la boutique et bien d’autres. Une fois qu’on aura fait le tour de l’horloge, on devra mettre un terme à la journée. On aura les résultats de la journée, avec les bénéfices et les pertes. Le lendemain, grâce à l’argent récupéré, on pourra faire le plein ou effectuer quelques achats supplémentaires depuis notre tablette avant d’ouvrir les portes. Mais surtout, au début de chaque nouvelle journée, on devra payer nos factures. Il faudra toujours garder de l’argent pour les factures. Sinon, on aura des frais de pénalités. Et quand on voit le si peu qu’on gagne par jour, mieux vaut éviter ces frais. Les débuts dans Table Battle Simulator seront assez longs. Entre les achats chez le grossiste et les factures, on aura du mal à suivre. Et une mauvaise gestion pourrait même nous faire tout perdre. Il faudra donc faire très attention. Surtout que, Table Battle Simulator va aussi proposer un système de collection personnelle de figurines. Grâce à nos boîtes ou nos boosters de cartes du magasin, on va pouvoir se servir gratuitement, et remplir sa collection. Les petites figurines de la collection auront une valeur estimée. Au cours de l'aventure, on va pouvoir investir sur une table de jeu afin d’affronter nos clients. Ils auront tous un deck et des capacités de jeu plus ou moins difficile à affronter. Malheureusement, ces combats seront fades et sans saveur. Et on les mettra très vite de côté. Pour l’instant, les débuts de l’Early Access sont un peu trop longs et répétitifs. On a du mal à rester longtemps derrière la caisse. Et les clients ne sont pas très nombreux. De plus, beaucoup trouvent que les prix sont trop chers. Ce qui nous oblige à baisser les prix, et à vendre à perte. Et après quelques journées, on commence à être ruiné. Nous empêchant par la même occasion de profiter des différents meubles, posters, figurines et autres. Heureusement, le jeu est assez stable pour un début d’Early Access. Ce qui fait que, malgré ce petit côté ennuyeux, on n’est pas frustré par des bugs ou autres soucis. Pour conclure, Table Battle Simulator est à l’image des autres simulations du même genre de Kiki Games. C’est facile à prendre en main, et le jeu est très cosy. Mais pour l’instant, ça manque de folie et de créativité. Et après quelques heures, on commence par s’endormir. À voir ce que nous réserve la suite de l’Early Access. Mais pour rendre le jeu plus attrayant, les développeurs ont intérêt à trouver de bonnes idées.

  • [Test][Steam] RIDE 6

    Disponible depuis le 16 février sur PlayStation 5, Xbox Series et PC, RIDE 6 est le 6e opus de la célèbre franchise de Milestone, qui met à l'honneur, de la plus belle des manières, la moto. Un épisode qui arrive 3 années après RIDE 5, et qui tente de lancer son festival de la moto. Et après avoir brillé dans toutes les catégories de ce nouvel opus, il est temps pour nous de dévoiler notre avis. Trailer du jeu Bienvenue au Ride Fest ! RIDE 6 est le 6e opus de la franchise à succès de Milestone. Pour ce nouvel épisode, Milestone nous a préparé un petit festival de la moto, avec un programme chargé, proposant différentes catégories, pour le plus grand plaisir des fans de moto. Bien sûr, comme toujours, on retrouve aussi les autres modes pour nous accompagner, comme le mode multijoueur, la création de livrée et le tout nouveau mode Bridgestone Riding School, un mode proposant divers entraînements, afin de maîtriser chaque catégorie, tout en remportant quelques prix. Mais le mode le plus important dans RIDE 6, c’est le mode Carrière. Ce dernier nous propose un RIDE Fest. Mais qu’on se le dise, c’est juste un prétexte pour avoir un menu qui change. Car il n’y a pas du tout de Festival. On va simplement avoir 22 ligues composées de plusieurs événements, où notre objectif sera de remporter des étoiles dans chacun des événements, afin de débloquer les ligues, les unes après les autres. Parmi ces événements, on va retrouver du contre-la-montre, du face-à-face, des courses classiques, des championnats, de l’endurance et des championnats d’endurance. On va aussi avoir différentes catégories, allant de la simple Superbike, au Dragster, en passant par le cross et d’autres motos bien plus puissantes. Pour progresser dans ce pseudo-festival proposé par RIDE 6, on va devoir remporter des étoiles. Et pour chaque événement, on va avoir 2 objectifs. Un objectif principal et un secondaire. Ces objectifs seront variés. Parfois, il faudra seulement atteindre une vitesse maximale, d’autres fois, on devra terminer dans le top 3. Dans l’ensemble, ces objectifs seront un peu trop simples. N’apportant aucun défi aux événements. Parfois, en réussissant certains défis, on débloquera des cosmétiques ou de nouvelles motos. Et pour certaines ligues, une fois qu’on aura terminé tous les événements, on devra choisir entre deux motos. Souvent, ce lot nous permettra de se lancer dans une nouvelle ligue, sans acheter de nouvelles motos. Après chaque course, et selon son bonus d'expérience en activant ou non des aides, on gagnera des crédits qui nous serviront à l’achat de nos futures motos ou nos équipements. Et en terminant certains objectifs de constructeur, on débloquera aussi des remises sur nos futurs achats. Le mode Carrière de RIDE 6 est sûrement l’un des plus courts de la franchise. On est très loin de la longue carrière de RIDE 3, RIDE 4 ou même RIDE 5. Et le pire, c’est qu’en l’absence de difficulté, on roule littéralement sur toutes les courses, même en mode Pro. Et le pire, c’est lors des courses d’endurance, où qu’on termine avec quelques tours d’avance. On se demande ce que fait l’IA pendant la course. Un garage qui fait rêver ! Comme dans l'opus précédent, RIDE 6 nous va permettre de personnaliser les différentes motos du garage, grâce à un éditeur très complet. On va pouvoir y personnaliser nos motos, avec un créateur de livrées assez poussé, qui va permettre de laisser libre cours à notre imagination, avec un panel d'outils, de calques et décalcos. La création de livrées est toujours un moment agréable pour les artistes en herbe qui souhaitent s'exprimer à travers leurs motos. En plus de la personnalisation, on va pouvoir créer nos propres réglages pour chacune des motos. Tout d'abord, on pourra acheter différentes pièces, comme un moteur, des freins, une chaîne, ou encore, un pot d'échappement. Ensuite, avant chaque course, on va avoir accès aux réglages des pièces afin de changer les rapports, modifier la puissance du freinage, ou l'aérodynamisme de la moto. Des réglages plus poussés qui seront très utiles pour gagner quelques secondes lors des Contre-la-Montre. Bien sûr, on n’oublie pas les nombreuses motos de cet opus. Au total, on va avoir plus de 250 motos, de différentes catégories. On retrouvera, une fois de plus, quelques motos légendaires. Et même si la carrière nous laisse sur notre faim, le garage de cet opus nous fait toujours autant rêver. Quand la simulation devient trop accessible ! Après de longues heures de course, on peut dire que ce 6e opus est sûrement l’un des pires que Milestone nous ait proposé. Et on ne parle pas des graphismes ou de la modélisation. Car de ce côté, le studio fait toujours un travail remarquable. Et même si on peut pointer du doigt le manque de salissure sur des courses de cross ou les reflets de la pluie, parfois inexistants, RIDE 6 reste un magnifique jeu. Le vrai souci de ce 6e opus, c’est la physique. On connaît Milestone, et on sait à quoi s’attendre quand on lance un jeu de moto. C’est très réaliste, avec une bonne gestion des physiques de chaque type de motos. Mais dans RIDE 6, on a l’impression que les développeurs ont totalement mis de côté la difficulté. Le jeu propose 2 modes. Un mode Amateur qui va permettre aux joueurs amateurs de pouvoir piloter n’importe quelle moto sans aucun souci. Les différentes aides vont littéralement coller la moto sur l'asphalte. Et même si c’est désagréable pour une personne qui maîtrise les simulations de Milestone, ça reste parfait pour ceux qui aiment les jeux de moto, et qui souhaitent pouvoir en profiter sans tomber toutes les 2 secondes. Le seconde mode, c’est le mode Pro. Ce mode est censé nous proposer une physique réaliste, avec l’absence d’aide, et une personnalisation des assistances via le menu. Mais, même en Pro, la moto est collée à l'asphalte. On peut freiner ou accélérer comme on le souhaite, il n’y a aucune répercussion sur la moto. Ce qui fait qu’on ne tombe jamais, ou presque. Il faut vraiment forcer pour tomber. Certes, on peut toucher au TC, AW, ABS. Mais finalement, ça ne représente plus vraiment la physique réelle de certaines motos. Et quand on compare la physique de RIDE 6 aux autres opus, on voit tout de suite la différence. Les développeurs ont tenté de prendre un virage plus accessible, afin de toucher un plus large public. Mais ils ont délaissé, par la même occasion, les vrais fans de la franchise. Mais ce n’est pas le seul souci de ce 6e opus. Car en plus d'être devenu un peu trop arcade, RIDE 6 est bien trop facile. Pour les pros qui connaissent par cœur les autres jeux de la franchise, il n’y a aucun défi. Lors de chaque course, c’est une victoire assurée, avec un temps d’avance totalement absurde. Et il est impossible d’augmenter la difficulté de l’IA. On se retrouve donc avec des courses faciles, sans concurrence et sans vie. Et quand on doit enchaîner des courses d’endurance de 20 minutes, c’est un véritable calvaire. L’IA est trop lente, malgré des avantages en course. Car, lors des courses d’endurance, on voit que l’usure des pneus n’impacte pas l’IA. Mais ça ne les empêche pas d’être mauvais. Heureusement, le jeu se rattrape avec son garage très complet, ses différents tracés à travers le monde et le son de quelques motos qui font rêver. Mais ce n’est pas forcément ce qu’on attend d’un jeu de la franchise. Car depuis le premier opus, RIDE, c’est la passion, mais surtout le réalisme. Et on peut avoir toutes les motos que l’on souhaite. Si ces dernières n’offrent pas un minimum de sensation lors de la conduite, ça ne sert à rien. Le grand raté de Milestone ! Pour conclure, RIDE 6 est sûrement l’un des plus mauvais opus de ces dernières années. Le festival ne sert à rien. La physique est affreuse. La difficulté inexistante. Bref, cet opus, qui se veut plus accessible, a mis de côté les vrais fans de la franchise. Et finalement, on ne prend aucun plaisir à rouler. Mais peut-on vraiment blâmer Milestone pour ça ? Car, de nos jours, beaucoup de joueurs trouvent les simulations pas assez accessibles. Certes, cet opus en comblera plus d’un. Mais ce sera aussi une déception pour de nombreux autres.

  • [Preview] On a voyagé dans le temps dans Scott Pilgrim EX

    Alors que Scott Pilgrim EX, le futur jeu de Tribute Games, devrait arriver le 3 mars prochain sur PlayStation 5, Xbox Series, Nintendo Switch et Steam, et qu’une démo devrait faire son apparition durant le Steam Néo Fest. On a eu la chance de pouvoir poser nos mains sur ce jeu pendant une courte durée. Et après quelques coups de skate dans la tronche, il est temps pour nous de dévoiler nos premières impressions. Trailer du jeu Scott Pilgrim EX est un jeu d’action-aventure avec un côté Beat Them All qui nous fait voyager dans le temps en compagnie de Scott Pilgrim et Ramona Flowers, ainsi que certains de leurs amis, dans les rues de Toronto. Alors que des membres du groupe de Scott Pilgrim ont été kidnappés par des forces ténébreuses, on va devoir traverser le temps et l’espace, afin de vaincre trois gangs rivaux, et de retrouver nos amis. Lors de notre petit hands-on, on a pu découvrir une infime partie de l’aventure dans les rues de Toronto pendant l'ère glaciaire en compagnie de Lucas. Après un petit tutoriel qui nous a appris les bases du combat, ainsi que les différents combos disponibles, on a commencé à réaliser quelques missions. Dans Scott Pilgrim EX, pour progresser, on va devoir se rendre à divers endroits afin de vaincre des vagues d’ennemis, tout en récupérant des objets clé qui vont nous servir pour la suite de notre aventure. Contrairement à de nombreux Beat Them All, on ne va pas seulement enchaîner les combats dans des niveaux en défilement horizontal. Dans Scott Pilgrim EX, on va pouvoir se rendre dans différentes zones. Et nos ennemis ne se trouveront pas sur notre route à chaque nouvelle zone. Une fois dans une zone, on devra accomplir une quête qui va nous demander de vaincre des ennemis ou de se rendre dans une autre zone pour récupérer un objet. Malheureusement, ce premier hands-on ne nous a pas vraiment permis de profiter comme il se doit des rues de Toronto. En tuant des ennemis, on va récupérer de l’argent. Grâce à ça, on pourra se rendre dans les différents magasins, disponibles un peu partout, afin de débloquer des compétences ou des aides que l’on va pouvoir activer comme bon nous semble. Pour le reste, on devra attendre d’avoir entre les mains une version plus complète. Même si on sait déjà que l’aventure nous permettra de prendre le contrôle de 7 combattants, proposant chacun un style de combat distinctif. Ce premier aperçu de Scott Pilgrim EX nous a permis de découvrir quelques zones, comme le laboratoire, la plage ou encore les rues de Toronto. Certes, ce n’est qu’un énième pixelart. Mais comme toujours, c’est très détaillé et travaillé. Et on a hâte de voir ce que nous réservent les autres lieux, ainsi que les autres personnages jouables. Pour conclure, c’est assez difficile de juger Scott Pilgrim EX avec un tel aperçu. Mais ce qu’on apprécie dans ce nouveau jeu de Tribute Games, c’est le côté missions et liberté de déplacement. Des choses que l’on voit rarement dans de simples Beat’em’all. Les combats sont un peu corsés. Mais le jeu propose 4 difficultés. Ce qui permet de s’adapter plus facilement à tous les joueurs. Maintenant, reste à savoir comment va se dérouler la suite de l’aventure. En espérant que ce ne soit pas incessant aller/retour.

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Couple of Gamer ...