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[Test'1D][PlayStation 5] Savara

  • Photo du rédacteur: Couple of Gamer
    Couple of Gamer
  • 9 juin
  • 3 min de lecture
Test PlayStation 5 Savara

Disponible depuis le 20 mai sur PlayStation 5 et Xbox Series, 1 an après sa sortie sur Steam, Savara est un rogue-lite développé par Doryah Games et édité par Ankama Games, où l’on va devoir prendre le contrôle de Savara, la nouvelle championne du dieu guerrier, afin d’affronter des créatures homériques et de forger notre légende. Et après de nombreuses morts, il est temps pour nous de dévoiler notre test.

Trailer du jeu

Savara est un rogue-lite assez classique qui nous raconte l’histoire de Savara, la nouvelle championne du dieu guerrier, invitée à des festivités grandioses organisées pour le bon plaisir du dieu guerrier Iop, afin de le divertir et de mettre à l’épreuve les plus valeureux combattants de la dimension. En tant que championne, Savara va devoir prouver sa bravoure lors de ce festival en venant à bout des plus redoutables ennemis.


Dans Savara, comme dans de nombreux rogue-lite du même style, notre objectif sera très simple. Il faudra parcourir différentes arènes afin d’atteindre la salle du boss et le vaincre pour passer à l'arène suivante. Rogue-lite oblige, la traversée d’une arène ne sera pas de tout repos, et la mort viendra nous chercher dans chaque nouvelle salle. Il ne faudra donc pas avoir peur de mourir pour espérer prouver sa vraie bravoure.

On va commencer l’aventure par un petit entraînement qui va nous permettre d’apprendre à utiliser nos deux armes, ainsi que leur capacité spéciale. On démarrera avec des doubles dagues et une masse, histoire qu’on découvre les armes légères et lourdes. Mais après une première mort, on aura la possibilité de changer nos armes afin de combattre selon notre style, même s’il sera préférable d’avoir une arme légère et une lourde afin de faire face aux différents ennemis de chaque arène.


Chaque arène va se dérouler de la même manière, on va devoir nettoyer une salle afin de passer à la suivante. Une fois la salle nettoyée, on aura la possibilité de choisir notre chemin. Certaines salles vont nous permettre de récupérer des gigots de soin, d’autres vont nous servir à faire quelques emplettes grâce à l’or récupéré et, pour finir, toutes les autres salles permettront de modifier une statistique de notre héroïne ou de débloquer une nouvelle capacité. Il faudra donc être stratège afin d’atteindre la salle du boss sans encombre et de le terrasser sans mourir. Une fois qu’on en aura terminé avec une arène, on passera à la suivante afin de recommencer la même chose, jusqu’à atteindre le nouveau boss.

Bien sûr, comme dans tous les rogue-lite, venir à bout d’un boss sans mourir sera souvent mission impossible. On devra donc mourir une dizaine de fois, voire un peu moins, avant de pouvoir continuer à avancer. Mais comme toujours avec ce genre de jeu, la mort nous sera bénéfique, car, entre chaque mort, on retournera au QG. Ici, on pourra forger de nouvelles armes, proposant toutes des capacités uniques. On pourra aussi les améliorer, ainsi qu’améliorer et fabriquer des armures. Pour pouvoir forger ou améliorer des armes, il faudra tout de même quelques ressources que l’on récupérera en tuant quelques ennemis.


Savara est un jeu qui peut se terminer assez rapidement si on gère bien les boss, mais qui peut aussi prendre énormément de temps. Ce n’est pas le rogue-lite le plus difficile qui existe, mais les armes lourdes ne nous aident pas vraiment à prendre le contrôle du jeu, surtout face aux boss qui bougent tout le temps, ce qui le rend parfois frustrant. Certaines armes, comme le marteau, manquent cruellement de réactivité lors des attaques puissantes. Et les ennemis ne nous ratent jamais. Si l'on souhaite n'utiliser que des armes légères, on se heurte aux carapaces de certains ennemis. Un petit détail qui ne dérangera peut-être pas tous les joueurs, mais qui nous a terriblement frustrés pendant cette aventure.

Hormis ceci, Savara reste un très beau jeu, haut en couleur, qui nous plonge parfaitement bien dans l’univers d’Ankama. Malheureusement, le bestiaire reste un peu limité et les différentes arènes se ressemblent toutes, avec très peu de nouveaux pièges. Donc, même en progressant dans le jeu, on a l’impression de faire du surplace.


Pour conclure, Savara reste un petit rogue-lite intéressant pour les amateurs du genre. Il offre un défi assez relevé, mais sans être impossible. On prend même parfois du plaisir à enchaîner les arènes. Malheureusement, le contenu reste très limité et l'on fait très vite le tour de cette aventure.


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