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[Test'1D][Steam] Flamecraft

Photo du rédacteur: Couple of Gamer
Couple of Gamer
il y a 1 jour
4 min de lecture
Test Steam Flamecraft

Disponible depuis le 17 septembre sur Steam, PlayStation 5, Xbox Series et Nintendo Switch, Flamecraft est un jeu de plateau adapté en version numérique, développé et édité par Monster Couch, qui reprend l’univers charmant du jeu original, avec ses dragons artisans, ses boutiques et ses enchantements. Et après avoir enchaîné les parties dans notre salon, on a tenté de se plonger dans la version virtuelle de Flamecraft afin de donner notre avis sur ce nouveau jeu de plateau signé Monster Couch.

Trailer du jeu

Flamecraft est l’adaptation numérique du jeu de société du même nom. Dans ce dernier, on va devoir développer la ville des dragons en plaçant des dragons artisans dans les boutiques, en collectant des ressources et en achetant des enchantements, tout en essayant d’obtenir le meilleur score de réputation possible.


Pour ceux qui ne connaîtraient pas encore ce jeu de plateau, pas de panique. Comme toujours avec les adaptations de Monster Couch, on va avoir droit à un didacticiel qui va nous permettre de comprendre progressivement les règles. Mais comme beaucoup de jeux de société, derrière ce charmant jeu de gestion, on va avoir un jeu stratégique, pas toujours facile à prendre en main.

Dans Flamecraft, on va incarner un artisan dragon qui cherche à développer la ville en plaçant des dragons dans les boutiques, en collectant des ressources et en achetant des enchantements. Le but est d’obtenir le meilleur score de réputation possible, tout en progressant dans une série de quêtes. Le jeu reprend les règles classiques du plateau, mais ajoute une histoire illustrée, une mise en place prédéfinie avec des boutiques et des dragons spécifiques, et un système automatisé qui gère certaines actions à notre place. Ce qui va simplifier la partie, et nous faire gagner un temps fou.


La campagne solo est un mode où on joue seul dans la ville des dragons. Avant de commencer, on va choisir un enchantement de base, violet, ou un enchantement difficile, or, puis on va devoir enchaîner les tours sans interruption, puisqu'on sera le seul joueur. À chaque tour, on va se déplacer vers une boutique, on activera ses effets, on collectera des ressources, on placera des dragons artisans et on achètera des enchantements. Si des dragons de l'IA sont présents dans la boutique que l’on visite, on devra leur offrir une denrée ou une pièce. À la fin de notre tour, le jeu appliquera une séquence automatique. Le parc est rempli de dragons artisan jusqu’à en contenir cinq, un dragon sera pioché et placé dans la première boutique correspondant à son symbole ou au symbole de pièce, les dragons de l'IA se déplaceront si leur symbole correspond à celui du dragon pioché, un enchantement compatible sera lancé dans une boutique correspondante, les enchantements visibles seront renouvelés jusqu’à en avoir cinq, et la ville s’agrandira avec une nouvelle boutique tant que la limite de douze boutiques ne sera pas atteinte. Comme Wingspan, les règles sont difficiles à expliquer à l’écrit. Mais les connaisseurs comprendront rapidement le système.

La partie sera terminée lorsque le dernier dragon artisan ou le dernier enchantement de la pioche sera révélé, ce qui déclenchera un dernier tour avant le décompte final. Notre score de réputation déterminera notre titre et le nombre de quêtes que l’on pourra valider. En dessous de 75 points, aucune quête ne sera validée, entre 76 et 89 points, on pourra en valider une, et à partir de 90 points, on pourra en valider deux simultanément. Les quêtes demanderont par exemple de posséder 12 boutiques, de remplir 8 objectifs de certains types, d’avoir 4 boutiques avec 3 enchantements chacune, de posséder 2 enchantements de chaque type, de terminer la partie avec 9 pièces, ou d’avoir 6 dragons d’un même type en ville.


Les boutiques et les dragons de la pioche proposeront des effets variés comme placer un dragon en ville, gagner des ressources, lancer des pièces pour obtenir des récompenses, échanger des denrées, activer des dragons présents ou piocher dans le parc. Les dragons fantaisie offriront des conditions de score supplémentaires basées sur les types de boutiques, les symboles, les denrées achetées, les dragons placés ou les configurations particulières de la ville.


Flamecraft proposera également un mode personnalisé pour jouer avec 5 joueurs en local, ainsi que deux modes d’enchantement. Violet pour l’enchantement de base et Or pour un enchantement plus difficile réservé aux joueurs expérimentés. La personnalisation d’un profil joueur proposera plusieurs couleurs, cadres, avatars et dragons.

Même si les règles peuvent sembler complexes au premier abord, Flamecraft reste une magnifique adaptation du jeu de plateau. La direction artistique est sublime, et elle nous plonge agréablement dans l’univers de Flamecraft. Le jeu est fidèle à la version plateau, et l’ensemble forme une expérience parfaite, qui mélange gestion et stratégie. De plus, l’aventure solo nous offre un petit scénario avec différentes cinématiques à débloquer. Pour nous accompagner, on a le droit à une bande-son agréable, qui colle parfaitement à l’univers du jeu.


Pour conclure, même si Flamecraft est réservé aux amateurs de jeux de plateau, les joueurs curieux pourraient faire une belle découverte en s’aventurant dans cette version virtuelle. Certes, le jeu demande un peu de patience pour maîtriser ses règles. Mais, une fois compris, Flamecraft devient un jeu intéressant, addictif, et nous donne même envie de lâcher la version plateau qu’on adore depuis de nombreuses années.


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