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[Test][PlayStation 5] Evil West


Disponible depuis le 21 novembre sur PC, PlayStation et Xbox. Evil West un jeu développé par Flying Wild Hog, et édité par Focus Entertainement, qui nous plonge en plein Wild West Américain, où l'un des derniers chasseurs de vampires va tout faire pour sauver l'Amérique de la menace qui va s'abattre dans le Far West. Vampires. Loups Garou. Morts-vivants. Une horde de monstres assoiffés de sang, à détruire d'un seul coup-de-poing. Telle est notre mission dans ce jeu qui ne manque pas d'hémoglobine. Et après avoir nettoyé le désert. Il est temps pour nous de donner notre avis sur ce jeu, qui nous a bien fait souffrir.

Trailer du jeu

Il était une fois dans l'Ouest !

Evil West est un jeu de shoot à la 3e personne, qui nous plonge dans le Wild West Américain, en plein XVIIIᵉ siècle. Alors que les États-Unis font face à une menace vampirique. L'organisation Rentier, formée pour protéger les Américains des vampires et autres monstres, va devoir faire face à une menace qui va mettre l'Amérique à sang. Dans cette aventure, on va prendre le contrôle de Jesse Rentier, le dernier chasseur de vampires, et de montres en tout genre. Et on va devoir mettre fin à la menace vampire qui plane dans le Wild West. Équipé de diverses armes d'époques, et quelques-unes qui ne doivent sûrement pas apparaître dans les livres d'histoires de nos confrères américains, on va devoir parcourir l'Ouest Américain, afin de botter les fesses de chauves-souris, loups-garous, et autres monstres démoniaques.

Le jeu est composé de 16 chapitres. Dans ces derniers, on va simplement devoir se battre contre de nombreux monstres, tout en accomplissant notre objectif. Même si chacun des chapitres du jeu nous plonge dans un univers différent. Les chapitres se suivent et se ressemblent un peu trop. Car, malgré quelques énigmes de temps en temps, comme bouger des blocs de pierre pour créer un passage, ou l'utiliser son gantelet pour remettre le courant. On va surtout passer notre temps à marteler la touche R1 pour effectuer des gros coups de poing dans la tronche des nombreux monstres qui nous barreront la route.


Sur notre chemin, on aura que très peu d'exploration. Mais quelques fois, on pourra trouver des documents, de l'or et quelques coffres. Chaque niveau aura son nombre d'or, de documents et de coffres à trouver. L'or et les coffres seront très importants pour faire évoluer notre héros. Mais on y reviendra juste après. À la fin d'un chapitre, il sera possible de le rejouer, afin de récupérer les documents, coffres et pièces d'or, oubliés.


Pour venir à bout d'Evil West, il faudra compter une bonne dizaine d'heures de jeu. Mais ce temps de jeu variera selon la difficulté choisie, et l'activation ou non du mode Permadeath, qui ajoutera une certaine difficulté au jeu. Quelle que soit la difficulté sélectionnée, Evil West donnera du fil à retordre aux joueurs. Même la difficulté Histoire. Mais pour se simplifier la vie, il sera toujours possible d'y jouer en coop.

Coup de foudre dans le Wild West !

Evil West est un jeu qui s'apparente à du Hack'n'slash. Tout au long de notre aventure, on devra affronter des hordes de monstres, ainsi que des boss redoutables. Pour les vaincre, on sera tout de même très bien équipé. Et plus on avancera dans le jeu, plus on aura le droit à de nouveaux équipements, pour encore plus de carnage. Au début, on devra faire avec notre simple revolver, et notre gantelet rentier. Ce dernier est un poing muni de griffe, qui va déchiqueter les monstres. Plus tard, ce même gantelet permettra d'utiliser l'électricité pour se protéger. Mais aussi pour effectuer des coups dévastateurs sur nos ennemis.


Notre aventure se résumera très vite à enchaîner les coups-de-poing sur les monstres, afin d'avancer petit à petit dans les chapitres. On va tellement fracasser du monstre, que très vite, ça va devenir répétitif et très ennuyant. Heureusement, plus on va avancer dans l'histoire, plus on va découvrir de nouvelles armes, comme l'arsenal de l'agent, qui va lancer une onde électrique, permettant de paralyser nos ennemis, l'arbalète, le fusil, le brûleur, ou encore, les charges explosives. Au total, on aura 9 armes à utiliser sur les hordes de monstres, qui se débloqueront au fur et à mesure de l'histoire.

Chacune de ces armes aura le droit à 3 améliorations. Pour débloquer une amélioration, il faudra utiliser l'argent récolté lors des chapitres. Malheureusement, il n'y aura que très peu d'argent. Il faudra donc faire des choix. Les améliorations se débloqueront en fonction de notre niveau. On ne sait pas vraiment comment on monte de niveaux. Mais c'est assez long. Par exemple, à la fin du jeu, on atteint le niveau 16. Donc, on se dit qu'on gagne 1 niveau par chapitre. Mais on est loin d'être sûr. Car on a tout de même une barre d'expérience visible dans le menu du jeu.


En plus des améliorations d'armes, on pourra acheter des atouts pour améliorer notre gantelet. Ce dernier aura deux arbres à atouts. Un qui se focalisera sur le gantelet de base. Et l'autre qui sera spécialisé dans les atouts électriques du gantelet. Les atouts, comme les améliorations, se débloqueront en fonction du niveau. Et pour les acheter, il faudra des points d'atouts que l'on obtiendra après avoir monté d'un niveau, ou après avoir ouvert certains coffres.

Pour finir, il sera possible de modifier quelques équipements de Jesse, comme son chapeau, son bandana, ou encore, son costume. Au total, on pourra modifier les skins de 8 équipements de notre héros. Cela ne modifiera en rien la puissance de notre héros. C'est juste histoire de faire joli.


Grâce à tous ces équipements, on pourra mettre K.O les démons les plus redoutables du jeu, en les électrocutant, les brûlant, ou en les explosant. Les combats deviendront de plus en plus explosifs au cours de l'aventure. Mais malgré tout ceci, il sera difficile de ne pas tomber dans la routine. Car les combats seront, malheureusement, toujours les mêmes, avec aucun vrai système de combos ou autres. On tapera juste pour taper, avec quelques exécutions gores et sympathiques. Mais rien de plus.

La beauté du Far West américain !

Malgré ce petit côté un peu redondant des combats, Evil West reste un jeu magnifique. Chacun des chapitres nous plonge à merveille dans le Wild West Américain, grâce à une direction artistique soignée et époustouflante. Et même si les monstres viennent souvent tout gâcher. On aime prendre 5 minutes pour se poser et admirer les magnifiques points de vue que nous offre cet Evil. La seule chose que l'on regrette, c'est le manque de liberté. Le jeu aurait mérité quelques zones plus vastes, que l'on puisse explorer, afin d'en profiter un maximum. Heureusement, chaque chapitre est différent. Et mis à part les ennemis, on n'a jamais l'impression de visiter deux fois la même zone. Car le jeu nous offre beaucoup de variété dans ses mondes.


En plus des lieux qui sont sublimes. Evil West nous offre de nombreuses animations, plus que réussi. Lors des combats, on va avoir le droit à de sublimes explosions. Des coups-de-poing qui déchiquèteront les ennemis. Et des coups de jus qui nous permettront de voir le moindre os de chaque ennemi. Chaque détail compte dans Evil West. Et ça se voit. Et on prend autant de plaisir à regarder les scènes d'action, que les nombreux panoramas du jeu. Une petite claque visuelle digne des grands AAA.


Malheureusement, même si visuellement, c'est impeccable. Du côté de la musique, et des effets sonores. Il y a encore du travail. La bande-son n'est pas assez présente dans le jeu. Elle se fait un peu trop discrète. Certes, c'est un jeu assez bourrin. Donc, on n'y prête pas forcément attention. Mais par contre, les effets sonores sont bien là. Et dans certains chapitres, c'est une catastrophe, avec des bruits stridents qui ruinent nos tympans. Nous obligeant à retirer le casque, ou à baisser le son, le temps qu'on finisse la zone.

Mortellement spécial !

Pour conclure, Evil West n'est pas parfait. L'histoire est très vite expédiée, et pas très marquante. Les chapitres se suivent et se ressemblent, avec encore et toujours les mêmes monstres à tuer. Et le jeu reste assez difficile en solo, même en mode histoire. Mais pourtant, on y retourne avec plaisir. On ne sait pas pourquoi. Surement, parce que le Wild West est agréable à explorer, malgré les hordes de monstres. Ou tout simplement, parce qu'on aime fracasser du monstre, dans des combats bourrins. Dans tous les cas, il y a du bon comme du mauvais dans le jeu de Flying Wild Hog. Et une chose est sûre, c'est qu'il trouvera son public assez facilement.



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