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[Test'1D][Steam] Agefield High: Rock the School

Photo du rédacteur: Couple of Gamer
Couple of Gamer
il y a 3 minutes
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Test Steam Agefield High: Rock the School

Disponible le 12 août sur Steam, PlayStation 5 et Xbox Series, après une campagne marketing qui a fait rêver tous les fans de Bully, Agefield High: Rock the School est le premier jeu du studio indépendant Refugium Games. Dans cette nouvelle aventure, on prend le contrôle de Sam, un lycéen fraîchement transféré à Agefield à trois mois du bac, afin d’aider ses nouveaux amis Kale et Axel à exécuter leur plan Rock the School et devenir des légendes. Et après avoir essayé de terminer cette aventure aux faux airs de Bully, il est temps pour nous de dévoiler notre avis final.

Trailer du jeu

Agefield High: Rock the School est une aventure aux airs du mythique jeu de Rockstar Games, Bully ou plus précisément Canis Canem Edit. Dans ce dernier, on va vivre la double vie d’un lycéen. Le jour, on va devoir assister aux cours d’anglais, de maths, de géographie, d’Allemand et de musique. Le soir, on va traîner dans le petit monde ouvert d’Agefield pour accomplir des missions et gagner un peu d’argent. Un jeu qui reprend les bases du classique de Rockstar, mais qui n’a pas forcément les mêmes capacités à nous donner envie.


On commence ce nouveau voyage par un tutoriel dans l’enceinte du lycée afin d’apprendre les bases du jeu. Comme dans Bully, on va devoir naviguer entre les cours obligatoires et les missions pour progresser. Et comme toujours, une fois qu’on a assez d'argent, on aura la possibilité de retourner en ville afin de s’acheter des vêtements, des tatouages ou un vélo.

Les combats dans Agefield High: Rock the School sont assez simples. On va devoir mettre des coups de poing, des coups de pied, pousser et bloquer. La plupart du temps, mis à part contre les adultes, les combats seront faciles. Mais la caméra sera souvent notre plus grand ennemi. Heureusement, l’IA étant catastrophique, on peut facilement oublier les soucis de caméra.


Lors des différents cours, on devra simplement répondre à des questions à choix multiple. Des cours assez simples qui nous permettront souvent d’avoir la moyenne, sauf si on ne connaît pas l’allemand. Car oui, dans Agefield High: Rock the School, on va devoir suivre des cours d’allemand. Certes, on pourra aussi passer à côté si on veut jouer les délinquants. Mais si on souhaite être un élève studieux, il faudra y passer.

Pendant l’aventure, on pourra acheter des vélos, des vêtements, des accessoires, et même des magazines coquins. Le vélo sera le seul équipement qui nous permettra de nous déplacer dans le monde ouvert de la ville. Mais rien de transcendant. Car la ville sera assez fade à explorer. Pourtant, le jeu a du potentiel. Et on ne comprend pas pourquoi ne pas avoir essayé de donner un peu plus de vie à la ville.


Pour venir à bout de l’aventure principale, il faudra compter un peu moins de 10 heures. Le jeu propose une trentaine de missions principales menant à 2 fins différentes, ainsi que 15 missions secondaires. Bien sûr, en prenant le temps de participer aux cours, et se balader dans la ville, on pourra passer plus de temps dans le jeu. Du moins, si vraiment, on a le courage de le faire.

Car on ne va pas se mentir, même si Agefield High: Rock the School a du potentiel, et qu’on sent bien le côté nostalgique qui nous rappelle Bully, le jeu est une véritable catastrophe. Tout d’abord, le jeu a des crashs intempestifs avec erreur fatale UE5. Ensuite, on a le droit à des grosses chutes de framerate sur une RTX 5070 ou RTX 5090. Les personnages traversent les murs, les sauvegardes sont corrompues, et les animations faciales sont ridicules. Ce qui ne donne même pas envie de perdre du temps à y jouer.


Pour conclure, Agefield High: Rock the School était la bonne idée de l’année. Et on l’attendait vraiment avec impatience. Mais finalement, c’est sûrement le plus gros raté de 2026. On a pourtant attendu de nombreuses mises à jour, mais encore aujourd’hui, le jeu subit des crashs et des bugs qui ne nous donnent pas envie d’y jouer. En espérant que les développeurs corrigent les plus gros soucis, histoire qu’on puisse enfin profiter de cette aventure scolaire des années 2000.


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