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[Test][Playstation 4] A Plague Tale: Innocence


Disponible sur PlayStation 4, Xbox One et Steam depuis le 14 Mai, A Plague Tale: Innocence, est un jeu d'aventure où l'infiltration sera votre grande priorité. Développé par un studio français du nom d'Asobo Studio et édité par Focus Home Interactive, on vous le fait découvrir avec notre Test.

A La Découverte de A Plague Tale

Une histoire de famille.

L'histoire se passe en 1349, pendant la peste noire qui ravage notre belle France. On y rencontre Amicia de Rune, une jeune femme pleine de vie, accompagnée de son père, pour une partie de chasse. S’enfonçant dans la forêt, des événements étranges commencent à se produire. À la recherche de notre mère pour raconter notre mésaventure, rien ne se passe comme on le voudrait, et on est obligé de s’enfuir avec notre petit frère Hugo de Rune pour échappé à l'inquisition, qui s'en prend à notre famille, mais surtout qui veut s'en prendre à notre frère. On part donc à la recherche d'un alchimiste, qui devrait nous aider. Malheureusement, les choses ne se déroulent pas comme prévu. Et on se retrouve poursuivi pas des hommes, mais aussi une horde de rat, infesté par la peste noire. Notre aventure commence, et notre histoire ne sera jamais de tout repos. Ayant une faible durée de vie, et une trame assez directe, on essaye d'en raconter le moins possible sur cette histoire, pour ne pas la dévoiler.

Liés par les liens du sang.

Dans A Plague tale, on s’aperçoit très vite qu'Amicia n'a jamais eu de complicité avec son frère Hugo. depuis sa naissance, il a passé 3/4 de son temps avec sa mère a cause de sa maladie. Amicia n'a donc jamais eu le droit d’être en contact avec lui. Mais cette aventure va les rapprocher. Et Amicia sera prête à se sacrifier, pour sauver la vie de son frère.

Une Maladie contagieuse.

Comme expliqué brièvement dans l'histoire, on est en cavale pour échapper à l'inquisition. On va passer notre temps à se cacher, courir, et utiliser notre fronde pour échapper à leur regard. Ensuite nous ferons face à une vague d'ennemis, les rats. Encore plus terribles que l'inquisition, ils se promènent toujours en horde de 100 voire plus, donc impossibles de s'en débarrasser à coup de cailloux. Il va falloir donc la jouer astucieux, et donc utiliser leur principal point faible, la lumière. Il faudra donc toujours trouver une source de lumière pour s'en débarrasser. Et comme ce n'est pas le jour d'Amicia et Hugo, parfois, on a droit aux deux. Mais par la suite, les rats seront notre atout pour vaincre l'inquisition. il faudra les utiliser pour se frayer un chemin à travers les gardes.

Une Arme de Choc.

Pour nous défendre lors de cette période sombre et macabre de l'histoire, nous n'avons pas le droit à des épées, des arcs, ... Non, notre seul moyen de nous défendre sera notre fronde, un lance-pierre qu'on pourra facilement améliorer tout au long de notre aventure. D'ailleurs, grâce à ses multiples améliorations, elle deviendra de plus en plus puissante, nous permettant ainsi de faire moins de bruit ou envoyer plus de munitions à la fois.

Une apprentie Alchimiste de talents.

Au fil de notre aventure, on verra qu'Amicia va apprendre de plus en plus de technique, pour créer des munitions pour tirer avec sa fronde, car oui les pierres se trouvent un peu partout. Mais on ne trouve pas des Dévorantis, qui permettent de faire fondre les casques des gardes, en deux temps trois mouvements. Il va donc falloir mélanger plusieurs éléments comme du soufre ou de l'alcool pour créer des munitions comme l'Ignifer qui permet d’allumer des torches, ou autre chose inflammable. Ou de l'Odoris, qui permet de distraire les rats pendant un bref temps.

Petit passe temps.

Dans A Plague Tale, vous n'aurez pas que l'infiltration, il va falloir aussi ouvrir l’œil pour compléter 3 collections différentes. La première, les fleurs. Hugo notre amoureux de la nature, va être tout fou à chaque petite fleur intacte. Et se fera un plaisir de vous la pauser dans les cheveux en vous racontant son histoire, a tel point que vous sentirez un petit vide quand il ne sera pas là. Et pour finir, vous devrez collectionner 11 cadeaux et 26 curiosités qui seront toujours accompagnées d'une petite histoire.

Magnifique même sur une console Days One.

Au fil du temps, on commence à voir que nos petites consoles Days One commence à prendre de l'âge. Et beaucoup de jeu commencent à être un peu à la ramasse. Mais étant joueur PC, elle nous convient amplement. Donc dans un premier temps on avait un peu peur de le tester dessus, alors qu'on aurait eu la possibilité sur PC. Et a part les chargements entre les chapitres un peu longs, on a été agréablement surpris de la qualité des graphismes sur notre petit console, car le jeu est tout simplement sublime. Entre les décors, l’ambiance, les paysages et le moindre personnage du jeu, même jusqu'aux heures les plus sombres du jeu. On remarque très vite la quantité de travail qu'Asobo Studio a mis dans leur jeu. Et même si on est loin d'un studio AAA, on ne voit pas du tout la différence. On n'avait aucun doute non plus concernant la bande-son. Elle est agréable à écouter, et c'est un plaisir pour les oreilles. Malheureusement, elle n'est pas assez présente dans le jeu. Elle n'a pas cette part importante qu'on aurait aimée. Et parfois, on se retrouve en manque de ce chef-d'oeuvre musical. D'ailleurs, on peut aussi mettre en avant le doublage magnifique que propose A Plague Tale. Une vraie réussite. Mais cependant, tout ce plaisir prend fin rapidement, car il faut compter seulement une dizaine d'heures pour venir à bout de ce magnifique jeu, même si on fouille normalement.

Pourtant, il a aussi sa part de défaut.

Comme tous les jeux, on a toujours quelque petite chose qui cloche. Et A Plague Tale ne passe pas à coté. Dans un premier temps, les bugs mineurs. Beaucoup de fois, on a retrouvé Amicia qui part dans tous les sens lors des cinématiques, sans possibilités de la stabiliser. Ensuite, c'est insupportable de traîner avec les certains personnages secondaires. Ils n'ont aucun vocabulaire, et nous sortent les mêmes répliques sans cesse. Et c'est tout juste énervant. Et lorsqu'ils nous tapent pas sur le système, on les voit faire n'importe quoi. Par exemple, lorsqu'on se cache, ils restent à la vue des gardes ou des rats. Mais le plus drôle, c'est qu'ils ne se font jamais repérer. Alors que nous, on bouge à peine le petit doigt, et on se prend une flèche en plein cœur. Mais le plus gros défaut d'A Plague Tale, et ce qui nous a le plus déçus, c'est l'histoire. Elle démarre très bien. Mais plus on avance, moins elle devient intéressante. Et on se retrouve à la fin, en se disant "Ok, on a fini le jeu.", nous laissant carrément sur notre fin. À La limite du bâclage, qui n'est pas du tout à l'image de ce que le jeu nous propose. C'est dommage, on aurait voulu quelque chose de plus émouvant, ou triste.

Aussi absent que les rats à la fin du jeu.

Pour finir, A Plague Tale est un très bon jeu, qui part avec des bases solides. Une très bonne histoire. Un thème très rarement utilisé. Et un OST somptueux. Pourtant, il est très loin d’être l'un des meilleurs jeux de l'année. Il lui manque quelques éléments, pour avoir l'honneur de porter ce titre. Et le principal, c'est peut-être une vraie fin. On y passera un très bon moment, on ne peut pas le nier. Mais il est impossible d’être amplement satisfait du final.


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