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  • [Gamescom 2026] Com2us présentera Lone Chef

    Développé par Project Moreum et publié par Com2us , Lone Chef dévoilera à la Gamescom 2026 son mélange unique d'exploration, de combat, de cuisine et de narration, offrant ainsi aux visiteurs l'opportunité de découvrir son univers décalé et son gameplay alliant exploration, chasse et cuisine. Les plus curieux pourront découvrir Lone Chef au pavillon coréen (hall 10.2, stand F-001) du 26 au 30 août 2026. Cette aventure, qu'on peut qualifier de « Cooktroidvania », apporte un regard neuf sur les codes du genre Metroidvania grâce à un mécanisme et savoureux inattendu : la cuisine. Les visiteurs seront parmi les premiers en Europe à vivre cette expérience à travers une démo récemment améliorée, proposant des commandes et une interface utilisateur optimisées, un système de combat remanié, de nouveaux ennemis et des mécanismes de jeu supplémentaires. L'occasion de découvrir la version la plus aboutie de Lone Chef à ce jour, avant son lancement mondial sur PC et consoles. Cuisinez, explorez, et découvrez le passé oublié du chef Au cœur de Lone Chef se trouve un chef qui a perdu tout souvenir de son passé. Il parcourt un monde mystérieux pour redécouvrir des recettes oubliées, participer à des concours culinaires dans différentes régions, mettre la main sur de nouveaux ustensiles de cuisine et reconstituer progressivement les souvenirs de son passé perdu. Au fil de leur aventure, les joueurs et joueuses exploreront des régions variées, affronteront de puissants boss et des ennemis redoutables, et collectionneront des ingrédients régionaux rares. La cuisine est au cœur du gameplay et de la progression. Les joueurs peuvent récupérer des ingrédients sur les monstres vaincus, les transformer en plats et déguster leurs créations pour améliorer leurs statistiques ou débloquer des capacités uniques. Ces compétences peuvent ouvrir des zones auparavant inaccessibles, faisant de chaque nouvelle recette un nouveau potentiel moyen d'explorer le monde. Celui-ci évolue notamment en fonction de son environnement : les ennemis et les ingrédients varient selon le terrain, l'heure de la journée et la météo, récompensant ainsi les joueurs qui explorent chaque recoin. Une démo jouable de Lone Chef est disponible sur Steam , permettant aux joueurs d'avoir un avant-goût de cette aventure culinaire unique en son genre, dont la sortie mondiale est prévue pour le dernier semestre 2026.

  • [Test][High Tech] ROG Strix SCAR 18 G835LXG

    Après avoir eu la chance de pouvoir tester la puissance du ROG STRIX G18 en 2025, c'est au tour du dernier monstre de la marque, le ROG STRIX SCAR 18 (2026) G835LXG, d'avoir le droit à son petit test. Un PC Portable gamer équipé d'une NVIDIA GeForce RTX 5090 Laptop avec 24 Go de VRAM, d'un processeur Intel Core Ultra 9 290HX Plus et d'un écran 18" Mini LED 4K à 240 Hz, pour une immersion totale et des performances dignes des plus grands compétiteurs. Une véritable bête de course prête à dominer tous les jeux, sans exception, même les plus gourmands. Et après de nombreuses heures passées à pousser cette machine dans ses derniers retranchements, il est temps pour nous de dévoiler nos impressions. Une fois n'est pas coutume, on commence ce petit test High Tech par un tour de l'emballage. Le ROG STRIX SCAR 18 G835LXG a le droit à un carton imposant, à l'image de la bête qu'il contient. Sur le dessus, on retrouve le logo ROG SCAR, avec des finitions noir et gris. Comme toujours, une étiquette avec les principales caractéristiques est collée au dos, histoire de saliver avant même l'ouverture. Une fois le carton ouvert, on découvre, soigneusement calé, le ROG STRIX SCAR 18 G835LXG, ainsi que le chargeur. Quand on sort l'Asus ROG STRIX SCAR 18 G835LXG de son carton, on découvre un PC Portable imposant. Son poids de 3,20 kg ne le rend pas spécialement léger, mais comme toujours, on sent la robustesse du produit. Sur la façade avant, on retrouve l'AniMe Vision entièrement personnalisable. Et quand on ouvre et allume le laptop, on a le droit à un clavier rétroéclairé RGB par touche. En haut de l'écran 18", on trouve une webcam FHD avec reconnaissance faciale Windows Hello. Le ROG STRIX SCAR 18 G835LXG est équipé d’écran Mini LED 4K à 240 Hz, pour une expérience visuelle parfaite. Pour finir, la barre lumineuse Aura Sync à 360° fait le tour du châssis, ajoutant une touche de style supplémentaire qui donne l'impression que le PC flotte constamment au-dessus du bureau. Du côté des connectiques, le ROG STRIX SCAR 18 G835LXG est ultra-complet. On retrouve un port jack 3,5 mm, 3 ports USB 3.2 Gen 2 Type-A, 2 ports Thunderbolt 5 avec support de DisplayPort et power delivery, un port LAN 2,5 G et un port HDMI 2.1. Pour finir, on a droit au Wi-Fi 7 et au Bluetooth 5.4, de quoi profiter d'une connectivité à toute épreuve, quelle que soit notre utilisation. Pour les caractéristiques, le ROG STRIX SCAR 18 G835LXG est tout simplement une bête de compétition. Il est équipé d'une NVIDIA GPU GeForce RTX 5090 Laptop avec 24 Go de GDDR7, permettant de faire tourner n’importe quel jeu récent. Le processeur est un Intel Core Ultra 9 290HX Plus avec 24 cœurs, capable d'atteindre 5,5 GHz en mode boost. Côté mémoire, le ROG STRIX SCAR 18 G835LXG est équipé de 64 Go de RAM DDR5 à 6400 MT/s, permettant le jeu en 4K, le streaming et bien d’autres encore, sans aucun problème de ralentissement. Pour le stockage, on retrouve un SSD PCIe Gen 5 de 4 To, offrant des vitesses de lecture et d'écriture ultra-rapides. Le tout est alimenté par une batterie Li-ion de 90 Wh, et refroidi par le système ROG Intelligent Cooling, avec chambre à vapeur, dissipateur en sandwich et métal liquide Conductonaut Extreme sur le CPU et le GPU. Est-ce qu’on a dit que c'était une bête de compétition ? La configuration du ROG STRIX SCAR 18 G835LXG permet de faire tourner n'importe quel jeu, même en ultra 4K, sans aucun souci. De notre côté, on a principalement profité d'avoir entre nos mains le ROG STRIX SCAR 18 G835LXG pour lancer des jeux ultra-gourmands. On a commencé par Battlefield 6. Même si le jeu n’est pas le plus gourmand que l’on connaisse, et que l’optimisation est parfaite, on a tout de même voulu voir comment le ROG STRIX SCAR 18 G835LXG se comportait. Et sans surprise, on a pris une claque. L'écran Mini LED 4K à 240 Hz sublimait chaque détail, avec des noirs profonds, des couleurs éclatantes et une fluidité qui nous a permis d'enchaîner les kill sans la moindre latence. On a pu faire tourner le jeu en ultra sans la moindre saccade, et le DLSS 4.5 avec Multi Frame Generation nous a permis d'atteindre des taux de rafraîchissement parfaits. Après ce premier essai, on a lancé Mortal Shell 2, pour voir si le côté sombre était bien géré par le ROG STRIX SCAR 18 G835LXG. Et comme pour Battlefield 6, on a pris une immense claque. Les combats étaient fluides, avec une lumière parfaitement gérée lors des zones sombres. Certes, un peu trop sombre par moments, mais ça restait vraiment irréprochable. Tout comme les couleurs un peu plus éclatantes lors de notre test sur un jeu comme Genshin Impact. De ce côté, l’écran Mini-LED 4K du ROG STRIX SCAR 18 fait vraiment des merveilles. Pour finir, on a voulu pousser la bête dans ses derniers retranchements avec ARK: Survival Ascended, un jeu qui fait souvent peur, même aux grosses configurations. Mais même là, le ROG STRIX SCAR 18 G835LXG n’a même pas bronché, et à fait tourner le jeu sans aucun souci de chargement, même lors des zones chargées. C'était presque une première. Mais avec une telle configuration, on ne s’attendait pas vraiment à moins. Bien sûr, comme souvent avec les PC Portable gaming, lors des longues sessions de jeu, on a eu le droit à une autonomie assez variable en fonction des jeux lancés. Par exemple, lors d’une utilisation optimale du ROG STRIX SCAR 18 G835LXG sur un jeu assez gourmand, on tourne aux alentours de 2 heures voire moins. Bien sûr, même si ça reste un PC Portable, on a tendance à le laisser brancher lors des sessions jeux. Ce qui fait qu’on ne prête pas vraiment attention à l’autonomie en jeu. Mais quand on l’utilise en bureautique, et qu’on ne modifie pas le profil, on peut vite se retrouver à cours de batterie. Bien sûr, via le logiciel Amoury Crate, on va pouvoir configurer notre bête de compétition, afin d’avoir des profils en fonction de notre utilisation. De plus, le ROG STRIX SCAR 18 G835LXG est équipé d’un écran AniMe Vision sur le capot principal. Et grâce à un ensemble de 810 LED qui brillent à travers 8 522 trous fraisés, on va pouvoir y ajouter nos propres GIF pour personnaliser comme on le souhaite notre ROG STRIX SCAR 18 G835LXG. Ce qui va aussi consommer notre batterie. Du côté de la ventilation, grâce au système de refroidissement intelligent du ROG STRIX SCAR 18 G835LXG, on a un PC qui ne chauffe pas beaucoup. La chambre à vapeur de bout en bout et le dissipateur thermique en sandwich font un travail remarquable. Il y a une très bonne circulation de l'air qui évite les soucis, même lors des longues sessions. Certes, ça chauffe toujours un peu, surtout lors des charges intenses, mais c'est très bien géré. Le système est également très silencieux pour une machine de cette puissance. Les ventilateurs ne s'emballent qu'en cas de besoin. Pour finir, le ROG STRIX SCAR 18 G835LXG d'Asus est un laptop qui a vraiment tout pour satisfaire les gamers les plus exigeants, mais aussi les créateurs de contenu. Un écran Mini LED 4K à 240 Hz, des composants de dernière génération, un système de refroidissement parfait, une très bonne connectivité, une mémoire et un stockage extensibles sans outil, et bien sûr la technologie AniMe Vision sur le couvercle pour ajouter une touche de personnalisation. Certes, ce n’est pas le genre de PC que tous les gamers peuvent s’offrir, surtout avec un prix aussi élevé. Mais cet investissement permet aussi d’avoir un PC Portable compétitif sur la durée, prêt à faire face à tous les futurs AAA, même les plus gourmands. Note de la rédaction : 10/10 - Un laptop gamer d’une puissance inimaginable, que rien ne peut arrêter, même pas ARK: Survival Ascenced et ses soucis d’optimisation !

  • [Test][High Tech] Souris EPOMAKER NEX Lite

    Disponible dès maintenant en précommande, la NEX LITE est la dernière souris gaming sans fil de la marque EPOMAKER. Une souris tri-mode ultralégère de 65g, rapide et précise, avec un capteur PAW3311 pouvant atteindre 12 000 DPI, 300 IPS et une accélération de 35 G. Elle est accompagnée d'un dock de charge avec écran OLED, tout comme la souris, pour garder un œil sur ses performances en temps réel. Une souris gaming conçue pour les joueurs exigeants. Et après avoir passé de nombreuses heures à la tester, il est temps pour nous de dévoiler notre avis. Comme souvent avec les tests High Tech, on débute par un petit tour de l'emballage. La NEX LITE d'EPOMAKER a le droit à une boîte noire, avec le visuel de la souris sur le devant et les informations techniques sur l'arrière. À l'intérieur, on retrouve la souris gaming NEX LITE, son dock de charge avec écran OLED qui sert de récepteur sans fil 2,4 GHz, un câble USB-C vers USB-A et des stickers pour le grip à coller nous-même. Une fois libérée de son emballage, on découvre une souris gaming au design assez classique comme on les aime. De notre côté, on a réalisé ce test sur la version noire, mais la NEX LITE est aussi disponible en blanc, bleu et rose. La particularité de la NEX LITE d'EPOMAKER, c'est son poids plume de 65g, qui la rend quasiment oubliable une fois en main, et surtout son écran OLED intégré, tout comme son dock de charge. Après de nombreuses années à tester des souris gaming, c’est bien la première fois qu’on retrouve un écran OLED sur une souris. Et que dire, c’est l’idée parfaite. Car ce dernier va nous permettre de suivre en direct le DPI, le niveau de batterie, le mode de connexion et le polling rate. Tout ça sans allumer un logiciel supplémentaire. Et bien sûr, le dock de charge va proposer exactement les mêmes informations. La souris NEX LITE d'EPOMAKER possède 5 boutons programmables. On retrouve les deux boutons de clics, le bouton de la molette et deux boutons latéraux à gauche. Sa forme ergonomique est pensée pour les mains de taille moyenne à grande, et elle s'adapte aussi bien aux prises claw qu'aux prises palm. Comme de nombreuses souris actuellement sur le marché, la petite dernière d’EPOMAKER n’a pas de grip par défaut. On va donc devoir coller les stickers nous-même si on souhaite une meilleure tenue en main. Et même si elle est lisse et légère, elle n’a pas forcément besoin de ces stickers pour être agréable en main. Du côté de la connexion, la NEX LITE d'EPOMAKER va proposer 3 modes. Un mode classique filaire via un câble USB-C, un mode sans fil Bluetooth 5.0 et un mode sans fil 2,4 GHz via le dock. Quel que soit le mode, la souris est détectée rapidement par le PC, sans aucune installation préalable. Mais pour profiter du polling rate à 1 000 Hz, il faudra privilégier le dongle 2,4 GHz ou le câble. Le Bluetooth lui, se limite à 125 Hz, ce qui est parfait pour une utilisation bureautique, mais un peu juste pour le gaming compétitif. Côté caractéristiques, la NEX LITE d'EPOMAKER est équipée d'un capteur PAW3311 avec 6 paliers de DPI réglables (400, 800, 1600, 3200, 5600, 12000), d'une vitesse de 300 IPS, d'une accélération de 35 G et d'une batterie de 500 mAh. Elle propose aussi des switches avec une durée de vie de 20 millions de clics, et une latence de 1 ms en filaire ou en 2,4 GHz. En main, la NEX LITE d'EPOMAKER est un véritable plaisir. Sa légèreté et son ergonomie bien pensée nous permettent d'enchaîner les heures de jeu sans ressentir la moindre fatigue au poignet. C'est fluide, c'est précis, et on a rapidement l'impression que la souris fait partie de notre main. Le capteur PAW3311 est réactif, et les paliers de DPI permettent d’avoir une réactivité plus ou moins maîtrisée selon nos préférences. Malheureusement, le bouton du DPI se trouve sous la souris, et le dock ne propose pas d’accès rapide au DPI. Du côté des boutons latéraux, ils sont parfaitement positionnés pour un bon placement de notre pouce, et ils sont assez gros pour que l’on soit réactif lors de nos parties. Le seul petit bémol, qui n’en est pas pour tout le monde, c’est la molette, un peu trop lisse, qui ne permet pas un bon maintien. Ce qui peut gêner sur certains FPS quand on aime. Pour le reste, la NEX LITE d’EPOMAKER est vraiment parfaite. C’est un véritable plaisir de l’utiliser toute la journée. Pour conclure, la nouvelle souris gaming NEX LITE d'EPOMAKER est parfaite pour les joueurs qui recherchent une souris légère, précise et polyvalente, que ce soit pour du gaming ou pour la bureautique. Ses écrans OLED sont parfaits pour suivre la charge ou encore le DPI. Et avec de telles performances en filaire ou en 2,4 Ghz, difficile de ne pas craquer, surtout pour son petit prix. Note de la rédaction 10/10 - Une souris légère, précise et bien pensée, avec des écrans qui changent tout !

  • [Test][Steam] Nioh 3

    Disponible le 6 février sur Steam et PlayStation 5, Nioh 3 est le 3e opus de la célèbre franchise de Team Ninja et Koei Tecmo. Dans ce dernier, on va devoir voyager à travers le temps afin d'empêcher notre frère Tokugawa Kunimatsu de détruire le Japon. Et après de nombreuses heures à repousser les Yokai, il est temps pour nous de dévoiler notre test de ce 3e opus mémorable. Trailer du jeu Perdu dans le temps ! Nioh 3 se déroule au Japon, durant l’ère Edo, en l'an 1620. Alors que le pays s'apprête à couronner le nouveau shogun, Tokugawa Takechiyo. Son frère cadet, Tokugawa Kunimatsu, rongé par la haine, s'abandonne aux ténèbres. Animé par une force malveillante, il lance une horde de féroces yokai à l'assaut de Takechiyo. Aidé par son esprit protecteur, Kusanagi, Tokugawa Takechiyo va se retrouver dans le passé, en 1572 à l’époque Sengoku, dans un monde ravagé par les Yokai et où la Purgarite a pris possession de cette époque. Aidé par quelques alliés, il va devoir détruire le Purgatoire de cette époque, et faire revenir la lumière dans ce monde. Mais comme toujours dans Nioh, cette quête sera le début d’une aventure bien plus vaste. On commence notre aventure dans Nioh 3 par une petite création de personnage. Le jeu propose de nombreux choix pour son héros. Le jeu va nous demander de créer 2 personnages. Un pour le mode Ninja et un autre pour le mode Samourai. Une fois que notre héros sera prêt, on se retrouvera quelques heures avant le couronnement. Lors de cette introduction, on va découvrir nos premiers combats en tant que samouraï et ninja, lors d’un petit entraînement dans une zone qui rappellera des souvenirs à certains. Cela va surtout nous permettre de découvrir les premières armes du jeu, ainsi que les différentes capacités du samurai et du ninja. Mais on y reviendra après. Une fois l’introduction terminée, on se retrouvera dans le passé, en 1572 à l’époque Sengoku. Lors de ce voyage dans le temps, on découvrira un immense monde ouvert où notre objectif sera de détruire le purgatoire de ce milieu. Cette première partie de l’aventure nous permettra de découvrir la nouvelle dimension apportée à Nioh. Car, contrairement aux anciens jeux, Nioh 3 va nous offrir une certaine liberté, nous permettant de découvrir les lieux comme bon nous semble. Dans ce monde, en plus de la quête principale, on découvrira différentes quêtes secondaires, les Mythes, qui permettront de gagner de l’amrita, des pièces et quelques objets. Ces quêtes secondaires ne seront pas obligatoires. Mais elles permettront de faire progresser plus rapidement notre personnage. Sur cette immense carte, on découvrira aussi différents points d'intérêt comme les Kodamas, les Sunekosuris, les Chijiko, les purgatoires intérieurs, les Six Jizo et bien d’autres encore. Tous ces petits points d'intérêt vont nous permettre de gagner quelques avantages durant notre aventure. Par exemple, en tirant sur les Chijikos, on gagnera une mèche de Ninja qui nous permettra de progresser dans les différents arbres à compétences du jeu. En suivant les Sunekosuris, on trouvera quelques récompenses. Et les Kodomas et les Six Jizo permettront d’obtenir des bénédictions. Pour le bien de notre survie, il sera donc important d’en trouver un maximum. Mais le voyage de Nioh 3 ne s'arrêtera pas à une seule carte. Durant notre aventure, on traversera les époques, allant de 1572 à 1864, en passant par 1190. 3 époques pour 3 immenses cartes à explorer. Chaque carte aura ses points d'intérêt et ses missions secondaires. Mais l’aventure proposera aussi d’autres voyages dans le temps, avec de petites cartes, un peu plus linéaires, mais tout aussi dangereuses. En plus de la quête principale, des points d'intérêt et des mythes, on aura aussi diverses missions secondaires via les parchemins de combat. Ces derniers vont s’obtenir auprès de nos alliés ou dans des coffres, et nous donneront accès à de nouvelles missions, apportant parfois quelques réponses à certaines zones d’ombre. Pour venir à bout de l’histoire principale, en prenant le temps d’explorer chaque zone, il faudra une bonne cinquantaine d’heures. Bien sûr, avec tous les points d'intérêt, les mythes et les autres objectifs secondaires, on pourra facilement y passer plus de 80 heures sans aucun souci. Une fois l’aventure terminée, on va débloquer un nouveau mode de difficulté, le parcours du Shogun. Ce mode va nous permettre de revivre l’histoire dans son intégralité, avec un niveau de difficulté bien plus haut que le mode classique, mais avec de belles récompenses à la clé. Ce mode sera indépendant du parcours de l’héritier, mode principal de Nioh 3. Mais il sera possible d’alterner entre les deux modes à tout moment. La puissance de l’amritas ! Pour progresser et survivre dans Nioh 3, comme dans les autres jeux de la franchise, il va falloir monter ses niveaux. Pour cela, il faudra tuer des ennemis et accomplir des quêtes afin de récupérer de l'Amrita. Des pierres jaunes qui serviront à augmenter la force, le courage, la magie, ou encore l'endurance de notre héros. Une fois qu'on aura récolté assez d'Amrita pour monter de niveau, il suffira de se rendre sur un petit sanctuaire, et de prier. En mission, cette action va aussi réinitialiser tous les ennemis vaincus. Sauf certains Yokai. Plus on sera haut niveau, plus il faudra d'Amrita pour monter d’un niveau. Par exemple, il faut 1000 Amrita en moyenne au début du jeu, contre 1 000 000 une fois le niveau 100 atteint. Bien sûr, les ennemis étant plus puissants, l'Amrita récoltée sera plus importante vers la fin. Certains objets serviront aussi à récolter un peu d'Amrita. Ce qui nous sera parfois très utile. Bien sûr, en mourant, on perdra notre esprit et une partie de notre Amrita. Pour tout récupérer, il faudra retourner à l'endroit de notre mort, où notre esprit attendra bien sagement. Et comme toujours, si jamais on n'arrive pas à atteindre notre esprit, et qu'on meurt une seconde fois, on perdra la totalité de l'Amrita en notre possession. Il sera donc nécessaire d'avoir le moins d'Amrita possible, et de monter ses niveaux avant de tout perdre. Depuis ce sanctuaire, on pourra offrir en offrande les nombreuses armes et armures lootées tout au long de notre voyage, afin de récupérer encore plus d’amrita. Ce petit sanctuaire pour prier aura d’autres fonctionnalités, en plus de monter ses niveaux. Tout d'abord, c'est grâce à ce petit sanctuaire qu'il sera possible d’augmenter ses bénédictions grâce aux Kodama et Six Jizo. Les bénédictions permettront d’augmenter le taux d'élixirs récupéré, la puissance de nos élixirs ou encore ajouter un bonus d’effet. Les Kodama agiront principalement dans le monde, tandis que les bénédictions des Six Jizo agiront dans les purgatoires. À la fin du jeu, on débloquera aussi les bénédictions de Sudama. Ces dernières permettront d’augmenter le pourcentage de loot d’une arme ou d’un équipement spécifique grâce à nos coupes Ochoko. Ces mêmes coupes vont nous permettre d’invoquer des joueurs afin de pouvoir jouer en coopération ou invoquer l’esprit d’un autre joueur pour nous aider dans notre aventure. Pour invoquer 2 autres joueurs, on devra passer par le petit sanctuaire via la coop. Ici, on pourra aussi partir en exploration avec d’autres joueurs ou devenir visiteur pour aider d’autres joueurs qui demanderaient un peu d’aide. Toujours dans ce petit sanctuaire, on va aussi pouvoir modifier nos compétences. Tout au long de l’aventure, on trouvera des livres qui nous permettront d’obtenir des compétences en tant que samouraï et en tant que ninja, ainsi que des compétences communes. Une fois ces compétences obtenues, on pourra les activer depuis le sanctuaire. La plupart de ces compétences nous offriront des avantages non-négligeables lors des combats. Depuis ce sanctuaire, on pourra aussi lancer certaines missions spécifiques qui nous enverront dans une nouvelle zone instanciée. On aura aussi la possibilité de gérer nos esprits protecteurs qui nous rejoindront durant notre aventure, ainsi que les noyaux d'âmes des Yokai. Mais on y reviendra juste après. En plus des bénédictions et de l’amrita, il faudra aussi penser à dépenser ses points de prestiges obtenus en réussissant quelques défis. Il y aura 9 titres de prestige qui proposeront en moyenne entre 30 et 60 défis. Ces derniers seront assez classiques. Et on les débloquera simplement en tuant des ennemis ou en explorant les lieux. Pour chaque défi terminé, on va gagner des points de prestiges pour nos titres que l’on pourra dépenser afin d’améliorer notre puissance, notre chance, notre vitesse de récupération de Ki. Malheureusement, les prestiges étant dans le menu principal du jeu, on aura tendance à souvent passer à côté. Une pluie d’armes pour les dominer tous ! Tout au long de notre aventure, pour pouvoir venir à bout des nombreux Yokai et autres ennemis, il faudra être bien équipé. Et pour cela, on va avoir 14 types d’armes au corps-à-corps, et 3 types d’armes à distance. Le mode samouraï va proposer 7 armes lourdes, tandis que le mode ninja va nous proposer 7 armes légères. Et ça fera toute la différence durant les combats. Parmi ces armes, on va retrouver les classiques comme l’Odachi, la hache, le katana, les tonfas ou encore le Kusarigama. Mais on aura aussi quelques nouveautés comme les Cestes ou encore le bâton scindable. Comme toujours, on s’équipera en fonction de nos préférences et de la puissance de l’arme. Plus tard dans l’aventure, on aura la possibilité de s’équiper de deux armes par classe, en plus de l’arme à distance. Nous permettant ainsi de jongler entre nos armes préférées. Chaque arme va avoir le droit à son propre arbre à compétences. Pour les débloquer, il faudra trouver des mèches de ninja ou de samouraï. Ces mèches serviront aussi à débloquer des compétences dans l’arbre de classe. En plus des mèches, certaines compétences pourront être débloquées uniquement après avoir terminé une mission spécifique ou après avoir défié l’un des maîtres d’armes. Au total, il y aura 16 arbres à compétences à découvrir. Mais bien sûr, on utilisera principalement nos points sur nos armes de prédilection. En plus des armes, on pourra aussi compter sur les nombreuses armures. Comme toujours, il y aura 5 pièces d’armures qui permettront d’augmenter nos stats et d’avoir quelques effets lors des combats. Quel que soit notre niveau, on aura la possibilité de s’équiper de n’importe quelle armure. Seuls les effets demanderont des stats spécifiques pour être activés. Bien sûr, comme pour les armes, chaque classe aura le droit à son propre style d’armure. On n'équipera donc pas un ninja comme on équipera un samouraï. En plus des armures, on pourra aussi s’équiper de 2 objets accessoires, 8 objets, 1 esprit protecteur et 2 noyaux d'âmes. La plupart du temps, on trouvera de l’équipement sur les corps de nos ennemis, dans des coffres, sur des cadavres ou en accomplissant des quêtes. Mais pendant l’aventure, on fera la rencontre d’une forgeronne qui nous proposera quelques équipements de qualité en fonction de notre progression dans l’histoire. On pourra donc acheter certaines armes. Mais la forgeronne nous permettra surtout d’améliorer la puissance et la valeur de nos équipements grâce à certaines ressources. Ce qui nous permettra de garder une arme bien plus longtemps. L’amélioration sera très utile pour faire évoluer certaines armes rares. Les rendant presque imbattables vers la fin de l’aventure. Pour récupérer des ressources afin d’améliorer nos armes ou d’en fabriquer de nouvelles, on aura la possibilité de démanteler nos armes ou de faire une extraction d'âmes. Durant notre quête principale, on va devoir explorer et survivre dans différents purgatoires. Dans ces lieux très fermés, notre objectif sera simplement d’atteindre la zone du boss afin de briser à jamais le purgatoire, et de répandre à nouveau la lumière dans le monde. Ces zones seront assez courtes, nous permettront de mettre la main sur des armes du purgatoire. Ces dernières auront des capacités spéciales qui se débloqueront à force de les utiliser. Mais surtout, elles permettront de faire encore plus de dégâts aux ennemis du purgatoire. L'art du combat ! Dans Nioh 3, les combats seront souvent de véritables défis, même si pour les fans de la franchise, la plupart seront relativement simples. Et pour les maîtriser, il faudra d'abord maîtriser ses armes de prédilection. Comme dit plus haut, chaque arme aura son propre arbre à compétence. Et selon la classe, on devra faire avec des armes lourdes ou moyennes. Ce qui aura un impact sur notre Ki, ainsi que sur le Ki de nos ennemis. Ce dernier sera l’équivalent de l'endurance dans de nombreux jeux. Pour courir, se défendre, esquiver, ou encore attaquer, on utilisera du Ki. Il faudra donc faire attention lors d'un combat, à toujours avoir un peu de Ki en réserve, pour ne pas mourir bêtement. En mode ninja, le ki sera plus facile à maîtriser. Mais en mode samouraï, on aura la possibilité d’utiliser l’impulsion de Ki pour récupérer un peu de son Ki après chaque combo. Selon le poids de notre équipement, on perdra plus ou moins rapidement notre Ki, il faudra donc faire attention au poids, et monter sans endurance si jamais on manque de poids max. Une fois qu’on aura maîtrisé notre Ki, ainsi que nos armes de prédilection, il ne restera plus qu’à se lancer à l’attaque de nos ennemis. Chaque classe aura son propre style de combat. En mode samouraï, on devra maîtriser l’art de nos armes. Chaque arme aura des arts maîtrisés qui permettront d’effectuer des attaques puissantes sur nos ennemis. Tandis qu’en mode Ninja, on devra maîtriser le Ninjutsu. Quand on commencera à maîtriser tout ça, on pourra commencer à réduire la barre de Ki de nos ennemis, et effectuer une attaque grappin afin de leur faire énormément de dégât. Bien sûr, Nioh ne serait pas Nioh sans la rupture explosive. Cette dernière servira à contrer certaines attaques puissantes de nos ennemis. Au début de l’aventure, on devra utiliser le changement de mode entre Samouraï et Ninja, afin d’effectuer cette rupture. Mais plus tard dans l’aventure, on pourra utiliser la puissance de nos esprits protecteurs pour effectuer cette rupture, sans changer de mode durant le combat. D’ailleurs, les esprits protecteurs, parlons-en. Comme dans les opus précédents, tout au long de l’aventure, on sera accompagné par divers esprits protecteurs. Ces derniers, en plus de nous offrir leur puissance une fois notre jauge pleine durant un combat, vont nous permettre de lancer jusqu’à 2 compétences supplémentaires. Selon l’esprit protecteur, ces compétences seront plus ou moins utiles lors des combats. Mais une bonne maîtrise nous permettra de survivre à n’importe quel opposant, même le plus puissant. En plus des esprits protecteurs, on pourra aussi compter sur la magie d’Omyo grâce au noyau d'âme de certains ennemis. Cette magie nous permettra d’avoir une aide temporaire lors de nos combats, qu’elle soit active ou passive. Durant l’aventure, on trouvera de nombreux noyaux d'âme. Malheureusement, il ne pourra pas tous les utiliser. Il faudra donc faire un rite de repos pour bannir certains noyaux, et récupérer des fragments d'âmes qu’on utilisera pour faire évoluer nos esprits protecteurs. On pourra aussi utiliser ces fragments pour améliorer nos noyaux d'âmes. Au total, on pourra s’équiper de 2 noyaux d'âmes en Yang, nous permettant d’invoquer des Yokai en combat, et 6 en Yin, afin d'obtenir des objets supplémentaires à utiliser lors des combats. Les esprits protecteurs, en plus de nous être très utiles lors des combats, vont aussi nous permettre de découvrir de nombreux secrets dans le monde grâce à leur capacité spéciale. Pour utiliser ces compétences, il faudra simplement se rendre à l’une des veines d’esprits, et laisser la magie opérer. Un somptueux voyage à travers les époques ! Lors de sa sortie sur Steam, Nioh 2 nous en avait déjà mis plein les yeux. Donc, on ne s’attendait pas à une baisse de régime de la part de Team Ninja. Le monde qui nous entoure est d’une beauté insolente qui nous immerge à la perfection dans l’univers de Nioh. Que ce soit de nouveaux ou d’anciens ennemis, c’est une véritable claque visuelle à chaque combat. Les animations des Yokai, des esprits protecteurs, des boss, les cinématiques, les effets météorologiques. Tout est sublime. Certains paysages sont à couper le souffle. Et malgré le danger qui nous guette, on a juste envie de se poser, et de contempler la beauté de chaque région. Bien sûr, les boss restent les plus belles réussites de cet opus. Et quand on explore ce monde en ultra sur PC, avec un écran large, c’est un véritable plaisir visuel. Pour nous accompagner tout au long de ce voyage, on a le droit à une bande-son mémorable et de qualité, ainsi qu’un doublage japonais d’exception, qui nous montre, une fois de plus, que Team Ninja est un studio talentueux. Un chef-d'œuvre à la sauce Yokai ! Pour conclure, Nioh 3 est sûrement l’un des meilleurs opus de la franchise. Et c’est assez difficile de l’admettre, tellement on avait apprécié le second opus. Mais son histoire, ses voyages dans le temps, ses combats et ses zones ouvertes ont réussi à nous convaincre. Certes, l’aventure est difficile par moments, et surtout très longue. Mais avec cet opus, Team Ninja et KOEI TECMO nous ont montré qu’il y avait d’autres façons de découvrir Nioh. Et cette sensation de liberté est sûrement la meilleure pour vivre une telle œuvre.

  • [DLC][Steam] Nioh 3: Hell Rising

    Disponible depuis le 19 août sur Steam et PlayStation 5, Hell Rising, ou Enfer Déchaîné en français, est le premier DLC de Nioh 3, le dernier opus de la franchise, développé et édité par KOEI TECMO. Ce dernier nous fait voyager en 1651, où Edo se retrouve face à une nouvelle menace, malgré avoir instauré la paix lors de notre dernière bataille. Et après avoir nettoyé un nouveau purgatoire dans cette nouvelle époque, il est temps pour nous de donner notre avis sur ce premier DLC. Trailer du jeu Enfer Déchaîné est le premier DLC de Nioh 3, qui se déroule dans une nouvelle époque, toujours durant l’ère Edo. Dans ce dernier, après un nouveau voyage dans le temps à cause de la Purgarite, on se retrouve en 1651, où un nouveau purgatoire, ainsi qu’une nouvelle menace, tente de plonger le Japon dans un enfer chaotique. Toujours en prenant le contrôle de Tokugawa Takechiyo, on va donc devoir explorer la nouvelle zone ouverte qui s’offre à nous, et se rendre au Purgatoire afin d'éradiquer la nouvelle menace qui plane sur le Japon. Dans l’ensemble, Enfer Déchaîné reprend toutes les bases du jeu. On va donc se retrouver sur un immense terrain de jeu, où de nombreux points d’intérêt, comme les Kodamas, les Sunekosuris, les Chijiko, les Six Jizo et bien d’autres, vont nous attendre. Comme lors de notre premier voyage, on va pouvoir prendre notre temps pour explorer cette carte, tout en suivant notre objectif principal qui nous mènera vers le grand Purgatoire, et la fin de ce premier DLC. La route ne sera pas très longue, il ne faudra pas plus de 5 heures pour atteindre notre objectif. Mais ce nouveau DLC va tout de même nous proposer quelques quêtes secondaires afin de prolonger le plaisir de cet enfer. On va aussi avoir le parcours de l'éclairé qui va permettre aux joueurs de prendre encore plus de risques, avec des ennemis qui recevront de manière aléatoire l'effet Mort, rendant l’aventure encore plus difficile, mais aussi plus intéressante pour ceux qui aiment les défis. Bien sûr, Enfer Déchaîné va aussi nous proposer quelques nouveautés. Tout d’abord, du côté des armes, on va avoir un hoko et bouclier pour le samouraï, et hoko et bouclier ninja pour le Ninja. Ces armes auront droit à des arbres de compétences uniques qui demanderont des mèches pour les débloquer. Et bien sûr, on retrouvera aussi 4 nouveaux maîtres d'armes pour débloquer de nouvelles compétences pour ces 2 nouvelles armes. Malheureusement, on tombera rarement sur ces nouvelles armes durant l’aventure. De notre côté, on a trouvé un seul hoko bouclier pour le samouraï et pour le ninja, ce qui reste faible après avoir tué plus d’une centaine d'ennemis. Ces nouvelles armes vont principalement nous permettre d’effectuer des attaques de base avec la possibilité de se défendre avec le bouclier. Après les avoir essayées, on n’a pas vraiment accroché à ces armes. On a donc préféré repartir sur la hache et le tonfa. En plus de ces nouvelles armes, on va aussi avec le Parchemin illustré des cent scènes démoniques. Cet équipement va permettre de créer des sorts spécifiques d’attaque ou de protection, idéal pour les nouveaux ennemis qui viendront nous barrer la route. On retrouvera aussi un nouvel esprit protecteur, quelques onmyo supplémentaires et de nouveaux ninjutsu. Dans l’ensemble, le contenu de ce DLC paraît assez minime, surtout quand on voit la durée du DLC. Mais le jeu de base étant déjà très complet, on ne s’attendait pas à mieux, même si on aurait préféré un bestiaire un peu plus varié. Car mis à part quelques nouveaux ennemis, la plupart des ennemis rencontrés, on les a déjà vu lors de notre aventure. Ce DLC manque aussi cruellement de boss principaux. Certes, on a droit à de nombreux ennemis redoutables, mais ils ne valent pas de vrais boss comme on les aime dans Nioh. Pour conclure, Enfer Déchaîné n’est pas un mauvais DLC. Il suit parfaitement l’histoire et nous met directement dans l’ambiance pour la suite de l’aventure. Mais cela reste un DLC qui manque de folie dans son contenu. Les nouvelles armes ne sont pas plus intéressantes que ça, il n’y a pas assez de boss pour nous mettre au défi et l’histoire sent le réchauffé. À voir ce que nous réserve la suite. Mais si le prochain DLC reste dans la même veine, on va vite s’ennuyer lors de notre futur voyage dans le temps.

  • Faites entendre votre voix avec Marvel's Wolverine Challenge à Rock en Seine du 26 au 30 août

    À l'occasion de la sortie de Marvel’s Wolverine sur PS5 le 15 septembre prochain, PlayStation invite le public de Rock en Seine à se mesurer aux qualités qui définissent le célèbre mutant Marvel. Du 26 au 30 août, Le Marvel’s Wolverine Challenge mettra le public de Rock en Seine à l'épreuve dans une installation immersive où chacun pourra venir tester sa rage. Au programme : un challenge et une question : jusqu’où êtes-vous capable d’aller pour rivaliser avec Wolverine ? Crier jusqu'à faire exploser sa rage Dans une installation inspirée de l’univers de Marvel’s Wolverine, les participants pourront se confronter à une épreuve aussi simple qu’instinctive : Entrer dans une pièce insonorisée, empoigner les griffes de Wolverine et pousser son cri le plus puissant pour en mesurer l’intensité. Chaque performance sera mesurée et intégrée à un classement en direct, permettant aux participants de comparer leurs résultats à ceux des autres joueurs. Chacun repartira avec sa performance en vidéo et pourra partager sa rage sur ses réseaux sociaux. Le Marvel's Wolverine challenge s’empare de Rock en Seine Visible depuis l’extérieur grâce à sa structure transparente, le Marvel’s Wolverine Challenge a été imaginé comme un spectacle autant que comme une expérience à vivre. Habillée des codes visuels et sonores de Marvel’s Wolverine — jaune emblématique, traces de griffes, visuels du jeu et univers PS5 — l'installation donnera corps à l’intensité et à la puissance du personnage. Une seule question restera alors à trancher : qui, à Rock en Seine, saura vraiment monter son niveau de rage au maximum.

  • L'Early Access de Shroom and Gloom se date au 10 septembre

    Team Lazerbeam et Devolver Digital annoncent l’arrivée de leur double-deck-builder à la première personne, Shroom and Gloom, en Accès Anticipé sur Steam le 10 septembre. Shroom and Gloom est un roguelike iconoclaste qui vous invite à explorer les profondeurs de donjons conçus à la main en utilisant des centaines de cartes réparties dans deux decks différents. Les synergies invraisemblables et les combos dévastateurs s’enchaînent sur les malheureuses hordes de champignons qui croisent votre route. Chaque ennemi que vous rencontrez est comestible, chaque attaque est améliorable à l'infini : chaque run est l'occasion d'atteindre des niveaux inédits de chaos. En bref : Utilisez le deck d’Exploration pour révéler, fouiller, briser, déverrouiller, enflammer, nourrir et réparer dans des donjons toujours plus sombres, dangereux et étrangement moisis. Faites appel au deck de Combat pour tailler, rôtir, percer et dévorer les myco-monstruosités qui vous séparent du mystérieux trésor souterrain niché aux confins de The Gloom. Une direction artistique faite main se télescope avec des environnements 3D particulièrement riches, donnant vie à un monde surréaliste et saisissant composé à parts égales de champignons et de folie. Modifiez et faites évoluer vos cartes de manière infinie, transformant votre deck de départ en attaques puissantes et vos cartes rares en armes destructrices à même de casser le jeu. Embrochez, assaisonnez et rôtissez les ennemis fongiques tombés au combat, mangez-les pour restaurer votre santé ou balancez-les dans une marmite pour concocter des soupes qui changent la donne. Des centaines de cartes, une progression meta profonde et des dizaines d'ennemis uniques répartis dans un réseau dense de grottes et de tunnels.

  • Les qualifiés du SWC2026 Europe Cup sont désormais connus

    Com2uS a clôturé les phases préliminaires européennes du tournoi mondial d’esport Summoners War World Arena Championship 2026 et confirmé les huit joueurs qui participeront à la Regional Cup européenne. Le SWC2026 est un tournoi mondial d’esport qui vise à déterminer le meilleur joueur au monde sur Summoners War: Sky Arena, le jeu de Com2uS qui célèbre cette année sa 10e édition. Les phases préliminaires se déroulent dans différentes régions du monde, avec 16 joueurs sélectionnés qui s’affrontent dans un format à double élimination afin de déterminer les huit qualifiés pour chaque Regional Cup. Lors du Winner Bracket des phases préliminaires européennes de la SWC2026, organisé les 8 et 9 août, P4FFIX, PINKROID, OBABO et MALIGNANT ont été les premiers à décrocher leur place pour l’Europe Cup. Le 15 août, le Lower Bracket a donné lieu à des affrontements particulièrement disputés pour les quatre dernières places. NEF, RAXXAZ, SAMBSEPP et REINCA ont ainsi rejoint la liste des qualifiés. La Europe Cup est donc devenue la première Regional Cup de la SWC2026 à compléter son tableau principal. L’Europe Cup de cette année réunira une nouvelle fois plusieurs joueurs de premier plan, qui ont déjà fait leurs preuves lors des précédentes éditions. RAXXAZ, vainqueur de la Europe Cup l’année dernière, et P4FFIX, finaliste, se sont tous deux qualifiés pour la phase principale pour la deuxième année consécutive. NEF, champion de la Europe Cup en 2024, fera également son retour avec l’ambition de reconquérir le titre. Des vétérans qui se sont régulièrement illustrés sur la scène européenne, tels que PINKROID et OBABO, ont eux aussi décroché leur place, promettant une compétition particulièrement relevée. Les huit joueurs s’affronteront lors de la SWC2026 Europe Cup, qui se tiendra à Hambourg, en Allemagne, le 26 septembre. À l’issue d’un tournoi à élimination directe, les trois meilleurs joueurs décrocheront leur qualification pour la World Finals, qui se tiendra à Séoul, en Corée du Sud, en novembre prochain. Les phases préliminaires des qualifications chinoises se sont également déroulées les 14 et 15 août. Au total, 16 joueurs répartis en deux groupes se sont affrontés dans un format à double élimination. Les quatre meilleurs joueurs de chaque groupe, parmi lesquels les anciens champions du monde TARS et LEST, ont décroché leur place pour la China Qualifier Main Round, qui se tiendra à Xi’an, en Chine, le 11 septembre. Le SWC2026 se poursuivra avec les phases préliminaires des régions Amériques et Asie-Pacifique, qui permettront de déterminer progressivement les participants de chaque Regional Cup. Retrouvez plus d’informations, notamment les calendriers et résultats des matchs, sur la page officielle de la SWC2026 et la communauté officielle de Summoners War.

  • [ChinaJoy 2026] VITURE Beast XR Glasses

    Durant la ChinaJoy 2026 de Shanghai, nous avons eu la chance de pouvoir tester les lunettes connectées de la marque VITURE, les Beast XR Glasses. Un casque de réalité étendue pensé pour le gaming nomade, équipé d'un écran virtuel de 174 pouces en 1200p, d'une luminosité pouvant atteindre 1 250 nits et d'un son spatial signé HARMAN. De quoi transformer n'importe quel jeu en expérience immersive. Et après un premier essai très prometteur, il est temps de donner nos premières impressions. Depuis quelques années, VITURE s'impose comme une référence incontournable dans le monde des lunettes connectées. Que ce soit pour le gaming, le streaming ou même le travail nomade, la marque nous propose toujours des produits à la pointe de la technologie, avec des écrans Micro-OLED d'une finesse incroyable et un confort de port qui permet de les garder pendant des heures. Mais VITURE, c'est aussi une écoute attentive des joueurs. Et après le succès des gammes précédentes, c'est la Beast qui débarque dans une version XXL, aussi bien par la taille de l'écran que par les performances. Une fois posées sur le nez, les VITURE Beast XR Glasses se montrent sobres et élégantes, avec une monture en alliage aluminium-magnésium, pour une solidité sans faille, tout en restant légères. On est proche d'une paire de lunettes de soleil classique, ce qui les rend discrètes et faciles à porter, même en extérieur. Elles sont équipées de deux écrans Sony Micro-OLED affichant une image en 1200p à 120 Hz, de haut-parleurs HARMAN intégrés avec son 3DoF, et d'un système de gradation électrochromique à 9 niveaux pour s'adapter à toutes les conditions de luminosité. Grâce à ces écrans haute définition, chaque détail des jeux est restitué avec une précision chirurgicale, et le champ de vision de 58° plonge le joueur en plein cœur de l'action. Un vrai régal sur des jeux comme Clair Obscure: Expedition 33. Mais on y reviendra plus en détail après. Du côté de la connectivité, comme toujours avec VITURE, on se retrouve avec une compatibilité quasi universelle. Les lunettes se branchent directement en USB-C sur la OneXPlayer 3 que nous avons utilisée pour notre test, mais aussi sur les smartphones, les PC portables ou encore la Switch. Et grâce à la technologie VisionPair intégrée, il est possible de personnaliser l'affichage en 3DoF, de fixer l'écran dans l'espace ou d'ajuster sa taille selon ses préférences. Ce qui rend les Beast XR Glasses indispensables pour les joueurs nomades qui veulent un écran géant partout où ils vont. Côté jeu, malgré l'ambiance chinoise qui régnait à la ChinaJoy, on a eu le droit à une French Touch avec Clair Obscure : Expedition 33. Et pour un premier essai, on s'est littéralement pris une claque. Le jeu tournait sur la One x Player 3. On avait une qualité normale pour que le jeu puisse tourner tranquillement. Mais avec les VITURE Beast XR, on avait tout de même le droit à une qualité parfaite, visuellement parlant. Des couleurs vives, des contrastes profonds, et une netteté qui fait ressortir chaque détail des décors sombres et lumineux. Le suivi des mouvements était extrêmement fluide, sans latence perceptible, et on s'est retrouvé totalement immergé dans l'atmosphère du jeu, comme si on y était. Même au milieu des bruits de fond assourdissant de la ChinaJoy, le son HARMAN a fait des merveilles. Les voix nous ont littéralement transportées dans l'univers du jeu, tout comme la musique et les moindres bruitages. Une immersion totale qui nous a fait oublier la foule autour de nous. De plus, après quelques minutes à explorer le début de l'aventure, on ne sentait même plus les lunettes sur le bout de notre nez. On se sentait comme à la maison. Bien sûr, on aurait adoré les essayer plus longtemps. Mais parfois, il faut se faire une raison. Toutes les bonnes choses ont une fin. Pour conclure, les VITURE Beast XR Glasses sont des lunettes parfaites, aussi bien pour les joueurs nomades que pour les amateurs de cinéma en déplacement. De notre côté, on a eu un véritable coup de cœur pour les VITURE Beast XR Glasses. De telles lunettes pourraient bien redéfinir notre façon de jouer, en déplacement ou à la maison. À voir désormais comment ce genre de produits peut évoluer avec le temps, et si une longue utilisation n'est pas trop fatigante pour les yeux.

  • [News From The Pits 2026] Découvrez toutes les annonces du troisième épisode du direct de Nacon

    Diffusé en direct et animé par Alexander Arthur (alias AlexVII), ce troisième épisode du News From The Pits a dévoilé aux joueurs des informations détaillées sur les prochains produits REVOSIM et les jeux à venir. La conférence a été rythmée par de nouvelles informations sur nos jeux racing, avec notamment un teaser sur l’avenir de la licence WRC, ainsi que l’arrivée d’un nouveau volant Revosim. Les dernières annonces Revosim Ce nouvel épisode a mis en lumière les prochains produits à venir de la gamme d’accessoires de SimRacing REVOSIM. Présentation du RS Lite (3,2Nm) : NACON Racing dévoile une nouvelle gamme de volant Revosim : le RS Lite. Destiné aux joueurs souhaitant découvrir l’univers de la simulation de course, le bundle RS Lite sera disponible sur nacongaming.com en fin 2026 au prix de 279,90€, faisant de ce dernier le volant Direct Drive le plus abordable du marché. Technologie Direct Drive à 3,2Nm : Reliée au volant, la base Direct Drive délivre un retour de force instantané et fluide de 3,2Nm afin de ressentir chaque détail de la route. Pédalier haute précision Hall Effect : Équipé de capteurs magnétiques, le pédalier offre une haute précision et une durabilité maximale. La résistance des ressorts est ajustable pour adapter le ressenti au freinage selon les préférences des joueurs. Accessoires Revosim : Le bundle inclus un support de bureau et un support de téléphone à fixer à la base, se transformant ainsi en écran de bord. Connexion Bluetooth : Équipée d'une connectivité Bluetooth intégrée, la base permet aux joueurs sur console d'ajuster leurs réglages à la volée et d'accéder aux données de télémétrie du tableau de bord, directement depuis leur smartphone via l’application Revosim déjà disponible sur les stores iOS et Android. RS Pure sur consoles : Après son lancement sur PC, le volant RS Pure Direct Drive emblématique arrive sur consoles avec un couple de 10Nm. NACON Racing confirme le développement de versions dédiées aux plateformes PlayStation®5 et XBOX Series X|S qui sortiront d’ici la fin d’année 2026. Zoom sur le RS Initiale : NACON Racing annonce que le développement du volant RS Initiale pour consoles est également en cours. Conçu pour offrir un équilibre optimal entre performance et accessibilité, le RS Initiale et sa base Direct Drive offre un retour de force ajustable jusqu’à 6Nm. Avec son volant inspiré de véritables modèles de compétition automobile et son pédalier en métal équipé d’un capteur Hall Effect, le RS Initiale sera disponible au dernier trimestre (Q4) 2026. Afin de répondre à la forte demande des pilotes virtuels souhaitant acquérir le pédalier du RS Pure séparément sur PC, l'équipe NACON Racing annonce la sortie d'un adaptateur dédié pour le quatrième trimestre (Q4) 2026. De nouvelles informations sur le catalogue de jeux Racing Endurance Motorsport Series : Le titre se dévoile davantage à travers un tout nouveau trailer. Ce dernier présente un nouveau tracé situé au Moyen-Orient, Khor Promenade, ainsi que son mode Co-op et termine par l’annonce officielle d’une fenêtre de sortie, fixée au premier semestre 2027. NACON Racing a également annoncé l’arrivée d’un playtest, permettant aux joueurs de découvrir le Coop PvP, mode phare de ce nouvel opus ! Gear.Club Unlimited 3 : Les précommandes pour les versions PlayStation®5, XBOX Series X|S et PC, dont la sortie est prévue le 8 octobre 2026, ouvriront le 24 août prochain ! L’annonce a été suivie d’une présentation par Alex VII de la version PC du jeu présentant des graphismes améliorés et les modes de jeu phares de Gear.Club Unlimited 3 dont le tout nouveau Highway Rush. Test Drive Unlimited Solar Crown : KT Racing a dévoilé les premières informations de la Saison 7, prévue pour le 2 septembre 2026 ! Plus de détails ont été révélés sur l’amélioration du Solar Pass et le système d’événements live ainsi que l’arrivée de véhicules inédits et de nouveaux modèles dans la boutique en ligne. Les équipes ont également partagé des informations précises sur le contenu de la mise à jour de mi-saison (S7P1), et ont officialisé le retour des Maisons pour la Saison 8 en dévoilant un aperçu détaillé et exclusif du travail accompli par les développeurs jusqu'à présent par l’intermédiaire de Guillaume Guinet, Game Director. MXGP26 : Le jeu officiel du championnat de motocross MXGP 26, attendu pour le 1er octobre 2026, ouvre ses précommandes dès maintenant ! Grâce au passage sur le moteur Unreal Engine 5, MXGP 26 revient avec de superbes visuels. Romain Paolillo, producteur chez Artefacts Studio s’est exprimé lors d’un échange exclusif pour accompagner une large séquence de gameplay mettant en avant les modes de jeu, les options de pilotage, le mode championnat, plusieurs circuits du championnat et le Compound, une zone d’entraînement entièrement imaginée par les développeurs. WRC : Les équipes du studio de développement Grit Games, dédié à la licence WRC, sont allés rencontrer le leader français de la préparation de voitures de rallye : PH Sport. Découvrez le futur du studio et de la licence WRC au cours d’un mini-documentaire diffusé en exclusivité durant la conférence !

  • Comment des débuts aisés peuvent encourager les non-joueurs à se lancer ?

    Le jeu vidéo est le divertissement le plus populaire sur la planète. Pourtant, certaines personnes hésitent encore à se lancer. D’autres personnes ont abandonné, car elles ont commencé leur aventure avec un jeu trop compliqué qui a fini par les décourager. Heureusement, le jeu n’a pas à être compliqué. De plus, vous n’êtes pas seul dans cette aventure. On va vous montrer comment le simple de commencer par des concepts simples peut vous pousser à aimer les jeux vidéo. Abaisser les barrières grâce à la simplicité De nombreux non-joueurs n’aiment pas les efforts qu’il faut fournir pour comprendre et gagner à un jeu. En effet, les jeux modernes impliquent souvent une prise en main difficile, des commandes complexes ou des heures de tutoriels. Pour quelqu'un qui n'est pas habitué aux jeux vidéo, cela peut paraître intimidant. Une introduction douce permet de contrer ce problème. Imaginez un jeu blockchain dont la première tâche consiste simplement à collecter un jeton numérique en cliquant sur un bouton. Pas de mécanique complexe, juste une mission simple au début. Ensuite, le jeu peut progressivement ajouter des fonctionnalités : personnalisation d'un avatar, exploration d'une place de marché ou interaction avec d'autres utilisateurs au sein d'un espace communautaire. Le secteur des casinos en ligne a quant à lui bien compris comment encourager les joueurs à se lancer grâce aux concepts simples des cryptos. En visitant les meilleurs sites de jeux en ligne avec cryptomonnaie, on peut constater que plusieurs d’entre eux ne requièrent pas d’inscription complexe pour jouer et retirer ses gains. L’inscription, les jeux proposés et les procédures de retrait sont assez simples pour que tout joueur puisse traverser toutes ces étapes sans aide extérieure. Cette approche par les bases reflète la façon dont de nombreux utilisateurs qui ne comprennent pas bien la technologie ont appris à utiliser leurs smartphones : en commençant par les appels et les SMS de base, puis en découvrant progressivement les applications, les paiements et les outils de productivité. Le principe ici est la clarté. En évitant de surcharger les joueurs avec trop de fonctionnalités à la fois, les jeux peuvent inciter à la découverte. Le pouvoir des concepts familiers Une autre façon d'intégrer en douceur les non-joueurs est de s'appuyer sur des thèmes familiers. Nombreux sont ceux qui n'ont jamais touché à un jeu sur console ou PC et qui utilisent déjà des plateformes numériques comme les réseaux sociaux tendances, l'e-commerce ou même des applications de puzzles occasionnels sur leur téléphone. Les jeux peuvent s'inspirer de ces environnements familiers. Par exemple, un jeu de cartes à collectionner peut sembler immédiatement familier et donc simple aux personnes qui ont grandi en collectionnant des cartes de sport ou des autocollants. Un jeu d'agriculture basé sur la blockchain évoque la simplicité de l'entretien d'un petit jardin, tandis qu'un jeu artistique communautaire s'inspire de ce que beaucoup font déjà sur Instagram ou Pinterest. La familiarité comble le fossé entre « c'est un truc de joueur » et « j'ai l'impression que c'est quelque chose que j'apprécie déjà ». Elle réduit la distance cognitive entre les habitudes quotidiennes et le jeu. La communauté comme outil d'intégration L'une des motivations les plus fortes pour les non-joueurs est la présence de pairs bienveillants. Un jeu bien conçu peut s'appuyer sur les groupes Discord, le chat en jeu et les communautés pour offrir mentorat et camaraderie. Imaginez un nouveau venu se lançant dans un jeu et être immédiatement accueilli par un groupe de joueurs expérimentés prêts à le guider. Au lieu d'affronter seul des courbes d'apprentissage abruptes, il évolue dans un environnement où les questions trouvent réponse et les progrès sont salués. Ce sentiment d'appartenance peut transformer l'hésitation en enthousiasme. Gamification de la vie quotidienne Il faut également tenir compte du fait que de nombreux non-joueurs utilisent déjà des systèmes ludifiés sans le savoir. Les applications de fitness récompensent les pas par des badges. Les applications bancaires octroient des points pour les transactions. Les cartes de fidélité offrent des niveaux et des avantages. Il s'agit là de formes de jeu « léger », conçues pour récompenser les progrès. Les jeux peuvent proposer des succès tokenisés, en associant progrès numérique et valeur tangible. Pour quelqu'un qui n'a jamais tenu une manette de jeu, l'idée que « participer » puisse produire quelque chose de collectionnable, d'échangeable, voire de rentable, est une puissante motivation. Le jeu vidéo devient ainsi moins une question de compétition et davantage une question d'expression du talent pour soi-même.

  • 4 évolutions majeures de l'économie numérique dans le jeu vidéo

    L'industrie du jeu vidéo n'est plus un loisir de niche : en 2026, avec 40,2 millions de joueurs en France (près de 73 % de la population), le gaming est devenu un phénomène culturel rivalisant avec cinéma et musique. Au-delà des chiffres, la consommation a radicalement changé, passant d'achats à l'unité à un écosystème mêlant services, abonnements et microtransactions. Cette transformation redéfinit le rapport à la propriété, à la valeur et au temps investi dans le jeu. La transition massive vers le format dématérialisé Le marché français illustre un paradoxe : 67 % des joueurs préfèrent encore le format physique pour collectionner ou prêter leurs jeux, mais le numérique domine réellement, représentant près de 68 % des ventes de logiciels en Europe. La commodité, les promotions en ligne et le pré-téléchargement l’emportent sur la nostalgie du support tangible. Sur mobile, le dématérialisé règne avec 95 % des ventes, et la disparition progressive des lecteurs de disques sur consoles et PC accélère cette tendance. L’économie de l’accès remplace celle de la possession, offrant flexibilité et immédiateté, mais posant des questions sur la pérennité des achats. Le succès inarrêtable des abonnements mensuels L’accès au contenu connaît une révolution avec les abonnements : 44 % des joueurs français sont abonnés à des services comme Game Pass ou PlayStation Plus. Pour environ 19 € par mois, ils accèdent à des centaines de titres, ce qui favorise la découverte de nouveaux jeux et genres sans risque financier. Ce modèle transforme le comportement des joueurs et crée un écosystème fluide entre console, PC et cloud, mais pose aussi des défis pour l’industrie, notamment sur la rentabilité et la saturation des abonnements. L'intégration progressive des actifs numériques et cryptos Au-delà de l'achat de jeux, c'est la gestion de la valeur numérique au sein même des expériences ludiques qui évolue. L'économie in-game ne se contente plus de simples pièces d'or virtuelles ; elle s'ouvre timidement mais sûrement vers des technologies plus complexes comme la blockchain et les portefeuilles numériques. Les joueurs les plus investis commencent à percevoir leurs inventaires non plus comme de simples données de jeu, mais comme des actifs numériques possédant une valeur réelle et échangeable. Cette convergence technologique offre une flexibilité nouvelle aux utilisateurs avertis. Les portefeuilles numériques (wallets) deviennent des outils polyvalents, servant de passerelle entre différents univers. Cette polyvalence permet aux utilisateurs de gérer leurs actifs virtuels, d'échanger des skins rares, ou même de jouer des Bitcoin sur un casino en ligne entre deux parties classées. L'idée est de créer une continuité économique où la valeur générée ou possédée par le joueur n'est pas enfermée dans un seul titre, mais peut circuler ou être réinvestie ailleurs. Bien que l'adoption massive de ces technologies rencontre encore des résistances, notamment en raison de la volatilité des marchés et d'une certaine méfiance de la communauté gamer traditionnelle, les infrastructures se mettent en place. Les éditeurs explorent des moyens de rendre ces actifs "interopérables", c'est-à-dire utilisables d'un jeu à l'autre. C'est une vision à long terme qui pourrait transformer le joueur en véritable acteur économique, capable de monétiser son temps de jeu ou ses créations de manière beaucoup plus directe et sécurisée qu'auparavant. L'avenir économique pour les joueurs passionnés L'année 2026 marque un tournant où le jeu vidéo s'affirme non seulement comme un loisir, mais comme un pilier central de l'économie numérique et publicitaire. Les marques ont bien compris que l'attention des consommateurs ne se trouve plus devant la télévision traditionnelle, mais manette en main. C'est pourquoi les dépenses publicitaires dans le gaming ont bondi de 37,6 % en 2025, atteignant des sommets historiques. Cette manne financière change la donne : les jeux intègrent de plus en plus de partenariats natifs, transformant les mondes virtuels en vitrines sophistiquées, bien loin des bannières intrusives du passé. Cependant, tout n'est pas rose dans l'industrie. Après des années d'euphorie post-pandémie, le secteur connaît un atterrissage brutal. Face à l'explosion des coûts de développement, le marché mondial affiche une croissance modeste de 3,4 %, un chiffre qui contraste avec les taux à deux chiffres des années précédentes. Cette réalité économique force les éditeurs à une prudence extrême, concentrant leurs investissements sur une poignée de "blockbusters" censés garantir un retour sur investissement, au détriment parfois de la prise de risque créative. Le marché se polarise entre mastodontes AAA ultra-monétisés et productions indépendantes moins visibles, à l’image du cinéma hollywoodien. Pour le joueur, cela implique de gérer attentivement son temps et son budget face à la dématérialisation, aux abonnements et aux nouvelles formes de valeur numérique. L’industrie innove pour capter l’attention, mais c’est notre consommation qui déterminera les tendances durables.

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