• Couple of Gamer

[Gamescom 2019][Preview] Need For Speed Heat devrait peut-être passer la vitesse supérieure

Dernière mise à jour : 29 déc. 2020


À l'occasion de la Gamescom 2019, nous avons eu la chance de pouvoir poser les mains sur le futur Need For Speed Heat, qu'EA avait réussi à nous cacher pendant tout ce temps. Sorti prévu pour le 8 novembre 2019, ce nouvel opus va-t-il réussir à nous faire oublier NFS Payback ? pas sûr !

Trailer du jeu

Sorti en 2017, EA nous proposait, une fois de plus, de vivre des courses folles à travers l’Amérique, à bord des plus belles voitures du monde, grâce à Need For Speed Payback. Un titre fade, qui malgré une map immense, a réussi à nous faire détester la série. Payback était le jeu sans idée, qui a piqué tout ce qu'il pouvait aux autres jeux de voitures arcade comme The Crew, ou Forza Horizon. Et bien sûr, on ne reparlera pas du Pay To Build du jeu, qui proposait aux joueurs d'acheter des loots box pour recevoir des améliorations pour ses voitures. Certes, ce n’était pas obligatoire, mais tout de même, ça reste décevant de la part d'EA.

Oublions cette bien triste époque, et dirigeons-nous vers le futur Heat, ou pas de la série. Pendant la Gamescom, nous avons pu essayer deux styles de courses, et personnaliser notre voiture dans le garage. Avant de prendre la route, on va parler custom, et de ce côté, ça passe encore. Need For Speed Heat propose de nombreuses customisations pour les voitures. Phares, bas de caisse, jantes, roues, freins, pot échappement. Les possibilités sont nombreuses. On peut même y modifier le son du moteur, selon nos goûts. Donc si vous êtes du genre à aimer les voitures qui font un bruit de monstre sur la route, c'est possible. Tout comme la modification de la livrée. Couleurs, vinyles, ... . Dans Need For Speed Heat, le joueur peut aussi modifier ses vêtements. Chaussures, Pantalons, T-shirt ... . Côté garage, il y a de quoi faire, et rien n'est à jeter. On avait même une lueur d'espoir pour le jeu. Mais une fois sur la piste, c'est une autre histoire.

La première course, de jour, s'est déroulée sur un circuit ouvert, mais scripté, contre des adversaires non IA, car oui, pour cette démo, on était en multijoueur à 12. Sur cette course de jour, on y n'a rencontré que des problèmes. Déjà sur le tracé, rien de fantastique. On suit juste notre route jusqu’à l'arrivée. On n'a trouvé aucun lieu pour gagner du temps. La gestion des collisions est extrêmement mal réalisée, avec aucun vrai malus si on tape une autre voiture, ou les multiples décors destructibles du jeu. Mais ce n'est pas pire que la conduite de la voiture. En gros, il suffit de jouer avec l’accélérateur pour maîtriser la course. En virage, on lâche un peu l’accélérateur, on tourne, et on accélère de nouveau pour que la voiture puisse prendre son virage, comme une conduite sur glace. En gros, la voiture fait sa course toute seule, il suffit juste de l'aider un petit peu. On n'a donc aucune utilité d'utiliser le frein. Et le Nitro ne donne aucune sensation de vitesse supplémentaire. En fait, Need For Speed joue sur le flou pour donner l'impression qu'on va à extrêmement vite. Mais si on regarde de plus près, ce n'est juste qu'un effet visuel mal réalisé, qui ne s'adapte même pas à la conduite.

La seconde course, qui nous a donné encore moins envie, s'est déroulé de nuit. Ce coup-ci, on a cru retrouver la sensation des Need For Speed Most Wanted, ou autres. On était dans une course avec un invité surprise, la police. Une fois de plus, on avait affaire à un circuit ouvert scripté, qui n'a rien montré d'exceptionnelle. On avait le droit à l'effet nuit néon des rues de Miami. Visuellement, c'est joli au premier regard, mais ça reste flou lors de la conduite, et très saccadé. Mais parlons de la deuxième chose qui fâche après la conduite, la police. Comme pour les autres Need For Speed, on sait qu'elle nous poursuit, y a pas de doute. Mais on ne sait pas vraiment si les policiers sont de vrais pilotes. L'IA est complètement à la ramasse. Il n'arrive même pas à nous frôler, et nous passe complètement à côté. On a même essayé de leur faciliter la tâche, mais rien à faire. On n'a jamais vu un IA aussi feignant. On a l'impression qu'il ne souhaite pas nous arrêter. C'est un peu dommage, car la police est là pour ça. Mais on va se dire que le jeu a encore deux mois pour s’améliorer, et que ce n’était qu'une démo d'un vieux build. Que le jeu a déjà amélioré tous ces problèmes, même si on n'y croit pas une seule seconde. C'est peut-être méchant, mais à force d’être déçu de Need For Speed, on a du mal à croire aux miracles. Bon aller, on ne va pas pousser plus loin, car on en a déjà trop dit. Et vu comme ça, on n'a pas envie de remettre les mains dessus. Après, il est très difficile de se faire un vrai avis sur l’état actuel du jeu. On y a vu peu de chose. Mais le si peu ne nous a pas convaincus pour l'instant. On reviendra tout de même avec grand plaisir en octobre dans les rues de Miami, pour voir si les développeurs ont fait le nécessaire pour améliorer Need For Speed Heat, et éviter une deuxième catastrophe à la Payback.

371 vues0 commentaire